Sur un an, l’encours des fonds éthiques au Royaume-Uni a chuté de 25 % à 4,4 milliards de livres alors que celui de l’ensemble des fonds ne baissait que de 22,9 %. D’après les chiffres de l’Investment Management Association, les souscriptions nettes du dernier trimestre se sont sidtées à 54,8 millions de livres contre 20,5 millions au troisième trimestre et 99,7 millions pour la période correspondante de 2007.
Mardi, lors d’une audition de Michael Masters, fondateur du fonds d’investissement alternatif Masters Capital Management, par le comité de l’Agriculture de la Chambre des représentants, Michael Masters et Adam White ont présenté un document de 11 pages «qui estime à plus de 110 milliards de dollars le coût pour l'économie des Etats-Unis de l’activité spéculative en 2008 sur les marchés des ressources naturelles». Les deux experts, auteurs d’un blog sur le sujet, accusent les Bourses américaines de commerce, des entreprises de marché et les législateurs «d’avoir favorisé en 2008 la création d’une énorme bulle spéculative sur les dérivés des matières premières», indique les Echos.
Vu qu"il semble de plus probable que la société et les biens personnels de Bernard Madoff ne suffiront pas à dédommager les investisseurs, les avocats des plaignants se tournent vers les cabinets d"audit, constate le Financial Times. Sur la vingtaine de plaintes déposées depuis l"arrestation de Madoff, au moins 11 désignent les entités nationales de PwC, Ernst & Young, KPMG ou BDO comme co-défenseurs. Seul Deloitte semble avoir y échappé. Aucun de ces cabinets n"a directement audité l"activité de Madoff, mais ils ont examiné nombre de hedge funds ayant investi chez lui.
Selon Le Figaro, un homme d"affaires japonais de 75 ans a été arrêté jeudi pour une fraude pyramidale à plus d"un milliard d"euros. L’escroc, qui aurait abusé 37 000 épargnants, prétendait convertir l'épargne qu’on lui confiait dans sa propre monnaie - «le yen divin» - et promettait un rendement annuel de 36% à ses clients, raconte le Figaro, en s’appuyant sur une dépêche de l’AFP.
Qu’ont en commun l’architecte du World Trade Center Larry Silverstein, Bank Austria et l’American Jewish Congress? Ils figurent, parmi des milliers d’autres noms, sur la liste de 162 pages des clients de Bernard Madoff, rendue publique mercredi soir aux Etats-Unis par un tribunal de New York. Y sont cités, avec noms complets et adresse postale, des clients majoritairement domiciliés aux Etats-Unis. Parmi eux, on retrouve les propres enfants et le frère de Bernard Madoff, accusé d’avoir organisé une escroquerie mondiale portant sur plus de 50 milliards de dollars. Son actuel avocat Ira Sorkin et les deux anciens commissaires aux comptes Jerome Horowitz et David Friehling engagés par son entreprise sont également parmi les clients. Apparaissent sur la liste bien sûr des grandes banques comme Citigroup, Citibank ou Bank of America, mais également des organismes caritatifs, comme la Fondation Wunderkinder du réalisateur Steven Spielberg, ou l’Université de Columbia. Le monde des célébrités américaines n’est pas épargné, puisque représenté par le présentateur Larry King ou la star du baseball Sandy Koufax. De l’autre côté de l’Atlantique, on trouve parmi les clients basés en France le Groupement Financier Français, BNP Paribas ainsi que Oddo, ou encore l"entreprise Access International Advisors, dont le cofondateur Thierry de la Villehuchet s"était suicidé en décembre. La famille Halley, propriétaire de 13 % du groupe Carrefour, est mentionnée à travers la structure Halley Invest. Enfin, on trouve parmi les clients de Bernard Madoff la Financière Agache, le holding de Bernard Arnault.
