Selon La Tribune, l’Europe peaufine sa réglementation des agences de notation et certains parlementaires souhaiteraient un interlocuteur unique responsable de l’enregistrement comme de la supervision. Toutefois, cette autorité unique n’est pas envisageable juridiquement actuellement puisque le CESR n’a pas ce pouvoir.Quant au champ d"application de ce futur texte européen, l’idée des parlementaires #irait vers un texte s’imposant à tout type de produits notés#, indique notamment le quotidien financier, mais le débat reste ouvert.
Faute de trouver pour l’instant un appui auprès des autorités, les victimes de Madoff organisent une entraide sous forme de forums, dont l’un s’appelle Madoff Survivors Group, rapporte The Wall Street Journal. Certains se sont aussi tournés vers la Securities Investor Protection Corp (SIPC), un organisme créée par les professionnels de l’investissement et qui peut indemniser les victimes. Toutefois, la SIPC réclame comme preuves un maximum de documents concernant l’affaire et, le plus souvent, les sinistrés de Madoff ne disposent que de leurs tout derniers extraits de compte.
BNP Paribas indique lundi s'être mis d’accord avec l"Etat belge et Fortis Holding sur un réaménagement du protocole signé le 10 octobre 2008. En cas d"approbation par l"Assemblée Générale, Fortis Holding disposerait de perspectives et de moyens regroupés autour du groupe d"assurance le plus important en Belgique. BNP Paribas pour sa part étendrait son dispositif pan-européen avec les activités de Fortis Banque en Belgique et au Luxembourg.La banque française précise que, pour elle, les principales modifications se résume en particulier au fait qu’elle ne prendrait plus que 10 % au lieu de 100 %, de Fortis Assurance Belgique pour 550 millions d’euros.La part de BNP Paribas dans le véhicule reprenant le portefeuille d"actifs structurés le plus risqué serait de 0,4 milliard d’euros; pour la première tranche (capital et dette subordonnée) de 3,4 milliards d’euros; et 0,5 milliard d’euros ; pour la dette senior de 5,5 milliards d’euros. En outre, Fortis Banque assurerait le financement du reste de la dette de ce véhicule, avec la garantie de l"Etat belge à l"exception d"une tranche super senior de 1,5 milliard d’euros..
La Banque centrale européenne (BCE) est en train de mettre au point un ensemble de règles pour les gouvernements européens concernant les structures de défaisance (bad banks) destinées à héberger les actifs toxiques. Elle met également au point des lignes directrices pour les gouvernements qui choisiraient de garantir les actifs toxiques restant au bilan des banques, précise The Wall Street Journal. Dans les deux cas, l'élaboration du cahier des charges se fait en coopération avec la Commission européenne.
Selon le Financial Times, un consortium de banques d"investissement et Icap sont en négociations en vue de faire une offre sur LCH.Clearnet, lequel avait accepté en octobre de fusionner avec Depository Trust & Clearing Corporation.
Selon une estimation provisoire de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds de valeurs mobilières a baissé de 1,2 % ou de plus de 1,93 milliard en janvier pour revenir à 165,72 milliards d’euros, les sorties nettes représentant 1,62 milliard, indique Expansión.
Selon l"Agefi, quelques heures après la ferme condamnation de Barack Obama, qualifiant de «honteux» les 18,4 milliards de dollars de bonus payés par Wall Street au titre de l’année 2008, la classe politique américaine renchérit et demande la restitution des bonus. Pour des raisons différentes AIG et Merrill Lynch sont notamment dans le collimateur des élus, précise le quotidien numérique.
Paula Reynolds, vice chairman d’AIG chargée de la restructuration, a indiqué selon The Wall Street Journal que le gérant de l’assurance est en négociations avec le gouvernement fédéral pour obtenir que ce dernier fournisse une garantie sur les activités en difficulté, sur le modèle de ce qui a été fait pour Citigroup et Bank of America. D’autre part, l’assureur a l’intention de réexaminer la liste de ses filiales destinées à être mises en vente par le biais d’introduction en Bourse.
