Barbara A. Knoflach, président du directoire de SEB Asset Management AG et membre du comité de direction de SEB Investment GmbH, a été élue membre du directoire de l’association allemande BVI des sociétés de gestion.Le BVI indique jeudi que Barbara Knoflach terminera l’automne 2011 le mandat de Heiko Beck. Ce dernier a quitté le comité de direction de Commerz Real Investmentgesellschaft pour prendre de nouvelles fonctions dans la division banque du particulier et des professionnels de la Commerzbank.
Moyennant environ 11,3 millions d’euros, tous les actionnaires de la société de courtage financier ZSH ont accepté de vendre leurs parts à MLP. Ce distributeur de produits financiers versera en complément jusqu'à 0,6 million d’euros en fonction des résultats de ZSH au 31 mars 2009.ZSH compte environ 80 conseillers clientèle et environ 50.000 clients aisés parmi lesquels de nombreux représentants des professions médicales. MLP précise que les principaux actionnaires de ZSH étaient le fondateur Wolfgang Zech ainsi que les assureurs vie Axa Lebensversicherung et Alte Leipziger Lebensversicherung, qui détenaient au total 84 % du capital.
Le gestionnaire munichois TMW Pramerica Property Investment a annoncé à son tour être dans l’incapacité de rouvrir son fonds immobilier offert au public TMW Immobilien Weltfonds aux remboursements. La fermeture avait eu lieu le 28 octobre. Pour faire face aux demandes de remboursement, le fonds (1 milliard d’euros fin octobre) doit vendre des actifs. Afin de ne pas brader ses immeubles, le gestionnaire proroge jusqu'à fin octobre 2009 la suspension des rachats, tout en se réservant le droit de prolonger alors cette mesure d’un an supplémentaire. TMW Pramerica a décidé de reprendre en revanche le versement des plans de sortie en rente, mais en puisant sur ses fonds propres et non sur l’encours du fonds, pour se conformer à une disposition édictée par l’Autorité de surveillance financière (BaFin).
Ancien responsable des fonds tiers de Pictet, Jaime Arguello vient de créer sa boutique de gestion à Buenos Aires. Un quasi-retour aux sources pour ce gérant originaire de l"Equateur parlant couramment l"espagnol. Appelée Manager Select Invest, son entité se spécialise logiquement sur l"Amérique latine. Mais, bien qu"il ne néglige pas la clientèle locale, sa priorité est de cibler les investisseurs européens (clients privés et institutionnels). Le premier fonds qu"il conseille ? MSI Latam Equity Selection fund - est d"ailleurs de droit luxembourgeois. Il s"agit d"un fonds de fonds investi en Amérique latine.L"idée de ce produit est née du constat de la pauvreté de l"offre de fonds Amérique latine en Europe. «De plus, la plupart des fonds offerts dans la région étaient gérés depuis Paris ou Londres», ajoute Jaime Arguello. Un éloignement qui avait tendance à produire des gestions assez proches des grands indices et donc assez peu diversifiée. Avec son fonds, Jaime Arguello entend justement se différencier de cette offre. Sa présence sur le terrain et sa bonne connaissance des marchés ciblés - essentiellement le Brésil, le Mexique et le Chili - lui permettent de dénicher des boutiques locales ayant des gestions très typées. Le gérant cite notamment Skoppos, une boutique de gestion créée en 2001 et spécialisée dans les actions brésiliennes (1 milliard de dollars d"encours). Il donne aussi l"exemple du chilien Moneda (2 milliards de dollars), qui est investi sur les moyennes et grandes capitalisations chiliennes. Jaime Arguello réfléchit aussi à un fonds péruvien. Son univers de prédilection est le Brésil, le Mexique et le Chili, mais il n"exclut pas d"aller au Pérou ou en Colombie. En revanche, il évite le Venezuela et l"Argentine. Aujourd"hui, après avoir été lancé en décembre, le fonds affiche un encours de 4 millions de dollars. Un montant encore faible qui s"explique par la défiance des investisseurs dans un contexte peu porteur. Pourtant, pour Jaime Arguello, «l"Amérique latine est une région qui pourra rebondir plus vite dans la sortie de crise. Par exemple, le Brésil a connu une expansion économique très forte ces dernières années, tout en entreprenant des réformes structurelles fondamentales. Le pays connaît l"émergence d"une classe moyenne très forte. Donc la consommation des ménages reste bien orientée même si elle a ralenti. De plus, le Brésil a des réserves fiscales et a les moyens de faire des politiques de relance très importantes. On peut aussi penser que le Brésil va baisser ses taux, ce qui va donner un coup de fouet à l"économie». Le fonds n"est pas encore agréé en France, mais le sera dans les mois qui viennent.
