Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, pour tomber à leur plus bas niveau depuis octobre dernier. C’est le signe d’un renforcement durable du marché du travail susceptible d'écarter les craintes d’une récession de la première économie mondiale. Les inscriptions au chômage ont baissé de 18.000, à 259.000, lors de la semaine au 5 mars, a annoncé le département du Travail. Le chiffre de la semaine précédente a été révisé en baisse d’un millier. Les économistes attendaient en moyenne 275.000 inscriptions au chômage.
La baisse de l’euro, d’un centime face au dollar après les nouvelles mesures annoncées par la BCE en début d’après midi, n’aura été que de courte durée. La monnaie unique se traitait autour de 1,117 face au billet vert vers 17h30, contre 1,099 juste avant le communiqué de la banque centrale. Les marchés obligataires en euros ont connu le même mouvement, le rendement des OAT à 10 ans passant de 0,60% à 0,50% avant de remonter à près de 0,70% en fin d’après-midi.
La banque centrale du Danemark n’a pas modifié ses taux directeurs après que la Banque centrale européenne (BCE) eut au contraire réduit les siens, rompant ainsi avec son habitude. Le taux de dépôt reste donc à -0,65%, l’un des plus bas au monde. La BCE a elle-même ramené de -0,30 à -0,40% son propre taux de dépôt.
Les prévisions de croissance en zone euro ont été ramenées à 1,4% en 2016 au lieu de 1,7% initialement attendu, et à 1,7% en 2017 au lieu de 1,9%, a prévenu Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), lors de sa conférence de presse, jeudi. Un peu plus tôt, la BCE avait annoncé une série de mesures musclées pour soutenir les anticipations d’inflation ainsi que l’activité.
Lindy Freeman a été nommée au poste nouvellement créé de « managing director » et responsable du développement pour le département dédié aux institutions financières chez BlackRock, selon un document interne obtenu par le site Pensions & Investments. L’intéressée sera chargée de mener plusieurs initiatives auprès des clients actuels et potentiels de BlackRock en Amérique du Nord. Lindy Freeman sera rattachée à Zach Buchwald, « managing director » et responsable du département dédié aux institutions financières pour l’Amérique du Nord. Lindy Freeman travaillait précédemment chez PineBridge Investments en qualité de « managing director » et de responsable du développement.
La société d’investissement CapHorn Invest, spécialisée dans la transition digitale, vient de lever 100 millions d’euros, soit le double du premier véhicule levé il y a trois ans et demi par ce fonds promu par un réseau de 150 entrepreneurs, rapporte le quotidien Les Echos. CapHorn dispose même d’une marge pour accueillir 25 millions d’euros supplémentaires.
Les filiales de Mass Mutual spécialisées dans la gestion d’actifs institutionnelle, à savoir Babson Capital Management LLC, ainsi que ses filiales Cornerstone Real Estate Advisers LLC et Wood Creek Capital Management LLC et Baring Asset Management Limited ont annoncé aujourd’hui leur intention de se regrouper en prenant le nom de Barings. De ce regroupement émerge une société d’envergure mondiale, leader dans la gestion d’actifs, toutes classes confondues, avec plus de 262 milliards de dollars d’actifs sous gestion, des bureaux dans 20 pays, et plus de 1700 collaborateurs. Tom Finke, l’actuel Président et CEO de Babson, dirigera la nouvelle société dont le siège social sera situé à Charlotte, en Caroline du Nord. «C’est une formidable opportunité pour Barings de s’associer avec les autres filiales afin de créer un nouveau gestionnaire mondial plus diversifié», déclare dans un communiqué David Brennan, président et CEO de Barings, qui doit prendre sa retraite au cours de l'été 2016 mais qui va donc collaborer avec la nouvelle équipe de direction dans les mois qui viennent. Grâce à la grande complémentarité des différentes sociétés en termes de capacités d’investissement dans les obligations, les actions, le multi-asset, l’immobilier, les actifs réels et l’alternatif, les équipes de