BNP Paribas vient d’obtenir la certification environnementale ISO 14 001 de son modèle d"agence Accueil & Services. La norme internationale ISO 14 001 vise à aider les entreprises à maîtriser leurs impacts environnementaux dans une logique industrielle d"amélioration continue. Lors d’une présentation où elle a évoqué plus largement son engagement en faveur du développement durable, la banque a souligné qu’elle était la première banque française à faire ainsi certifier son modèle d’agences. Actuellement, près de 1.150 points de vente (sur un total de 2.200) sont déjà conformes à ce modèle. Lancé en 2004, le programme Accueil & Services de rénovation et de modernisation des agences en France se poursuivra jusqu’en 2014.Avec cette certification, BNP Paribas s"engage à piloter l"impact environnemental de son réseau d"agences dans les quatre domaines suivants : la consommation d"énergie (chauffage, climatisation, éclairage,?), l"impact des travaux (déchets, nuisances?), la consommation de papier et la gestion des déchets (électroniques et électriques, papier, tri sélectif?). Jean Clamon, délégué général, en charge de la responsabilité sociale et environnementale pour le groupe, a souligné que l’approche RSE est déclinée depuis des années par la banque au travers de multiples initiatives, dont entre autres la promotion de l’ISR auprès de la clientèle, la gestion du parc immobilier du groupe, le projet Banlieues pour la solidarité en milieu urbain, la promotion de la diversité au sein du groupe, la micro-finance et bientôt le private equity solidaire? «Notre approche RSE n’est pas un concept technocratique, c’est un concept opérationnel que nous mettons en ?uvre de façon décentralisée, en étant proche du terrain», a indiqué Jean Clamon qui estime que «le rôle de la banque en matière de développement durable n’est peut-être pas suffisamment perçu.» La banque a manifestement la volonté de combler ce déficit de communication?
En janvier, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 4,9 milliards d"euros, selon les dernières statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). L"hémorragie se poursuit donc pour le secteur italien de la gestion d"actifs, même si le solde de ce début d"année est un peu mieux que les 8,9 milliards d"euros de sorties nettes enregistrées en décembre.Les plus fortes demandes de remboursement concernent les OPCVM obligataires avec -2,3 milliards d"euros, ainsi que les hedge funds avec -1,2 milliard. Les OPCVM actions ne voient sortir que 108 millions d"euros. A fin janvier, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortent à 404 milliards d"euros, en retrait par rapport aux 408 milliards de la fin décembre. A la fin de l"année 2007, les encours étaient à 618 milliards d"euros. Parmi les sociétés de gestion ayant le plus souffert en janvier figure notamment Pioneer Investments, deuxième gestionnaire en Italie en termes d"encours, qui accuse des rachats nets de 2,8 milliards d"euros. A contrario, Mediolanum, BNP Paribas ou encore Generali se distinguent avec des souscriptions nettes.
Selon La Tribune, les conditions de financement des pays de la zone euro ont cessé de diverger et les «spreads intra-zone» entre les taux d’intérêt des différents pays de l’UEM et ceux de l’Allemagne, se resserre. #En ce qui concerne la Grèce, l’Irlande, l’Italie ou l’Espagne, les marchés ont arrêté de jouer le scénario catastrophe#, indique Patrick Jacq, chargé de la stratégie taux d’intérêt chez BNP Paribas, dans les colonnes de La Tribune.
Dans un entretien accordé au Figaro du 6 février, Edouard Carmignac estime que #le système financier mondial est en banqueroute# et que #les gouvernements (?) font penser aux Shadoks, les fameux personnages des années 1960 auxquels Claude Piéplu prêtait sa voix, et qui pompaient, pompaient, pompaient?# afin de colmater les brèches. Côté actifs, il considère que l"or reste une valeur refuge, que les obligations d'état ne rapportent pas grand chose et que, avec à des taux de croissance de 1 % par an aux États-Unis et en Europe, #il faut s"attendre à une progression du CAC de 2 à 3 % par an#.
Emilio Botín, le président de Santander, prédit un bénéfice et des dividendes stables en 2009 malgré la crise, rapport le Financial Times. Reconnaissant que l"année serait difficile, il estime que la banque est bien placée pour réaliser un bénéfice net de 2,2 milliards d"euros chaque trimestre, comme en 2008.
Selon le Financial Times, les dirigeants américains étudient des moyens de convertir progressivement les participations du gouvernement dans les banques en des actions ordinaires, alors que les établissements accumulent des pertes.
