DWS Investments (Deutsche Bank) a annoncé mercredi la commercialisation en France du compartiment Commodity Plus de sa Sicav luxembourgeoise DWS Invest (lire notre article du 22 septembre 2006), un fonds de matières premières qui a été lancé en 2005. L’encours se situe actuellement à 123 millions d’euros alors qu’il atteignait 350 millions il y a presque deux ans et demi.Olivier Renard, responsable de DWS Investments en France souligne que le fonds est «l’un des rares produits accessibles sur le marché français offrant une exposition directe et diversifiée aux matières premières avec une liquidité quotidienne». Le timing est intéressant selon lui dans la mesure où le Commodity Plus offre la possibilité aux investisseurs de se positionner en bas de cycle et de bénéficier ainsi d"un rebond des matières premières sur le long terme.
#Après avoir exercé des responsabilité de management et de développement de grande clientèle dans le secteur bancaire# chez Barclays, Worms et Mees Pierson/Fortis, Hubert Guillemin rejoint EFG Gestion Privée, l’ancienne Sycomore Gestion Privée achetée fin juin 2008 par EFG International, en tant que senior vice president et membre du comité de direction. Il aura pour mission de développer la clientèle privée en France et d'élargir la gamme des services.
Selon Les Echos, dans l’entourage des deux banques, on confirme l’existence de discussions sur une alliance dans la gestion d"actifs, révélées mardi par La Tribune. Crédit Agricole Asset Management (CAAM) et Société Générale Asset management (SGAM) pourraient ainsi former une co-entreprise. Un tel montage ressemblerait à la fusion de leurs activités de courtage, Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale), estime le quotidien.
Selon La Tribune, la banque a réagi en dévoilant, hier avant Bourse, une estimation de résultat net établie à 2 milliards d’euros pour l’exercice 2008, en ligne avec les prévisions des analystes. « Sans surprise, les résultats de la gestion d’actifs sont en revanche « pénalisés par les mouvements de décollecte et par des dépréciations » affectant notamment la gestion alternative et le capital d’amorçage (« seed money ») », souligne le quotidien qui salue aussi un résultat « proche de l"équilibre » dans la BFI.
Selon La Tribune, citant Alain Tchibozo, analyste chez ING, les banques vont devoir essuyer une nouvelle vague de dépréciations, cette fois sur les 190 milliards d’euros de « survaleurs » contenues dans leurs bilans. Ainsi, BNP Paribas pourrait ainsi, selon ING, déprécier 1,1 milliard d’euros de «survaleurs». Toutefois, poursuit la Tribune, ce «goodwill», déjà déduit des fonds propres réglementaires, n"aurait pas d"impact sur les fonds propres réglementaires.
RAB Capital remanie sa direction après avoir annoncé une chute des encours de 74 % en glissement annuel à 1,9 milliard de dollars fin décembre, rapporte le Financial Times. Charles Kirwan-Taylor, ex-membre du conseil d"administration en charge du marketing, devient directeur des investissements, en remplacement de Philip Richards, qui prend la responsabilité des fonds Special Situations et Global Mining.
Le Fonds de réserve pour les retraites a choisi Barclays Global Investors Limited pour gérer un portefeuille d"actions de grandes et moyennes capitalisations de la zone euro (gestion passive par rapport à un indice pondéré par des facteurs fondamentaux). Le marché est d"une durée de quatre ans, renouvelable un an, et la taille indicative du lot d"un milliard d"euros.Cela fait suite au lancement par le FRR, le 16 avril 2008, d"un appel d"offres restreint réparti en trois lots afin de renouveler une partie de ses mandats investis en actions européennes. La procédure de sélection se poursuit sur le deuxième lot (petites capitalisations européennes ? gestion active).
Selon Le Figaro, la Direction générale des finances publiques ( DGFip) a expédié, le 12 janvier dernier, une note interne précisant « qu"une demande de restitution ne constitue ni un axe ni une cause de contrôle d"un dossier » et que « le traitement des demandes doit aboutir à une décision rapide et sécurisée ». Nouveauté dans la loi de finances pour 2009, les contribuables pourront, s"ils le souhaitent, imputer directement leur trop-versé sur leur ISF et leurs taxes foncières ou d"habitation, rappelle le Figaro en soulignant que le nombre de demandes de restitution envoyées à Bercy est beaucoup plus faible que celui qui avait été escompté.
