UBS a commence à rembourser certains investisseurs du fonds Luxalpha, l"un des principaux fonds européens touchés par la fraude de Bernard Madoff, rapporte le Financial Times. Le français Sofra, qui avait obtenu un gel des actifs de Luxalpha détenus dans un managed account d"UBS, devrait récupérer son investissement de 1 million d"euros. D"autres clients qui avaient soit souscrit à Luxalpha ou vendu des actions en novembre ont aussi été informés qu"ils seraient remboursés, ajoute le FT.
Dès lundi, on devrait connaître le nom du favori à l"acquisition de New Star Asset Management, rapporte le Financial Times. Désormais, les candidats ne seraient plus que cinq, contre neuf auparavant. Parmi les prétendants figureraient Schroders, Henderson, Gartmore, Neptune IM et Aberdeen.
Punter Southall Group Ltd (PSG), qui gère 5 milliards de livres d’actifs et affiche 18 milliards de livres d’encours sous administration, a conclu avec Fortune Asset Management Ltd (environ 4 milliards de livres sous advisory) un partenariat stratégique par lequel, à fin janvier, Fortune va prendre en charge les trois fonds de droit irlandais d’Alternative Investment Strategies (Grenfell Defensive Equity Fund, Grenfell Low Volatility Fund et Grenfell Select Opportunities Fund) qui étaient jusqu'à présent gérés par Grenfell PAI Ltd, détenue à 78 % par PSG et 22 % par Octane Holding Limited. En fait, de son côté, fortune a signé un accord de sub-investment management avec Grenfell PAI Guernsey Ltd.
La CNMV a décidé in extremis jeudi d’activer la circulaire transposant en droit espagnol la directive européenne sur les normes comptables applicables aux capital-investisseurs. Ces derniers, qui ont souvent déjà bouclé leurs comptes 2008, vont devoir les reformuler selon les nouvelles dispositions et disposent pour cela d’un délai jusqu’au 31 mars, rapporte Cinco Días. Concrètement, cela va les obliger à changer certaines rubriques, à modifier la comptabilisation de leurs actifs (à la valeur de marché plutôt qu'à la valeur historique) et à transmettre davantage d’informations par voie électronique en utilisant un programme qui n’existe pas encore.
Depuis que le scandale Madoff a éclaté, la découverte de plans «Ponzi» se multiplie, constate la Commodity Futures Trading Commission, citée par le Financial Times. Beaucoup de fraudeurs se dénoncent eux-mêmes. Cette année, le nombre de plans «Ponzi» poursuivis par la CFTC devrait être supérieur aux 15 de 2008.
Selon La Tribune, la nouvelle administration n’entend pas déléguer la supervision des marchés financiers au FMI et n"est pas favorable à la création d"un super gendarme international des marchés financiers. Une fusion de la SEC et de la CFTC, le superviseur des produits dérivés, est possible et la nouvelle administration Obama devrait renforcer les moyens alloués aux régulateurs.
Dans un entretien aux Echos, Ariane Obolensky, directrice générale de la fédération bancaire française et qui vient de prendre la présidence du comité exécutif de la Fédération des banques européennes, estime qu""il faut faire entendre la voix des banques européennes dans les réflexions actuelles sur la réforme du système financier international, notamment en prévision du G20. Les chantiers sont cruciaux. Il y a les sujets liés aux marchés dérivés, aux normes comptables, à leurs interférences avec Bâle II et, surtout, à la supervision des groupes financiers». Ariane Obolensky déclare par ailleurs, en réponse aux critiques adressées aux banques sur leur politique de crédit, que «les banques françaises font leur travail. Elles financent les PME comme peu le font ailleurs en Europe. Les encours de crédit continuent d’augmenter, même si le rythme décroît. (?) Les banques prêtent selon une démarche responsable. On ne peut pas demander aux banques de financer ce qui n’est pas finançable».
