Wells Fargo Asset Management (Wells Fargo AM) a annoncé, ce 31 octobre, la nomination de Joseph Wong en tant que «senior solutions manager». Dans ses nouvelles fonctions, Joseph Wong, basé San Francisco, sera amené à développer et mettre en oeuvre des portefeuilles d’investissement orientés sur les revenus au sein de l'équipe multi-asset solutions de Wells Fargo AM. Il sera rattaché à Jonathan Hobbs, responsable de la division U.S. Portfolio Solutions. Joseph Wong travaillait précédemment chez Ameriprise Financial, où il était «director» au sein de l'équipe asset allocation. Il a notamment dirigé une initiative pour développer des modèles d’allocation d’actifs prenant en compte le risque, le calendrier et des aspects fiscaux. Il avait travaillé auparavant chez BlackRock où il dirigeait l'équipe de conseil en investissement couvrant la gestion de fortune et la gestion d’actifs au sein du portefeuille multi-asset. Il a également occupé des fonctions senior chez Deutsche Asset Management en Australie et à New York.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a nommé Ed Collinge au poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie assurantielle, rapporte le site InvestmentEurope. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec les équipes de services clients à travers le monde sur le développement de solutions d’investissement dédiés spécifiquement aux compagnies d’assurances. Il sera rattaché à Christoph von Reiche, responsable de la distribution mondiale et du marketing.Ed Collinge travaillait précédemment chez Invesco, où il a dirigé l’équipe « Institutional Insurance ». Avant cela, il a officié chez J.P. Morgan Asset Management au sein de l’équipe « Global Insurance Solutions » où il était responsable de la couverture des compagnies d’assurance au Royaume-Uni, en Irlande, dans les pays nordiques et l’Afrique du Sud.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a récemment lancé le fonds Robeco QI Chinese A-share Conservative Equities dont l’objectif est d’exploiter le marché des actions chinoises de type A, a appris Citywire Selector. Officiellement lancé en août 2018, la stratégie est gérée par Pim van Vliet, assisté d’Arlette van Ditshuizen, Maarten Polfliet, Jan Sytze Mosselaar, Arnoud Klep et Yaowei Xu. Le fonds investit dans des actions A à faible volatilité de sociétés cotées en Chine continentale, sélectionnées sur la base d’un modèle quantitatif. Son objectif est de générer un rendement égal ou supérieur à celui du marché des actions chinoises A, avec un risque de perte plus faible.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé l’acquisition d’un parc logistique à Venlo aux Pays-Bas, actuellement développé par Heylen Warehouses dans le cadre d’une joint venture avec Broekman Logistics. La nouvelle acquisition fera partie du portefeuille du fonds immobilier ouvert Deka-ImmobilienEuropa. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué, indique un communiqué.Le parc, qui sera livré à la fin de l’année, développera une surface locative de plus de 63.000 mètres carrés.
Gestionnaire de fortune chez Rabobank Gooi en Vechtstreek, Martijn van Kleeef a annoncé sur sa page LinkedIn avoir intégré l'équipe marchés des capitaux du gestionnaire de private equity néerlandais Momentum Capital à Amsterdam, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Avant de travailler pendant plus de sept ans pour le groupe Rabobank, Martijn van Kleeef avait été chargé de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de gestion d’actifs chez ING. Auparavant, il avait été conseiller clientèle auprès de la clientèle fortunée chez Van Lanschot Bankiers.
Le dernier patron de la banque privée Notenstein La Roche, rachetée en mai dernier par Vontobel, vient de retrouver un emploi dans une banque du Liechtenstein. Le conseil d’administration de la LLB a nommé Patrick Fürer au poste de responsable des opérations (COO) et membre du comité directeur, selon un communiqué publié ce 31 octobre. Patrick Fürer devrait prendre ses fonctions le 7 janvier prochain.Parick Fürer avait quitté ses fonctions à la tête de Notenstein La Roche il y a un an.