direction demeureront inchangées. De plus, les forces de marketing et de distribution seront agrégées afin de soutenir les activités de la nouvelle société internationale. «Ce regroupement est très complémentaire en termes de classes d’actifs et de réseaux de distribution, et témoigne d’un engagement commun vers l’excellence» a confirmé Tom Finke. «Ensemble, Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek offrent une gamme attractive de solutions d’investissement dédiées aux investisseurs institutionnels et aux particuliers dans le monde entier. Grâce à ce regroupement, nous renforcerons nos capacités afin de fournir à nos clients une offre d’investissement diversifiée et globale.» A la suite de ce regroupement, la marque et le logo de Barings seront actualisés afin de mieux tenir compte du caractère global de la nouvelle société et de mieux représenter la plateforme unifiée issue du regroupement de ces filiales. Conserver la marque Barings permet de renforcer la dimension internationale de la nouvelle société, la nature diversifiée de sa clientèle, ainsi que l’histoire de Barings qui remonte à 1762. Babson, Barings, Cornerstone, et Wood Creek sont des filiales de Massachusetts Mutual Life Insurance Company (MassMutual), un leader dans le secteur des mutuelles d’assurances-vie. «En réunissant ces sociétés d’envergure mondiale très complémentaires sous la marque emblématique et respectée de Barings, MassMutual étoffe sa gamme – déjà bien développée – d’offres de placement et de services de qualité dédiés à une large clientèle internationale», commente Roger Crandall, chairman, président et CEO de MassMutual, cité dans le communiqué. La phase d’intégration initiale devrait être achevée au cours du quatrième trimestre 2016, sous réserve de l’obtention des autorisations règlementaires requises.
C’est désormais officiel ! Comme annoncé par NewsManagers fin janvier (lire l’édition du 27 janvier 2016), Eric Wohleber rejoint Amundi au poste de responsable des ventes d’actifs réels et alternatifs en France et à l’international, a annoncé ce matin la société de gestion d’actifs. Figure bien connue du marché français de la gestion d’actifs, l’intéressé dirigeait précédemment les activités de BlackRock en France et siégeait au comité exécutif EMEA Retail de la société.Diplôme d’un DEA « Banque Finance » de l’Université Paris II Assas, Eric Wohleber a commencé sa carrière en 1994 en tant que chef de produit Assurance Vie à l’UAP (aujourd’hui groupe Axa), avant de rejoindre Invesco France en 1995 où il occupe plusieurs fonctions dans la vente et le marketing pendant plus de 10 ans. En 2006, il rejoint Barclays Global Investors (BGI) à Londres afin de promouvoir l’activité ETF (iShares) et de préparer le lancement de la succursale française dont il prend la direction en 2007 lors de sa création. Lors du rachat de BGI par BlackRock, fin 2009, il travaille alors sur le rapprochement des deux succursales françaises avant d’en prendre la direction.
La société de gestion italienne Azimut vient de lancer AZ Apice Capital Management, un « registered investment adviser » enregistré auprès de la SEC et basé à Miami. Cette société de conseil fournit des services de planification financière et de gestion de portefeuilles à des citoyens non résidents aux Etats-Unis. Azimut détient 70 % d’AZ Apice, tandis que les 30 % qui restent sont détenus par trois associés : Piergiacomo Rock (CEO d’AZ Apice), Bruno Gorgatti et Walter Aves (co-CEO). Ces derniers ont travaillé ensemble chez Morgan Stanley ces neuf dernières années. La société de gestion a par ailleurs enregistré en février des souscriptions nettes de 422 millions d’euros, portant la collecte depuis le début de l’année à 1,1 milliard d’euros. La collecte mensuelle a bénéficié de l’acquisition d’Empowered Financial Partners en Australie. Hors consolidation, la collecte ressort à 330 millions d’euros. Le total des encours sous administration s’établit fin février à 36,2 milliards d’euros, dont 30,8 milliards d’euros d’encours sous gestion.
