Après 0,9 % en 2007 et 4 % en 2008, le taux de défaut sur les obligations spéculatives pourrait dépasser à la fin de cette année le pic des 12 % qu’il avait atteint en 1991, estime à présent Moody’s Investors Service. En effet, l’environnement économique est désormais nettement plus faible et périlleux que lors des précédents cycles de crédit de 1990-1991 et 2001-2002.L’agence de notation précise avoir recensé 86 défauts en Amérique du Nord et 12 en Europe pour 2008 contre 15 et 3 l’année précédente. Sur le marché des leveraged loans, 33 des émetteurs notés par Moody’s ont fait défaut l’an dernier contre seulement 2 en 2007.
Selon L"Echo qui cite le dernier rapport mensuel du Pension Protection Fund, 89 % des 7 800 fonds de pension britanniques sont en déficit. Celui-ci se creuse très rapidement : il était de 36,9 milliards de livres en octobre 2007, il est passé à 122,1 milliards à la fin octobre puis 209,6 milliards en décembre.
Les banquiers privés suisses ne peuvent pas se battre seuls contre les exigences de transparence des autorités fiscales américaines, et ils cherchent à obtenir le soutien des banques d’autres pays, rapporte la Börsen-Zeitung. De plus, beaucoup de banquiers privés suisses envisagent à se retirer complètement de leurs activités avec la clientèle américaine.
Selon La Tribune, «le cabinet parisien d’avocats Lartigue-Tournois & Associés a assigné en référé, ce jour, aux moins trois banques françaises, dont BNP Paribas, pour le compte d’une douzaine de ses clients ayant investi dans la Sicav luxembourgeoise Luxalpha».Les plaignants cherchent à a être reconnus comme actionnaires de la Sicav afin de pouvoir se retourner contre UBS, explique le quotidien.
Le gouvernement irlandais a nationalisé Anglo Irish Bank, le troisième établissement de crédit du pays, rapporte le Financial Times. La banque a vu son cours s"effondrer ces derniers jours alors qu"elle faisait l"objet d"importants retraits de la part de déposants, rapporte le Financial Times.
Les indices suivant la valeur des milliers de milliards d"actifs #distressed» qui continuent à polluer les bilans des banques ont chuté lourdement cette semaine, rapporte le Financial Times. Le déclin, qui annonce d"éventuelles nouvelles dépréciations, laisse à penser que les banques pourraient encore souffrir au premier trimestre de cette année.
A fin décembre, l’encours mondial des ETF ressortait à 711 milliards de dollars, ce qui représente une contraction de seulement 10,8 % sur l’ensemble de l’année, alors que l’indice MSCI monde a accusé un plongeon de 42,08 %, note Deborah Fuhr, managing director et global head of ETF research & implementation Strategy chez Barclays Global Investors (BGI). Le nombre d’ETF s’est accru de 35,8 % ou de 472 unités pour atteindre un total de 1.590 produits ; il existe actuellement des projets de lancement pour 604 nouveaux produits. Le nombre d'émetteurs a augmenté de 13,3 % à 85 et celui des places cotant des ETF a progressé de 2,4 % (soit une seule) à 42. Le volume journalier moyen de transactions s’est accru l’an dernier de 32,5 % à près de 80,39 milliards de dollars. Selon les statistiques de Strategic Insight, les ETF ont enregistré des souscriptions nettes 187,5 milliards de dollars pour les dix premiers mois de l’année, alors que les fonds hors ETF accusaient des sorties nettes de 256,7 milliards de dollars.
Selon La Tribune, la Banque centrale européenne a de nouveau baissé son principal taux directeur jeudi de 2,5 à 2% pour lutter contre la récession et elle pourrait à nouveau le diminuer au mois de mars.
