Depuis le début de la semaine, l’indicateur de référence du fonds Croissance Diversifiée (*) est modifié. l’indicateur de référence composite est désormais composé à 85% du Bloomberg France Govt (3-5 years) € + 10% MSCI EMU DNR (dividendes nets réinvestis) + 5% MSCI World ex-EMU DNR (dividendes nets réinvestis), et non plus à 85% de l’EFFAS Bonds France Government (3-5 years) € + 10% MSCI EMU DNR (dividendes nets réinvestis) + 5% MSCI World ex-EMU DNR (dividendes nets réinvestis).Cette modification fait suite à la décision de Bloomberg de ne plus alimenter les indices EFFAS. A noter que la composition de l’indice Bloomberg France Govt (3-5 years) € est strictement identique à celle de l’EFFAS Bonds France Government (3-5 years) €. (part EGEVAL : FR0011685668 ; part IC : FR0007480389)
DNCA, société de gestion filiale de Natixis Global Asset Management, accueille Géraldine Courtois-Prévert en tant que responsable du département direction financière. A la tête d’une équipe de quatre personnes et rattachée directement à la direction générale, l’intéressée aura pour mission de renforcer le contrôle de gestion et la consolidation financière de la société de gestion. Diplômée d’HEC Paris, Géraldine Courtois-Prévert a rejoint la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne (CNCE) en 2006 en tant que directrice adjointe à la consolidation du groupe où elle est notamment en charge des simulations des effets comptables et prudentiels d’opérations de structure pour la constitution de Natixis, la prise de participation dans Nexity ainsi que la création du groupe Banques Populaires Caisses d’Epargne (BPCE). En 2009, elle prend la responsabilité des équipes reporting financier de BPCE puis devient en 2011 responsable banque de grande clientèle (BGC) au contrôle de gestion chez Natixis.
L’Agefi rapporte que la plate-forme de crowdfunding SmartAngels et BNP Paribas Securities Services (BP2S) vont lancer un projet pilote au deuxième semestre 2016 dont l’objectif est de tenir pour la fin de l’année un registre de titres non cotés d'émetteurs financés via SmartAngels sur une blockchain privée. La technologie blockchain permet d’optimiser la relation entre les émetteurs et ses actionnaires en la rendant fluide, sécurité et instantanée. L’authenticité du registre sera ainsi garantie par le consensus avec la délivrance de e-certificats dans le contexte d’une augmentation attendue des volumes. Au-delà de la tenue d’un registre, la blockchain favorisera la mise en place d’un marché secondaire. Un sujet majeur pour le crowdfunding.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Didier Le Menestrel, président de la Financière de l’Echiquier, milite pour une simplification de la réglementation afin d’attirer davantage les investisseurs étrangers. « Il faut recréer pour les investisseurs la possibilité de passer des « ordres directs », avance Didier Le Menestrel Actuellement, le problème est que les investisseurs étrangers ne veulent pas de fonds communs de placement car ils rechignent à passer par le système bancaire français qui leur semble trop complexe : les investisseurs doivent s’enregistrer auprès d’Euroclear, remplir des formulaires... » Une contrainte que ne connait pas le Luxembourg où il suffit à ces mêmes investisseurs étrangers de contacter un « transfert agent » qui prend en charge toutes les formalités. « D’un point de vue réglementaire, Euroclear a la possibilité d’accepter les ordres directs mais les grandes banques françaises ne se montrent pas encore très motivées pour revenir sur un système établi. Il va donc falloir bien communiquer et les y inciter », avance le dirigeant. Par ailleurs, à l’heure de la montée en puissance des ETF et des stratégies « smart beta », le dirigeant reste optimiste quant à l’avenir de la gestion active. « Je n’ai pas d’inquiétude sur l’avenir de la gestion active car énormément de capitaux devront trouver à s’investir ces prochaines années, notamment pour financer les retraites, estime-t-il. Et même si la gestion passive finit par capter les grandes masses, la gestion active aura toujours sa place. Simplement, les gérants « d’actifs » doivent s’adapter, se différencier par une approche ultraspécialisée. »Selon Les Echos, La Financière de l’Echiquier gère actuellement 8,1 milliards d’euros d’actifs, après avoir enregistré 300 millions d’euros de collecte l’an dernier. « Fin 2015, nous avions 1,2 milliard d’euros d’encours hors de France, ce qui correspond à environ 15% de nos encours totaux », a précisé Didier Le Menestrel.