Iéna Venture, la structure d’incubation à 100% de La Financière de l’Echiquier, a annoncé, ce 9 mars, une prise de participation de 25% au capital d’European Research & Alternative Asset Management (ERAAM), une société pionnière de la gestion alternative qui développe des stratégies d’investissement exposées aux primes de risque. ERAAM a ainsi lancé le fonds ERAAM Premia UCITS en décembre 2015. L’opération est soumise à l’approbation de l’Autorité des marchés financiers. Iéna Venture a pour vocation d’accompagner le développement de projets novateurs dans l’univers de la gestion d’actifs en France. Cette structure a déjà investi dans de nombreux projets tels Phileas Asset Management, Gemway Assets, EthiFinance, Erasmus Gestion, Obafrica AM ou encore Yomoni.
Social Finance, une start up de San Francisco spécialisée dans les prêts aux étudiants, a lancé ces dernières semaines un hedge fund crédit qui achètera ses propres prêts et ceux de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Le nouveau fonds, appelé SoFi Credit Opportunities Fund, a « une vraie chance de résoudre le problème de bilan auquel fait face le secteur », indique le directeur général de SoFi, Mike Cagney. L’objectif de SoFi est en effet de contrecarrer la baisse de l’intérêt des investisseurs qui menace sa croissance. Contrairement aux banques traditionnels, le secteur ne peut pas compter sur des dépôts pour financer ses prêts. Alors, il s’appuie sur la vente de prêts aux investisseurs afin de libérer du capital et d’en émettre de nouveaux. SoFi crée ce nouveau fonds afin de capter les investisseurs qui ne souhaitent pas acquérir directement les prêts ou les ABS de la société. Cela inclut des individus fortunés, des fonds de hedge funds et même certains investisseurs institutionnels.
Les objectifs de collecte et de résultat publiés par Amundi à l’occasion de sa cotation en bourse en novembre dernier sont confirmés et prolongés d’un an, de 2018 à 2019, a indiqué le 9 mars le Crédit Agricole à l’occasion de la présentation de son Plan Moyen Terme 2016-2019. En conséquence, la collecte nette sur la période est attendue à 160 milliards d’euros sur quatre ans, de 2016 à 2019, soit 40 milliards d’euros par an en moyenne comme annoncé lors de la cotation. La croissance annuelle du bénéfice net par action restera de 5% en moyenne sur la période 2016 à 2019. Il est rappelé que, comme annoncé lors de la publication des résultats 2015 le 12 février dernier, la politique de distribution du dividende a été augmentée par rapport à l’annonce lors de la cotation ; le taux de distribution sera au moins égal à 65%, avec un dividende par action au minimum de 2,05 euros.Par ailleurs, le Plan a confirmé les ambitions du groupe pour son pôle Gestion de l'épargne et Assurances. L’objectif est d’accélérer son développement en s’appuyant sur trois leviers. Tout d’abord avec le développement d’une approche globale de conseil patrimonial pour les particuliers et les institutionnels incluant la gestion de l'épargne, l’assurance et l’immobilier, ensuite avec le renforcement des synergies entre les métiers de l’épargne, de l’assurance, de l’immobilier et le reste du Groupe, afin d’adapter la gamme de solutions d'épargne et faire accroître la part d’UC dans les encours. Il est également question de devenir le partenaire de référence pour les entreprises et institutionnels sur les marchés de la retraite collective, l’épargne salariale, la prévoyance et la santé et valoriser les expertises immobilières au service de la gestion patrimoniale des clients. En outre, le groupe a pour ambition de devenir le premier assureur-vie en France et s’affirmer comme un acteur majeur sur les retraites collectives. Dans la gestion d’actifs, l'établissement entend maintenir son leadership en poursuivant le développement sur le retail et en accélérant sur le segment des institutionnels. Outre la volonté de conforter la position d’Indosuez Wealth Management en gestion de fortune en Europe, l'établissement évoque dans son Plan des acquisitions «créatrices de valeur».