Selon BGI, l’encours à fin décembre des 632 ETF européens se montait à 142,82 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 11,2 % sur l’ensemble de 2008, indique Barclays Global Investors (BGI, précisant que, selon Lipper Feri, les ETF ont enregistré en janvier-octobre des rentrées nettes de 61,6 milliards de dollars alors que toutes les autres catégories de mutual funds accusaient des rachats nets de 505,7 milliards de dollars. BGI a recensé 219 nouveaux lancements d’ETF l’an dernier. Le volume moyen de transactions s’est situé à 2,03 milliards de dollars par jour l’an dernier, ce qui représente un gonflement de 21,6 % sur 2007.
Selon L"Echo qui reprend des informations de l"AFP, la facture Madoff s’annonce plus salée que prévu pour la place financière luxembourgeoise. Les fonds d’investissement au Luxembourg sont exposés à hauteur de 5 à 7 milliards d’euros dans l’affaire de fraude du financier américain Bernard Madoff, a indiqué hier à l’AFP un député luxembourgeois, membre d’une commission parlementaire sur la crise financière. L’exposition concerne principalement les actifs de trois fonds luxembourgeois: Lux Alpha, Lux Invest et Herald Fund Luxembourg. Les fonds Lux Invest et Lux Alpha ont pour dépositaire la banque UBS Luxembourg, filiale locale de la banque suisse UBS. Pour le fonds Herald, c’est la filiale au Luxembourg de la britannique HSBC, HSBC Luxembourg.
Le secteur européen de la gestion d"actifs a connu une légère accalmie en novembre, indique Lipper FMI dans sa dernière publication. Les fonds ont ainsi enregistré des souscriptions nettes de 10 milliards d"euros, après avoir vu s"échapper pas moins de 278 milliards d"euros sur les deux mois précédents.Les flux ont été principalement le fait de fonds monétaires, souligne Lipper FMI. Les fonds actions ont aussi enregistré un solde positif, à 589 millions d"euros, mais les investisseurs se sont surtout dirigés vers les ETF (+4 milliards d"euros en net). En revanche, la catégorie taux continue d"être cannibalisée par le besoin urgent des banques de doper les dépôts, indique Lipper FMI. Les rachats ont certes ralenti, mais sont restés à 11 milliards d"euros. Malgré ce mois positif, depuis le début de l"année, le secteur européen de la gestion accuse des rachats nets pour 305 milliards d"euros. Et les encours sont redescendus, à fin novembre, à un peu plus de 4.000 milliards d"euros, un niveau qui n"avait plus été atteint depuis mi-2005. En novembre, la société ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes est Barclays, avec 2,4 milliards d"euros (hors fonds monétaires et fonds de fonds). Sur la seule catégorie actions, c"est Société Générale qui se distingue, probablement grâce aux ETF, avec 855 millions d"euros.
Selon le Financial Times, Citigroup devrait annoncer une perte comprise entre 6 et 10 milliards de dollars au quatrième trimestre et la perspective de devoir recourir une nouvelle fois à l"aide de l"Etat se rapproche dangereusement. Cela ne ferait que renforcer la position du gouvernement et entraînerait sans doute de fortes pertes pour les investisseurs. La révélation mercredi de la cession de la filiale de courtage et de gestion d"actifs de Citi n"a fait que renforcer les craintes quant à l"avenir de la banque.
The Wall Street Journal rapporte que les Démocrates à la Chambre des représentants ont publié le détail du plan de relance de 825 milliards de dollars qui est censé selon eux de combattre la crise la plus grave depuis la Grande Dépression. Toutefois, l’impact économique immédiat est incertain, et le plan sera probablement amendé par le législateur avant d'être promulgué. Les gagnants seront les constructeurs de maisons et les bailleurs de crédits hypothécaires ainsi que les producteurs d'énergies renouvelables, les perdants les banques, les constructeurs automobiles et les credit unions. Il s’agit d’un programme de deux ans qui s’articule grossièrement sur 550 milliards de dollars de dépenses nouvelles et sur 275 milliards d’allègements fiscaux.
