Lazard Frères Gestion se félicite des performances «exceptionnelles» réalisées en 2015, passant par un montant d’actifs sous gestion en hausse de 2,5 milliards d’euros à 17,5 milliards. Le président de la société de gestion, François-Marc Durand, n’a pourtant pas dévoilé le montant exact de la collecte nette, renvoyant à la publication des résultats annuels du groupe prévue le 20 janvier, tout en précisant qu’elle était très satisfaisante. L’activité internationale (un milliard d’encours) a été particulièrement motrice avec 20% des souscriptions nettes engrangées l’année dernière, grâce notamment au dynamisme de l’Italie et de la Suisse. En termes de classes d’actifs, la collecte a été soutenue sur les actions, notamment les deux fonds Norden et Lazard Alpha Europe qui ont dépassé la barre symbolique du milliard d’euros d’actifs, ainsi qu’en obligations financières (150 millions de collecte) et convertibles (70 millions).
La Caisse d’amortissement de la dette sociale (Cades) a défini pour l’année 2016 un programme d’émissions de 15 à 20 milliards d’euros à moyen et long terme. Celui-ci s’ajoutera à un programme de financement de 4 à 9 milliards d’euros à court terme. L’année 2016 sera marquée pour l’émetteur par le transfert de 23,6 milliards d’euros de dette issus des déficits de la branche vieillesse du régime général de la sécurité sociale, du fonds de solidarité vieillesse ainsi que des branches famille et maladie. En 2015, la Cades a émis 14,9 milliards d’euros à moyen et long terme et 7,5 milliards d’euros à court terme. Depuis sa création, il y a 20 ans, la Cades a amorti 110,3 milliards d’euros de dette sociale et a contribué pour plus de 5 points de PIB au désendettement de la France.
A 2 373 milliards d’euros, les actifs du marché institutionnel français marquent une progression de 5 % à fin 2015, par rapport à l’année précédente. Mais ce résultat a été tiré par le seul effet marché, comme l’a confirmé le Baromètre Institutionnels 2016 (*) présenté lundi 11 janvier par Richard Bruyère, président fondateur de la société Indefi. Dans les faits, la collecte nette des institutions est en recul de 0,2 % alors qu’elle était positive en 2013 et 2014 (+0,8 % dans les deux cas). « Surtout, le secteur se présente sans relais de croissance », a indiqué Richard Bruyère. Après avoir insisté sur la prédominance des assureurs dans le paysage institutionnel français – ils représentent 1791 milliards d’euros contre 331 milliards pour les institutions de prévoyance, caisses de retraite, groupes de protection sociale, et 251 milliards pour les comptes propres bancaires, fonds de démantèlement, etc, l’étude s’est intéressée aux allocations institutionnelles. Ces dernières ont encore évolué au cours des douze derniers mois compte tenu de la nécessité de trouver du rendement dans un contexte de taux bas. Concrètement, Indefi note deux points importants : une hausse du poids du non coté dans les allocations, et une large diversification dans l’obligataire. Pour le non coté, l’enquête pointe une poche de private equity et d’infrastructures en progression. «Elle est passée de 4,6 % à 5,1 % entre 2014 et 2015", a souligné le responsable. Mais l’importance du private equity à proprement parler est restée stable : il a notamment capté 22,1 milliards en 2015 contre 23,5 milliards en 2014 – avec une progression annuelle de 6 % par an entre 2011 et 2015. En revanche, les investissements en infrastructures ont nettement progressé. Certes, les montants sont moindres – ils ont atteint 10 milliards l’an dernier contre 7,8 milliards en 2014 – mais sur la même période sous revue, le taux de croissance annuel moyen est de +22 %...Quant à l’immobilier, avec 116 milliards investis en 2015, il marque une hausse annuelle moyenne de 11 % entre 2011 et 2015. A noter que l’enquête d’Indefi souligne un essor de la gestion pour compte de tiers et une augmentation de la délégation externe via des SCPI et OPCI, ou des mandats de conseils ou encore des co-investissements et des clubs deals. Pour l’obligataire, la situation est différente, a analysé Indefi. Par rapport à 2014, le poids des obligations dans l’allocation du panel est resté identique en 2015, à 75,8 %. Cependant, la diversification s’est accélérée. Elle s’est faite au détriment des deux grandes classes d’actifs que sont les obligations souveraines euro – passées de 45,8 % à 44,8 % d’une année à l’autre – et le crédit investment grade euro – passé de 51 % à 50,7 %. Sous l’impulsion quasi-exclusive des assureurs, la poche de diversification obligataire est passée de +2,9 % à + 4,1 % en progressant de 18 milliards d’euros. Quels actifs y trouve-t-on ? Les investissements dans le haut rendement ont atteint 30,4 milliards en 2015 contre 26,5 milliards en 2014. Entre 2012 et 2015, cette classe d’actifs affiche un taux de croissance annuel moyen de 34 % », a précisé Richard Bruyère. Avec une progression identique sur les quatre dernières années, les investissements réalisés en dette émergente ont représenté, pour leur part, 12 milliards en 2015 - contre 11,3 milliards en 2014. « En nombre d’investisseurs, a indiqué le responsable, ils sont 26 % l’an dernier à avoir accru leurs positions dans le haut rendement, et 45 % dans la dette émergente».L’essor des placements en dette privée s’est aussi confirmé en 2015. A 30,5 milliards d’euros, contre 20,9 milliards en 2014 et 12 milliards en 2013, la progression annuelle moyenne est de +59 %. Une fois encore, les assureurs ont été à la manœuvre. Ils représentaient 89 % des engagements en 2015. A noter qu’à 54 %, les « sous-jacents » ont été des entreprises , à 33 % de l’immobilier, à 11 % des infrastructures et à 2 % des collectivités locales. Restait à considérer la classe d’actifs «actions ». Sachant que le poids des actifs institutionnels soumis à Solvabilité II dans le marché institutionnel français est l’un des plus importants d’Europe, a rappelé en préalable Indefi, les allocations en actions ont souffert. Et pourtant, elles restent en France à un niveau plus élevé que dans les autres pays d’Europe, a insisté Richard Bruyère (Ndlr 8 % en France contre 4 % en Allemagne ou en Italie ou 3 % en Suisse). Dans ce cadre, l’étude d’Indefi considère que le marché des actions couvertes notamment est appelé à croître. En dépit de leur complexité et du coût de la couverture, 81 % des investisseurs institutionnels se sont dits observateurs ou convaincus face à ces titres. Même si ils ne représentent que 3 ,9 milliards d’euros, dont 1,3 milliard dans des OPCVM et 2,6 milliards dans des mandats… En marge de ce panorama, Richard Bruyère s’est aussi intéressé au marché de la délégation externe dans l’univers institutionnel. Evalué à 339 milliards d’euros à la fin 2015 contre 323 milliards en 2014, ce dernier représente 14 % des placements. A titre de comparaison, la gestion interne pèse 636 milliards et la délégation groupe 1 008 milliards. En outre, ce marché est composé à 49 % de fonds collectifs, 33 % de fonds dédiés et 19 % de mandats, avec une délégation externe par segment d’institutionnels qui voit les assureurs prendre un poids croissant. A l’inverse l’importance des IRP décroit. Les premiers pèsent 39 % en 2015 contre 31 % en 2011. Tandis que les seconds ont vu leur part passer à 49 % en 2015 contre 54 % en 2011. Quoi qu’il en soit, en raison du développement de classes d’actifs spécifiques comme le non coté et la dette privée et l’émergence de nouveaux modes de relations (services et conseil ou partenariats), le marché de la délégation externe apparait de moins en moins monolithique, a conclu Richard Bruyère. (*) Réalisé auprès de 100 assureurs, 39 Institutions de Retraite et de Prévoyance, et 71 divers
Le fonds de pension canadien Ontario Teachers Pension Plan (OTPP ou Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario) a annoncé, ce 11 janvier, la nomination de Bjarne Graven Larsen en qualité de vice-président exécutif et directeur des investissements (« chief investment officer » ou CIO). L’intéressera, qui prendra ses fonctions le 1er février 2016, sera rattaché à Ron Mock, directeur général d’OTPP. Bjarne Graven Larsen a travaillé précédemment comme directeur des investissements et membre du conseil de direction d’ATP, le plus important régime de régime de retraite du Danemark. Dernièrement, il était directeur financier de Nova A/S à Copenhague. Entre ces deux postes, il a dirigé le redressement de la sixième plus grande banque du Danemark, FIH Erhvervsbank A/S, qui avait été acquise par un consortium danois mené par ATP.Au sein d’OTPP, Bjarne Graven Larsen sera à la tête de l'équipe de direction de la division Placements du fonds de pension, qui a récemment été restructurée pour tenir compte de l'évolution de l’environnement des placements à l'échelle mondiale. Au cours de sa carrière, Bjarne Graven Larsen a également été directeur général de la plus grande banque de crédit hypothécaire du Danemark, Realkredit Denmark. Il a également officié en tant que directeur de la politique monétaire de la banque centrale du Danemark.