Moody’s Investors Service a abaissé la note senior non garantie de State Street Corp à «A1» contre «Aa3» tout en maintenant la perspective négative. Standard & Poor’s avait fait de même la veille, rappelle The Wall Street Journal. Cette démarche s’explique par le gonflement des moins-values latentes dans le portefeuille de State Street ainsi que dans les portefeuilles que le groupe gère pour ses clients. Mercredi, l’action State Street, aidée par des rumeurs de fusion, a regagné 15 % à 17,07 dollars, après un plongeon de 59 % mardi.
Mercredi, Fitch Ratings a confirmé la note Fund of Hedge Fund Manager ?FoHFM2-" (FoHFM2 moins) attribuée à UFG Alteram pour ses activités de multigestion alternative, puis a retiré cette note. L"agence n"assurera plus la notation ni la couverture analytique des activités de multigestion alternative de la société.Fitch avait abaissé à ?FoHFM2-" la note d"UFG Alteram le 17 décembre 2008. «Cette décision reflétait les changements intervenus au sein de l"équipe de gestion d"UFG Alteram, avec le départ à la retraite du responsable des investissements début 2008, suivi en octobre par celui du responsable de la sélection des fonds. L"abaissement de la note prenait également en compte la pression croissante pesant sur la rentabilité de la société de gestion, alors que ses actifs sous gestion avaient fortement diminué en 2008, principalement à cause du retrait des investisseurs de son fonds monétaire dynamique», précise l"agence. «La note continuait cependant de refléter des processus de sélection de fonds et de gestion de portefeuilles rigoureux et disciplinés s"articulant autour de comités bien définis. Elle traduisait les due diligence légales et opérationnelles complètes et détaillées mises en ?uvre par une équipe indépendante de la gestion, ainsi que la qualité de la plateforme informatique pour la tenue de positions, la gestion des ordres et les opérations de front-office. Par ailleurs, le soutien du groupe Crédit Mutuel Nord Europe, actionnaire de référence de la société de gestion, était également pris en considération dans la note», poursuit-elle.
A fin 2008, l’encours d’Aberdeen Asset Managers Deutschland en Allemagne et en Autriche ressortait à 1,7 milliard d’euros contre 1 milliard douze mois plus tôt, les souscriptions nettes surcompensant l’effet de marché, indique Hartmut Leser, directeur général, dans un entretien avec la Börsen-Zeitung. D’autre part, Hartmut Leser indique qu’Aberdeen est plus intéressé par les encours de Credit Suisse, surtout les fonds monétaires, que par les 550 salariés de la division Global Investors du groupe helvétique. L’acquisition a en plus été réalisée à un prix très bas correspondant à 0,6 % de l’encours alors que la norme était de 2-2,5 % avant la crise financière.
La Süddeutsche Zeitung rapporte que les hedge funds Deutsche Bank CQ Capital et Deutsche Bank Distressed Opportunities, commercialisés auprès des particuliers fortunés aux Etats-Unis, ont accusé pour 2008 des pertes respectives de 47,2 % et de 42,4 % (alors que l’indice HFRX des hedge funds affiche une perte moyenne de 23,3 % pour l’an dernier). La souscription minimale pour ce type de fonds se situe à 250.000 dollars. L’ensemble des hedge funds de la Deutsche Bank commercialisés aux Etats-Unis représentent un encours de l’ordre de 8 milliards de dollars.