Vontobel maintient le cap. Malgré un environnement difficile, le groupe suisse a vu ses actifs sous conseil s’envoler au troisième trimestre pour s'établir au niveau record de 209,4 milliards de francs suisses, en hausse de près de 25% par rapport à fin juin 2018 et de 19% par rapport à l’année précédente. Une évolution, il est vrai, qui tient en grande partie à l’acquisition de la banque privé Notenstein La Roche. À cet égard, «la masse sous gestion de l’ex-Notenstein La Roche Banque Privée SA a évolué dans le cadre des prévisions habituelles pour des transactions comparables», indique un communiqué sans plus de précisions. La collecte nette la plus élevée sur les neuf premiers mois de l’année est à mettre sur le compte de l’Asset Management. Dans l’ensemble, Vontobel a enregistré des entrées nettes qui se situent «dans la fourchette cible entre 4% et 6% pour la période sous revue». À la fin du troisième trimestre, le montant des actifs de la clientèle sous conseil de Vontobel Asset Management totalisait 125,8 milliards de francs suisses contre 114,6 milliards de francs l’année précédente. La croissance nette de nouveaux capitaux a été supérieure à la fourchette visée entre 4 et 6%. Cette évolution tient essentiellement aux solutions Fixed Income et Multi Asset ainsi qu’aux stratégies durables, précise le communiqué. Vontobel Asset Management s’est fixé pour objectif d’atteindre également la fourchette cible de 4 à 6% sur des marchés exigeants à la faveur d’une activité qui génère des marges fortes. Par ailleurs, en comptant les actifs clientèle de l’ex-Notenstein La Roche, dont la migration a été finalisée le 30 septembre dernier, l’unité Combined Wealth Management gérait 74,2 milliards de francs à la fin du troisième trimestre contre 52,7 milliards de francs l’année précédente. Avec les nouveaux collaborateurs venus de Notenstein La Roche Banque Privée SA, 306 conseillers suivent désormais les clients Wealth Management sur le marché domestique suisse et les marchés cibles internationaux. La croissance nette de nouveaux capitaux – hors Notenstein La Roche – s’est située dans la fourchette cible au cours des neuf premiers mois 2018. Sur une base élargie avec le rachat de Notenstein La Roche, Vontobel Wealth Management vise toujours une croissance nette de nouveaux capitaux de 4 à 6%, supérieure à la moyenne du marché. Vontobel souligne que la reprise récente de l’activité de gestion de fortune de Lombard Odier pour les clients privés domiciliés aux États-Unis permet de poursuivre le développement sur le marché cible de l’Amérique du Nord, «où nous entendons réaliser une croissance supérieure à la moyenne». Au plan international, Vontobel continue à profiter des aspirations de la clientèle en termes de diversification régionale. «La décision a donc été prise de poursuivre le développement progressif de notre activité internationale avec des gérants de fortune indépendants en Asie», selon le communiqué. «Notre croissance en 2018 confirme la satisfaction de nos clients à l'égard des services et de l’offre de prestations de Vontobel. Cela dit, nous savons qu’une grande part de notre succès dépend également des marchés. L’environnement politique occasionne notamment des incertitudes dans l’économie qui se répercutent sur nos clients. Nous maintenons toutefois nos objectifs axés sur une croissance solide à long terme. Dans cette optique, l’avenir reposera essentiellement sur une croissance organique complétée par des acquisitions telles que le portefeuille US Wealth Management de Lombard Odier ou bénéficiant de nouvelles impulsions, par exemple au travers de Notenstein La Roche», explique Zeno Staub, CEO de Vontobel.