Jeudi, le Sénat a donné le feu vert nécessaire pour que le président élu, Barack Obama, puisse accéder à la seconde moitié du fonds de sauvetage financier de 700 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Afin de surmonter les objections, l’administration Obama entrante s’est engagée à consacrer 50-100 milliards de dollars à un programme permettant d'éviter les expropriations. La nouvelle équipe a aussi indiqué qu’elle va imposer des modalités plus contraignantes aux banques bénéficiant de l’aide. Elles seront tenues de prêter de l’argent, d’adopter des restrictions plus sévères sur la rémunération de leurs dirigeants et de réduire leurs dividendes.
Plombée par des pertes de Merrill Lynch qui n’avaient pas été dévoilées, Bank of America (BofA) a obtenu en urgence une injection de 20 milliards de dollars de la part du Trésor, rapporte the Wall Street Journal. L’annonce des pertes de Merrill a fait en tous cas plonger l’action BofA de 18 %, à son niveau le plus bas depuis 1991, ce qui ramène la capitalisation de la banque à 41,8 milliards de dollars, soit moins que les 46 milliards offerts initialement pour l’acquisition de Merrill. Sur les sept dernières séances, le titre a chuté de 40 % et les actionnaires mécontents se demandent pourquoi le CEO Ken Lewis n’a pas découvert le pot aux roses avant l’annonce de l’opération le 15 septembre et aussi pourquoi il ne les a pas révélées avant l’AGE du 5 décembre ou avant le bouclage de la transaction au 1er janvier.
Le constructeur de machines d’imprimerie Manroland, l’ancienne MAN Roland dont Allianz Capital Partners détient depuis peu 65 % tandis que MAN en conserve 35 %, va procéder selon le président du comité central d’entreprise à la suppression de 1.000 de ses 8.800 emplois, rapporte le Handelsblatt. La société est impactée par la déprime conjoncturelle, notamment dans la publicité. Les licenciements vont toucher les sites d’Offenbach et de Mainhausen, spécialistes des rotatives à feuilles, alors que les usines d’Augsbourg et de Plauen, spécialistes des machines pour les journaux, ne seront que peu touchées.
A fin décembre, l’encours des fonds d’investissement autrichiens représentait 126,04 milliards d’euros, ce qui représentait une contraction de 37,7 milliards d’euros ou de 23 % par rapport au niveau atteint un an auparavant.D’après l’association VÖIG des sociétés de gestion, la chute des encours est imputable pour 2,9 milliards d’euros à la distribution de dividendes, pour 15,3 milliards aux remboursements nets et pour 19,6 milliards aux moins-values sur les marchés. En décembre, toutefois, l’encours s’est accru de 345,4 millions d’euros, grâce à 1,4 milliard d’euros de souscriptions nettes. Au total, le VÖIG a recensé pour 2008 le lancement de 223 fonds, dont 106 offerts au public. Les 24 sociétés de gestion alignaient 2.300 fonds de valeurs mobilières, dont 1.168 offerts au public, 433 fonds destinés à de #grands investisseurs# et 699 fonds institutionnels.Les cinq sociétés de gestion de fonds immobiliers affichaient fin décembre un encours de 1.713,88 millions d’euros, soit 112,8 millions de moins que douze mois plus tôt. A fin septembre, pourtant, l’encours était encore en hausse de 120,3 millions d’euros, mais les remboursements nets de 250,8 millions d’euros au dernier trimestre ont provoqué la baisse constatée.
En 2008, Inmobiliaria Colonial s'était engagée vis-à-vis de ses créanciers à émettre des obligations convertibles, à vendre des participations dans FCC et SFL et à revendre Riofisa, achetée en 2007 pour 2 milliards d’euros, rappelle Cinco Días. Les deux premières promesses sont maintenant tenues. Mais Colonial a du mal à vendre Riofisa à cause de l’endettement de 500 millions d’euros que porte cette filiale. La société intéresse pourtant plusieurs fonds d’investissement, dont un des fonds de Carlyle, ainsi que le groupe néerlandais Corio, spécialiste des centres commerciaux. Les offres reçues par Colonial ne permettent pas de couvrir la dette de Riofisa, indiquent les proches du dossier.