Dans ses commentaires sur le point de vue de l"Efrag (European Financial Reporting Advisory Group) concernant l"exposé sondage de l"IASB proposant des amendements au traitement des dérivés incorporés (IAS 39 et Ifric 9), le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) estime, comme l"Efrag, que les amendements envisagés devraient être adoptés, « pour des raisons de cohérence », par le biais d"une procédure accélérée. Comme en octobre 2008, pour les reclassements de titres.
La Securities and Exchange Commission accuse Arthur Nadel, un gérant de hedge fund qui a disparu, d"avoir gonflé d"environ 300 millions de dollars la valeur des investissements de six fonds qu"il conseillait, rapporte le Financial Times. La valeur réelle des actifs est de seulement 506.000 dollars.
Le Comité européen des régulateurs de marchés vient d"assigner deux missions au groupe de travail sur les ventes à découvert. D"une part, l"analyse de l"impact des mesures temporaires introduites par les membres du CESR. D"autre part, la mise au point d"une batterie d"options, en tenant compte des contributions du marché, pour promouvoir une plus grande convergence dans le domaine des ventes à découvert. Sur le premier point, les mesures temporaires, le groupe de travail devrait remettre ses conclusions dans le courant du mois de mars.
Selon Les Echos, le commissaire européen au Marché intérieur, Charlie McCreevy, s’est engagé mardi "à gommer les possibilités d’interprétation de la directive OPCVM». Il a par ailleurs annoncé la mise en chantier d’une proposition de directive sur les titres, qui devrait être publiée d’ici à la fin de l’année.
Selon Le Temps, le gouvernement suisse aurait la possibilité d’accélérer le règlement des poursuites contre UBS, en agissant pour voie d"ordonnance pour autoriser la divulgation d"une liste de 250 noms de clients de la banque que les autorités américaines réclament à la Suisse depuis l"été. Mais l’arme est à double tranchant, souligne le quotidien. Selon l’avocat genevois Carlo Lombardini, une telle mesure serait «certainement envisageable» sur le plan juridique mais ouvrirait du même coup une boîte de Pandore: «Cela reviendrait à expliquer à tout le monde qu’il est possible d’outrepasser les accords de coopération fiscale.»
La Commission pourrait publier prochainement de nouvelles lignes directrices afin d’encadrer les plans mis en oeuvre par les Etats membres pour aider leurs banques à résoudre leurs problèmes d’actifs toxiques. L"objectif est d"éviter de générer des distorsions de concurrence, rapporte Les Echos.
Selon Le figaro, le spectre de la nationalisation rôde autour des établissements britanniques car malgré l"annonce lundi par le premier ministre, Gordon Brown, d"un nouveau plan d"aide aux banques tout le secteur semble en passe de s"écrouler. « Après RBS, les regards se tournent maintenant vers deux autres géants en difficulté : Barclays et Lloyds Banking Group (?) », indique le quotidien. De son coté, l"économiste Willem Buiter de la London School of Economics estime que c"est tout le secteur bancaire britannique qu"il faudrait nationaliser, ce que le gouvernement refuse, poursuit Le Figaro.
Selon La Tribune, plus le coût de l’assurance contre le défaut de paiement d’un État, mesuré par le « credit default swap (le CDS), est élevé plus sa monnaie est sous pression.Pour exemple, le CDS des Etats-Unis s'élevait hier à 71,8 points de base, ce qui « veut dire qu’un investisseur paye 71.800 dollars par an pour assurer 10 millions de dollars d’obligations à cinq ans outre-Atlantique », explique le quotidien. De leur côté, les CDS de l’Allemagne et de la France restent respectivement à un niveau - raisonnable - de 56 et 65 points de base mais les taux ont bondi à 158 en Espagne et 292 en Grèce, après la dégradation de ces deux pays par S&P.
L’Agefi suisse rapporte que, selon Hedge Fund Research (HFR), les actifs sous gestion des hedge funds ont fondu de 315 milliards de dollars, dont 152 milliards de remboursements nets, pour octobre-décembre. A fin 2008, l’encours était ainsi tombé à 1.400 milliards de dollars contre 1.930 milliards six mois plus tôt, soit une baisse d’un quart.D’après HedgeFund.net, la contraction aurait même atteint 36 %, pour ramener les actifs à 1.840 milliards. Au dernier trimestre, les remboursements nets et les fermetures de fonds ont représenté 471 milliards contre seulement 185 milliards pour les moins-values imputables à la baisse des marchés.