Cogefi France et Cogefi Europe, deux fonds de la gamme de Cogefi Gestion ont enregistré leur fusion au 4 avril 2016 par voie d’absorption de Cogefi France par Cogefi Europe. Ces fonds disposaient d’un track record sensiblement équivalent sur longue période. Bien que Cogefi France occupe historiquement une place importante dans les mandats de gestion, la société de gestion a justifié sa décision de les fusionner «du fait de l’enrichissement croissant du sous-jacent européen quand le CAC 40, de son coté, est de plus en plus dominé par quelques valeurs, dont Total notamment et le secteur bancaire», précie-t-elle dans un communiqué.Cogefi Europe a pour objectif de surperformer, sur un horizon de placement supérieur à 5 ans, l’indice Stoxx Europe Large 200 dividendes nets réinvestis. La gestion privilégie l’approche « bottom up », permettant au portefeuille de s’écarter sensiblement du benchmark en termes de thématiques, de répartition géographique ou sectorielle et de valeurs.
Pimco affirme que son ancien directeur des investissements, Bill Gross, aurait pu être licencié pour avoir abusé de ses collègues dans les mois qui ont précédé sa démission brutale en 2014, rapporte le Financial Times. Dans sa réponse à la plainte du gérant, qui réclame 200 millions de dollars, la société de gestion obligataire relate que suite à la démission du directeur général Mohamed El-Erian en janvier 2014 et à la publication d’articles de presse concernant le conflit entre les deux hommes, Bill Gross est devenu obsédé par la protection de son image. « Dans une poursuite farouche de cet objectif, il a adopté un comportement destructeur et inacceptable qui incluait notamment de rompre son engagement de se conformer aux décisions de la direction, d’essayer de saboter les carrières de l’ancien CEO et des autres qu’ils soupçonnait d’être déloyaux et de traiter ses collègues de manière abusive ». Le document juridique déposé lundi inclut une copie de la lettre de démission de 17 mots manuscrite de Bill Gross, laissée dans le bureau de Pimco la nuit.
L’opérateur boursier américain Bats Global Markets a annoncé lundi qu’il allait proposer 11,2 millions d’actions dans une fourchette de prix unitaire de 17 à 19 dollars, avec une option de surallocation de 1,68 million de titres supplémentaires, rapporte L’Agefi. Détenu par ses dirigeants et par de grandes institutions financières de Wall Street, le groupe peut espérer se valoriser jusqu'à 2 milliards de dollars. L’IPO se fera uniquement par cession d’actions.Bats Global Markets avait dû annuler en catastrophe son IPO en 2012, faute de pouvoir coter ses propres actions sur son marché.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce lundi 4 avril, le lancement de deux nouveaux ETF, JPMorgan Diversified Return Europe Currency Hedged Equity ETF (JPEH) et JPMorgan Diversified Return International Currency Hedged Equity (JPIH). Identiques aux JPMorgan Diversified Return Europe Equity ETF (JPEU) et Diversified Return International Equity ETF (JPIN), les deux nouveaux véhicules adoptent une approche gérée par le risque pour investir, ce qui permet aux investisseurs de capter davantage les hausses de marchés avec l’objectif d’offrir moins de volatilité dans les phases de baisse des marchés, explique la société de gestion dans un communiqué. Ces deux ETF diversifient les risques en investissant dans différents secteurs d’activité, tout en couvrant son exposition aux devises, fournissant ainsi aux investisseurs une exposition aux marchés actions internationales avec moins de risques.Le fonds JPEH suit l’indice FTSE Developed Europe Diversified Factor 100% Hedged to USD tandis que le fonds JPIH suit l’indice FTSE Developed ex-North America Diversified Factor 100% Hedged to USD Index, construit à partir de l’expertise en gestion du risque et des analyses de marchés de J.P. Morgan. Dix-huit mois après le lancement de son premier ETF, J.P. Morgan Asset Management dispose aujourd’hui d’une gamme de sept fonds stratégiques beta.