Marc Mogull, ancien patron de l"immobilier de la Berd, va revenir sur le marché immobilier britannique avec un fonds opportuniste de 450 millions de livres, rapporte le Financial Times. Au total, l"investisseur aligne 1,8 milliard de livres au sein de sa structure, Benson Elliot Capital Management.
Pour le directeur des investissements de La Mondiale, les clients des compagnies tentés par la Bourse investiront à travers des produits structurés de type bancaire d"ici une dizaine d"années, comme c"est déjà le cas aux Etats-Unis. Agefi/Newsmanagers : Que pensez-vous des normes Solva 2 ?Antoine Hennequin : Ces normes reposent sur une logique de court terme, à savoir que, théoriquement, tous nos contrats pourraient être rachetés et transférés au bout d"un an. De là, s"impose une nouvelle appréciation du risque actif/passif. À terme, je pense que ces normes vont nous amener à des ventilations d"actifs assez semblables à celles que l"on observe aux Etats-Unis, d"où elles proviennent. Les comptes des grandes compagnies d"assurance américaines sont à dominante ultra-majoritaire d"obligations de type crédit et ils ne contiennent pratiquement pas d"actions et d"immobilier. Pour satisfaire les assurés qui souhaitent investir en Bourse, les compagnies montent des produits structurés de type bancaire avec un habillage d"assurance autour. Je pense que, dans 10 ans, ce sera également usuel en France.- Pensez-vous que les assureurs, comme les banquiers, puissent trouver intérêt à regrouper leur gestion d"actifs classique ?AH : Je doute que les économies d"échelle soient très importantes car, rapportés à la masse des actifs gérés, les coûts sont assez modiques dans l"assurance. Dans la banque, un autre facteur peut jouer : avec Bâle II, on arrivera probablement à supprimer la règle d"exception permettant aux banques de ne pas déduire de leurs fonds propres les participations qu"elles détiennent dans les compagnies d"assurances. Si cette règle d"exception ne s"applique plus, d"autres regroupements sont possibles. - Les OPCI sont-ils intéressants pour un institutionnel de votre surface ?AH : Non. Pour nous, qui, comme tous les institutionnels sommes investis en immobilier de bureaux, il est plus intéressant de gérer un parc en direct. Actuellement, l"immobilier, qui est bien un actif décorrélé des marchés comme le prouve encore la crise récente, représente 9 % de nos encours. Son importance a notamment été diluée par le fait que nous n"avons pas trouvé de projets d"investissement dans la pierre en nombre suffisant pour accompagner la forte croissance de la Mondiale. - Comment se passe le rapprochement avec AG2R ?AH : La constitution d"une Sgam AG2R La Mondiale il y a tout juste 1 an nous permet de proposer une gamme de produits de protection sociale et patrimoniale très complète. Nous avons d"ores et déjà mis en place une distribution croisée de nos produits.- Avez-vous une actualité produits ?AH : Depuis le début de l"année, nous testons, grâce aux CGPI, un produit à annuités variables baptisé #Terre d"avenir#. Un produit d"assurance-vie à revenus garantis tout au long de la retraite.Si le succès est au rendez-vous, nous le commercialiserons à grande échelle.