Comme le montre également le sondage de Merrill Lynch, les investisseurs institutionnels retrouve une relative sérénité et l’indice de confiance State-Street Global Markets remonte pour janvier de 12,1 points à 60,3 par rapport au niveau corrigé de 48,2 enregistré pour décembre (au lieu des 48 primitivement annoncés). Cette hausse a pour principal moteur la remontée de 21,2 points enregistrée dans l"indice de la confiance des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord, suite à sa chute record en décembre de 51,8 à 30,6 points (en données corrigées). La confiance des investisseurs européens s’améliore de 6,7 points, à 73,0. En Asie, la confiance fléchit légèrement, l’indice revenant de 86,6 à 86,3 points.Selon Ken Froot, le professeur de l’Université de Harvard qui adéveloppé l’indice avec State Street Associates, la hausse de l’indice global pour janvier est la plus forte depuis août 2007, ce qui n’est pas très étonnant après la chute record de décembre. Bien que les investisseurs institutionnels n"aient au cours du quatrième trimestre 2008 jamais montré un intérêt aussi vif que maintenant pour les actifs à haut risque, il reste à savoir selon Ken Froot si ces réallocations sont effectivement motivées par des convictions à long terme quant à la valeur de ces actifs.
Les investisseurs affichent un moindre pessimisme mais restent très liquides, indique la dernière enquête mensuelle (janvier) réalisée par Merrill Lynch auprès des gérants de fonds. L"indicateur composite de Merrill Lynch sur les perspectives de croissance a progressé à 30 en janvier, contre 25 en décembre et 17 en octobre. Par ailleurs, les gérants sont plus nombreux à prévoir plutôt un scénario inflationniste que déflationniste. On observe ainsi que 35% des personnes interrogées tablent désormais sur une augmentation des taux à long terme au cours des douze prochains mois, contre seulement 10% en décembre.En Europe, le pessimisme reste dominant, la totalité des personnes interrogées prévoyant une récession contre 91% en décembre. Dans ce contexte, les positions en cash ont atteint en Europe leur plus haut niveau depuis 2001. Prudence oblige, 42% des personnes interrogées dans la zone sont surpondérés en cash contre 29% en décembre. A noter par ailleurs que pour la première fois depuis sept ans, la livre sterling est considérée comme sous-évaluée.
BNP Paribas REIM a décidé de réorganiser son directoire. Sous la présidence de Jacqueline Faisant, Karl Delattre et Cyril de Francqueville sont nommés membres du directoire et directeurs généraux délégués. Dans cette nouvelle configuration, Karl Delattre sera responsable de la supervision des activités commerciales, marketing, développement, investissements et arbitrages, tandis que Cyril de Francqueville coordonnera les activités d"asset et de fund management.
Dans un courrier électronique adressée à l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) luxembourgeoise a dressé la liste de 17 organismes de placements collectifs (OPC) luxembourgeois touchés par la fraude de Bernard Madoff, rapporte Les Echos. On trouve en tête les compartiments américains des fonds Herald, Luxinvest et Luxalpha.
Saluant le premier jour de Barack Obama à la Maison Blanche, le DJ a progressé de 279,01 points 8.228,10 points, soit une hausse de 3,51%, à l"issue de la séance du mercredi 21 janvier.
Selon La Tribune, citant les analystes d’Alphavalue, les 330 principales sociétés européennes pourraient voir leurs résultats amputés de 360 milliards d’euros en 2009, cette saignée financière reflétant des dépréciations sur la valeur de leurs acquisitions.