Pimco a freiné ses achats de MBS le mois dernier, tout en augmentant sa proche d"emprunts gouvernements après 11 mois de baisse, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds Total Return Fund de la société de gestion (132,267 milliards de dollars) a ainsi réduit sa proportion de MBS à 62 % le mois dernier contre 81 % en novembre, tandis que la dette US a été portée à 9 %.
Selon La Tribune, CNP Assurances a finalisé son accord de partenariat avec Marfin Popular Bank pour développer des activités d’assurance en Grèce et à Chypre.
Selon l"Agefi, la banque américaine a dû passer 2,9 milliards de dollars de dépréciations et 3,6 milliards de provisions et si elle affiche des comptes trimestriels dans le vert, elle le doit à «des éléments exceptionnels (1,1 milliard après impôt), liés notamment l’acquisition de la caisse d'épargne Washington Mutual».
Pour le quatrième trimestre, le bénéfice net de l’activité de gestion d’actifs de JP Morgan Chase a chuté de 52 % à 272 millions de dollars, le chiffre d’affaires diminuant pour sa part de 31 % à 1,66 milliard. Le chiffre d’affaires de la banque privée a diminué de 3 % à 630 millions en raison de la baisse des marchés et de celle des commissions de performance, tandis que celui de la gestion de fortune se repliait de 4 % à 330 millions d’euros et que celui de la gestion institutionnelle plongeait de 57 % à 327 millions du fait de la contraction des recettes de commissions de performance et de la chute des marchés. Les recettes du retail se sont contractées de 59 % à 365 millions du fait de la baisse des marchés et des rachats. Enfin, Bear Stearns Brokerage a contribué pour 106 millions au chiffre d’affairesLa marge bénéficiaire avant impôt a diminué à 25 % contre 35 %. JP Morgan précise que ses actifs sous administration et gestion représentaient fin décembre 1,5 billion de dollars soit 76 milliards ou 5 % de moins que fin 2007. Quant à l’encours sous gestion, avec 1,1 billion, il a également diminué de 5 % ou de 60 milliards de dollars ; sur ce total, les produits monétaires ont marqué un gonflement de 53 % à 213 milliards de dollars et l’acquisition de Bear Stearns a apporté 15 milliards. Cela a permis de compenser en partie la baisse des actifs sous gestion due à la chute des marchés et aux remboursements nets sur les produits autres que monétaires. Cela posé, les souscriptions nettes ont porté sur 61 milliards de dollars au quatrième trimestre et sur 151 milliards pour l’ensemble de 2008.
Pimco a freiné ses achats de MBS le mois dernier, tout en augmentant sa proche d"emprunts gouvernements après 11 mois de baisse, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds Total Return Fund de la société de gestion (132,267 milliards de dollars) a ainsi réduit sa proportion de MBS à 62 % le mois dernier contre 81 % en novembre, tandis que la dette US a été portée à 9 %.