Le fonds Santander Banif Inmobiliario ne ferme pas, mais la valeur de son portefeuille va faire l’objet d’une actualisation extraordinaire qui impactera sa valeur liquidative, rapporte Cinco Días. Il s’agit du plus gros fonds immobilier espagnol, avec 69.000 souscripteurs et un encours de 3,4 milliards d’euros qu’il faut ajuster à la réalité d’un marché en crise.
Russell Investments a annoncé qu’Andrew S. Doman a été nommé CEO et membre du board avec effet au 2 février. Il remplacera John Schlifske qui est president and CEO et qui retourne prendre ses fonctions d’executive vice president chez Northwestern Mutual, la maison-mère de Russell après avoir assuré l’intérim à la tête de la société de gestion (150 milliards de dollars d’encours à fin décembre) après le départ de Craig Ueland.En dernier lieu, Andrew S. Doman a été le directeur fondateur de l’activité asset management Europe de Mc Kinsey au Royaume-Uni.
BNY Mellon va réduire son offre de fonds, annonce Ignites Europe. Une porte-parole de la société de gestion précise que la rationalisation va concerner sa gamme de fonds internationale pour les fonds ayant moins de 10 millions d"euros d"encours.
Le fonds de pension des fonctionnaires de Californie, CalPERS (178 milliards de dollars d’encours), a depuis le 12 janvier, un nouveau CEO en la personne d’Anne Stausboll en remplacement de Ken Marzion, qui assurait l’intérim depuis le départ de Fred Buenrostro en juin. Elle avait repris des fonctions chez CalPERS en tant que chief investment operating officer, puis, en avril 2008, comme CIO par intérim après le départ de Russell Reed. Auparavant, elle a été chief deputy Treasurer de l’Etat de Californie.D’autre part, CalPERS annonce pour mars l’arrivée comme CIO de Joseph A. Dear, executive director du Washington State Investment Board (WSIB) et chairman du Council of institutional investors. Il aura la responsabilité de 220 professionnels de l’investissement.
Jeudi, KBC indique avoir entièrement liquidé la valeur des CDO (mezzanine) dans lesquelles il avait investi (ne retenant plus que les tranches super-senior). L'établissement estime actuellement que sa perte pour 2008 s’est montée à environ 2,5 milliards d’euros et que, abstraction faite de l’impact exceptionnel de la crise financière, le bénéfice sous-jacent s’inscrit à 2,2 milliards d’euros environ sur l’ensemble de l’exercice.KBC fait aussi état de 2.6 milliards d’euros en net de réductions de valeur sur investissements, dont 1,7 milliard sur le portefeuille de crédits structurés, 700 millions sur le portefeuille d’investissement, principalement dans le pôle assurance, par suite de l'érosion de quelque 20% du cours des actions au cours du 4e trimestre et enfin 200 millions imputables à la liquidation de l’exposition aux banques islandaises. En outre, la base du capital sera encore renforcée par une émission de capital de base non dilutive d’un montant de 2 milliards d’euros entièrement souscrite par le gouvernement flamand, avec une possibilité d’injection supplémentaire de capital de base de 1,5 milliard d’euros.
Dick Parsons, ancien directeur général de Times Warner, va remplacer Sir Win Bischoff en tant que président de Citigroup, alors que la banque ne parvient pas à se redresser malgré le plan de sauvetage gouvernemental de 300 milliards de dollars accordé en novembre, relève le Financial Times. Certains directeurs et investisseurs s"étaient plaints du manque de supervision et d"orientation de Sir Win Bischoff à l"égard du directeur général Vikram Pandit. Dick Parsons a aussitôt demandé à l"administration Obama de ne pas nationaliser les banques en difficultés et a demandé la création d"une ?bad banque? contrôlée par l"Etat qui achèterait les actifs toxiques.
Pour le T4, U.S. Bancorp a déclaré selon The Wall Street Journal une chute de 65 % de son bénéfice net à 330 millions de dollars ou 15 cents par action, après 253 millions de dépréciations sur le portefeuille de valeurs mobilières ainsi qu’un quintuplement des provisions pour pertes sur crédits à 1,27 milliard de dollars.