Pour le directeur du Centre de recherches économiques BRUEGEL, l"UE n"a pas encore trouvé les réponses adaptées à l"ampleur de la crise économique. Les tensions sur le marché obligataire restent inquiétantes. Et il faut passer les bilans bancaires "à la paille de fer».Jean Pisani-Ferry est directeur du Centre d"études économiques BRUEGEL (Brussels European and Global Economic Laboratory) à Bruxelles. Economiste spécialiste des questions monétaires et européennes, il est professeur associé à l"Université de Paris-Dauphine. Membre du Conseil d"analyse économique, il a été conseiller économique de Dominique Strauss-Kahn. Newsmanagers : Les plans de relance fonctionnent-ils en Europe, alors qu"ils vont creuser les déficits publics ? Jean Pisani-Ferry : Formulée dès le mois de novembre dernier, notre proposition pour la relance économique européenne comportait deux points essentiels. Simultanément aux nécessaires mesures de relance, nous recommandions des mesures destinées à assurer la soutenabilité des finances publiques à moyen terme, par exemple des réformes des retraites. Il nous semblait en outre nécessaire de fixer un seuil limite de 200 points de base pour les spreads obligataires. Tout récemment, ce seuil vient d"être franchi par la Grèce. Dans ce cas, nous préconisions des programmes de type FMI, avec une surveillance renforcée des finances publiques. Ce volet de précaution n"a pas été retenu dans les plans de relance. Ces plans de relance sont-ils suffisants ? J P-F : Nous avions proposé une baisse coordonnée de la TVA, le même jour dans tous les pays. Cette mesure n"a pas été retenue. Les montants annoncés en Europe représentent, selon nos estimations, 0,8 points de PIB pour l"ensemble de 2009. On est loin des 1,5 % proposés par la Commission Européenne et des chiffres encore plus élevés en discussion pour les Etats-Unis. Quels sont les risques sur le marché obligataire ? J P-F : Les marchés sont nerveux en raison de la situation macro-économique. La situation de la Grèce est en effet un vrai signal d"alerte. Il faut rappeler qu"au départ de la crise en 2007, l"Europe se trouvait globalement au même niveau que les Etats-Unis en termes de rapport dette/PIB. Mais l"Europe est fragmentée, certains pays ont des niveaux de dette sensiblement plus élevés (10 % du PIB ou plus) et ils souffrent davantage : les investisseurs exigent des rémunérations plus élevées. Si cela s"aggrave, ils risquent de tomber dans un cercle vicieux d"anticipations de défaut. L"Union européenne a-t-elle pris les mesures adéquates pour aider la Grèce ? J P-F : Une certaine différenciation des spreads est naturelle, elle vient corriger une situation où ceux-ci étaient anormalement bas. Mais on ne peut pas laisser la prime de risque augmenter sans limites. Le problème est que L"UE ne dispose pas d"instruments spécifiques pour traiter ce type de crise. Elle s"est focalisée sur un déficit excessif dans le cadre du Pacte de stabilité et elle ne dispose pas des outils pour une conditionnalité macro-économique. Les banques bénéficient de plans de soutien massif des Etats, mais elles ne desserrent pas le crédit pour autant. Peut-on contraindre les banques à prêter ? J P-F : Nous devons tirer les leçons de la crise bancaire japonaise des années 90. Dans un premier temps, l"Etat japonais avait procédé à leur recapitalisation sans conditions ni même différenciation. Ce fut un échec. Les banques nippones n"ont recommencé à faire du crédit que dans une seconde phase, après un nettoyage à la paille de fer de leurs bilans et de nouvelles recapitalisations au cas par cas. La leçon à tirer est que nous devons continuer. Si les institutions financières continuent à être une source d"inquiétude, la crise perdurera. On ne peut pas forcer les banques à prêter si leur bilan est vulnérable. L"économie a besoin de clarté, c"est la condition d"une reprise durable du crédit.