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } A “Socially Responsible Investment” label is going to be officially created. On 8 January 2016, the French government published a decree to implement the new label in the official journal of 10 January 2016. The decree also sets the terms for the creation, revision and ratification of the designation which determines the criteria which certain collective investment organizations are required to meet to receive the SRI label. It also lays out the details for labelling funds, and defines the role of certification bodies and procedures for monitoring and controlling of funds which apply for the SRI label. The decree states that the socially responsible investment, or SRI label, will take the form of a distinctive sign indicating that the compliance of an investment product or service with a designation has been certified. These designations for the SRI label, also known as the “specifications for the label,” are defined by order of the finance minister. The decree also stipulates that “the issuance of the label to a collective investment organism indicates compliance with a series of criteria relative to its method of management.” These criteria “aim to qualify an investment which unites economic performance with social and environmental impact by financing businesses and public bodies which contribute to sustainable development, regardless of their sector of activity,” the decree says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer will be adding to its teams responsible for the United Kingdom and Ireland with five recruitments of experienced executives. Terry Gyorffy has been appointed as deputy head of customer relationship management in London. Gyorffy had previously worked at the international private banking division of Barclays, in the position of head of front office. Meanwhile, John McCafferty has joined Julius Baer in London as head of supervision. He joins from Barclays, where he had been offshore business manager and was responsible for the offshore activity of the bank serving retail clients, corporates, intermediaries and family offices. For their part, Julie Cole-Turner and Rebecca Frowde also join Julius Baer in London, both in the position of head of supervision. The two new recruits join from the Coutts private bank. Cole-Turner had worked as a business partner in charge of the United Kingdom activity, whie Frowde had been business partner responsible for international clients, particularly clients from the Americas and western Europe. Gileyd Romeo Eliav-Cruz joins Julius Baer in the position of business assurance specialist. Eliav-Cruz joins from UBS, where he had been risk manager responsible for activities serving high net worth clients in the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } H.I.G. Capital, a private equity and alternative asset management company with EUR17bn in assets under management, on 11 January 2016 announced the appointment of Graham Emmett as managing director of its European team dedicated to real estate, based in London. Emmett, who has over 25 years of experience in the real estate sector, previously worked in the position of investment partner in the real estate division of Cheyne Capital, where he had also been a portfolio manager for its publicly-traded real estate vehicle. Before that, he had been a partner at ICG Longbow, a real estate lender based in London.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset mangement firm Psigma Investment Mangement has recruited Simon Kay to the position of director of development for activities at its Edinburgh office, according to his LinkedIn profile. The new recruit joins from SEI Investments, where he spent more than six years as director of distribution for asset management for the United Kingdom and Europe. Before that, he worked at Aberdeen Asset Management, Investec Asset Mangement and Close Finsbury Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders may acquire 70% of Banca Leonardo, Bluerating reports, citing reports in the Italian newspaper Il Sole 24 Ore. The British asset management firm would leave the remaining 30% in the hands of the current shareholders, but would have an option to acquire this stake at a later date.