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 9 mars qu’il avait réglé le différend qui l’opposait à l’agence de notation Moody’s et qu’elle récupère ainsi un montant de 130 millions de dollars. Un montant record qui vient dédommager le fonds de pension pour les notations erronées «AAA» attribuées par Moody’s à des véhicules d’investissement structurés avant que n'éclate la crise financière. CalPERS, qui début 2015 avait déjà obtenu 125 millions de dollars auprès de Standard & Poor’s, récupère au total 255 millions de dollars.
Le fonds norvégien Government Pension Fund Global a dégagé en 2015 un rendement de 2,7 %, représentant 334 milliards de couronnes norvégiennes, soit 35,6 milliards d’euros, a annoncé mercredi Norges Bank Investment Management, gestionnaire du fonds.Ce gain est inférieur à celui de 7,6 % enregistré en 2014 et au rendement moyen de 5,6 % constaté ces 10 dernières années. Le fonds a aussi vu ses versements en provenance du gouvernement baisser à 42 milliards de couronnes norvégiennes, contre une moyenne de 187 milliards depuis 1998.Le fonds souverain a néanmoins vu ses encours augmenter à 7.475 milliards de couronnes norvégiennes, soit 796 milliards d’euros, contre 6.431 milliards de couronnes en 2014. Le Government Pension Fund Global a bénéficié d’un rendement de 3,8 % sur son portefeuille actions, qui représente 61,2 % de ses encours à la fin 2015, tandis que son portefeuille obligataire (35,7 %) ne s’est apprécié que de 0,3 %. La poche immobilière, qui a été portée à 3,1 %, a quant à elle dégagé un rendement de 10 %. « 2015 a été une année volatile, avec des taux d’intérêt négatifs, des turbulences sur les devises, la chute des cours du pétrole et des perspectives de croissance plus faibles sur les marchés émergents. Nous avons vu les rendements du fonds fluctuer d’un trimestre sur l’autre, mais au total, nous avons un résulatt satisfaisant », commente Yngve Slyngstad, CEO de Norges Bank Investment Management.
La Pensions Infrastructure Platform (PiP), la plateforme d’investissement en infrastructure développée par et pour les fonds de pension britanniques, a annoncé ce mercredi 9 mars le lancement du fonds PiP Multi-Strategy Infrastructure qui vise 1 milliard de livres d’encours. Ce nouveau fonds, à destination principalement des investisseurs institutionnels, investira en direct dans les infrastructures au Royaume-Uni. Le fonds offrira également un programme de co-investissement aux plus grands investisseurs afin de leur permettre de bénéficier pleinement d’un effet d’échelle. En outre, afin de faciliter la participation des fonds de pension de plus petite taille, le fonds proposera un engagement minimal permettant ainsi aux investisseurs de toute taille d’investir dans les mêmes conditions que les autres investisseurs. Dans le détail, le fonds se concentrera sur des infrastructures « core », ciblant en particulier les transports, les énergies renouvelables, les « utilities », les communications, le logement ou encore les infrastructures à caractère social.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), un des plus importants gestionnaires de fonds institutionnels du Canada avec des actifs nets de 248 milliards de dollars canadiens, a annoncé le 9 mars l’ouverture de son bureau indien à New Delhi, CDPQ India. « Nous croyons que l’Inde se démarque comme pays exceptionnel où investir, considérant l’ampleur et la qualité des possibilités d’investissements, le potentiel de partenariats stratégiques avec des entrepreneurs indiens et l’intention du gouvernement en place de procéder à des réformes économiques essentielles », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse.La Caisse a parallèlement annoncé la nomination, à compter du 1er avril 2016, d’Anita Marangoly George au poste de directrice générale, Asie du Sud. Basée à Delhi, elle dirigera CDPQ India, avec pour mandat d’identifier les meilleures occasions d’investissement dans toutes les catégories d’actifs des marchés de l’Asie du Sud. La Caisse a également annoncé son intention d’investir 150 millions de dollars dans les énergies renouvelables en Inde, une première pour la Caisse dans les marchés en croissance.Anita Marangoly George possède une solide expérience dans la gestion de portefeuilles d’investissements en infrastructures à l’échelle mondiale, plus précisément dans les secteurs de l’énergie, du pétrole et du gaz, des mines, de l’eau, des transports et de la logistique. Avant de se joindre à l’équipe de CDPQ India, elle occupait le poste de directrice principale du pôle d’expertise en Énergie et industries extractives de la Banque mondiale. Auparavant, elle avait été directrice, Infrastructures et ressources naturelles de la Société financière internationale (SFI), membre du Groupe de la Banque mondiale. Elle a aussi été chef, Services financiers, de Siemens en Inde.