Dans cet entretien, Antoine Hennequin, directeur des investissements de La Mondiale, chiffre l’exposition de la compagnie à l’affaire Madoff et estime, par ailleurs, que Solva 2 va exacerber l’hégémonie des actifs sans risques.Agefi/Newsmanagers : Quel bilan dressez-vous de l"exercice 2008 ? Antoine Hennequin : Notre cash flow, environ 2,5 milliards d"euros, s"est maintenu. La Mondiale est spécialisée dans 3 grands segments : la retraite individuelle, la retraite collective et les partenariats avec des partenaires privés. Par chance, ces trois segments ont été moins touchés que le reste du marché par le recul de l"assurance vie. L"Individuelle a même progressé de 4 % alors que les Collectives se maintenaient. C"est dans le cadre des partenariats avec des banques privées que nous avons enregistré un recul de la collecte en automne, puis une décollecte qui, pour les fonds en euros, se limite à 10 millions d"euros. - Et pour les UC ? AH : La collecte a évidemment chuté en Epargne et, dans une moindre mesure, en Retraite. - Quel est l"impact final de l"affaire Madoff pour la Mondiale ? AH : Très limité. Nous étions concernés dans une faible mesure à travers le fonds général de la compagnie et, dans une plus forte proportion, à travers les UC distribuées par certains de nos partenaires. Au total, notre exposition est de 30 millions d"euros et nous comptons sur les procédures juridiques en cours pour récupérer cette somme. Comme le prouvent le cas du Santander espagnol et celui d"Allianz pour les AGF, je pense que les dépositaires finiront par payer mais je suis peut-être un peu optimiste en disant cela. - Etes-vous satisfait de votre gestion alternative ? AH : A la Mondiale, la gestion alternative ne joue que sur l"épaisseur du trait puisqu"elle représente environ 40 millions d"euros à rapporter à un encours sous gestion de 30 milliards d"euros. Que la gestion alternative ne soit pas décorrélée des marchés, j"en suis convaincu depuis les crises de la fin des années quatre-vingt. En cas de choc systémique, il y a bien une décorrélation entre les classes d"actifs, par exemple entre les actions et les obligations, mais pas de décorrélation générale d"un type de gestion par rapport à l"ensemble du marché. Pour nous, la gestion alternative joue comme une sorte de périscope, en nous permettant de voir quelles sont les stratégies d"investissements des «grands» gérants, notamment sur le crédit et le Long/Short. - Allez-vous infléchir votre politique en gestion en 2009 ? AH : La mondiale pratique une gestion de coussin classique, comme tous les institutionnels. Nous faisons tourner, en permanence, des scénarii de stress pour savoir jusqu"à quel pourcentage de recul la bourse peut tenir. Et nous avons eu la réponse 2 fois en 5 ans. À court terme, nous allons réduire nos allocations à risques afin de reconstituer notre excédent de marge de solvabilité. À plus long terme, les nouvelles normes Solva 2 vont rendre plus coûteux en fonds propres les actifs à risques. Aussi, je pense que la tendance consistant à privilégier la sécurité sur les actifs à risques sera durable. Nous l"avons déjà anticipé : il y a quelques années, les obligations représentaient les 2/3 de notre portefeuille et les actions, puis l"immobilier, le solde. Aujourd"hui, nous sommes sur un rapport 80/20. - Allez-vous durcir ce ratio ? AH : Pour le moment, cet étiage est satisfaisant car nous ne connaissons pas les règles finales qu"imposera Solva 2.
Seuls 6 % des investisseurs institutionnels interrogés prévoient d’augmenter leurs investissements sur la classe d’actifs «actions émergentes» dans les mois à venir, contre 45 % un an plus tôt, selon une enquête de Multiratings.
Invesco a annoncé vendredi l’introduction sur le segment Nextrack de l’ETF PowerShares Middle East North Africa Nasdaq OMX Fund, un produit de droit irlandais libellé en dollars et coté en euros. D’après le gestionnaire, il s’agit du premier tracker permettant une exposition directe à la région MENA, Moyen-Orient Afrique du Nord. Il réplique l’indice NASDAQ OMX Middle East North Africa et investit directement dans les titres qui le composent, sans avoir recours à des produits dérivés. Pondéré par la capitalisation boursière et ajusté sur la base du flottant, l"indice regroupe les sociétés les plus importantes et les plus liquides de neuf pays du Moyen-Orient et de l"Afrique du Nord : Bahreïn, Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, Emirats Arabes Unis, Egypte et Maroc. L"Arabie Saoudite et la Tunisie ne font pas partie de l"univers éligible mais pourront y être intégrées à l"avenir.Les valeurs sélectionnées au sein de l"indice ont une capitalisation boursière ajustée au flottant de 200 millions de dollars US au minimum et disposent d"un volume d"échange moyen quotidien sur 3 mois glissants d"au moins 1 million d"USD. Chaque valeur est plafonnée à 10% et l"exposition par pays est limitée à 20%. L"indice est repondéré et recomposé chaque trimestre.