Les afflux nets de nouveaux capitaux pour la gestion de fortune et l’asset management de Credit Suisse ont été de 14,8 milliards de francs pour le troisième trimestre, en hausse de 29% en glissement annuel, a annoncé la banque suisse à l’occasion de la publication de ses résultats. Les afflux nets de nouveaux capitaux dans les activités de gestion de fortune ont atteint 10,3 milliards de francs. «Nous nous attendons à ce que nos affaires liées à la gestion de fortune - à la Swiss UniversalBank, à International Wealth Management et à Asia Pacific WM&C - continuent à bénéficier d’une large croissance portée par la clientèle au dernier trimestre», déclare la banque dans un communiqué. La division « International Wealth Management » (IWM) a enregistré « une très bonne performance » au troisième trimestre, le bénéfice avant impôts adapté (non US GAAP) ayant augmenté de 8% à 411 millions de francs, soit le même niveau qu’au meilleur trimestre 2017. L’afflux net de nouveaux capitaux a totalisé 7,5 milliards de francs durant le trimestre. Sur les neuf premiers mois de 2018, le bénéfice avant impôts adapté a augmenté de 24% à 1,3 milliard de francs et l’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 35,2 milliards de francs. Le bénéfice avant impôts adapté de la division « Private Banking » a augmenté de 13% suite à une hausse dans toutes les catégories de revenus, notamment une hausse de 13% des revenus basés sur les transactions et des revenus basés sur la performance, « reflétant une activité clientèle plus élevée soutenue par notre engagement proactif auprès de nos clients », explique le communiqué. La division Asset Management a continué à enregistrer une augmentation de ses commissions de gestion d’actifs (hausse de 11%), avec une marge récurrente stable de 31 points de base. Le bénéfice avant impôts adapté a baissé de 6% par rapport au troisième trimestre 2017, qui avait compris un gain de participation sur actions, alors que le troisième trimestre 2018 a connu une baisse des gains liés aux investissements. Le bénéfice avant impôts adapté sur neuf mois a augmenté de 15%. L’afflux net de nouveaux capitaux s’est élevé à 4,5 milliards de francs au troisième trimestre 2018 et à 21,5 milliards de francs sur neuf mois, principalement en raison des afflux dans les placements alternatifs et traditionnels. Les encours gérés sont de 404 milliards de francs, en progression de 7% en glissement annuel. Au total, le bénéfice net de la deuxième banque suisse s’est établi à 424 millions de francs (371,6 millions d’euros) sur la période juillet-septembre
Le régulateur des marchés financiers du Liechtenstein (FMA) a donné son feu vert pour le lancement du fonds sur les crypto-monnaies Crypto One du gérant local Incrementum, rapporte Citywire Switzerland.Le fonds sera lancé en janvier 2019 et géré par la gérante-analyste junior Demelza Hays avec Mark Valek, associé d’Incrementum. Il s’agit de la seconde stratégie sur les crypto-monnaies approuvée par le régulateur du Liechtenstein. Demelza Hays a indiqué à Citywire Switzerland que l’obtention de l’agrément pour le fonds avait été plus longue qu’en temps normal (six mois contre un mois). «Il a fallu une décision politique. La FMA a dû obtenir la permission des hautes sphères du gouvernement pour pouvoir autoriser un fonds alternatif structuré à investir directement dans les crypto-monnaies. Cela a été une procédure complexe,» a-t-elle expliqué.
Le suisse Patrimonium Private Equity acédé le groupe suisse CCS Group au danois GPV International, rapporte L’Agefi suisse. Cette opération va donner naissance à la plus grande firme européenne de services de production électronique. Le prix de la transaction n’est pas précisé. La nouvelle entité emploiera 3.700 personnes et générera un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros. Cette transaction permet de marier les forces des deux sociétés, qui disposent de positionnement de marché complémentaires. Zurmont Madison Private Equity, rebaptisé depuis Patrimonium Private Equity, avait acquis en 2011 une participation majoritaire dans CCS, dans le cadre d’une succession. L’arrivée de l’actionnaire a permis à CCS de tripler en quelques années les recettes, à 190 millions d’euros à fin 2017. L’effectif est passé à 2.300 employés contre 1.000 auparavant.
L’homme d’affaires José Enrique Barreras, propriétaire de Metagestión, cherche actuellement un repreneur pour la société de gestion espagnole, rapporte le site El Confidencial qui cite des sources bien informées. Depuis le début de l’année, des acheteurs potentiels ont d’ailleurs étudié la possibilité d’acquérir Metagestión, jetant toutefois l’éponge en raison de son prix qui, selon des sources de marché, dépasserait les 20 millions d’euros. Une somme récemment déboursée par Andbank pour s’emparer de la société de gestion Merchbanc. Fondée en 1986, Metagestión gère actuellement 550 millions d’euros d’actifs répartis dans six fonds, peut-on lire sur son site Internet. Récemment, Metagestión a subi plusieurs départs d’envergure. Javier Ruiz, son directeur des investissements, a en effet quitté la société en mai 2018 pour rejoindre Horos Asset Management, un autre gestionnaire d’actifs espagnol. Il était accompagné de deux gérants de Metagestión, à savoir Alejandro Martin et Miguel Rodriguez.