Selon une étude publiée jeudi par Riskdata, et citée par le Financial Times, les rendements du hedge fund géré par Bernard Madoff auraient dû être remis en question par le «bias ratio», une technique mathématique qui identifie les anomalies dans la distribution d"une série de rendements. Par ailleurs, l"étude avance que la comparaison du profil de risque de Madoff avec celui de ses pairs aurait dû montrer que le style qu"il revendiquait n"était pas celui qu"il pratiquait.
D’après Lipper FMI, les sociétés de gestion en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 10,5 milliards d’euros après des remboursements nets de 153 milliards en octobre, dans le sillage de la faillite de Lehman Brothers, souligne le Handelsblatt. Toutefois, la situation reste critique à cause de la possibilité de nouvelles mauvaises nouvelles et du scandale Madoff, souligne Diana Mackay, directrice de Lipper FMI. Le renversement de tendance observé en novembre est surtout attribuable aux fonds monétaires qui ont collecté en net 32 milliards d’euros après avoir enregistré des sorties nettes de 40 milliards en octobre. Les remboursements ont fortement baissé pour les fonds obligataires et les fonds d’actions ont enregistré de légères souscriptions nettes.
Selon l"Agefi, le marché des obligations sécurisées (covered bonds) repart doucement mais au prix fort. Ainsi, « l'émission inaugurale à sept ans du Crédit Agricole s’est faite hier avec une marge de 135 points de base, un record », souligne le quotidien numérique. Outre les spreads, la crise du crédit provoque aussi un renchérissement au niveau de la structure, constate également le quotidien numérique.
Selon La Tribune, après avoir fait mine à l’automne de ne pas être intéressées par l’aide de l'État, toutes les banques françaises affichent leur intérêt pour la seconde tranche de 10,5 milliards d’euros que l"Etat va débloquer.Dans ce cadre, les banques pourront notamment émettre des actions de préférence sans droits de vote auxquelles la puissance publique souscrira via la Société de prise de participation de l'État (SPPE) ou transformer leurs TSS de la première tranche en actions de préférence sans droits de vote, précise le quotidien en soulignant que ces titres sont éligibles au « core Tier 1 ».
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que pour éviter l'éffondrement d’Hypo Real Estate (HRE), il est maintenant envisagé de dépecer le groupe et de se séparer de la filiale irlandaise Depfa, qui souffre de très graves problèmes de refinancement. Le Fonds de stabilisation (SoFFin) de l’Etat fédéral accorde 12 milliards d’euros de garanties supplémentaires pour les titres de dette à court terme qu'émet HRE. De ce fait, les aides accordées à l'établissement atteignent 92 milliards d’euros dont 42 milliards de garanties et un crédit d’urgence de 50 milliards, mais de nouvelles mesures de soutien paraissent inévitables parce que HRE a d’urgence besoin d’une augmentation de capital pour éviter la fermeture.
Trois fonds immobiliers offerts au public (CS Euroreal, Morgan Stanley P2 Value et TMW Immobilien Weltfonds) ont déjà annoncé qu’ils prorogent de neuf mois maximum la suspension des remboursements, mais cela ne provoque aucune nouvelle crise de confiance, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung. On attend pour les jours prochains les décisions de DEGI (Aberdeen), SEB Immobilien et KanAm, mais les milieux financiers prévoient une reconduction du gel des rachats. Les fonds qui sont restés ouverts, chez Deutsche Bank, Deka, Union et Commerz Real, font état de ratios de liquidité compris entre 15 et 31 %, pour un minimum légal de 5 %.
Comme dans le reste de l’Europe, les entreprises allemandes calibrent de plus en plus leurs émissions obligataires en fonction de la demande des particuliers, avec des coupures de 1.000 euros plutôt que des 50.000 euros habituels et destinées aux institutionnels, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela a été le cas récemment pour Daimler, Volkswagen et Bertelsmann.