La Banque Postale Asset Management a levé un montant total de 533 millions d’euros avec le premier closing d’un fonds dédié à la dette infrastructure et d’un fonds dédié à la dette immobilière. Tout comme pour les précédents fonds ouverts, CNP Assurances intervient en tant que principal sponsor pour un montant resté confidentiel.Les phases d’investissements pourront démarrer dès à présent. Mais un deuxième closing est prévu au deuxième trimestre. « L’objectif ultime est d’arriver au terme des levées de fonds à un montant total de 900 millions d’euros », confie René Kassis, directeur de la gestion dette privée chez LBPAM.Ces fonds, dédiés aux investisseurs institutionnels, sont gérés par l’équipe créée en 2013 par LBPAM et spécialisés en origination, structuration et gestion de dette. Ce pôle, de 1,8 milliard d’euros actuellement, va être rapproché de l’activité dette corporate de Fédéris GA et permettre de constituer une équipe de 10 experts gérant près de 3 milliards d’euros d’actifs.D’ailleurs, un nouveau fonds de dette corporate est en cours de lancement avec un premier closing d’ici à la fin du premier semestre.
L’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Telle est l’une des conclusions fortes de la troisième session du Comire, le Comité de Multigestion d’Investissement Responsable Egamo, qui a récemment réuni plusieurs grands investisseurs partageant les mêmes analyses et notamment MGEN, UMR, Carac et MutRé.Pour être efficace, la démarche ESG de chaque Institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci : cette démarche prend du temps, nécessite du pragmatisme, de la pédagogie et une grande continuité dans l’action. Les indicateurs retenus doivent être fiables et réellement signifiants, avec des moyens adaptés.Les participants sont convenus que L’Article 173 et son décret du 29 décembre 2015, s’inscrivent en matière Environnementale dans une logique volontariste, progressive, avec une exigence de transparence et de mise en œuvre rapide dès 2016. Le décret est adapté aux différents types d’Institutions, c’est-à-dire concrètement praticable par celles-ci, de manière différenciée, en fonction de leur stade spécifique de développement sur ces sujets. Néanmoins, l’approche ESG doit demeurer globale, le « S » et le « G » doivent donc être traités au même titre que le « E », de manière continue pour une plus grande cohérence.
CNP Assurances et AG2R La Mondiale ont annoncé, lundi 4 avril, le démarrage opérationnel de leur partenariat stratégique dans le domaine de la retraite supplémentaire d’entreprise, au sein d’une filiale commune baptisée Arial CNP Assurances. Ce partenariat se matérialise par la prise de participation à hauteur de 40%, et pour un montant de l’ordre de 43 millions d’euros, de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale de La Mondiale. Arial CNP Assurances regroupe les équipes, les outils et les portefeuilles d’activité des deux partenaires et entend devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise. La filiale commune d’AG2R La Mondiale et de CNP Assurances a vocation à gérer les régimes de retraite supplémentaire de près de 20.000 entreprises, de la PME aux leaders du CAC 40, soit environ 12 milliards d’euros d’encours, indique un communiqué.La composition du Conseil d’administration est représentative des poids respectifs des deux partenaires. La présidence est assurée par Frédéric Lavenir, directeur général de CNP Assurances, et la vice-présidence par André Renaudin, directeur général d’AG2R La Mondiale. La direction opérationnelle se partage entre Patrice Bonin, directeur général d’Arial CNP Assurances et précédemment Président du Directoire d’Arial Assurance, et Yann Illouz, directeur général délégué d’Arial CNP Assurances et jusqu’alors directeur du département Solutions retraite de CNP Assurances.L’opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un contrat cadre signé le 15 décembre 2015, a reçu l’approbation de l’Autorité de contrôle prudentiel et réglementaire (ACPR) et de l’Autorité de la concurrence (ADLC).
Déjà présent sur le marché canadien, mais principalement dans les activités de banque d’investissement, le groupe Credit Suisse entend aussi développer ses activités de banque privée. Credit Suisse a ainsi conclu un accord de partenariat stratégique avec le gestionnaire de fortune Canaccord Genuity Wealth Management (CGWM), une filiale de Canaccord GenuityCorp. Aux termes de cet accord, rapporte le quotidien canadien Globe and Mail, les clients fortunés de Canaccord auront accès à des outils de gestion de portefeuille et à une nouvelle offre de produits haut de gamme de Credit Suisse. Les actifs administrés par CGWM s'élevaient à un peu plus de 9 milliards de dollars à la fin de l’année 2015 contre 9,48 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent.