L’assureur italien Generali a ouvert un bureau de représentation à Moscou le 31 octobre 2018. Il a été inauguré par Luciano Cirinà, directeur général de Generali CEE Holding et directeur exécutif régional Autriche, Russie et Europe centrale, et Giorgio Callegari, président et directeur général de Generali Russie et CEI. Le directeur général de Generali Philippe Donnet a évoqué une étape importante dans l’expansion de l’assureur en Russie. Luciano Cirinà a rappelé que le groupe travaillait avec la société d’assurance russe Ingosstrakh depuis plus de trente ans et que ce partenariat industriel va s’intensifier.
La firme britannique de capital-investissement CVC Capital Partners cherche à lever 1,5 milliard de dollars pour son deuxième fonds dédié aux sociétés technologiques en croissance, rapporte le site Financial News, qui cite des sources proches du dossier. La société avait déjà recueilli 1 milliard de dollars pour son premier fonds axé sur la technologie en 2016. Ce fonds est dirigé par John Clark, ancien associé de la société de capital-investissement Welsh, Carson, Anderson & Stowe. Le premier fonds technologique de CVC réalise des investissements compris entre 50 et 200 millions dans des entreprises spécialisées dans les logiciels et les nouvelles technologies aux Etats-Unis et en Europe.
Le robot-conseiller britannique Nutmeg souhaite se développer dans le conseil personnalisé avec le lancement d’un nouveau service. Le gestionnaire en ligne, dont les actifs sous gestion ont dépassé la barre du milliard de livres, proposera un conseil financier sur mesure avec des recommandations personnelles et du conseil financier qualifié.Les discussions initiales avec le client, dans le cadre d’un tête-à-tête avec un conseiller professionnel, seront gratuites, mais le client devra ensuite s’acquitter de 350 livres pour des recommandations sur mesure, indique Nutmeg qui ne précise pas le détail des frais ou encore la nature des propositions d’investissement. Toutefois, il semblerait que les produits de Nutmeg seront en première ligne. «Nous vous indiquerons comment et où investir votre argent avec tous les produits Nutmeg et nous vous aiderons à mettre en oeuvre notre recommandation», indique Nutmeg sur son site.
Fidelity International a annoncé, ce 1er novembre, la promotion de Steve Ellis au poste de directeur mondial de la gestion obligataire (« Global Chief Investment Officer, Fixed Income »). L’intéressé prendra ses nouvelles fonctions à compter du 1er janvier 2019, succédant ainsi à Charles McKenzie qui a décidé de prendre sa retraite à la fin de l’année 2018.Steve Ellis, qui compte 25 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint Fidelity International en 2012 en tant que gérant de portefeuille de dettes émergentes. Avant d’intégrer Fidelity, il avait officié comme gérant de portefeuille chez Goldman Sachs Asset Management.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Steve Ellis sera rattaché à Bart Grenier, directeur mondial de la gestion d’actifs. Il abandonnera ses responsabilités de gérant de portefeuille, passant le relais à Paul Greer et Eric Wong qui sont déjà les co-gérants de ses portefeuilles.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 31 octobre, la nomination effective au 1er novembre 2018 de Lesley-Ann Morgan en qualité de responsable de la stratégie multi classes d’actifs. L’intéressée devra plus particulièrement mettre l’accent sur les partenariats stratégiques de la société avec ses clients à l’échelle mondiale. Lesley-Ann Morgan, qui compte plus de 25 ans d’expérience, travaillera en étroite collaboration avec Johanna Kyrklund, responsable mondiale des investissements multi classe d’actifs.Lesley-Ann Morgan a rejoint Schroders en 2011 en qualité de stratégiste senior avant de devenir responsable des solutions stratégiques mondiales en 2012. Elle a ensuite occupé le poste de responsable mondiale des fonds de retraite et des plans de retraites à contribution définie. Avant de rejoindre Schroders, elle a été consultante senior en investissement et associé au sein de Willis Towers Watson de 1993 à 2011.Par ailleurs, Schroders a annoncé la nomination de Neil Walton, jusque-là responsable des solutions d’investissement, en tant que responsable des fonds de retraite et des plans de retraite à contribution définie.
