Le suisse Leonteq, spécialisé dans le développement de technologies dans les investissements structurés, a mis fin à sa coopération avec DBS en raison de divergences d’intérêts. Plus précisément, Leonteq, DBS, Avaloq et Numerix ont cessé leur coopération pour développer un système de distribution de produits d’investissement multi-émetteurs intégré en raison «d’intérêts divergents sur certaines discussions portant sur l’exclusivité et les modèles d’affaires», selon un communiqué. Le spécialiste de produits structurés a également annoncé que les partenariats annoncés en 2015 avec Deutsche Bank et la Banque de Montréal sont effectifs à partir de ce jeudi. Par ailleurs, Leonteq relève que des collaborations pour la plateforme avec Standard Chartered et la banque cantonale d’Argovie sont à l'étude. Leonteq poursuit en outre ses travaux sur l’automatisation du buy-side pour son compte propre et avec des partenaires comme Avaloq. Leonteq a en outre annoncé un bénéfice net en hausse de 10% en 2015 à 68,6 millions de francs, porté par le développement des activités «fintech». «Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif de plus de 30 partenaires dans les cinq prochaines années. Les résultats financiers pour 2015 ont été solides, bien que légèrement inférieurs aux attentes du management», a déclaré le directeur général (CEO) Jan Schoch, cité dans un communiqué. David Schmid, actuel CEO pour l’Asie, est nommé directeur commercial et membre du comité exécutif de Leonteq, avec effet immédiat.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments (SLI) vient de nommer Euan Stirling au poste de responsable de la gouvernance et de l’investissement ESG (Environnement, Social et Gouvernance) en remplacement de Guy Jubb qui partira à la retraite le 31 mars 2016. Euan Stirling, qui a intégré SLI en 2001 en provenance de Schroders, officiait jusque-là en qualité de gérant de fonds senior et d’analyste au sein de l’équipe en charge des actions britanniques.
Arca Sgr a choisi Rothschild et Mediobanca comme conseillers en vue de sa mise en vente, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Dans quelques semaines, les deux banques devront produire un document dans lequel seront analysées les différentes options stratégiques pour la société de gestion italienne détenue par BPER, Popolare di Sondrio, Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Parmi les candidats au rachat figure Anima, qui proposerait 700-800 millions d’euros. Les autres acteurs intéressés sont Ardian, Atlas, Centerbridge et Amundi.
Generali Investments lance en Italie le fonds Generali Investments Global Solutions Fund Bridge 2021, un nouveau compartiment du fonds Generali Investments Global Solutions Fund dédié aux investisseurs qui cherchent un portefeuille obligataire diversifié capable d’offrir un coupon annuel et le remboursement du capital à l’échéance en 2021, rapporte Bluerating. Bridge 2021 est investi sur un portefeuille mondial d’environ 30-40 obligations libellées en euros et en dollars, qui sont investment grade ou haut rendement, avec l’objectif de créer un portefeuille en ligne avec les objectifs prudentiels du fonds. Le fonds est géré par Fabrizio Viola, qui s’appuie sur Stefano Perin.
Aberdeen Asset Management a recruté Manuele Ambrosini en tant que marketing executive pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il sera chargé de développer la marque du groupe britannique sur le marché italien. Cette arrivée s’accompagnera de changements au sein des équipes, avec certains professionnels qui passeront du marketing au commercial. Manuele Ambrosini était jusqu’ici le chargé de communication institutionnelle de l’Association italienne des banquiers privés.
En 2015, le fonds souverain norvégien s’est séparé de 73 entreprises suite à l’évaluation de leurs facteurs de risque environnementaux et sociaux, annonce l’investisseur dans son deuxième rapport annuel sur l’investissement responsable publié jeudi. Ces quatre dernières années, le fonds a cédé 187 sociétés. Le fonds ajoute avoir élargi son analyse des risques en 2015 pour y inclure les problématiques sociales et de gouvernance liées à la santé, la sécurité, le capital humain et la corruption. Le fonds norvégien annonce aussi avoir voté lors de 11.562 assemblées générales dans le monde.
Pershing, filiale du groupe américain BNY Mellon, a annoncé ce 4 février la nomination de Lisa Dolly au poste de directrice générale avec effet au 16 février 2016. L’intéressée, qui occupe actuellement le poste de directrice des opérations, succède à Ron DeCicco qui, après 45 ans de carrière au sein de Pershing, a décidé de quitter son poste de directeur général. Pour assurer la transition, Ron DeCicco conservera un rôle de conseiller exécutif jusqu’à l’année prochaine afin de travailler en étroite collaboration avec Lisa Dolly, le comité exécutit de Pershing et les principaux clients clés de la société. Lisa Dolly est également membre du comité exécutif de Pershing et du comité opérationnel de BNY Mellon. Au cours des 25 ans de carrière, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité avant de devenir directrice des opérations de Pershing. Le nom de son successeur au poste de directeur des opérations de Pershing sera annoncé dans les prochaines semaines, a indiqué la société dans un communiqué.