Christine Lagarde recevra ce lundi un rapport sur la supervision des activités financières en France, rappelle les Echos. La Ministre de l"économie, de l"industrie et de l"emploi regrette particulièrement que les organes de contrôle soient actuellement éclatés, alors que les frontières sont perméables entre les activités des banques et des assurances. #La création d’une autorité unique qui regrouperait les services de la Commission bancaire et de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) me paraît donc une bonne chose#, déclare la ministre dans un entretien au quotidien, ajoutant qu"elle souhaite que cette autorité soit adossée à la Banque de France. Il faut également contrôler la commercialisation des produits financiers, les conditions dans lesquelles sont distribués les crédits à la consommation, les crédits immobiliers à taux variable ou encore les crédits aux collectivités locales, souligne Christine Lagarde. #Je veux faire du contrôle de la commercialisation des produits financiers une priorité. Ça permettra notamment une meilleure surveillance des pratiques des intermédiaires, je pense par exemple aux conseillers en investissement#, indique-t-elle.
Selon La Tribune, #Si l’AMF n’a accordé que trois agréments pour les OPCI grand public, c’est parce qu’elle a finalement imposé dans la pratique aux gérants d’OPCI de ménager une poche de 35 % en actifs liquides et de prévoir la possibilité d’un délai de préavis de six mois pour réaliser les ordres de rachat des souscripteurs#. Or ces critères gênent les sociétés de gestion pour qui les investisseurs sont à la recherche de produits immobiliers #purs#. Pour l"instant, le débat entre professionnels et AMF piétine, constate le quotidien, malgré quelques avancées.
Dans un entretien à Newsmanagers, Charles Muller, directeur général adjoint de l"Association luxembourgeoise des fonds d"investissement (Alfi), revient sur l"affaire Madoff et, face aux attaques françaises, souligne que le Luxembourg offre la même protection des investisseurs que la France. L"intéressé sera d"ailleurs à Paris, mardi, pour réaffirmer ce point lors d"une conférence de presse.Le Parlement européen vient d"approuver la réforme de la directive OPCVM (UCITS IV), qui inclut notamment le passeport européen pour les sociétés de gestion. On sait que le Luxembourg n"était pas favorable à cette disposition. Comment réagissez-vous ? Et que compte faire le Grand Duché pour préserver son industrie des fonds ?Charles Muller : Sur les six sujets que compte la directive IV, cinq nous plaisent énormément, et un, moins. Il s"agit du passeport européen. Mais nous sommes satisfaits que le tout soit passé, car notre crainte était que l"ensemble ne soit reporté. Et nous préférons clairement cela à un report.Nous avons énormément insisté sur les raisons pour lesquelles le passeport européen des sociétés de gestion n"était pas une bonne idée, et nous maintenons cette position [l"Alfi soutenait que le passeport européen conduirait à une hausse des coûts et à un affaiblissement de la protection des investisseurs, ndlr]. Mais nous sommes pragmatiques. Nous nous préparons donc à cette nouvelle configuration. Un groupe de travail de l"Alfi se penche d"ailleurs déjà sur le sujet en vue de la transposition de la directive au Luxembourg, qui devrait être rapide. Il passe en revue les souhaits de l"industrie.L"objectif est maintenant de faire de ce passeport une opportunité. Et cela pourra éventuellement passer par une réforme du cadre légal pour les sociétés de gestion ou par un aménagement des règles fiscales? Lorsque nous aurons décidé, nous présenterons nos propositions au gouvernement. Justement, certains pensent que l"affaire Madoff pourrait remettre en cause la suprématie du Luxembourg au profit d"autres places, puisqu"il semblerait que la règlementation pour les dépositaires y soit moins stricte?C. M. : Il s"est installé en France une conviction selon laquelle les règles luxembourgeoises sont beaucoup moins protectrices des investisseurs que les règles françaises pour ce qui concerne les dépositaires. Nous avons réagi pour affirmer que cela n"était pas vrai. Mais nous l"avons peut-être fait un peu tardivement. Je voudrais donc rappeler qu"au Luxembourg, comme en France, il y a d"abord les responsabilités prévues par la directive européenne, que nous avons transposée. Ensuite, en France, il y a la responsabilité de restitution des actifs. Elle est inscrite dans le Code civil. Or, il se trouve