Le forum international des fonds souverains a signé un accord avec une grande association de hedge funds, Hedge Fund Standards Board, pour favoriser de meilleurs standards de gouvernance dans le secteur de la gestion alternative, rapporte le Financial Times fund management. L’accord porte sur des préoccupations de longue date pour les investisseurs institutionnels comme le manque de transparence autour de la liquidité dans des marchés difficiles.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».
Amundi Asset Management Benelux a recruté Marjolein van Dongen en qualité de directrice du développement, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Marjolein van Dongen, qui remplace Ernst Osinga, nommé «head of distribution marketing» à Paris, travaillait précédemment chez Van Lansschot Bankiers, où elle faisait partie de l'équipe de direction de la banque privée pour les Pays-Bas.
La Française vient de nommer Riccardo Ricciardi en tant que « chairman » de sa filiale italienne, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé, qui a commencé sa carrière au début des années 1980, est un ancien d’Invesco. Entre 1990 et 2003, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe en Europe, élargissant peu à peu sa couverture géographique et ses responsabilités. Il a été CIO pour Invesco AM à Londres, CIO pour Invesco Europe (Londres), administrateur délégué pour Invesco Continental Europe à Bruxelles, CIO pour Invesco Global à Londres. Ensuite, il a travaillé pour la National Bank of Kuwait en qualité de vice-directeur général et responsable des investissements, puis pour Gulf Investment Corporation (Kuwait) en tant que vice-directeur général et responsable des marchés mondiaux.« Sa connaissance du marché italien sera fondamentale pour poursuivre nos objectifs de croissance et adapter notre offre de produits aux demandes locales », a commenté Marco Peri, country head pour l’Italie.
Après sept ans passés à la présidence de l’Association suisse des banquiers (ASB), Patrick Odier annonce sa démission. Entré en fonction en septembre 2009, le Genevois se retirera à l’issue de la Journée des banquiers, le 15 septembre prochain. Le conseil d’administration de l’ASB s’emploie actuellement à trouver un successeur, indique l’association professionnelle dans un communiqué publié le 4 avril. Celle-ci dit «prendre acte avec regret et compréhension» de la décision du Genevois qui veut se consacrer davantage au développement de son propre établissement, la banque privée Lombard Odier.
La banque Bonhôte accueille Alain Pellaton, Alain Baroni et Mélanie Leuba à Neuchâtel afin de renforcer sa position de leader dans la gestion de fortune privée au sein de sa région, selon un communiqué. Les deux premiers rejoignent la banque Bonhôte en provenance de Piguet Galland. Alain Pellaton est en charge du développement du marché régional. Alain Baroni œuvre en tant que spécialiste en matière de gestion de fortune, de prêts hypothécaires et de prévoyance. Mélanie Leuba, qui travaillait précédemment au sein d’une banque privée, est nommée assistante à la gestion privée à Neuchâtel.
UBS propose l'élection au sein du conseil d’administration de Robert Scully et Dieter Wemmer, en tant que membres additionnels, selon le programme de la prochaine assemblée générale du 10 mai publié ce mardi. Robert Scully a été notamment administrateur et co-président de Morgan Stanley, a occupée diverses fonctions dirigeantes chez Lehman Brothers, Scully Brothers Foss and Wight ou encore Salomon Brothers. Il siège dans les organes de surveillance de Chubb, Zoetis et KKR ainsi que de la Financial Industry Regulatory Authority américaine (Finra).Dieter Wemmer assume la fonction de directeur financier (CFO) chez Allianz, où il siège désormais dans deux conseils d’administration. Il a auparavant occupé divers postes à responsabilité chez Zurich Insurance, dont celui de CFO. Il préside d’Economic and Finance Committee of Insurance Europe et fait partie du Berlin Center of Corporate Governance.
Oddo Meriten Asset Management vient de signer un nouvel accord en Italie avec le réseau de 160 conseillers financiers de la banque privée indépendante Südtirol Bank qui lui permettra de distribuer ses 20 fonds autorisés sur le marché italien. Cet accord vient s’ajouter à ceux déjà signés par la société de gestion franco-allemande en Italie : Banca Ifigest, Fundstore, IW Bank, Unicasim, Banca Profilo, Banca Generali, Banca CARIGE, Banca Esperia, Solfin Sim, et enfin, Allfunds Bank e Online SIM.