BNP Paribas qui publie ses résultats financiers ce matin pour l’année 2015 fait état d’une bonne collecte dans ses métiers de l’Assurance, de la Gestion Institutionnelle et Privée. Les actifs sous gestion sont en hausse de 6,8% par rapport au 31 décembre 2014 et atteignent 954 milliards d’euros au 31 décembre 2015. «Ils augmentent de 60 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’une collecte nette de 35,7 milliards d’euros avec une bonne collecte de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, une très bonne collecte de la Gestion d’Actifs tirée notamment par les fonds diversifiés et une bonne collecte de l’Assurance en France, en Italie et en Asie,» indique un communiqué. L’effet change sur l’année est de +11,7 milliards d’euros et l’effet performance de +12,7 milliards d’euros du fait de l’évolution favorable des marchés d’actions et des taux au cours de l’année.Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion se répartissent entre : 390 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 327 milliards d’euros pour Wealth Management, 215 milliards d’euros pour l’Assurance et 22 milliards d’euros pour Real Estate.L’Assurance enregistre une hausse des provisions techniques de 7,5% par rapport au 31 décembre 2014. Les revenus, à 2,3 milliards d’euros, augmentent de 5,7% (+5,1% à périmètre et change constants) par rapport à 2014 du fait de la bonne progression de l’activité. Les frais de gestion, à 1,16 milliard d’euros, augmentent de 7,3% (+5,5% à périmètre et change constants) en lien avec le développement du métier. Le résultat avant impôt, à 1,29 milliards d’euros, progresse ainsi de 6,8% par rapport à l’année précédente.Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 3,02 milliards d’euros, sont en hausse de 7,4% par rapport à 2014 (+4,3% à périmètre et change constants) avec une progression dans tous les métiers : hausse de Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, croissance de la Gestion d’Actifs et bon développement de Real Estate. Les frais de gestion, à 2,3 milliards d’euros, sont en hausse de 5,8% (+1,9% à périmètre et change constants) Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 4,1% par rapport à 2014, à 740 millions d’euros.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour JP Morgan Asset Management France. Après une année 2014 au-delà de ses attentes, marquée par une collecte nette de 1,8 milliard d’euros (lire l’entretien paru le 2 février 2015 sur NewsManagers), la société de gestion a connu un exercice 2015 nettement moins flamboyant. « Nous avons enregistré une collecte nette positive d’une centaine de millions d’euros, annonce à News Managers Pietro Grassano, directeur général de JP Morgan Asset Managment France (JP Morgan AM France). L’année 2015 a permis de démontrer la résilience de notre activité. » Pour le dirigeant, même si cette collecte n’est pas au niveau des meilleures années de la société, « ce résultat montre que nous avons su accompagner nos clients dans leur logique tactique ».Dans un tel contexte, à l’issue de cet exercice 2015, « nos encours sont restés stables à 8 milliards d’euros, malgré un effet de marché marginalement négatif », observe Pietro Grassano. Surtout, ce dernier tient à mettre en évidence la solidité de sa gestion, précisant d’ailleurs que « nos fonds ont connu dans leur ensemble de bonnes performances relatives ». Tout au long de l’année écoulée, JP Morgan AM France n’a pourtant pas chômé. L’année 2015 a en effet été l’occasion pour la société de gestion de parfaire son organisation afin de mettre en musique sa stratégie de développement dans l’Hexagone. Ainsi, au-delà de la promotion d’Amayès Aouli au tant que nouveau responsable du marketing, « nous avons étoffé notre service client qui est passé de 3 à 5 personnes aujourd’hui, avec l’arrivée d’un nouveau responsable et la nomination d’un responsable de la gouvernance locale », indique Pietro Grassano. Du côté des équipes commerciales, « nous avons une équipe de 10 personnes couvrant les trois segments de clientèle : 3 personnes dédiées aux institutionnels, 3 autres dédiées au wholesale et 4 sur le segment retail, détaille le directeur général. En ligne de mire : un développement croissant et plus agressif auprès des conseillers financiers et, donc, des clients particuliers ; « Nous avons commencé à bâtir une équipe commerciale retail fin 2014 sous la responsabilité de Stéphane Vonthron et, depuis, nous avons recruté deux personnes supplémentaires, à savoir Alexis Jarnoux et Louis-Charles Nérot, précise Pietro Grassano. Désormais, nous avons 4 personnes dédiées au segment retail et distribution, en comptant Audrey Pauly. »De fait, alors qu’il affiche clairement son intention d’accélérer son développement auprès des conseillers financiers et des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), Pietro Grassano estime que « ce segment est très dynamique, les CGP étant en train de s’équiper pour faire face aux contraintes réglementaires comme la directive Mifid 2 ». Dans l’ensemble, au vu des efforts réalisés l’an dernier, « nous sommes plutôt satisfaits des réponses que nous avons pu apporter à cette population dans le cadre de notre approche combinant produits et services, poursuit le dirigeant. Nous ne croyons pas à la logique du produit panacé. La combinaison produit-service est cruciale. Sur ce segment, il faut investir dans la formation, la pédagogie. Nous avons de nombreuses rencontres avec les CGP et nous en avons de très bons retours. Nous avons d’ailleurs aligné les produits et les services avec les CGP mais aussi avec les autres réseaux de distribution. » A l’aube de cette nouvelle année 2016, sur le terrain des attentes des clients français, Pietro Grassano voit d’ores et déjà se dessiner quelques tendances. Le patron s’attend en effet à voir « une plus forte demande des investisseurs pour des actifs de décorrélation », avec des demandes notamment sur le long/short equity, par exemple. « Nous voyons clairement un grand intérêt pour les logiques de décorrélation, les investisseurs ne voulant pas prendre de risques directionnels. Les investisseurs ont de plus en plus besoin de diversifier leurs portefeuilles avec des montages plus sophistiqués », conclu Pietro Grassano.
