Elon Musk a annoncé ce 13 août sur Twitter avoir sollicité la société d’investissement Silver Lake Partners et Goldman Sachs pour qu’ils le conseillent dans son projet de retirer Tesla de la cote. «Je suis ravi de travailler avec Silver Lake et Goldman Sachs comme conseillers financiers, avec en plus Wachtell, Lipton, Rosen & Katz and Munger, Tolles & Olson comme conseillers juridiques sur la proposition de retirer Tesla de la cote», écrit Musk.Elon Musk avait indiqué plus tôt avoir obtenu le soutien d’un fonds saoudien pour mener son projet à bien. Le 7 août, le milliardaire a annoncé envisager de retirer Tesla de la Bourse à 420 dollars par action, ajoutant que le financement de cette opération était «assuré».
La société de capital investissement Vista Equity Partners Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à plus de 31 milliards de dollars, pourrait lever jusqu’à 14 milliards de dollars pour nouveau fonds techno, rapporte Financial News. Selon un document publié le 8 août par Oregon State Treasury, qui investit pour le compte d’employés de l’Etat d’Oregon, les actifs du fonds pourraient être de 20% à 25% supérieurs à ceux de son prédécesseur qui avait levé plus de 11 milliards de dollars en 2016. En mai dernier, le Wall Street Journal avait indiqué que Vista envisageait de lever au moins 12 milliards de dollars pour ce nouveau fonds.Le comité d’investissement de l’Etat d’Oregon recommande un investissement jusqu’à concurrence de 500 millions de dollars dans le nouveau fonds qui devrait prendre une quinzaine de participations majoritaires dans des sociétés technologiques valorisées entre 750 millions et 10 milliards de dollars.
Fisch Fund Services, basé au Luxembourg, a annoncé avoir enregistré le Fisch Umbrella Fund aux Pays-Bas et en Belgique. Les investisseurs néerlandais et belges auront ainsi accès à la gamme complète des stratégies proposées par la société de gestion suisse Fisch Asset Management. «Nous avons observé une demande accrue des banques privées internationales et des gestionnaires fortune opérant en Belgique et aux Pays-Bas. Certains d’entre eux ont par le passé investi par le biais du Luxembourg, où le Fisch Umbrella Fund est domicilié. Mais l’enregistrement de ce véhicule aux fins de distribution dans ces juridictions facilite l’accès des fonds pour les investisseurs. L’accès de nos solutions dans des pays supplémentaire fait aussi partie de notre plan stratégique d'élargir notre horizon au-delà de marchés clés que sont la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne», commente Pius Fisch, président du conseil d’administration de Fisch Fund Services.
Le norvégien Sparebank a recruté Thomas Nielsen pour bâtir et gérer un nouveau fonds actions, rapporte AMWatch. L’intéressé a précédemment travaillé pour Odin Forvaltning, Pareto, Kaupthing, Fondsfinans et Carnegie.
Nordea Asset Management prévoit de fusionner son fonds Stable Equity Long/Short au sein d’un fonds diversifié, le Nordea 1 – Alpha 10 MA, géré par Asbjørn Trolle Hansen, a appris Citywire Selector. Le changement doit avoir lieu le 28 septembre. Le Stable Equity Long/Short, co-géré par Claus Vorm et Robert Naess, disparaît, les fondamentaux auxquels le fonds est exposé étant « tombés en disgrâce depuis longtemps », selon une note aux investisseurs. Le fonds avait été fermé aux nouveaux investisseurs en avril 2016, l’encours ayant atteint 1 milliard d’euros d’actifs. Il en aurait actuellement 458 millions. Le Alpha 10 MA affiche pour sa part 1,8 milliard.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) est parvenue à trouver un terrain d’entente avec le ministère américain de la justice (DoJ) dans le dossier concernant sa clientèle aux Etats-Unis. Le règlement de ce conflit représentera un montant de 98,5 millions de dollars, a annoncé le 13 août la banque cantonale. «Nous sommes soulagés d’avoir, au bout de sept ans, pu mettre un terme à l’enquête par un dialogue objectif avec les autorités américaines», souligne le président du conseil de banque Jörg Müller-Ganz, cité dans le communiqué.La banque assure que ces pénalités n’auront pas d’impact notable sur ses performances en 2018, ni sur sa stabilité financière ou encore sur les gains qu’elle prévoit de redistribuer au canton et aux communes. Des provisions avaient été constituées afin d’absorber cette amende sans heurts. Les activités transfrontalières ont été graduellement adaptées depuis le scandale en 2009 pour respecter désormais une politique «rigoureusement conforme sur le plan fiscal», concentrée par ailleurs sur des marchés principalement européens.En outre, la banque «part du principe» que le collaborateur en activité et l’employé à la retraite mis en examen en 2012 aux Etats-Unis dans le cadre du litige fiscal pourront eux aussi bientôt clore les procédures les visant, selon le communiqué.