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management company Sofia SGR has recruited a private banker and opened an office in Bologna. Enrico Lipparini joins the firm from Banca Popolare dell’Emilia Romagna, where he had been responsible for private banking for Bologna and Tuscany. He will head up the new Bologna office, which may have 5 advisers, and will be responsible for the development of the company in the region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management group Azimut in 2015 posted net subscriptions of EUR6.7bn, after raising EUR597m in December. As of the end of December, assets totalled EUR36.7bn, up 22% since the beginning of the year. Of this total, EUR31.2bn are assets under management. Welcoming the results for 2015, particularly due to several acquisitions, Pietro Giuliani, chairman and CEO of Azimut, claimed that last year a solid basis was constructed to achieve the objectives of the five-year industrial plan, which calls for assets to be brought up to EUR50bn by 2019.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Among the challenges which asset managers worldwide are going to need to face is downward pressure on commissions, Cerulli Associates points out in the latest edition of its publication “Cerulli Edge – Global Edition.” “In Europe, like in the rest of the world, downward pressure on commissions, driven by passive management comparisons which platforms make possible, and regulators, will not be reduced in 2016. Managers are responding, for example, with decisions by partisans of active management to move into ETFs. Other examples include diversification and the acquisition/creation of platforms and capacities in financial technologies (“fintech”)”, Barbara Wall, managing director of the European office of Cerulli Associates, explains. Europe only represents 18% of the global ETF market, compared with 70% for the United States, but Barbara Wall estimates that things are changing. European clients increasingly know ETF vehicles well, particularly in the mass affluent segment. Platforms from major asset management groups such as Fideity offer ETFs from top players such as Vanguard, HSBC and iShares. Some players, such as the online wealth management firm Nutmeg, also contribute to recognition of ETFs among retail clients. However, European asset management firms have at least one reason to be glad, to the extent that the migration of insurance companies to unit-linked products represents a real opportunity. Cerulli estimates that growing demand for multi-asset class funds should be exploited. Institutional investors have a tendency to group together to implement their investment policies, which allows them to reduce costs, since they use fewer external managers or engage their services entirely.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Fondation Genève Place Financière (FGPF) has announced the appointment of Yves Mirabaud as president, and Marc Pictet as vice-president from 1 January 2016. Mirabaud succeeds Nicolas Pictet at the Swiss equivalent of Paris Europlace. The new president is senior partner at Mirabaud SCA, and had served as vice-president of FGPF since 2014. He is also chairman of the board of directors at the Swiss bankers’ association. “On the strength of this engagement with issues that affect the finance industry, Yves Mirabaud will lead the Foundation to develop the strengths of the industry. Innovation and tax reform at businesses will represent major challenges in particular in the future,” a statement from the FGPF says.
Les cofondateurs de la société de gestion alternative Harmonic Capital Partners, basée à Londres et dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,9 milliard de dollars, devraient quitter l’entreprise en juillet prochain, a indiqué à l’agence Reuters une porte-parole de la société. David Pendlebury et Richard Conyers avaient monté Harmonic en 2002 après avoir quitté Aspect Capital. Le directeur associé Romael Karam, qui a rejoint Harmonic en 2003 et partage actuellement la gestion au jour le jour de la société avec David Pendlebury, devrait assumer à plein les responsabilités de CEO à compter du mois de juillet, avec le concours des cinq associés de la société. La porte-parole a toutefois souligné que les deux démissionnaires devraient rester investis dans les produits de la société bien au-delà de 2016, avec un intérêt économique dans la rentabilité des activités de la société. Les raisons de leur départ n’ont toutefois pas été précisées.