Les quatre-cinquièmes des dirigeants dans le capital investissement pensent que leur industrie va se concentrer cette année, selon une étude publiée ce lundi par Private Equity News et Simmons & Simmons, citée par le Financial Times. La crise financière va en effet contraindre les sociétés de private equity en difficulté à fusionner et les grandes maisons à se diversifier en acquérant des acteurs de niche.
ABN Amro a négocié avec Royal Bank of Scotland en vue de lui racheter une partie de ses anciennes activités. Wouter Bos, le ministre néerlandais des Finances, a déclaré au Financial Times qu"il y avait eu des contacts entre les deux banques. Mais il précise que l"idée n"est pas de recréer ABN Amro tel qu"elle était avant son rachat.
Andrew Barker, numéro deux de l’association AIMA de la gestion alternative, a fait remarquer lors d’une audition au Parlement que les actions de RBS, Barclays et HBOS ont plongé entre octobre et la première quinzaine de janvier alors que les ventes à découvert étaient interdites, rapporte Expansión. L’AIMA accepterait néanmoins un surcroît de régulation, sous forme d’une interdiction permanente des «naked shorts» et d’une obligation de déclarer les positions courtes agrégées sur une seule société, voire les positions courtes individuelles si elles dépassent 3 % du capital de la société.
Selon le Single Manager Survey de l"Université de Zurich de juin 2008, il existe 116 single hedge funds en Suisse, dont près des trois quarts se sont installés en Suisse entre 2005 et 2008. «Nous estimons à 30 le nombre de hedge funds londoniens qui envisagent de s"installer en Suisse», indique David Butler, associé de Kinetic Partners, fournisseur de conseils aux fonds alternatifs. Mais la crise a joué sur ce mouvement, devenu bien moins marqué. «Du côté des grands groupes financiers actifs dans les hedge funds, la tendance est plutôt au retrait. Ainsi, l"assureur vie Swiss Life est en train d"examiner un désengagement de la gestion alternative», indique Le Temps.
Dans un entretien aux Echos, Pierre Mariani, administrateur délégué de Dexia, déclare travailler «chaque jour en nous focalisant sur notre priorité numéro un : remettre Dexia sur les rails. Le groupe a des atouts pour réussir». Selon Pierre Mariani, le nouveau profil de Dexia est «plus rassurant et équilibré. Le recentrage de notre réseau international est fondamental pour réduire les déséquilibres de notre bilan : il diminue les expositions sans lien avec notre clientèle. Là où nous restons, nous améliorons la productivité et nous réduisons notre train de vie».
Selon Les Echos, le leader mondial du financement des collectivités locales a perdu 3 milliards d’euros l’an dernier. Dans le cadre de sa restructuration, il veut supprimer 900 emplois, soit moins de 3 % des effectifs mais avec de fortes disparités : les activités de trading et de financement des collectivités à l’international sont en première ligne. Les rémunérations variables sont réduites de moitié pour 2008, selon un système progressif et les dirigeants du groupe renoncent aux bonus au titre de 2008. Le Premier ministre belge, Herman Van Rompuy, ne prévoit pas d’injection de capital, mais les actionnaires sont privés de dividende.
Selon La Tribune, citant la Financière de Champlain, la crise a démontré aux investisseurs que #le manque de responsabilités et d'éthique au niveau de la gouvernance d’entreprise avait des conséquences dramatiques sur l'économie#, ce qui favorise les fonds sélectionnant les entreprises en fonction de leur engagement social et de leur moralité en matière de gouvernance.Les institutionnels consacrent de 0 % à 5 % à l"ISR mais ils représentent les deux tiers d"un marché français estimé, selon Novethic, à 22,1 milliards d’euros à fin 2007, rappelle le quotidien financier.
Selon Les Echos, Thannberger & Cie a indiqué être entré en discussions avec Europe Finance et Industrie (EFI) après que cette dernière, spécialisée dans les introductions de petites et moyennes entreprises en Bourse sur le marché libre, s’est déclarée en cessation de paiements en début d’année. A la tête du holding Thannberger & Cie, Rémy et Jean Thannberger, qui ont tous deux travaillé chez Europe Finance et Industrie dans le passé, pourraient ainsi reprendre l’entreprise de leur père, Louis Thannberger, le président d’Europe Finance et Industrie. Le holding Thannberger & Cie serait également candidat à la reprise d’une petite société de gestion privée parisienne.