M&G Investments a renforcé son partenariat avec le groupe Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking et a signé de nouveaux accords avec Allianz Bank Financial Advisors et Banca Aletti pour la distribution de ses fonds aux clients des trois établissements bancaires en Italie, annonce un communiqué diffusé en Italie.Le renforcement du partenariat avec Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking, noué pour la première fois en 2013, porte sur l’élargissement de l’offre de fonds M&G aux clients de la banque, avec la distribution de 12 compartiments de la société de gestion par le biais des contrats d’assurance vie et de 13 compartiments par le biais des mandats sous gestion proposés par Fideuram. M&G Investments accède ainsi au statut de « silver partner » de la banque, devenant l’un des principaux partenaires de Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking.Le nouveau partenariat avec Allianz Bank Financial Advisors, qui regroupe environ 2.000 conseillers financiers, prévoit la mise à disposition de tous les fonds M&G et la distribution de fonds via la plate-forme d’assurance d’Allianz Darta Challenge Plus au sein des solutions d’assurance X Team et Team M&G.Les clients détenteurs des contrats X Team pourront investir dans trois fonds de M&G : Global Floating Rate High Yield, Pan European Dividend et Prudent Allocation. Via Team M&G, les clients d’Allianz pourront quant à eux accéder à un portefeuille multi-classes d’actifs de fonds M&G géré par Craig Simpson.Enfin, l’accord avec Banca Aletti, la banque privée du groupe Banco Popolare, garantit la distribution de toute la gamme de fonds retail (soit 35 fonds) de la maison anglaise auprès de la clientèle aisée de la banque. Un accent particulier sera mis sur cinq fonds : M&G Global Convertibles, M&G Global Floating Rate High Yield, M&G Short Dated Corporate Bond, M&G Global Macro Bond e M&G Episode Macro.
Volker Buschmann, managing director responsable du bureau suisse de M&G Investments, quittera la société de gestion au cours de l’année 2016. L’intéressé aurait indiqué souhaiter retourner vivre en Allemagne pour être plus proche de sa famille. Le gestionnaire a confirmé cette information de das Investment à Newsmanagers. M&G a précisé qu’un remplaçant avait déjà été trouvé pour le poste mais que sa nomination était sujet à l’approbation du régulateur suisse. M&G souhaite donc attendre d’avoir le feu vert des autorités de régulation avant de communiquer le nom de la personne. Volker Buschmann a occupé un certain nombre de postes à responsabilité au sein de M&G. Il était notamment responsable de ventes en Europe de Nord avant de devenir directeur du bureau suisse.
Legg Mason a obtenu que sa gamme de fonds soit disponible sur la plate-forme Nordic Fund Market détenue par le Nasdaq, rapporte Realtid.se. Ainsi, les investisseurs d’Europe du Nord pourront accéder aux fonds des filiales de Legg Mason, comme Western Asset, Brandywine Global ou RARE Infrastructure. Legg Mason en profite pour introduire de nouveaux fonds actions de ClearBridge, LMM, Royce and Associates et Martin Currie et des hedge funds et fonds quantitatifs de Permal et QS Investors. Jusqu’ici, les fonds de Legg Mason étaient accessibles en Europe du Nord via Skandia, Mutual Funds Exchange, Nordnet, Avanza et SEB.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM), la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire australien Macquarie, a nommé David Derger en qualité de responsable de son activité dans les pays scandinaves, rapporte Investment Europe. L’intéressé sera chargé de développer les relations de la société avec les investisseurs institutionnels et les investisseurs professionnels. David Derger travaillait précédemment chez HSBC Global Asset Management où il a officié au cours des cinq dernières années en tant que « sales manager » pour les pays scandinaves. Auparavant, il avait travaillé pendant 5 ans en tant que consultant en investissement chez Wassum.