Le gestionnaire d’actifs français Axa Investment Managers (Axa IM) est en passe de lancer un nouveau fonds sans contrainte axée sur les actions britanniques dont la gestion est confiée au gérant Chris St John, rapporte Citywire. Baptisé Axa World Funds Framlington UK, ce nouveau véhicule sera officiellement lancé le 2 mars 2016. Il s’agira d’une sicav domiciliée au Luxembourg, constituant ainsi le premier fonds «offshore» supervisé par l’équipe actions britanniques d’Axa IM Framlington. Outre le Royaume-Uni, le fonds sera enregistré à la commercialisation en France, aux Pays-Bas, en Suède, en Finlande, en Norvège, au Danemark, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Suisse et en Espagne.Ce nouveau véhicule a vocation à investir dans toutes les valeurs britanniques, quelle que soit leur capitalisation. Toutefois, dans le cadre de son approche d’investissement, Chris St John, qui assure déjà la gestion du fonds Axa Framlington UK Mid Cap domicilié au Royaume-Uni, aura un biais structurel vers les entreprises de petites et moyennes capitalisations de l’indice FTSE All Share Index.Nigel Thomas, qui gère actuellement le fonds Axa Framlington UK Select Opportunities, officiera en qualité de gérant adjoint sur ce nouveau fonds. Le duo de gérants bénéficiera également de l’appui de l’ensemble de l’équipe actions britanniques de Framlington, qui supervise 12 milliards de livres (16 milliards d’euros) d’actifs.
UBS veut développer ses activités en Chine et entend fortement étoffer sa masse salariale. «Nous allons presque doubler notre effectif en Chine au cours des cinq prochaines années», a indiqué le directeur général (CEO) Sergio Ermotti le 11 janvier à Bloomberg TV à Shanghai, rapporte le site AWP. Le patron de la grande banque a estimé à 600 les employés actuels d’UBS en Chine, alors que le service de presse avance un total de 680 personnes.La Chine présente encore de bonnes opportunités, comme au cours des vingt dernières années, selon Sergio Ermotti. Les récents développements - le ralentissement conjoncturel et la chute du marché des actions - ne changent rien à la stratégie du groupe. La Chine n’est pas la seule à faire face à ce genre de difficultés, estime le CEO, pour qui le moment est bien choisi pour planifier l’avenir et préparer de manière stratégique la croissance dans ce pays. La masse salariale devrait progresser dans tous les domaines d’activité d’UBS, à savoir la banque d’affaires, la gestion d’actifs ou encore la gestion de fortune, a précisé Sergio Ermotti.
Selon les informations de Finews, la banque privée Baumann & Cie a décidé d’ouvrir une succursale à Olten en Suisse. Cette dernière sera dirigée par Marco Fink, qui rejoint l'établissement en provenance de Credit Suisse. Par ailleurs, les équipes de Zurich devraient être renforcées au cours de l’année, ajoute Finews.
Muzinich & Co. a, selon Fondsprofessionell, le projet d’ouvrir un bureau à Francfort afin de se renforcer sur le marché allemand et le marché autrichien. Dans le cadre de ce développement futur, la société de gestion spécialisée sur les obligations a nommé Julia Beinker membre de son équipe commerciale. Elle sera responsable des ventes aux institutionnels et des relations avec les consultants pour la société de gestion pour ces deux régions. L’intéressée rejoint Muzinich en provenance de Deutsche Asset & Wealth Management.
Le Conservateur a annoncé la nomination de Bénédicte André-Bazana en tant que directrice de la Transformation Digitale, du Marketing et de la Communication. Accompagnant le développement du digital en banque, assurance et finance depuis la fin des années 90, elle a notamment piloté des projets transactionnels et développé des services et outils dans différents réseaux de distribution. Experte des méthodologies agiles et des pratiques d’intégration continue, elle était Chief Digital Officer au sein de BNP Paribas Investment Partners, où elle a contribué au développement du potentiel numérique de toutes les fonctions de l’entreprise, avant de rejoindre le Groupe Le Conservateur, indique un communiqué.