L’américain Prudential Real Estate Investors (PREI), filiale de Prudential Financial, annonce avoir recruté l'équipe dirigeante de l’activité finance immobilière de Paramount Private Equity N.M. Rothschild & Sons afin de créer une plate-forme mezzanine pour l’immobilier en Europe, qui viendra compléter le dispositif existant aux Etats-Unis. Cela se traduit par l’embauche des deux fondateurs de Paramount, Andrex Radkiewicz et Andrew Macland, qui seront managing directors, ainsi que celle de Mathew Crowther et de Brian Scally.
Vanguard Group, qui s"est fait un nom aux Etats-Unis en vendant des fonds à bas coûts, se lance au Royaume-Uni, rapporte le Financial Times, qui estime que cela pourrait déclencher une guerre des prix dans le secteur de la gestion d"actifs. Le gestionnaire va proposer des produits actions et taux aux institutions et aux conseillers financiers qui n"acceptent pas les commissions.
Selon le Wall Street Journal, la banque privée Julius Baer n"envisage pas de modifier sa stratégie à la suite de la mort inopinée, le mois dernier, de son patron, Alex Widmer. Le porte-parole de la banque suisse, Jan Bielanski, indique que Julius Baer ne prévoit pas de modification particulière à sa stratégie, à l"exception de quelques «aménagements». La banque, dont le résultat opérationnel s"est contracté d"environ 10 % sur les neuf premiers mois de l"année, doit publier ses résultats le 6 février prochain.
Dans un entretien à l"Agefi suisse, le CEO de Swisscanto, Gérard Fischer, souligne qu"il souhaite développer la distribution à l"échelle internationale. #La nomination d"un responsable du développement des affaires à l"échelle internationale sert dans un premier temps à évaluer le potentiel de nouveaux marchés, pour ensuite définir la stratégie de développement à plus long terme#, indique-t-il.
Les Echos dresse la liste des gagnants de 2008 dans la gestion collective. Au sein des banques de réseau, BNP Paribas, La Banque Postale et Crédit Mutuel-CIC sont parvenus à réaliser des collectes significatives, note le quotidien. Chez les assureurs, Groupama et Aviva France ont su résister. Chez les spécialistes, Carmignac Gestion a collecté plus de 3 milliards d’euros.
Selon Giuseppe Vita, président de Banca Leonardo interrogé par le Financial Times, les banques d"investissement spécialisées de taille moyenne seront les gagnantes de la crise qui touche le secteur. «C"est Banca Leonardo et les autres ? sans conflits d"intérêts, ni squelettes dans le placard ? qui sont enthousiastes, motivées et font du vrai business qui tireront leur épingle du jeu».
Le Fonds de pension du gouvernement norvégien (ex Fonds pétrolier, 250 milliards d’euros d’encours) a annoncé avoir vendu pour 140 millions d’euros d’actions du canadien Barrick Gold Corporation, à cause des rejets polluants de la mine Porgera en Papouasie-Nouvelle Guinée, rapporte Responsible Investor. Il a aussi vendu pour 28 millions d’euros de l’américain Textron inc, auquel il reproche son implication dans la production de bomes à sous-munitions (cluster bombes).
Selon le Financial Times, Mark Shuttleworth, l"homme surnommé le ?premier Africain dans l"espace? après avoir payé 20 millions de dollars pour devenir le deuxième touriste de l"espace du cosmos, a investi 10 millions de dollars dans Insparo, un hedge fund soutenu par Michael Spencer, le milliardaire qui a fondé Icap. Ce fonds est spécialisé dans l"Afrique.
Selon La Tribune, les #tierces parties marketing# (TPM) ont investi le marché français de la vente de fonds aux investisseurs qualifiés. Les TPM permettent à une société de gestion privée de force de vente de sous-traiter cette activité. L’offre des TPM français couvre essentiellement des fonds investis en actions et des produits alternatifs et leur rémunération est basée sur la collecte enregistrée et sur le service apporté aux souscripteurs pendant toute la durée de l’investissement, précise notamment La Tribune.