Franklin Templeton, l’une des principales sociétés de gestion au monde, a perdu au moins 1 milliard d’euros par mois l’année dernière sur ses fonds européens, rapporte le Financial Times fund management. La société de gestion de 714 milliards de dollars a subi des rachats de 26 milliards d’euros, soit environ un cinquième de ses encours dans des fonds en Europe, sur l’année à fin février, selon Morningstar. Les observateurs du secteur constatent qu’il n’y a aucun signe de redressement pour le géant, qui a été en outre touché par le départ de plusieurs professionnels ces derniers mois, dont son responsable européen. Franklin est mieux connu pour ses fonds obligataires et marchés émergents. Mais Matias Möttölä, senior manager research analyst chez Morningstar, indique que la société de gestion enregistre des rachats sur toutes les classes d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a chaotic start to the year for the hedge fund industry. In first quarter 2016, the sector saw a 2% decline according to the Lyxor Hedge Fund index. In the month of March alone, hedge funds managed nonetheless to keep their heads above water, with monthly returns of 0.6%. At the conclusion of the first three months of the year, CTA funds and merger aarbitrage funds were the only segments of the industry able to generate positive returns, Lyxor notes. CTA earned returns of 1.1%, while merger arbitrage funds earned returns of 0.5% in the first three months of the 2016 fiscal year. At the same time, L/S Equity strategies underperformed, with losses of 3% in first quarter, “due to difficult market conditions and the high turnover of risk factors which results in a marked rebount, but short duration, for the devalued shares,” explains Lyxor. Event-driven and global macro funds did little better, with losses of 1.7% and 2.1%, respectively. In this context, “the hedge fund industry was the butt of criticism due to its disappointing returns,” the asset management firm observes. Lyxor is however planning to nuance criticism. The firm claims that the industry “needs to be evaluated in relative terms. … Turbulence in the past twelve months resulted in a decline for the MSCI World index of nearly 5%, while the Stoxx Europe 600 and the Topix 100 were down 12% (in total returns and in local currency),” the asset management firm notes. However, Lyxor notes that government bonds continued to rise, although “their valuations are so tense that it appears inadvisable to turn further to this asset class.” In the past twelve months, hedge funds also lost 5%, according to the calculations of Lyxor, which observed that “the volatility of their returns is a third that of equities.” The annual volatility of the Lyxor Hedge Fund index came in at % for the past twelve months, compared with 15% for the MSCI World. “On a risk-adjusted basis, hedge funds performed better than high-risk assets, both in first quarter and over the past 12 months.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently. Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios. Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures. “In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Palamon Capital Partners, owner of Towry, has approved the acquisition of the firm by Tilney Bestinvest for a total of GBP600m. The agreement, which has been expected by the market for some months, means that Palamon will earned 13 times the capital investment, a statement released on 4 April says. Towry, one of the largest independent wealth management firms in the United Kingdom, has over GBP9bn in assets under management, 85% of which are managed under discretionary mandates. The firm, which acquired Ashcourt Rowan last year for GBP97m, has over 900 employees in 21 regional offices. Once approved, the operation will create the alrgest wealth management firm for high net worth clients in the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cazenove Capital Management, the wealth management business of Schroders, has recruited Caspar Rock as chief investment officer. Rock, who will join in third quarter this year, joins from Architas Multi Manafger, the retail multi-management activity of the Axa group, where he had also been chief investment officer. Rock will succeed Richard Jeffrey, who will be taking over as economist-in-chief at Cazenove. He will report to Andrew Ross, CEO.
Les fonds souverains, ainsi que les banques centrales et les organismes publics de retraite font partie des institutions qui jouent désormais le rôle de pourvoyeurs à grande échelle de collatéral, ce qui permet de favoriser la liquidité dans le système financier et de favoriser toutes sortes de transactions dans l'économie réelle, selon une étude publiée par BNY Mellon et l’organisme indépendant de recherche OMFIF (Official Monetary and Financial Institutions Forum).Dans cette étude, intitulée «Crossing the Collateral Rubicon: A new Territory of challenge and opportunity for sovereign institutions», les auteurs ont interrogé des investisseurs institutionnels souverains représentant plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quelque 37% des acteurs interrogés ont indiqué qu’ils étaient à un stade avancé de leur réflexion pour se lancer dans des opérations de collatéral ou qu’ils étaient déjà actifs dans ce domaine. Les deux tiers des participants ont par ailleurs relevé une augmentation des demandes de contreparties potentielles pour de telles transactions.Selon Hani Kablawi, directeur de l’activité Asset Servicing chez BNY Mellon pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, «depuis la crise financière, les nouvelles réglementations ont donné la priorité aux contreparties ayant accès à du collatéral de première qualité. Toutefois, les politiques macroéconomiques des banques centrales ont réduit l’offre de collatéral. Cette évolution a constitué un gros défi pour les marchés et une opportunité de taille pour les détenteurs officiels de ces titres tels que les fonds souverains».