State Street Corp serait proche d’un accord pour l’acquisition des activités de gestion d’actifs de General Electric qui pèsent quelque 115 milliards de dollars, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la transaction. Les autres candidats au rachat, dont Goldman Sachs, auraient été écartés et State Street serait dans la dernière ligne droite pour trouver un accord avec le vendeur, précise l’agence.
Le gestionnaire d’actifs britannique Smith & Williamson a recruté Kris Das au poste de spécialiste d’investissement (« investment specialist »), rapporte Fundstrategy. L’intéressé se concentrera sur les segments des conseillers financiers indépendants et de la gestion discrétionnaire. Avant de rejoindre la société de gestion, Kris Das était « head of investment communications » chez Threadneedle Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Schroders, Aviva Investors et Newton Investment Management.
UBS Asset Management (UBS AM) a lancé un nouveau fonds actions internationales diversifiées dont l’objectif est de tirer profit de trois tendances majeures à long terme, révèle Citywire Selector. Baptisé UBS (Lux) Equity Sicav – Long Term Themes, ce véhicule investit sur les thèmes suivants : la croissance de la population mondiale, la migration des populations rurales vers les villes et le vieillissement de la population mondiale. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds est géré par Bruno Bertocci, responsable de l’équipe dédiée à l’investissement durable. Dans le détail, la société de gestion a identifié 14 thèmes d’investissements à long terme correspondants à ces trois grandes tendances mondiales dont les maisons de retraite, la pénurie d’eau, les infrastructures et les servicaux médicaux dans les pays émergents.Le fonds a été officiellement lancé le 28 janvier 2016 et son portefeuille comprendra entre 40 et 80 valeurs diversifiées par thèmes, par pays et par secteurs d’activités.
Depuis début février, l'équipe de distribution du groupe LRI a été renforcée avec l’arrivée de Jan Hochtritt, en qualité de senior manager qui aura pour mission de développer la présence du groupe sur les marchés internationaux, selon un communiqué de la société. Le nouveau responsable a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur de la gestion, dernièrement en tant que responsable des produits transfrontières chez Invesco Asset Management où il avait en charge plus d’une centaine de fonds Ucits et FIA.
Le spécialiste de la gestion obligataire Eric Takaha est en passe de quitter Franklin Templeton après 26 ans de présence au sein de la société de gestion américaine, a appris Citywire Selector. L’intéressé, qui a commencé à transférer ses responsabilités de gérant de portefeuille à compter du 1er février, devrait rester au sein du groupe jusqu’en juin afin d’assurer une transition en douceur. Eric Takaha avait rejoint Franklin Templeton en 1989 en tant qu’analyste avant de devenir gérant de plusieurs fonds obligataires.
ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées en France et en Outre-mer, annonce une collecte de 40,8 millions d’euros en 2015, soit un montant en progression de 21,4% par rapport à l’année précédente. ACG Management a bouclé l’an dernier avec succès 38 nouveaux investissements (réinvestissements inclus) pour un montant total de 33,5 millions d’euros. En ce qui concerne les cessions, la société de gestion a réalisé 23 opérations, qui ont représenté 44 millions d’euros en coût d’acquisition générant un total de 33 millions d’euros de plus-values.
Richard Mazzella, responsable des opérations pour l’obligataire international chez Citadel, quitte la société à la fin du mois de février, rapporte l’agence Bloomberg. Richard Mazzella travaillait avec le hedge fund Wellington/Kensington, qui a dégagé une performance de 14.35% l’an dernier, selon des données de Bloomberg. Il sera remplacé par John Naud, un spécialiste de l’obligataire américain. Les actifs sous gestion de Citadel s'élèvent à environ 25 milliards de dollars.