Credit Suisse poursuit sa transformation avec une plus forte régionalisation. Selon l’agence Bloomberg, la banque suisse va diviser la gestion de fortune en sept unités régionales au lieu de quatre actuellement. Elle veut ainsi permettre à ces unités d’accroître leur liberté de décision, avec leur propre direction, précise Bloomberg, citant une personne proche du dossier.Les sept régions seront l’Amérique du Sud, le Brésil, l’Europe de l’Ouest et du Sud, le Proche-Orient, l’Afrique et l’Europe centrale et de l’Est. La banque devrait officialiser cette restructuration dans le courant de la semaine.
La Banque cantonale de Saint-Gall a dégagé au premier semestre un bénéfice net de 81,2 millions de francs, en hausse de 0,8% par rapport au résultat des six premiers mois de 2017, selon un communiqué publié ce 15 août. Les revenus ont progressé grâce pour l’essentiel aux activités de gestion de fortune. Les activités de commissions et services ont ainsi vu leurs recettes progresser de 14,3% à un peu plus de 60 millions de francs, dont 56,3 millions (+15%) générés par les activités sur titres et investissements. Des activités qui ont été portées par la hausse de près de 2% des actifs sous gestion qui s’inscrivaient fin juin 2018 à 43,16 milliards de francs.
Le gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers VZ Holding a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,3 milliard de francs suisses, contre 1,1 milliard de francs sur les six premiers mois de 2017. Les actifs sont gestion ont ainsi augmenté à 22,7 milliards de francs contre 21,8 milliards de francs à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 15 août. «Au premier semestre, nous avons acquis environ 2.000 nouveaux clients en gestion (chiffre net). Notre objectif à moyen terme de 4.000 nouveaux clients par an demeure donc réaliste», souligne le communiqué.Les produits d’exploitation ont progressé de 10,6% au premier semestre à 141,3 millions de francs et le bénéfice net affiche une hausse de 10% à 48,7 millions de francs. Le groupe annonce par ailleurs que Peter Stocker, directeur de VZ Asset Management, quitte la direction de sa propre initiative et se concentrera désormais sur le suivi des clients institutionnels au sein du groupe VZ. Le conseil d’administration a désigné Manuel Rütsche à sa succession. Titulaire d’un master en finance de la London Business School, Manuel Rütsche travaille pour VZ depuis 2004. À la tête de la filiale VZ Quant Portfolio Services, il estaujourd’hui déjà responsable de la gestion de fortune basée sur des règles fixes de VZ. Le 1er septembre 2018, il reprendra, en plus de ses attributions, les responsabilités jusque-là dévolues à Peter Stocker. La responsabilité de la gestion de fortune basée sur des règles fixes et celle de la gestion de fortune basée sur les fondamentaux seront ainsi réunies au sein de la direction.
La société de gestion suisse GAM a fusionné quatre fonds obligataires le 31 juillet dernier afin de rationaliser son offre de fonds obligataires, a appris Citywire. Un porte-parole a confirmé que fusions n'étaient pas liés à la suspension du gérant Tim Haywood ou encore à la décision de liquider neuf fonds dans la gamme des fonds de performance absolue.Dans le détail, les fonds GAM Multibond Euro Bond, Euro Governement Bond et Swiss Franc Bond ont été fusionnés dans le fonds GAM Multibond Total Return Bond, géré par Enzo Puntillo, responsable de l’obligataire au sein du groupe. Parallèlement, le fonds GAM Global High Yield Bond a été intégré dans le fonds GAM Star (Lux) - Global High Yield dont la gestion continuera d'être assurée par Johannes Wagner et Jack Flaherty.