Le gestionnaire d’actifs britannique Quilter a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Mark Satchel, actuellement directeur du « corporate finance », en qualité de directeur financier à compter de mars 2019. Il remplacera ainsi Tim Tookey qui quittera son poste et le conseil d’administration de la société en mars prochain. Tim Tookey démissionnera du conseil d’administration le 13 mars 2019 et quittera la société à la fin du mois d’avril 2019, après avoir assuré la transition.Mark Satchel travaille chez Old Mutual au Royaume-Uni depuis 2000 et il a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le domaine des finances. Il a notamment officié en tant que directeur financier de Skandia, devenue Old Mutual Wealth. Il a siégé au conseil d’administration d’Old Mutual Wealth de 2010 à avril 2018.
Les actifs sous gestion du groupe Janus Henderson s’inscrivaient fin septembre à 378,1 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au trimestre précédent, l’impact positif des marchés et devises de 12,3 milliards de dollars ayant été en partie effacé par des sorties nettes de 4,3 milliards de dollars après une décollecte de 2,7 milliards de dollars au deuxième trimestre, selon un communiqué publié de 1er novembre. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé à 378,1 milliards de dollars à fin septembre 2018 contre 370,1 milliards de dollars trois mois plus tôt."Bien que les flux nets et les récentes performances ne correspondent pas à nos objectifs, il est vrai aussi que nous observons la bonne marche de nombreux secteurs de notre activité. Notre activité intermédiée aux Etats-Unis gagne des parts de marché, avec une croissance organique ce trimestre supérieure à celle du marché, et notre activité institutionnelle globale enregistre un nombre croissant d’opportunités en Australie, au Moyen-Orient, en Asie et aux Etats-Unis», a commenté Dick Weil, directeur général du groupe. Malgré l’environnement difficile, Dick Weil estime que les résultats financiers du trimestre sont «solides» et souligne que les objectifs de synergies de coûts seront atteints avant la date prévue de 2020. Le bénéfice net du trimestre ressort à 111,2 millions de dollars, contre 140,6 millions de dollars au deuxième trimestre et 99,5 millions de dollars au troisième trimestre 2017. Le bénéfice net ajusté des coûts d’acquisition, s’inscrit à 138,6 millions de dollars, en recul de 8% par rapport au résultat du deuxième trimestre (149,9 millions de dollars) mais en hausse de 21% par rapport au troisième trimestre de l’année précédente (114,2 millions de dollars).Au 30 septembre 2018, les synergies de coûts annualisées avant impôt ont atteint 119 millions de dollars. Le groupe espère réaliser 125 millions de dollars de synergies annualisées d’ici à la fin de l’année, ce qui marquerait une avance significative par rapport à l’objectif initial de mai 2020.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }TheThinking Ahead Institute at the Willis Towers Watson Institute hasreleased the results of its annual study of the 500 largest assetmanagement firms in the world by assets under management. Accordingto the study, assets at the 500 largest asset management firmstotalled USD93.8trn as of 2017, up 15.6% compared with 2016. WillisTowers Watson emphasizes that the concentration of assets at the top20 asset management firms is at the highest level since the start ofthe study in 2000, with more than 43% of total assets at the 500largest asset management firms on the planet.NorthAmerican asset management firms accounted for 58.1% of the assetssurveyed at the 500 largest firms internationally, while theirEuropean counterparts had 31.8% of assets, Japan 4.8%, and the restof the world 5.2%. About 77.6% of assets were managed in activestrategies, while the rest (22.4%) was in passive strategies.According to the study, the top three players remain unchanged in thepast four years, with BlackRock leading the rankings with USD6.288trnin assets in 2017, followed by Vanguard (USD4.940trn) and StateStreet Global Advisors (USD2.861trn). Four French groups place in thetop 20: AXA (9th, with USD1.731trn in assets undermanagement), Amundi (10th, USD1.709trn), BNP Paribas(13th, USD1.433trn), and Natixis Investment Managers(formerly Natixis Global Asset Management, 20th,USD997bn).
Outside investors may not be the only ones who have pulled money from Bill Gross’s bond fund, said Bloomberg. The manager and his family’s personal stake in the Janus Henderson Global Unconstrained Bond Fund fell to about $566 million at the end of last month from $775 million a year earlier, a regulatory filing Monday shows. When accounting for the fund’s 6.3 percent loss, that suggests Gross may have withdrawn or transferred about $150 million of shares.The filing, meanwhile, shows Gross has a bigger piece of a smaller pie. His share of Global Unconstrained rose to 51.6 percent as of Sept. 30 from 35.2 percent a year earlier, while the fund’s assets fell to $1.1 billion from $2.2 billion in September 2017.Investors pulled more than $900 million from the unconstrained fund over the 12 months, according to Bloomberg estimates, as the fund posted losses from misplaced bets such as one that the yield spread between U.S. and German government debt would converge.