Assets under management at the British firm M&G fell last year by 7% to a total as of the end of December of GBP246.1bn, Prudential announced on 9 March at a publication of its annual results. Despite this development, IFRS operating profits remained more or less stable compared with the previous year, at GBP442m. Prudential states that external assets under management last year represented 51% of total assets, or GBP126.4bn, compared with 45% the previous year.Retail and institutional gross inflows totalled GBP33.6bn, compared with GBP38bn the previous year. But redemptions on the retail saide, a net GBP10.9bn compared with net inflows of GBP6.7bn in 2014, were not enough to offset institutional net inflows (GBP3.9bn compared with GBP0.4bn in 2014), meaning that the year brought total net outflows of GBP7bn, Prudential explains.In fourth quarter alone, retail activity showed net inflows of GBP3.5bn, of which GBP2.4bn were in Europe. This development is a sign of the disaffection of bond investors in a context of high volatility and uncertainty concerning the evolution of the global economy, according to Prudential. A diversification strategy into multi-asset class funds and real estate, however, did limit the damage. As of the end of 2015, retail assets under management were nonetheless down 18% compared with the end of 2014, at GBP60.8bn (compared with GBP74.3bn).
The affiliates of Mass Mutual specialised in institutional asset management, Babson Capital Management LLC, and its affiliates, Cornerstone Real Estate Advisers LLC, Wood Creek Capital Management LLC and Baring Aasset Management Limited, today announced plans to reunite and to adopt the name Barings. The grouping will create a leading global player in asset management in all asset classes combined, with over USD262bn in assets under management, offices in 20 countries, and more than 1700 employees. Tom Finke, current chairman and CEO of Babson, will lead the new firm, whose headquarters will be located in Charlotte, North Carolina.Due to the high level of complementarity between the various firms in terms of investment capacities in bonds, equities, multi-asset, real estate, real assets and alternative assets, management teams will remain unchanged. In addition, the marketing and distribution teams will be commbined to support the activities of the new international firm. “This grouping is highly complementary in terms of asset classes and distribution networks, and is a sign of a joint commitment to excellence,” says Finke. “Together, Babson, Barings, Cornerstone and Wood Creek offer an attractive range of investment solutions dedicated to institutional and retail investors worldwide. Through this grouping, we will strengthen our capacities so as to provide our clients with a diversified and glboal investment product range.”Following the merger the brand and logo of Barings will be updated to better reflect the global character of the new firm, and to better represent the unified platform created out of the grouping of affiliates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The objectives for inflows and profits set ay Amundi at its initial public offering in November last year have been confirmed and extended for one year, from 2018 to 2019, Crédit Agricole has confirmed at a presentation of its mid-term plan for 2016-2019. As a result, net inflows for the period are expected to be EUR160bn over four years, from 2016 to 2019, or EUR40bn per year on average, as announced at the time of the offering. Annual growth in net profits per share will remain at an average of 5% over the period from 2016 to 2019. It is reported that, as announced at a publication of results for 2015 on 12 February, the dividend distribution policy has been increased compared with the announcement at the time of the offering; the distribution level will be at least 65%, with a dividend per share of at least EUR2.05.