La société de gestion alternative espagnole Net de Gerrers a nommé Agustin Galbis en tant qu’analyste, a appris InvestmentEurope. Avant cela, l’intéressé a travaillé en tant qu’analyste risques chez Gedesco Services Spain pendant quatre mois.
Danske Invest a liquidé son fonds Europe Long-Short Dynamic Plus après une chute des actifs du fonds luxembourgeois en deçà d’un niveau acceptable, a appris Citywire Selector. Le groupe danois a écrit aux investisseurs fin juillet en expliquant son projet de fermeture du fonds actions européennes, lancé en 2015. Il était géré par Simon Christensen. Le fonds a été liquidé le 10 août. Il avait 101 millions de dollars d’actifs fin juillet, après avoir atteint 662 millions en avril 2016.
Le fonds de pension danois PFA, dont les encours s'élèvent à environ 80 milliards d’euros, a investi plus de 1 milliard d’euros d’actifs immobiliers allemands auprès de Industria Wohnen, rapporte le site spécialisé IPE Le fonds de pension a acquis le portefeuille «Century» du premier fonds dédié aux institutionnels, lancé en 2010, par Industria Wohnen."Nous avons récemment annoncé notre intention d’accroître significativement la proportion de l’immobilier dans notre portefeuille d’ici à 2022", a commenté Michael Bruhn, responsable de l’immobilier chez PFA. «Nous mettons désormais en œuvre cette nouvelle stratégie, dont la composante centrale est l’expansion de nos activités d’investissement en dehors du Danemark», a-t-il ajouté.
Franklin Templeton est sorti de la liste des 20 principales sociétés de gestion de fonds en Europe, un revers pour le groupe de 734 milliards de dollars d’encours qui se classait autrefois parmi les maisons de gestion les plus populaires, selon un classement réalisé par Morningstar pour le Financial Times fund management. La société cotée à New York était la cinquième société de gestion de fonds en Europe en 2013. Depuis, les inquiétudes sur la performance ont conduit les investisseurs à quitter le navire. Vanguard, en revanche, s’est hissé dans le top 20 alors qu’il était 40ème il y a encore cinq ans. Les chiffres incluent les fonds ouverts domiciliés en Europe, dont les fonds monétaires.
State Street Global Advisors a annoncé ce 14 août le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF, c’est-à-dire la version au format Ucits de l’ETF présenté en juin dernier (NewsManagers du 21 juin 2018). Le fonds sera coté sur Xetra jeudi 16 aout et sur le LSE vendredi 17 aout. Le fonds offrira une exposition au nouveau secteur des Services de Communication, redéfini par les indices S&P Dow Jones et MSCI suite à la révision annuelle de la structure du Global Industry Classification Standard (GICS®) en novembre 2017. Le nouveau secteur des Services de Communication comprendra trois des cinq titres FAANG - Facebook, Netflix et le parent de Google, Alphabet -, comptant ainsi le plus grand nombre de ces titres de tous les secteurs du GICS®. Sont également intégrées dans ce nouveau secteur des sociétés des télécommunications comme Verizon et AT&T et des sociétés des médias et du divertissement comme Comcast et Netflix, «ce qui reflète ainsi mieux la manière dont nous communiquons et accédons aux divertissements aujourd’hui», relève un communiqué. «En septembre prochain, le GICS® introduira un nouveau secteur des Services de Communication, afin de refléter les changements massifs dans la façon dont nous communiquons, interagissons et consommons du contenu ", a commenté Mandy Chiu, chef de produit pour les ETF SPDR de la zone EMEA et APAC. «Le nouveau secteur des Services de Communication représentera environ 10 % de l’indice S&P 500 en termes de capitalisation boursière, et le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF permettra à nos clients d’accéder en une seule transaction et à moindre coût à cette nouvelle opportunité d’investissement. " State Street Global Advisors gère plus de 165 milliards de dollars dans les stratégies ETF sectorielles à l'échelle mondiale. Le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF porte à 30 fonds la gamme de SPDR ETF sectoriels UCITS de State Street Global Advisors, couvrant des expositions mondiales, américaines et européennes.