The Swiss are probably the only ones not to be too worried about theirfinancial situation. According to a survey commissioned by the SwissLife group, financial confidence is a rarity in many European countries.The results of the survey reveal a low level of financial confidence:overall, only 46% of respondents say they are not worried about theircurrent financial situation. The differences between countries areconsiderable: 65% of Swiss respondents say they are not worried abouttheir financial situation, and only 27% feel financially stressed.However, financial confidence is much lower in Austria (48%), Germany(44%) and the United Kingdom (41%); in France, it is only 32%.Meanwhile, 53% of French respondents feel stressed by their financialsituations. When asked about the reasons for the stress, 42% of respondents say they are afraid of not having enough money to retire. This concern is also widely shared by the younger generation. Overall, 32% of respondents have limited confidence in the state retirement planning system. Health condition only takes third place among the reasons cited (30%).Three quarters of respondents feel they need to have adequate financial means to retire themselves, with the Swiss representing the highest percentage, with 88% (United Kingdom: 78%; France, 71%, Germany: 70%; Austria: 69%.) 44% of respondents feel that this is the responsibility of the state. When asked about their own planning for retirement, only 48% of respondents feel that the measures taken so far to plan for retirement are sufficient to meet financial needs at retirement. To maintain a level of quality of life after retirement, all generations say they are ready to adapt their current way of life and to take more actions to plan. The most commonly-cited measures are: saving more (52%), retiring later (40%), and investing savings better (36%).“People feel that having confidence in their financial resources is a basic condition for living with free choices. The findings of the study show that they are concerned about the financial resources they will have when they retire, and that their level of confidence in the state retirement system is limited. Respondents estimate that it is their duty to save more for their retirement,” says Patrick Frost, CEO of the Swiss Life group, in a statement.(*)The LINK institute conducted the study of financial confidence on behalf of the Swiss Life group between 5 and 13 April, 2018. Overa,, 4157 people aged between 18 and 79, residing in Switzerland (838), Germany (830), France (830), Austria (829) and the United Kingdom (830) were surveyed online on the subject. For each country, the group of respondents included equal proportions of respondents from the following four generations: generation Y (aged 18 to 35), generation X (aged 36 to 50), baby boomers (51 to 65), and veterans (66 to 79). The study is representative.
Commissions charged by asset management firms are expected to fall by about 20% in Europe between now and 2025, according to analysts at PwC. “We predict a marked decline in capital inflows in the future,” says Thorsten Gommel, head of asset management for Germany at PwC. “The less favourable situation for asset management firms will not be enough to cover margins anymore,” he adds.The cause of this growing pressure on profits will be a continued decline in management commissions. These still averaged 0.52% in 2012, up by 0.08 percentage points from the previous year. For actively-managed funds, fees will fall from 0.82% in 2012 to 0.58% in 2025. For passively-managed funds, fees will decline from 0.27% in 2012 to 0.15% in 2025. For multi-asset class funds, management fees can be expected to decline from 0.26% in 2012 to 0.15% in 2025 for passive management, and from 0.80% to 0.54% for active management.The trend is common to all European countries, driven by regulation. “In the open fund sector, Germany is a market with a strong distribution structure. That makes the management sector more resistant,” says Gommel.
A total of 245 foreign asset managers using their European passport rights have been authorised by French regulator AMF to conduct activities within the framework of free provision of services in France as of 30 October 2018. NewsManagers can reveal 18 companies have been registered since March 2018. This includes UK managers such as Mobius Capital Partners LLP, run by notorious emerging markets fund manager Mark Mobius, Channel Capital Advisors LLP, Harbourvest Partners (Europe), Eaton Vance Advisers International and SV Health Managers.The list also comprises Japanese group Nomura’s branches, Nomura Alternative Invesment Management (Europe) and Nomura Asset Management Deutschland, located in London and Frankfurt respectively. German boutiques Aquila Capital and Dr Peters Asset Finance GMBH & Co have also joined the list between March and October 2018 as well as Dutch SRI manager Actiam. Two Amundi subsidiaries have been added since last March, Amundi SGR and Amundi Luxembourg.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Theformer head of fundamental European credit management at BlackRockwill be launching his own hedge fund next year, three sources who are“well-informed about the subject” have told Reuters. MichaelPhelps, 43, oversaw USD35bn in several credit, leverateg andalternative credit portfolios at BlackRock, the largest assetmanagement firm in the world. His official departure from BlackRockcomes on 31 December.Thefund, entitled Tresidor Investment Management, will be launched insecond quarter, and will invest in European high yield bonds,leveraged loans, convertible bonds, and sovereign debt, to benefitfrom policy changes at central banks, inflation, and divergentfinancial regimes, a source says.Tresidorhopes to join the club of hedge funds with more than USD1bn in assetsunder management someday, one of the sources tells the press agency.The other two sources speak of a launch at USD750m and USD300m,respectively. As many as 15 people may work for the hedge fund at itslaunch.