Pour l"économiste Jean Pisani-Ferry, l"euro démontre sa validité dans la crise. Mais les gouvernements n"ont pas pris la mesure des risques de désordre monétaire international.Newsmanagers : Que pensez-vous de la récente baisse des taux décidée par la BCE ?Jean Pisani-Ferry : C"est une bonne chose que la BCE poursuive la baisse des taux engagée. Elle a encore des marges de man?uvre. Nous ne sommes pas encore au même niveau que les Etats-Unis, alors que la situation économique continue de se dégrader en Europe, comme le montrent les dernières prévisions de la Commission.L"Euro fonctionne-t-il comme un bouclier pour les économies européennes ?J P-F : Assurément, l"euro nous protège des manifestations les plus violentes de la crise. Il est significatif que le Danemark manifeste une envie grandissante d"entrer dans la zone euro. Au Royaume-Uni certains y songent aussi, même s"ils sont encore rares.Du côté des pays de l"Europe centrale et orientale, on peut remarquer aussi un mouvement vers l"adhésion. Quelques années plus tôt l"euro était accusé de tous les maux, mais il fonctionne.A lui seul, l"euro ne peut toutefois pas nous protéger de la crise économique et financière. D"ailleurs, les problèmes se portent sur les marchés obligataires.Allons-nous assister à une guerre des devises, avec des blocs économiques pratiquant chacun leur dévaluation compétitive ?J P-F : On sait que dans les situations de choc, la tentation existe d"exporter le chômage par le change, comme de recourir au protectionnisme.Le G 20 a formulé une déclaration claire pour que ses membres évitent le piège du protectionnisme. Il n"a rien dit à ce stade d"aussi net sur le change, mais la question peut se poser bientôt.Cela peut-il suffire à enrayer ce risque ?J P-F : Nous sommes confrontés à un problème de réorientation des flux de capitaux et donc des changes, le grand problème oublié dans le traitement de la crise, jusqu"ici. Mais le dialogue macroéconomique est plus compliqué à conduire dans le cadre du G20 qu"il ne l"était dans le G7.
Selon La Tribune, citant une étude d’Almeida Capital, 56 % des investisseurs institutionnels ont l’intention de diminuer leur allocation dans les fonds de LBO et ils ne sont que 2 % à vouloir l’augmenter. Principal motif de cette désaffection : les rendements sont affectés par les difficultés des sociétés dans lesquelles ces fonds LBO ont pris une participation.A ce jour, ce repli a surtout impacté les fonds anglo-saxons car ce sont eux qui lèvent les montants de capitaux les plus importants, explique la Tribune.
En octobre, selon la Handelszeitung, le Credit Suisse aurait perdu 1 milliard de francs suisses par semaine dans son négoce en compte propre et la banque risque d’afficher pour l’ensemble de 2008 une perte nette d’un maximum de 6 %. Ces pertes seraient imputables à la banque d’investissement, qui aurait été prise à contre-pied par l’interdiction des ventes à découvert qui lui servaient à couvrir les positions longues sur les emprunts convertibles des grandes capitalisations. Le porte-parole de Credit Suisse a tenu à préciser que la banque, qui avait su éviter à temps les subprimes, n’a pas augmenté son budget de risque et l’a au contraire diminué, surtout après Lehman.
Dans un entretien au Temps, Soren Mose, qui dirige la banque spécialisée dans le trading en ligne Saxo Bank (Suisse) depuis l"été 2007, indique qu"en 2008, « le volume a plus que triplé en Suisse dans les devises et plus que doublé dans les Futures». Le groupe danois emploie environ 1200 collaborateurs dont 90 actuellement en Suisse. «Dans deux mois, 20 collaborateurs supplémentaires travailleront à Zurich, avec la venue d’une équipe allemande aujourd’hui basée à Copenhague», a indiqué Soren Mose. Saxo Bank compte 7000 clients en Suisse, en augmentation de plus de 50% en 2008. Le nombre de partenaires professionnels dépasse les 150. En 2009, à part l’intégration d’une équipe supplémentaire à Zurich, la banque entend ajouter en Suisse la gestion d’actifs sur sa plate-forme et espère augmenter de plus de 50% ses clients. Le volume d’affaires devrait s’accroître de plus de 100%, selon le directeur de Saxo Bank.
Selon l"Agefi, après l’Equateur, l’Ukraine pourrait être le prochain émetteur souverain à faire défaut alors que ses CDS ont atteint un spread record de 3.439 pb. La probabilité de voir l’ex-République soviétique, notée B/B1 par S&P et Moody’s, faire défaut d’ici à cinq ans, est estimée à 93%, indique le quotidien numérique.
Deutsche Asset Manamgement (DeAM) affichait fin septembre un encours de 510 milliards d’euros contre 561 milliards un an auparavant, rapporte la Börsen-Zeitung. Celui de DB Advisors (gestion institutionnelle) était inchangé à 156 milliards (elle a atteint 165 milliards fin novembre) tandis que celui de Deutsche Insurance Asset Management se situait à 102 milliards contre 10- milliards. Dans la gestion alternative, les actifs de RREEF s'étaient tassés à 58 milliards d’euros contre 61 milliards. La plus forte contraction est imputable à DWS (produits retail), où l’encours a baissé de 193 milliards contre 239 milliards.