que notre code civil est le même que le français. Donc non seulement, nous avons les obligations de la loi européenne, mais aussi l"obligation de restitution. Et cette obligation de restitution est aussi valable quand il y a délégation.Il n"y a donc aucune raison de penser que les investisseurs sont moins bien protégés au Luxembourg.En plus, dans le Grand Duché, le dépositaire doit avoir le statut de banque. Cela lui donne une assise financière et le soumet davantage au risque de réputation.D"ailleurs, dans le cadre d"une harmonisation européenne de la réglementation pour les dépositaires, à laquelle nous sommes favorables, nous souhaitons que les dépositaires soient obligés d"avoir le statut de banque.Est-ce à dire que les banques dépositaires, comme UBS, vont devoir rembourser les investisseurs ?C. M. : Je ne suis pas juge. C"est à la justice de trancher, de dire si la loi a été respectée. La seule chose que je peux dire, c"est que la loi est claire au Luxembourg.Quelle est l"exposition des fonds luxembourgeois à Madoff ? Le chiffre de 1,9 milliard d"euros avait été livré par la Commission de surveillance du secteur financier mi-décembre. Mais récemment, la presse, citant un député luxembourgeois, a avancé un chiffre de 5 à 7 milliards d"euros?Un député, membre d"une commission parlementaire sur la crise financière, se serait en effet exprimé sur le sujet, d"après la presse. Et de fait, mercredi dernier, cette commission s"est réunie. Nous avons participé à l"une des réunions ce jour là. Mais jamais ce chiffre n"a été évoqué. Ce qui est sûr, c"est qu"il ne vient ni de la CSSF, ni de l"Alfi.Comment le secteur luxembourgeois de la gestion d"actifs fait-il face à la crise ?C. M. : Nous avons connu une année 2008 difficile. Les avoirs sous gestion de l"industrie sont descendus de près de 2.100 milliards d"euros en octobre 2007 à 1.600 milliards en novembre 2008. Cela représente une baisse substantielle, avant tout liée à la chute des marchés. Les fonds ont aussi subi des rachats. En août, nous affichions encore des souscriptions nettes depuis janvier. Mais à la fin de l"année, même si je ne connais pas encore les chiffres de décembre, le solde sera négatif. Les retraits sont restés néanmoins modérés du fait que nous vendons beaucoup dans des marchés d"Asie, du Moyen-Orient et d"Amérique latine, où les investisseurs sont peu sortis. Ces pays sont en effet davantage habitués à de fortes amplitudes sur les marchés et ne paniquent pas facilement. Par ailleurs, en décembre, les rachats se sont calmés. Le solde sera ainsi proche de zéro.Aujourd"hui, nous faisons des efforts particuliers à l"égard de nos marchés d"exportation, pour rassurer sur la sécurité des OPCVM. D"autant plus que l"affaire Madoff risque d"entacher la crédibilité de nos produits dans ces pays. Nous allons aussi leur expliquer la nouvelle directive OPCVM IV. Compte tenu de la chute des actifs sous gestion, l"industrie des fonds du Luxembourg subit-elle des suppressions d"emplois ?C. M. : Un groupe de travail a été créé au niveau du gouvernement et des syndicats pour surveiller la situation de l"emploi. En janvier 2008, une étude avait été menée auprès de nos membres, et il en était ressorti qu"ils avaient besoin de ressources supplémentaires. Il y avait environ 2.000 postes vacants, sachant qu"il y a 13.000 personnes qui travaillent dans l"industrie des fonds. Nos membres se plaignaient de ne pas trouver assez de staff. Nous avons refait l"étude cette année auprès de nos membres. Bien sûr, ils recherchent moins, mais continuent à le faire. Ceux qui travaillent dans l"industrie trouvent vite une nouvelle place. Et depuis deux mois, l"Association des banques et banquiers a créé un site Internet, Jobmarket, qui référence les offres d’emploi. Trois banques islandaises vont fermer. Nous nous occupons de trouver des emplois pour les salariés de ces sociétés. Mais sinon il y a très peu de réductions d"effectifs.Les actifs sous gestion vont baisser. Mais le nombre de création de fonds a continué. Il y a ainsi eu plus de 600 créations de fonds nouveaux, ce qui génère du travail. Pourtant, la tendance semble être plutôt à la fusion de fonds, et même aux fusions transfrontières?C. M. : Oui, la tendance est à la fusion de fonds. Et s"agissant des fusions transfrontières, il faudra faire en sorte que les sociétés choisissent le Luxembourg plutôt qu"un autre pays. Tout comme pour les sociétés de gestion qui vont faire usage du passeport européen !