AXA a annoncé lundi 11 janvier la nomination de Laurence Boone en tant que chef économiste du Groupe AXA et responsable de la recherche d’AXA Investment Managers (AXA IM). Elle remplacera Eric Chaney qui prendra sa retraite en septembre et sera également le sponsor de la relation commerciale d’AXA IM avec les fonds souverains, les banques centrales et les fonds de pension publics, indique AXA dans un communiqué. Elle sera basée chez AXA IM à Paris, où elle prendra la responsabilité d’une équipe globale de 10 économistes et stratégistes, dont la mission est de fournir aux clients – externes aussi bien qu’internes - une recherche «pertinente et utile pour les aider à prendre des décisions d’investissement éclairées». Elle aidera AXA IM à mieux appréhender les besoins des fonds souverains, banques centrales et fonds de pension publics, et à y répondre de façon optimale. Elle se consacrera tout particulièrement à ce rôle au cours de la phase de transition, ajoute Axa. En tant que chef économiste pour le groupe AXA, elle élaborera aussi une prévision des scénarios économiques les plus probables à moyen et long terme pour l’économie mondiale, ainsi qu’une évaluation des principaux risques macroéconomiques. Laurence Boone sera membre du comité exécutif d’AXA IM.La nouvelle recrue qui rejoindra le groupe AXA en mars, est conseillère spéciale de l’Elysée pour les affaires économiques et financières européennes et multilatérales. Auparavant, elle était chef économiste Europe chez Bank of America Merrill Lynch Global Research et chef économiste France chez Barclays Capital. Enfin, commentant la contribution d’Eric Chaney, Henri de Castries, président et directeur général d’AXA a notamment salué «la curiosité intellectuelle et la diversité de ses centres d’intérêt, alliées à la grande rigueur de sa réflexion ont contribué à façonner la vision du comité exécutif quant au positionnement à long terme d’AXA».
Mouvements au sein des équipes de gestion de PineBridge. Steven Lin, qui assurait la co-gestion du fonds PineBridge Global Funds – Emerging Europe Equity aux côtés d’Andrew Jones, a décidé de démissionner de son poste, a appris Citywire Selector. Steven Lin et Andrew Jones cogérait le véhicule depuis janvier 2015. Pour pallier cette démission, la société de gestion a nommé Taras Shumelda en tant que co-gérant du fonds aux côtés d’Andrew Jones. Taras Shumelda a rejoint PineBridge en novembre 2015, après avoir officié en qualité d’analyste chez Ashmore Group. Pour sa part, Andrew Jones travaille au sein de la société depuis janvier 2007.
Union Investment indique avoir vendu l’immeuble de bureaux «Amura» situé à 13 km de Madrid. L’actif était logé au sein du portefeuille de son fonds immobilier UniImmo: Europa. Il a été vendu à AEW Europe, qui l’intègrera à son fonds Europe Value Investors. Le prix d’achat se situe à 37 millions d’euros. L’immeuble dispose d’une surface totale de 18.178 m².
La société de gestion italienne Sofia SGR vient de recruter un banquier privé et d’ouvrir un bureau à Bologne. Enrico Lipparini rejoint ainsi la structure en provenance de Banca popolare dell’Emilia Romagna où il était responsable banque privée de Bologne et de la Toscane. Il présidera ce nouveau bureau de Bologne, qui pourra accueillir 5 conseillers, et sera chargé du développement de la société dans la région.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 6,7 milliards d’euros, après avoir levé 597 millions d’euros en décembre. A fin décembre, les encours sont ressortis à 36,7 milliards d’euros, en hausse de 22 % depuis le début de l’année. Sur ce montant, 31,2 milliards d’euros sont des actifs sous gestion. Se félicitant des résultats obtenus en 2015, notamment grâce à plusieurs acquisitions, Pietro Giuliani, président et CEO d’Azimut, estime avoir jeté l’an dernier de solides bases pour atteindre l’objectif du plan industriel à cinq ans qui prévoit de porter les encours totaux à 50 milliards d’euros d’ici à 2019.
Calogero Porrello a été nommé responsable du bureau juridique de Kairos Investment Management, la holding de Kairos. Cet avocat vient de Bonelli Erede Pappalardo, où il est devenu managing associate au sein du département corporate. Ce spécialiste des fusions et acquisitions, introductions en Bourse et gouvernement d’entreprise participera au projet de cotation en Bourse de Kairos IM en 2016.