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Iéna Venture, a wholly-owned incubation structure from La Financière de l’Echiquier, on 9 March announced that it has acquired a 25% stake in the capital of Europeanel Research & Alternative Asset Management (ERAAM), a pioneering firm in alternative asset management, which develops investment strategies exposed to risk premiums. ERAAM launched the ERAAM Premia UCITS fund in December 2015. The operation is subject to the approval of the French financial market authority (AMF). Iéna Venture aims to assist in the development of innovative projects in the asset management universe in France. The structure has already invested in numerous projects, such as Phileas Asset Management, Gemway Assets, EthiFinance, Erasmus Gestion, Obafrica AM and Yomoni.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut has launched AZ Apice Capital Management, a registered investment adviser registered with the SEC, based in Miami. The consulting firm provides financial planning and portfolio management services to non-resident citizens of the United States. Azimut controls 70% of AZ Apice, while the remaining 30% are held by three partners: Piergiacomo Rock (CEO of AZ Apice), Bruno Gorgatti and Walter Aves (co-CEO). These individuals have been working together at Morgan Stanley for the past nine years. The asset management firm has also posted net inflows in February of EUR422m, bringing inflows since the beginning of the year to EUR1.1bn. Total assets under administration as of the end of February totalled EUR36.2bn, with EUR30.8bn in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Janus Capital International Limited, the international division of Janus Capital Group, has appointed Dario Carfizzi as head for Italy. Carfizzi will oversee the development and management of the Italian organisation from Milan, and among other duties will be responsible for the consolidation and expansion of institutional, wholesale and retail activities via intermediaries of Janus Capital Group. Carfizzi had already been working at Janus Capital, which he joined in 2014 as director of sales for the southern European market. He will report to Sylvain Agar, head for financial institutions in the United Kingdom and Europe at Janus Capital International Limited.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Generali Investments has modernised its Luxembourg-domiciled and UCITS-compliant Generali Investments Sicav (GIS) to better meet the needs of international clients, a statement says. “The perimeter of targets has been extended with the creation of new sub-funds for specific investors and/or specific markets, and a new sub-fund has been launched to respond to changes in the regulatory environment. The range has been simplified and improved following the closure of some smaller non-strategic funds, changes to the benchmark indices for some funds, the addition of hedged share classes (for some currencies) and the release of share classes denominated in new currencies for the fund (subject to conditions). The presentation of the prospectus has also been revised for the purposes of simplification,” a statement explains. 32 funds now represent the range of GIS funds managed by Generali Investments. Following the reorganisation, the new GIS Euro Equity Controlled Volatility fund will now be available to all investors, and the investment strategy of the GIS Total Return Euro High Yield fund has been revised.
The Norwegian Government Pension Fund Global earned returns in 2015 of 2.7%, representing NOK334bn, or EUR35.6bn, Norges Bank Investment Management, the manager of the fund, announced on Wednesday.These gains are lower than the 7.6% earned in 2014, and than average returns of 5.6% over the past ten years. The fund has also seen payments fall to NOK42bn, compared with an average of NOK187bn since 1998.The sovereign fund has, however, seen its assets increase by NOK7.475trn, or EUR796bn, compared with NOK6.431trn in 2014.The Government Pension Fund Global earned returns of 3.8% on its equity portfolio, which represents 61.2% of its assets as of the end of 2015, while its bond portfolio (35.7%) has gained only 0.3%. The real estate allocaftion, which was increased to 3.1%, has for its part earned returns of 10%.“2015 was a volatile year, with negative interest rates, currency turmoil, falling oil prices and weaker growth expectations for emerging markets. We have seen fluctuations in the fund’s return from quarter to quarter, but overall a satisfying result” says Yngve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management.