Avec l’appui de Telefónica, dont il gère l'épargne retraite, l’espagnol Fonditel s’associe à la procédure judiciaire aux Etats-Unis pour récupérer 80 millions de dollars investis chez Lehman Brothers, indique Expansión.Le plan d'épargne-retraite de Telefónica chez Fonditel n’est pas infecté par Madoff, mais d’autres plans collectifs et individuels ont été indirectement impactés pour un montant de 0,6 million d’euros au travers du Laredo, un hedge fund de la famille Koplowitz. Le Fonditel Beta, qui regroupe les plans d'épargne-retraite de filiales de Telefónica comme Movíles et Internacional, a été touché pour 0,023 % de son portefeuille. Le Fonditel Alfa, qui gère les plans de Bacardi, OCU, Hewlett Packard, Goldman Sachs, Procter & Gamble et ING, a été impacté pour 0,082 % de son encours. D’autre part, les plans individuels Red Activa, Red Básica et Fonditel Individual ont été affectés par le fraude Madoff.
Le régulateur boursier de l"Idaho enquête sur Daren Palmer, un gérant qui aurait orchestré un plan Ponzi ayant coûté aux investisseurs 100 millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal.
Steve Koltes, directeur général pour l’Allemagne, annonce que CVC Capital Partners dispose désormais de 16 milliards d’euros à investir, maintenant que le fonds CVC European Equity Partners V est bouclé avec 10,8 milliards d’euros de «commitments», rapporte la Börsen-Zeitung. Cet argent proviendra de 350 investisseurs institutionnels (dont la moitié américains), soit neuf dixièmes de ceux qui avaient souscrit au premier fonds pour 6 milliards en 2005, puis un an plus tard au fonds Tandem (4,1 milliards). Ces deux fonds sont déjà investis à respectivement 90 % et 55 %.
L’affaire Madoff continue de susciter des procédures judiciaires multiples. Selon Les Echos qui reprend des informations du quotidien «La Tribune», une douzaine d’investisseurs français, défendus par le cabinet Lartigue-Tournois & Associés, ont assigné vendredi en référé BNP Paribas, Crédit Mutuel et Neuflize en leur qualité de teneur de compte. L’audience devant le tribunal de grande instance de Paris doit se dérouler le 6 février. A ce stade, les investisseurs qui avaient investi dans le fonds luxembourgeois Luxalpha par l’intermédiaire de leur banque ne pouvaient se retourner directement contre la banque suisse UBS, dépositaire, celle-ci ayant fait savoir qu’"elle ne connaissait pas ces clients en qualité d’actionnaires et, en conséquence, les renvoyait vers les intermédiaires ayant souscrit pour leur compte aux différents fonds», selon le communiqué de presse du cabinet d’avocats. Cette procédure est ainsi destinée à obtenir de ces banques les documents contractuels de souscription et de possession de titres, qui permettront aux clients de pouvoir envisager d’engager des procédures contre UBS.
Selon le #Journal du Dimanche#, certains dirigeants de banque regimbent à renoncer à leurs bonus 2008, malgré la demande de Nicolas Sarkozy, chef de l"Etat. Ainsi, cela coincerait, rapporte le JDD, du côté des patrons de Société Générale et du Crédit Agricole. De leur côté, Michel Pébereau et Baudoin Prot, chez BNP Paribas, accepteraient de renoncer tous deux à leur rémunération variable pour 2008.
Selon l"Agefi, les dirigeants de la banque verte ont indiqué à Londres que Calyon dégagerait au dernier trimestre 2008 un résultat «autour de zéro, pas forcément positif»."Calyon, qui a annoncé l'été dernier son recentrage vers des métiers moins risqués, a sans doute bénéficié d’avoir réduit la voilure dans les activités pour compte propre, très chahutées fin 2008 par la volatilité des marchés», explique notamment le quotidien numérique.