Selon L"Echo, le recul des performances des fonds d'épargne pension belges en 2008 doit être relativisé. En moyenne, les 14 sicav répertoriées dans cette catégorie en Belgique ont offert un rendement négatif de 25,68 % l’an dernier. Mais si l’on reprend les performances annualisées sur cinq ans, celui-ci reste positif . L’influence de la correction boursière s’est fait ressentir sur ces placements. Selon les chiffres de l’Association belge des Asset Managers, l’encours net des fonds d'épargne -pension belges a reculé au 31 décembre 2008 de 23,6 % à 9 milliards d’euros par rapport à l’année précédente. Cette diminution est imputable uniquement aux baisses des cours des titres en portefeuille. La crise n’a, en revanche, eu aucun impact sur les souscriptions dans ces fonds, qui ont récolté 0,93 milliard d’euros en 2008.
The California public employees’ retirement system (CalPERS, USD178bn in assets) has a new CEO as of 12 January, in the person of Anne Stausboll. She replaces Ken Marzion, who served in the position in the interim since the departure of Fred Buenostro in June. Stausboll began at CalPERS as chief investment operating officer, then in April 2008 became interim CIO, after the departure of Russell Reed. She was previously chief deputy treasurer of the State of California.Meanwhile, CalPERS has announced the arrival in March of Joseph A. Dear, executive director of the Washington State Investment Board (WSIB) and chairman of the Council of Institutional Investors, as CIO. He will supervise 220 investment professionals.
Barbara A. Knoflach, chairwoman of the board at SEB Asset Management AG and a member of the board of directors at SEB Invstment GmbH, has been elected as a board member of the German BVI association of management firms.The BVI association on Thursday announced that Knoflach will finish out the term of Heiko Bech, until autumn 2011. Beck left the board of directors at Commerz Real Investmentgesellschaft to take up a new position in the retail and professional banking division at Commerzbank.
Moody’s Investors Service has lowered its senior non-guaranteed rating for State Street Corp to A1 from Aa3, and maintained a negative outlook on the rating. Standard & Poor’s lowered its rating of the firm the previous day, the Wall Street Journal reports. The move is due to an increase in latent capital losses present in the State Street portfolio, as well as portfolios that the group manages for clients. On Wednesday, shares in State Street gained 15% on rumours of a potential merger, to USD17.07, after falling 59% in trading on Tuesday.
The Munich-based management firm TMW Pramerica Property Investment has announced that it will not be able to reopen its open-ended real estate fund TWM Immobilieon Weltfonds to redemptions at this time. The closure of the fund took place on 28 October 2008. To keep up with redemption demands, the fund (EUR1bn as of the end of October) will be obliged to sell assets. In order not to sell its properties below their value, the manager has extended its redemption suspension until the end of October 2009, while it retains the option to extend the measure for a further year after that. TMW Pramerica has, however, decided to recommence payment of dividends to retirement plans, but will pay these out of its own capital, and not out of the fund’s assets, in order to comply with a directive from the German financial surveillance authority (BaFin).
The Securities and Exchange Commission has accused Arthur Nadel, a hedge fund manager who has gone missing, of inflating the value of investments in six funds he advised by USD300m, the Financial Times reports. The real value of the assets is only USD506,000.
Russell Investments has announced that Andrew S. Doman has been appointed CEO and member of the board, effective 2 February. He will replace John Schlifske, who is president and CEO, and who will be returning to his position as executive vice president at Northwestern Mutual, the parent company of Russell, after serving in the interim as head of the management firm (USD150bn in assets as of the end of December), following the departure of Craig Ueland.Andrew S. Doman was most recently CFO for European asset management activities at McKinsey in the United Kingdom.
RAB Capital is making changes to its management, after announcing a decline of 74% in its assets in annual terms, to USD1.9bn as of the end of December, the Financial Times reports. Charles Kirwan-Taylor, formerly a member of the board of directors in charge of marketing, becomes CIO, replacing Philip Richards, who takes over as manager of the Special Situations and Global Mining funds.