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer ses équipes en charge du Royaume-Uni et de l’Irlande avec cinq recrutements de cadres expérimentés. Ainsi, Terry Gyorffy est nommé responsable adjoint de la gestion des relations clients à Londres. L’intéressé travaillait précédemment au sein de la division de banque privée international de Barclays au poste de responsable du front office. En parallèle, John McCafferty rejoint Julius Baer à Londres en qualité de responsable de la supervision. Il arrive en provenance de Barclays où il était «offshore business manager» où il était responsable de l’activité «offshore» de la banque auprès des particuliers, des entreprises, des intermédiaires et des family offices. Pour leur part, Julie Cole-Turner et Rebecca Frowde intègrent également Julius Baer à Londres chacune au poste de responsable de la supervision. Les deux nouvelles recrues arrivent en provenance de la banque privée Coutts. Julie Cole-Turner y travaillait en tant que «business partner» en charge de l’activité au Royaume-Uni tandis que Rebecca Frowde officiait en qualité de «business partner» en charge des clients internationaux, en particuliers les clients américains et d’Europe occidentale.Enfin, Gileyd Romeo Eliav-Cruz rejoint Julius Baer au poste de spécialiste de l’activité assurance («Business Assurance Specialist). L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il était «risk manager», responsable de l’activité auprès des clients très fortunés («high net worth») au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs britannique Psigma Investment Management a recruté Simon Kay au poste de directeur du développement de l’activité au sein de son bureau d’Edimbourg, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance de SEI Investments où il a passé plus de six ans en qualité de directeur de la distribution en gestion d’actifs pour le Royaume-Uni et l’Europe. Avant cela, il a notamment travaillé chez Aberdeen Asset Management, Investec Asset Management ou encore Close Finsbury Asset Management.
La boutique de gestion Sanlam FOUR, basée à Londres, vient de lancer le fonds UK Income Opportunities dont la gestion est confiée à un trio de gérants composé d’Alex Schlich, Chris Rodgers and Tom Carroll, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule investira dans des valeurs toutes capitalisations et se concentrera sur des actions qui offrent un potentiel de croissance de leurs dividendes. L’univers d’investissement comprend toutes les entreprises dont la capitalisation boursière est supérieure à 100 millions de livres. Les trois gérants assurent déjà la gestion du fonds Sanlam FOUR Active UK Equity, dont les encours s’élèvent à 127 millions de livres et qui a dégagé un rendement de 13,2 % au cours des trois dernières années.
H.I.G. Capital, une société de capital-investissement et de gestion d’actifs alternatifs qui affiche 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé ce 11 janvier 2016 la nomination de Graham Emmett en qualité de «managing director» au sein de son équipe européenne dédiée à l’immobilier, basée à Londres. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur immobilier, travaillait précédemment au poste de «investment partner» au sein de la division immobilier de Cheyne Capital, où il était également gérant de portefeuille pour son véhicule de dette immobilière cotée. Avant cela, il était «partner» chez ICG Longbow, un prêteur immobilier basé à Londres.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de recruter Michael McCabe au poste de responsable des relations avec les consultants au Royaume-Uni, rapporte eFinancial News. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a récemment travaillé chez State Street Global Advisors (SSGA) en qualité de «investment director» en charge du développement de l’activité et du marketing produits, avant de quitter la société pour faire un MBA au Trinity College. En 2015, il a travaillé comme consultant indépendant pour Bank of Ireland Private Banking, intervenant sur des sujets réglementaires comme la directive MiFID 2.Michael McCabe a démarré sa carrière en janvier 1982 chez Chase Manhattan Bank en Irlande. Après plusieurs expériences dans d’autres institutions financières, il rejoint Bank of Ireland Asset Management en 1996 où il travaillera pendant 14 ans d’abord comme responsable de l’activité institutionnelle en Irlande (1996-2003), puis comme «Head of Investment Directors» (2004-2008). De janvier 2009 à décembre 2010, il a occupé le poste de «Investment Strategist and Governance Manager, Group Pensions» au sein de Bank of Ireland. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez UBS AM, Michael McCabe sera rattaché à Roz Amos, responsable mondial des relations avec les consultants. Ce recrutement témoigne de la volonté d’UBS AM d’accélérer sa croissance en Europe. Son équipe dédiée aux institutionnels au Royaume-Uni gère 20 milliards de francs suisses d’actifs et compte environ 20 collaborateurs.