Les fonds gérés par Barings, JPMorgan Asset Management et Edmond de Rothschild figurent parmi ceux qui sont fortement exposés à la crise turque, les gérants ayant réalisé de gros paris sur un pays qui représente pourtant une petite partie des indices marchés émergents, rapporte Financial News. Sur plus de 9.000 fonds en vente au Royaume-Uni, seulement 32 ont des participations en Turquie de plus de 10 %, selon des données de FE Analytics. La plupart de ces fonds affichent moins de 100 millions de dollars sous gestion.Le fonds Eastern Europe de Barings (856 millions de dollars), géré par Matthias Siller, est le plus gros, avec 10,3 % d’actions turques selon les derniers reportings. Le fonds a perdu 8,9 % depuis le 1er août. Les fonds Emerging Europe Equity de JPMorgan Asset Management ont aussi une importante exposition à la Turquie. La stratégie, gérée par Oleg Biryulov, détenait 14,6 % en Turquie fin juin. Cette part est tombée à 9,6 %. La stratégie perd 6,6 % depuis début août. Avec 16,3 % de ses actifs dans des obligations turques au 31 juillet, le fonds Emerging Bonds d’Edmond de Rothschild Asset Management (565 millions de dollars) a clairement parié sur le pays. Le fonds a abandonné 5 % en août.
Legal & General Investment Management (LGIM) a recruté James Crossley en tant que responsable commercial pour le retail au Royaume-Uni, rapporte InvestmentEurope. L’intéressé vient de Jupiter où il occupait un poste similaire. Simon Hynes, qui était chez LGIM depuis 2015, a récemment été promu au poste nouvellement créé de responsable de la distribution retail pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique.
La compagnie d’assurances britannique esure Group a annoncé ce 14 août, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, son rachat par le groupe de capital investissement Bain Capital pour un montant de 1,21 milliards de livres. L’assureur précise que ses deux principaux actionnaires, le président du groupe Peter Wood et Toscafund, qui détiennent à eux deux 47,7% du capital, soutenaient cette opération, qui devrait déboucher sur une sortie de l’assureur de la cote. Bain Capital a proposé 280 pence par action, soit une prime de 37% par rapport au cours de clôture du vendredi 10 août.
Brewin Dolphin vient de nommer Siobhan Boylan directrice financière et membre du conseil d’administration. L’intéressée, qui est actuellement directrice financière de Legal & General Investment Management (LGIM), doit rejoindre la société début 2019. Avant de rejoindre LGIM, elle travaillait pour Aviva.
It is clear that the Turkish debacle is worrying investors. But not to the point of turning away from emerging markets. Despite the risks of contagion of this profound crisis, investors are not abandoning emerging markets, according to Aneeka Gupta, equity strategist at WisdomTree. “In general, investors are fairly opportunistic. The gains made in emerging currencies illutrate the fact that they are continuing to buy, even though the marktes are down and the problems in Turkey are far from resolved,” he said a few days ago.Globally, emerging countries, which have been avoided by investors for several years, no longer are now, since they are currently in a more robust condition than during previous crises, especially with reserves of about USD3.5trn as of 2018, compared with USD2trn in 2008. But for Turkey, Gupta estimates that the situation will continue to get worse, if fundamental problems are not handled with traditional tools, such as intervention by the International Monetary Fund and an increase in interest rates. Meanwhile, Kim Catechis, head for global emerging markets (GEM) at Martin Currie (Legg Mason group), estimates that the current situation represents a good entry point to emerging markets, clearly with the exception of Turkey, which is suffering from idiosynchratic problems that will not drag other emerging countries into a downward spiral. According to Zara Kazaryan, emerging market debt portfolio manager at Columbia Threadneedle, developments are most worrying for those who hold Turkish corporate debt, and more generally for emerging markets, the concerns would be the imposition of capital controls. In light of the considerable dependence on foreign capital, Turkish decision-makers will probably avoid capital controls, at least in the short term, he estimates. Fabrizio Quirighetti, CIO and head of the multi-asset team at SYZ Asset Management, recommends vigilance and selectivity. “In the context of a falling Turkish lira, but at current prices, starting from the assumption that exposure is not preponderant, it is already too late to sell. Anyway, a selective attitude is necessary, since the risks of contagion can be expected to be limited to only a few poorly-managed countries and companies. … We do not think that Turkey or a potential emerging market crisis (even if it is halted) present systematic risks. There are still a lot of other reasons to be worried if one manages a portfolio. This recent episode confrms that we must ‘prepare for the worst, while hoping for the best.’ … Diversification, while retaining good qualty bonds in terms of credit, or an exposure to Japanese yen, can make it possible to limit certain losses, while waiting for a more favourable context for high-risk assets.”