Thomas Balk, l’ancien responsable des services financiers de Fidelity International, a été nommé président (« chairman ») de StockViews, une jeune startup britannique créée en 2014 qui a développé une plateforme en ligne de recherche actions, rapporte Financial News. Selon StockViews, Thomas Balk a participé, parmi d’autres investisseurs, à sa dernière levée de fonds de 250.000 livres. StockViews compte aujourd’hui 53 investisseurs « buyside » et 713 analystes indépendants. Thomas Balk, qui compte plus de 25 ans d’expérience, a travaillé pendant 16 ans chez Fidelity à différents postes à responsabilité, dont ceux de « president » des fonds communs de placements en Europe et de « president » de l’activité au Japon.
Le gestionnaire d’actifs britannique Intermediate Capital, dont les encours s’élèvent à 21,2 milliards d’euros, a annoncé ce 9 mars, le recrutement de deux cadres senior afin de renforcer ses équipes d’investissement crédit et high yield. Ainsi, Zak Summerscale est nommé responsable pour l’Europe et l’Asie-Pacifique de son activité « Credit Fund Management » tandis que Kam Tugnait est nommé directeur en charge des obligations high yield. Kam Tugnait sera d’ailleurs rattaché à Zak Summerscale. Ces deux nouvelles recrues arrivent en provenance de Babson Capital Management.Zak Summerscale, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion des « secured loans » et des stratégies high yield et « distressed », était membre de l’équipe « Investment Leadership » chez Babson Capital Management où il a notamment dirigé la division dédiée aux investissements dans le high yield européen (« European High Yield Investment Group »). Il occupait le poste directeur des investissements pour le high yield européen, président du comité d’investissement européen et du comité mondial du high yield ainsi que membre du comité mondial en charge des situations spéciales. Avant de rejoindre Babson Capital Management, il a travaillé chez New Flag Asset Management en qualité de gérant de portefeuille senior.Pour sa part, Kam Tugnait, qui compte 28 ans d’expérience dans le secteur des obligations high yield, a rejoint Babson Capital Management en 2011 où il a activement participé au lancement de plusieurs fonds d’obligations high yield. Pour tous ces fonds, il a officié en qualité de gérant ou de co-gérant de portefeuille. Avant cela, il a travaillé chez Gartmore Investment en tant que responsable du high yield. Il a débuté sa carrière chez United Bank of Kuwait avant de rejoindre Standard Bank.
Les actifs sous gestion du britannique M&G se sont inscrits en baisse l’an dernier de 7% pour s'établir fin décembre à 246,1 milliards de livres, a indiqué le 9 mars Prudential à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Malgré cette évolution, le bénéfice d’exploitation IFRS est demeuré à peu près stable par rapport à l’année précédente à 442 millions de livres. Prudential précise que les actifs sous gestion externes ont représenté l’an dernier 51% du total des encours, soit 126,4 milliards de livres, contre 45% l’année précédente. Les entrées brutes retail et institutionnelles ont totalisé 33,6 milliards de livres contre 38 milliards de livres l’année précédente. Mais les rachats du côté retail, 10,9 milliards de livres en net contre une collecte de 6,7 milliards de livres en 2014, n’ont pas pu être compensés par les entrées nettes institutionnelles (3,9 milliards de livres contre 0,4 milliard en 2014) si bien que l’année se solde par des sorties nettes de 7 milliards de livres, explique Prudential. Au cours du seul quatrième trimestre, l’activité retail affiche des sorties nettes de 3,5 milliards de livres, dont 2,4 milliards en Europe. Une évolution qui illustre la désaffection des investisseurs pour l’obligataire dans un contexte de forte volatilité et d’incertitudes sur l'évolution de l'économie mondiale, selon Prudential. La stratégie de diversification dans les fonds multi-classes d’actifs et l’immobilier a toutefois permis de limiter la casse. Fin 2015, les actifs sous gestion retail affichaient malgré tout une baisse de 18% par rapport à fin 2014 à 60,8 milliards de livres (contre 74,3 milliards de livres). Malgré les résultats mitigés de M&G, les solides performances des activités d’assurance-vie en Grande-Bretagne ont permis au groupe d’annoncer un bénéfice d’exploitation de 4 milliards de livres, en hausse de 22% d’une année sur l’autre. Le résultat opérationnel de l’assurance-vie en Grande-Bretagne a fait un bond de 60% à 1,2 milliard de livres grâce aux mesures prises pour mettre le bilan en conformité avec les nouvelles normes prudentielles de Solvabilité II.