Richard Dourthe est nommé directeur Invest Sport au sein de la direction gestion de fortune de la Banque Privée 1818. Il travaillera sous la direction d’Audrey Koenig, directrice de la division Clientèle directe, Gestion de Fortune et Gestion Privée. Le nouvel arrivant était précédemment directeur sportif de l’Aviron Bayonnais (top 14), puis manager de l’US DAX (proD2) depuis 2013. Ancien joueur de rugby, Richard Dourthe a pour mission de créer du lien et de développer un flux d’affaires pour les équipes de la Banque Privée 1818 en capitalisant sur les relations qu’il entretient depuis de nombreuses années avec les entrepreneurs du monde du sport et des affaires en général.
Les émissions d’obligations vertes de la banque publique allemande KfW ont totalisé 3,7 milliards d’euros au travers de cinq émissions dont une de 1,5 milliard d’euros, la plus importante de l’année écoulée en termes de volume, selon le bilan annuel des activités de l’institution dans ce secteur publié le 4 février. Le produit de ces émissions a été entièrement investi dans des projets du programme sur les énergies renouvelables. Ce programme, qui représentait l’an dernier un montant total de 4,2 milliards d’euros, a donc été refinancé à hauteur de 88% par le biais d’obligations vertes. La plupart des projets impliquaient l'énergie éolienne.
L’Autorité des marchés financiers et l’Association française de la gestion financière annoncent le lancement de FROG (French Routes & Opportunities Garden), un groupe de place destiné à «accroître la visibilité et la distribution des fonds d’investissement français à l’étranger». Il est présidé par Didier Le Menestrel, le président de la Financière de l’Echiquier, et composé de professionnels représentatifs de la gestion financière, des infrastructures et des FinTech. Son comité de pilotage a tenu, hier, sa première réunion. FROG devra rendre ses recommandations l’été prochain. Durant ses travaux, le groupe de place entreprendra deux chantiers techniques en parallèle: le premier portera sur les stratégies et les structures juridiques des fonds français; le second sur les canaux de distribution et infrastructures de marché.
Les réserves de changes de la Suisse ont augmenté de 2,8% au mois de janvier pour atteindre un niveau record de 575,4 milliards de francs (520 milliards d’euros), selon les données publiées aujourd’hui par la BNS. Sur le mois de janvier, le franc s’est déprécié de 1,9% contre euro et de 2,1% contre dollar.
Le directeur adjoint de la banque centrale indienne (RBI), H.R. Khan, a indiqué à l’occasion d’une conférence de presse qu’il «est dans l’intérêt de tous de voir qu’il existe une action coordonnée» des banques centrales dans le monde pour faire face à la forte volatilité des marchés, et notamment des changes, depuis le début de l’année. «Lorsqu’un marché est touché, c’est le monde entier qui est touché (…). La situation actuelle est telle que les marchés émergents ne peuvent être ignorés», a ajouté H.R. Khan qui craint des effets de contagion.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, qui supervise directement les agences de notation et les registres centraux de données (trade repositories), a présenté ce matin ses priorités en matière de supervision pour l’année 2016. Le régulateur dit vouloir concentrer cette année ses efforts sur la qualité et l’accès des données transmises aux registres ainsi que sur la gouvernance des agences de notations et sur la qualité de leurs notes.
Le projet de loi sur la Lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique sera transmis la semaine prochaine au Conseil d’Etat en vue d’une présentation le 23 mars en Conseil des ministres, a déclaré hier le ministre des Finances Michel Sapin. Baptisé projet de loi Sapin 2, ce texte intégrera aussi un statut pour les lanceurs d’alerte et il créera un registre obligatoire des lobbyistes.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté de 8.000 unités à 285.000 en données corrigées des variations saisonnières pour la semaine au 30 janvier contre 277.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 280.000 inscriptions au chômage. Le chiffre de la semaine dernière est moins bon qu’attendu mais n’en reste pas moins sous le seuil de 300.000, associé à une bonne santé du marché du travail, pour la 48e semaine consécutive.
Les commandes à l’industrie américaine ont baissé le plus fortement depuis un an au mois de décembre aux Etats-Unis sous l’effet conjugué de la vigueur du dollar et d’une baisse de la demande étrangère. Ces commandes ont fléchi de 2,9%, leur plus net repli depuis décembre 2014, après un recul de 0,7% en novembre, chiffre révisé à la baisse, a annoncé hier le département du Commerce. Le consensus des économistes anticipait un repli de 2,8% en décembre sur la base du recul de 0,2% initialement annoncé pour novembre. Sur l’ensemble de 2015, les commandes à l’industrie ont baissé de 6,6%.