In July, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK15.1bn, or EUR1.4bn, the best levels since the beginning of the year, the most recent statistics from the local investment fund association, Fondbolagens Förening, reveal. In June, inflows were limited to SEK1.8bn (EUR172m). Since the beginning of the year, funds had inflows of SEK36.4bn (EUR3.5bn).Inflows were positive for all asset classes, including equity funds, which had inflows of EUR3.6bn, after outflows of EUR3.8bn in June. The best inflows of the month were to bond funds, which brougt in SEK4.6bn, followed by money market funds (EUR4bn). Diversified funds had net inflows of SEK2.2bn. Since the beginning of the year, these funds have had the best inflows, with SEK12.2bn, compared with SEK5.6bn for equity funds, and SEK8.4bn for bond funds.Assets in the sector in July rose by SEK63bn, to a total of SEK4.301trn, or EUR413bn. Of this total, about 60% have been placed in equity funds.
Investors remain prudent, with an average of 5% cash in August, compared with 4.7% the previous month, but at the same time, they show a marked preference for US equities, according to the latest Fund Manager Survey from BofA Merrill Lynch, carried out between 3 and 9 August, covering a sample of 243 participants with cumulative assts of USD735bn. Allocations dedicated to US equities increased by 10 percentage points, for a net overweight position of 19%, the largest since January 2015.For the first time in five years, the United States are considered the most favourable refion for investment in equities. When asked about regional outlooks for corporate profits, 67% of investors think that the United States are the most favourable region, a level not seen in 17 years.In terms of major risks, the spectre of trade war is cited most often by investors (57%) for the third consecutive month, far ahead of tightening of monetary policy (15%) and a slowdown in the Chinese economy (14%). On the subject of disassociation of the global economy, respondents are divided: 34% feel that the situation will persist, while 32% predict that the US economy will decelerate, and 28% feel that Europe and Asia will see an acceleration of conjuncture.“Concerns about growing leverage at businesses indicate that bonds are expected to outperform equities, while the decline in profits suggests that defensive stocks will outperform cyclical ones,” comments Michael Hartnett, chief strategist at BofA Merrill Lynch. “With investors telling us that they are long on the United States, the Fed and cash, our point of view remains that profits, politics and returns are at their peak.”
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }State Street Global Asvisors has announced the launch of the SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF, the UCITS format version of the ETF unveiled in June this year. The fund will be listed on Xetra on Thursday, 16 August, and on the LSE On Friday, 17 August. It will offer exposure to the new Communication Services sector, as redefeined by the S&P Dow Jones and MSCI indices, following the annual revision of the structure of the Global Industry Classification Standard (GICS®) index in November 2017.The new Communication Services sector will include three of the five FAANG stocks: Facebook, Netflix, and the parent company of Google, Alphabet, which represent the largest number of stocks from all sectors of the GICS®. The new sector also includes telecommunications companies such as Comcast and Netflix, “which better reflect the way we communicate and access the entertainment of today,” a statement says.State Street Global Advisors has over USD165bn in assets under management in sectoral ETF strategies worldwide. The launch of the SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF index brings the range of UCITS sectoral SPDR ETF indices from State Street Global Advisors to 30, covering global, US and European exposures.