Olivier Couvreur is set to leave ABN Amro Investment Solutions where he has been overseeing funds of funds and mandates activities for almost 15 years. The news was first revealed by Citywire.Couvreur, who is also deputy CIO, had joined the company in December 2003 at the time it was branded Asset Allocation Advisors and serving Banque Neuflize’s multimanagement purposes before it was integrated by ABN Amro in 2005.In light of Couvreur’s exit, NewsManagers has learned that Sophie Chauveau, who has been with ABN Amro Investment Solutions since 1999 and in the firm’s funds of funds unit since 2002, has been repatriated to Paris in October to lead fund selection and manager research. Chauveau spent the last three years in Hong Kong as senior fund analyst focusing on Asian equity and debt funds. ABN Amro Investment Solutions has more than €35bn of assets under management or advisory.
TheBritish robo-adviser Nutmeg is looking to develop into personalised advising, with the launch of a new service. The online asset management firm, whose assets under management are over GBP1bn, will offer bespoke financial advising with personalised recommendations and qualified financial advising. An initial one-on-one meeting of the client with a professional adviser will be free, but the client will then have to pay GBP350 for the bespoke recommendations, Nutmeg says, though the details of fees and the nature of the investment suggestions is not detailed. However, it would appear that Nutmeg products would be top candidates. “We will tell you how and where to invest your money with all Nutmeg products, and we will help you to act on our recommendation,” Nutmeg says on its site.
The British asset management firm Schroders, on 31 October, announced that with effect from 1 November 2018, it is appointing Lesley-Ann Morgan as head of multi-asset class strategy. Morgan will emphasize strategic partnerships between the firm and its clients worldwide. Morgan, who has over 25 years of experience, will work in close collaboration with Johanna Kyrklund, global head of multi-asset class investments.Morgan joined Schroders in 2011 as senior strategist, after becoming head of global strategic solutions in 2012. She then served as global head of retirement funds and defined contribution retirement plans. Before joining Schroders, she was a senior investment consultant and partner at Willis Towers Watson from 1993 to 2011.Schroders has also announced the appointment of Neil Walton, previously head of investment solutions, as head of retirement funds and defined-contribution retirement plans.
Fidelity International has promoted Steve Ellis as global chief investment officer for fixed income. He will take up his new duties as from 1 January 2019, succeeding Charles McKenzie who will retire at the end of the year.25-year experienced Ellis joined Fidelity International en 2012 as emerging debt portfolio manager and previously served as portfolio manager at Goldman Sachs Asset Management. Ellis will report to Bart Grenier, global head of Asset Management. He will relinquish his portfolio management roles at the end of 2018, handing over to Paul Greer and Eric Wong, existing co-managers of his portfolios.
Theformer head of the Notenstein La Roche private bank, which was acquired by Vontobel in May this year, has been hired by a Liechtenstein bank. The board of directors at LLB has appointed Patrick Fürer as chief operating officer (COO) and a member of the management board, according to a statement released on 31 October. Fürer will begin on 7 January next year. Fürer left his position at Notenstein La Roche one year ago.
US asset manager Vanguard has announced its chief executive officer Tim Buckley will succeed Bill McNabb as chairman of the firm, effective 1 January 2019. Buckley has been appointed CEO last January, having held a number of roles at Vanguard including CIO from 2013 to 2017 and joined the firm in 1991 as assistant to former CEO John Bogle. McNabb, who joined Vanguard in 1986, has been the chairman of the company since December 2009.