Pierre Puybasset, à la tête du fonds Echiquier Agenor depuis sa création en février 2004, affiche sa déception."Nous sortons d"une année 2008 très difficile et nous n"avons pas réussi à creuser l"écart avec notre univers d"investissement», admet-il.Petite pondération à ce mea culpa, ce fonds de 259 millions d"euros affichait, fin 2008, un recul de 48,5% contre 52,4% pour l"indice de référence, le FTSE Global Small Cap Europe."Nous sommes un fonds long traditionnel», rappelle Pierre Puybasset.Echiquier Agenor pratique la sélection de titres de petites et moyennes entreprises européennes, dont la capitalisation est inférieure à 2 milliards d"euros, sélectionnées pour leurs qualités intrinsèques.Avec une pondération importante sur l"Europe continentale, dont la zone germanophone (40%), la France représentant traditionnellement autour de 20%."Grâce à une sélection de stock-picking, nous privilégions les valeurs de croissance à prix raisonnable (Garp)», souligne le gérant.Le fonds, concentré, compte autour de 50 à 60 lignes, sur une base équi-pondérée."Traditionnellement, aucune ligne ne dépasse les 3% et la capitalisation moyenne des sociétés sélectionnées s"établit autour de 460 millions d"euros», précise Pierre PuybassetL"an dernier, dans un marché chahuté, le fonds a cédé une vingtaine de lignes."Durant la première partie de l"année, nous avons bien vendu des valeurs comme Ilog ou encore Corporate Express à l"occasion d"une OPA», précise le gérant.Corollaire de ces cessions, le fonds se repositionne progressivement ,et sept nouvelles valeurs ont intégré le fonds, dont le spécialiste de la signalisation ferroviaire Ansaldo STS."Nous allons poursuivre notre repositionnement dans un marché qui n"est pas cher et qui offre un choix beaucoup plus large», indique Pierre Puybasset en se félicitant du rétablisssment progressif du marché du crédit.Toutefois, «la période restera compliquée pour les sociétés de taille moyenne, qui continueront à être pénalisées par des spreads de taux élevés. Le marché est traumatisé et reste en convalescence», constate Pierre Puybasset.
Selon VentureSource, les investissements en capital-risque ont tombés en octobre-décembre à 5,5 milliards de dollars contre 7,9 milliards, avec 554 transactions contre 718, rapporte The Wall Street Journal. Pour l’ensemble de 2008, il y a eu 2.550 #deals# pour 28,8 milliards de dollars contre 2.823 transactions pour 31,4 milliards en 2007.
Vendredi, les CDS sur le Royaume d’Espagne ont atteint 131,4 points de base, contre 30 il ya cinq mois souligne Expansión. Autrement dit, le marché juge que la signature du Trésor espagnol est plus risquée que celles du Santander (102 pb), du BBVA (94,3) ou de Telefónica (120,3).
L’encours total des fonds espagnols a baissé de 30 % l’an dernier à 167 milliards d’euros, avec des remboursements nets de presque 60 milliards d’euros, rappelle Expansión. Parmi les gagnants de 2008 figurent les sociétés de gestion indépendantes, qui ne représente que 8 % de l’encours. Dix d’entre elles sont les seules qui ont augmenté leurs actifs sous gestion et qui ont enregistré des souscriptions nettes. Dans ce groupe, on trouve Gesiurus, Atlas Capital, Consulnor et Asesores y Gestores (A&G).
Afin d’enrayer les rachats, les sociétés de gestion réduisent les commissions de gestion. Cela a été le cas pour 187 fonds depuis janvier 2008, dont 25 en décembre. La diminution moyenne a été de 38,2 %, rapporte Cinco Días, soulignant que les gestionnaires ont également abaissé aussi les commissions de dépôt, de performance et de souscription. Les diminutions ont concerné tous type de fonds (monétaires, obligataires, actions, immobiliers et garantis). Selon l’association Inverco des sociétés de gestion, la commission de gestion moyenne a constamment diminué ces dernières années et se situait début 2008 à 1,04 %, pour un plafond légal de 2,25 %.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung précise que l’emprunt en euros et en dollars à échéance 2015 de Fresenius a attiré 5 milliards d’euros de souscriptions, ce qui a conduit à en augmenter le montant à 800 millions d’euros au lieu des 650 millions prévus. Fresenius n'étant pas investment grade, la tranche en euros est rémunérée à 10,25 %, celle en dollars à 10,50 %.