Solactive has announced the launch of the Solactive Industry 4.0 Index, an index tracking the performance of companies that are operating in any of the following segments: Advanced Robotics, Augmented Reality & 3D Printing, Cloud & Big Data, Cyber Security and Internet of Things (IoT) (together the “Index Categories”). From each of the five index categories the index selects the top 10 companies based on the market capitalization and/or their R&D to Sales ratio. Each of the five index categories and their individual components are weighted equally.Industry 4.0 is the interconnection and total automatization of a factory towards an autonomous machine economy in which machines interact with each other without human intervention. With 3D printing, fabrication of components becomes much more flexible, cost effective, distributed, and on-demand. Augmented Reality can speed up the production chain and has a significant impact on the maintenance cost. Cloud solutions and Big Data build the foundation of Industry 4.0 and allow real-time communications for production systems as well as real-time decision-making support and optimization. The IoT is the monitoring tool to control and access infrastructure across the network. In this connected world cyber security is a key factor for a truly automated industry.
Permian Capital Management, the San Francisco-based digital asset manager, has appointed financial industry executive, Josh Kernan, as global head of distribution.Most recently, Josh was senior vice president for the Swiss-based private markets firm Partners Group.Permian Capital Management is a San Francisco-based asset manager that specialises in investing in digital assets. Permian Capital Management was founded in March 2018 by Silicon Valley veterans David Chin, Matt Moravec and Shaunak Mali.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent } T. Rowe Price has seen an increase in its assets to USD1.065trn as of the end of July, compared with USD1.044trn as of the end of June, and USD991bn as of the end of July 2017. Mutual funds repesent USD638bn, while mandated and separate accounts represent USD427bn.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Fisch Fund Services, based in Luxembourg, has announced that it has registered the Fisch Umbrella Fund in the Netherlands and Belgium. Investors in the Netherlands and Belgium will have access to the full range of strategies offered by the Swiss asset management firm Fisch Asset Management. “We have observed increased demand on the part of international private banks and wealth managers operating in Belgium and the Netherlands. Some of these have in the past invested via Luxembourg, where the Fisch Umbrella Fund is domiciled. But the registration of this vehicle for the purposes of distribution in these jurisdictions facilitates access to funds for investors. Access to our solutions in additional countries is also part of our strategic plan to extend our horizon beyond the key markets of Switzerland, Austria and Germany,” says Pius Fisch, chairman of the board of advisers at Fisch Fund Services.
La croissance de l’économie allemande a été un peu plus forte que prévu au deuxième trimestre, grâce aux dépenses des ménages et de l’Etat, montre la première estimation du PIB publiée mardi par l’Office fédéral de la statistique (Destatis). L’Allemagne a connu une croissance de 0,5%. Sur un an, la croissance a été de 2% corrigée des variations saisonnières (CVS). Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne +0,4%. Sur un an, ils attendaient +2,1% CVS. Destatis a revu en hausse son estimation de croissance du premier trimestre, à +0,4%, contre +0,3% annoncé auparavant.
Gwede Mantashe, le président du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, s’est dit mercredi favorable à la limitation de la propriété à 12.000 hectares de terres. A l’approche des élections générales de l’an prochain, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, avait annoncé fin juillet un futur amendement de la Constitution permettant des expropriations agricoles sans compensation. Dans une interview accordée au site News24, Gwede Mantashe, qui est également ministre des Mines, se montre plus précis. «Personne ne devrait posséder plus de 12.000 hectares de terres et donc, si tel est le cas, ces terres devraient être confisquées sans compensation», déclare-t-il. Ce commentaire, conjugué à un rapport critique de l’agence Moody’s sur l’économie sud-africaine, a fait reculer le rand de 3% par rapport au dollar.
La productivité aux Etats-Unis a crû à son rythme le plus élevé en plus de trois ans au deuxième trimestre, entraînant une baisse du coût du travail. La productivité non agricole, qui mesure la production horaire par travailleur, a augmenté à un rythme annualisé de 2,9% sur la période avril-juin, indique la statistique provisoire publiée mercredi par le département du Commerce. Il s’agit du taux le plus élevé depuis le premier trimestre 2015. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à ce que la productivité du deuxième trimestre atteigne 2,3%. Sur un an, elle a progressé de 1,3%. Le chiffre de la croissance de la productivité au premier trimestre a été réduit à 0,3%, au lieu du taux de 0,4% annoncé précédemment.