Spécialiste des obligations convertibles, Acropole Asset Management va lancer deux fonds à échéance axés sur le crédit. La société de gestion avait pourtant fait des obligations mixtes sa spécialité. Mais après «une année 2008 épouvantable» pour les obligations convertibles, et compte tenu d"une «situation exceptionnelle sur les taux», selon les dirigeants d"Acropole, elle a décidé d"élargir son offre. Pour ce faire, elle va renforcer son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un des principaux actionnaires d"Acropole avec 33 %. Cette société britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit «investment grade» sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.La nouvelle offre, encore en cours d"agrément, se composera d"Acropole 2012, un fonds à échéance 30 juin 2012 avec un objectif de rendement de 8-10 %. Il sera investi en obligations convertibles et en obligations d"entreprises de catégorie «investment grade», principalement sur l"Europe. De droit luxembourgeois, il sera conseillé par Cheyne. Il devrait être lancé autour du 5 février. Le second produit, Acropole Convertibles Optimum, sera un fonds à échéance au 31 janvier 2012 avec un objectif de rendement un peu plus élevé, de 12-14 %. Il sera de son côté investi 100 % en obligations convertibles européennes et internationales. Ce fonds sera de droit français, et devrait être lancé vers la fin du mois de janvier. Ces deux produits, qui devraient démarrer chacun avec une trentaine de millions d"euros, seront normalement assortis d’une période de souscription privilégiée. Ils viennent rejoindre la horde de fonds à échéance lancés actuellement par les sociétés de gestion (CCR-UBS, La Française des Placements, UFF?).
Selon une étude du Council on Foreign Relations (CFR) américain, le fonds souverain de l’Emirat d’Aou Dhabi, l’Abu Dhabi Investment Authority, a subi l’an dernier une chute de 125 milliards de dollars de son encours, 328 milliards de dollars à cause de la chute mondiale des marchés d’actions, d’investissements dans les pays émergents et de placements en private equity, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Sonja Kohn, dont la Bank Medici en Autriche pourrait avoir perdu plus de 3 milliards de dollars avec Bernard Madoff, a déclaré qu"elle était une victime de la fraude tout autant que les autres, rapporte le Financial Times. Dans une lettre lue par Bloomberg, confirmée ensuite par la banque, la présidente de la banque autrichienne affirme qu"elle ne savait pas que Madoff avait orchestré une vaste escroquerie. Elle ajoute que Bernard Madoff n"était pas un ami personnel.
Selon des sources au sein du ministère des Finances de Vienne rapportées par Il Sole ? 24 Ore, Bank Medici (dont UniCredit détient 25 %) pourrait être fermée. La banque autrichienne a perdu 2,1 milliards de dollars investis chez Bernard Madoff.
Fidelity Investments est le premier gestionnaire à lancer sur sa plate-forme de courtage un outil permettant à ses 12 millions de clients particuliers d’accéder à une analyse de la performance de dix sociétés d'études financières, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les dix maisons ainsi notées figurent Ned Davis Research, Zacks Investment Research et Standard & Poor’s. Les dernières études de ces établissements figureront gratuitement sur le site de Fidelity, avec un historique de leurs recommandations à l’achat et à la vente.
Jeudi, Fitch Ratings a annoncé avoir rehaussé à M3+ (tur) la note de gestionnaire d’actifs national attribuée aux activités d’Ata Portfolio Management (Ata PM) basées à Istanbul. Cette modification résulte de la solidité de l’infrastructure d’investissement et de la plate-forme technologique ainsi que d’un processus de décision désormais plus svelte destiné à faire face à un environnement de marché volatil. L’agence souligne toutefois que la petite taille de l’entreprise (filiale d’Ata Holding) et ses ressources limitées en professionnels de l’investissement peuvent occasionner quelques difficultés. De fait, à fin 2008, Ata PM affichait 96,9 millions de livres turques (63,7 millions de dollars) d’encours et employait 7 personnes, dont 5 professionnels de l’investissement.
Andreas Hilka, qui a rejoint le Credit Suisse en janvier 2008, a été nommé au 1er janvier au comité de direction de Credit Suissse Asset Management KAG à Francfort en remplacement de Stefan Keitel qui est devenu global CIO de Multi Asset Class Solutions (MACS) à Zurich. L’intéressé conserve ses fonctions de head of MACS Germany, de head insurance & pensions solutions EMEA et de directeur du asset allocation advisory group au sein du MACS CIO-office.Avant d'être recruté par le Credit Suisse, Andreas Hilka a exercé plusieurs fonctions dans le domaine financier au sein de l’ancien groupe Hoechst ; il a aussi été membre du directoire de la caisse de retraite de Continental.