Russell Investments, la société de gestion détenue par le groupe London Stock Exchange, a nommé avec effet immédiat Fons Lute au poste de « client portfolio manager », rapporte Reuters. L’intéressé sera chargé de conseillers les clients à travers toute l’Europe du Nord sur les stratégies multi classes d’actifs. Précedemment, Fons Lute, qui compte plus de 30 ans d’expérience, a occupé la fonction de « managing director » au sein de l’équipe multi classes d’actifs de BlackRock au Royaume-Uni.
Anne Richards quitte peut être une société qui a récemment enregistré son onzième trimestre consécutif de décollecte nette et qui a été sortie du FTSE 100, mais son nouveau rôle à la tête de M&G ne sera sans doute pas plus facile, rapporte le Financial Times. Comme Aberdeen Asset Management, où l’intéressée était directrice des investissements, M&G fait face à des rachats sur ses fonds. Les chiffres de Morningstar montrent que M&G, et non Aberdeen, a subi la plus forte décollecte en Europe l’an dernier, après que les investisseurs ont retiré 16,5 milliards de livres de ses fonds. C’est 3 milliards d’euros de plus qu’Aberdeen. Les difficultés de M&G ont dans une certaine mesure été masquées par le fait que la société est une division de Prudential, qui continue à accroître ses bénéfices. L’un des problèmes les plus urgents qui attend Anne Richards, qui deviendra CEO en juin, sera de contenir l’hémorragie du fonds vedette Optimal Income, qui représente 20 % des profits totaux de la maison britannique.
Les encours de Lombard Odier dans ses activités de banque privée et de gestion d’actifs sont demeurés stables l’an dernier. «L’impact monétaire négatif initial sur les actifs de la clientèle a été compensé par les contributions positives des apports nets et de la performance des marchés durant l’année», indique sans plus de précisions le groupe suisse dans un communiqué publié le 9 mars.En conséquence, les actifs totaux de la clientèle privée s’inscrivaient fin décembre à 116 milliards de francs suisses tandis que les encours de l’asset management, investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élevaient à 49 milliards de francs suisses. Les encours de la clientèle des services technologiques & bancaires sont de leur côté passés de 50 milliards de francs en 2014 à 59 milliards de francs l’an dernier si bien que les actifs de la clientèle progressent à 224 milliards de francs contre 215 milliards l’année précédente.Les revenus opérationnels ont progressé de 4% par rapport à 2014 à 1,07 milliard de francs suisses, profitant d’une activité soutenue de la clientèle durant les quatre premiers mois de l’année. Le coefficient d’exploitation corrigé du groupe s’est inscrit à 80%, «reflétant la poursuite des investissements dans nos zones de croissance». Le bénéfice net consolidé a augmenté de 20% à 144 millions de francs, tandis que le bénéfice net hors éléments exceptionnels est resté globalement inchangé.« Ces résultats positifs pour 2015 sont le fruit des efforts que nous avons déployés pendant plusieurs années dans toutes les lignes de métier et au niveau du groupe, indique Patrick Odier, Associé-gérant senior, cité dans le communiqué. Notre solide position financière nous permet de poursuivre nos investissements à long terme. Nous continuons de mettre l’accent sur le développement de notre clientèle privée en Europe, en Suisse et dans les économies émergentes ainsi que sur les solutions d’investissement différenciées et innovantes. Nous continuons aussi d’investir dans le développement constant de la plateforme technologique que Lombard Odier fournit également à des tiers. »