Le hedge fund néerlandais Exchange Investors a demandé à l’Autorité de surveillance financière BaFin de déterminer si la Deutsche Bank ne devrait pas être obligée à lancer dès maintenant une OPA sur la Postbank, dont elle détient pour l’instant 22,9 %, au motif qu’elle a souscrit un emprunt convertiblede la Deutsche Post qui lui donnera 27,4 % supplémentaires de la Postbank dans trois ans. Le régulateur a déjà laissé entendre qu’il ne voit pas les choses ainsi, rapporte le Handelsblatt. Et les associations de défense des actionnaires ne sont manifestement pas pressées, espérant que dans trois ans le cours de la Postbank aura monté.
Suite à ses fortes pertes du quatrième trimestre, la Deutsche Bank ne prend plus de positions à risque sur l’obligataire et le négoce en compte propre sur les actions a été réduit de 80 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela se traduit aussi par une importante réduction d’effectifs, avec la suppression de 20 % des emplois dans la division activité de marché.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le ministre fédéral des Finances a estimé que la constitution d’une «bad bank» nécessiterait 150-200 milliards d’euros d’argent du contribuable. Un sondage de la Bundesbank et de la BaFin auprès de 20 grandes banques a montré que ces établissements ont un peu moins de 300 milliards d’euros de valeurs «toxiques» dans leur portefeuille, dont à peine un quart serait déjà amorti. Le grand argentier souligne qu’il reste de la marge, parce que les banques n’ont jusqu'à présent utilisé que 100 milliards d’euros sur les 400 milliards de garanties disponibles ; de même, elles n’ont tiré que 18 milliards d’euros de fonds propres sur une ligne de 80 milliards.
Dans un article du numéro de janvier 2009 de la revue Finanzplatz, Frank Gerstenschläger, membre du directoire de la Deutsche Börse, indique que le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra a enregistré pour 2008 un volume de transactions record d’environ 120 milliards d’euros sur les ETF, ce qui représente une part de 38 % du marché européen.L’an dernier, 127 ETF supplémentaires ont été admis à la négociation sur le XTF et le volume mensuel moyen de transactions a franchi la barre des 10 milliards d’euros, contre 0,2 milliards d’euros lors du démarrage du XTF en 2000.Frank Gerstenschläger souligne que les ETF répliquant les indices de grandes capitalisations sont plus liquides même que les actions du Dax.
DZ Equity Partner (DZEP), filiale de la DZ Bank, a revendu sa participation minoritaire #significative# dans la chaîne de papèteries McPaper (280 magasins) au management de cette dernière, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’après Olivier Weddrien, directeur général de DZEP, cette opération a généré un rendement supérieur à 20 %. Initialement, le capital-investisseur avait acheté ses parts dans McPaper à la Deutsche Post en juin 2005.
Selon les informations de Die Welt, Goldman Sachs Capital Partners serait candidat en équipe avec TPG et Bain Capital à l’acquisition de la participation de 80 % que détenait Adolf Merckle dans Heidelberg Cement. Parmi les 30 banques créancières, qui ont dans la pratique repris ces parts en nantissement, certaines -dont RBS- seraient désireuses de vendre Heidelcement au plus vite, quitte à le brader.
?The fate of Bank Medici is sealed. The Viennese firm will be closed in a few weeks,? repeated the members of a special task force at Himmepfortgasse 8, the headquarters of the Austrian finance ministry, Il Sole - 24 Ore reports. According to the newsmagazine Format, Sonja Kohn, chairwoman of the bank, made EUR50m per year from commissions earned on the sale of Madoff funds. But, according to the Austrian authorities, in 2007, only EUR4-5m in commissions were registered on the books. The remainder is reported to have been transferred into Swiss accounts.
On Monday, the name of the chosen candidate to acquire New Star Asset Management will be announced, the Financial Times reports. There are now only five suitors in the running, down from nine previously. The finalists are Schroders, Henderson, Gartmore, Neptune IM, and Aberdeen.