Dans son avis, la CNMV met en exergue que les titres préférentiels proposés par le Santander à ses clients sinistrés par la fraude Madoff auront une liquidité limitée faute d’un véritable marché, rapporte Cinco Días. Le régulateur rappelle aussi que si le Santander ne génère pas des bénéfices suffisants, il peut opter pour le non-paiement ou pour une réduction du coupon annuel de 2 % qui a été promis. De plus, les clients concernés doivent accepter de ne pas intenter d’action en justice contre la banque.
Pour le quatrième trimestre 2008, le bénéfice net de Moody’s a chuté de 30 % à 88,7 millions de dollars ou 37 cents par action alors que le chiffre d’affaires baissait de 29 % à 403,7 millions de dollars, indique The Wall Street Journal, précisant qu’en moyenne les analystes escomptaient 28 cents de BPA et 387 millions de CA. Pour l’ensemble de 2009, l’agence de notation table sur un BPA de 1,40-1,50 dollar sur un CA en repli modeste alors que les analystes interrogés par Thomson Reuters tablent respectivement sur 1,59 dollar et un tassement de 2 % à 1,71 milliard de dollars.
EuroPerformance nous fournit la liste des 5 fonds les plus et les moins performants dans des catégories fortement appréciées par les CGPI. Voici les résultats du 16/01/2009 au 30/01/2009.La catégorie EuroPerformance «Actions Amérique du Nord - général» est dominée cette quinzaine par NOAM USA Opportunités $ de Banque Neuflize OBC, qui réalise une performance de 6,78 %, contre une performance moyenne de 0,60 % pour sa catégorie. On retrouve à la deuxième place du top 5 Royale US de Prigest, qui bondit de 5,53 %. Sur la troisième marche du podium, Maître American Equities de Neuflize OBC gagne 5,24 %. AAAdvisors American Equities de Neuflize OBC se classe quatrième avec une performance de 4,94 %, suivi à la cinquième position par Generali Amérique du Nord I de Generali Investments France (+ 4,17 %). La moins bonne performance de la catégorie a été réalisée par Amérique Rendement Couvert $ de Edmond De Rothschild AM, qui chute de 5,88 % sur la quinzaine. Dans les «Actions européennes - général», la première place revient à l’ETF Lyxor ETF FTSE Rafi Europe BR de Lyxor International AM, en hausse de 3,41 %. A la deuxième et troisième place, on retrouve Focus Europa P et Focus Europa I de Ste Privée Gestion Patrimoine, qui gagnent tous les deux 3,14 % sur la quinzaine, suivi en quatrième et cinquième position de LFP Avantages Compétitifs I et LFP Avantages Compétitifs P de La Française des Placements (+3,05 % et +3,02). En bas du palmarès, Alcis Sélection Actions d’Aalcis Gestion cède 7,91 %, contre une performance moyenne de - 0,79 % pour l"ensemble de la catégorie. La catégorie des «Actions européennes - PMC» est dominée par Raymond James Europe Select A de Raymond James Asset Management International, qui bondit de 3,04 % sur la quinzaine. Il est suivi de trois fonds Oddo Asset Management, se classant troisième, quatrième et cinquième position. Oddo Avenir Europe B gagne 2,46 %, Oddo Avenir Europe A 2,42 % et Oddo Avenir Europe F 2,40 %. C’est Echiquier Excelsior Europe de Financière de l’Echiquier qui se retrouve en bas de palmarès, avec une perte de 4,56 %, contre 0,29 % pour la moyenne de sa catégorie.
Skandia annoncé jeudi la mise en ligne de PriceWatch, un nouvel outil de calcul permettant aux conseillers financiers d'établir des comparaisons spécifiques des tarifs pratiqués par différentes plates-formes pour chaque fonds ou portefeuille de fonds. Il sera également possible d’intégrer dans le calcul les frais liés à un rééquilibrage du portefeuille avec des transferts d’un fonds à l’autre. PriceWatch permet de comparer les tarifs des plates-formes Transact, Cofunds, FundsNetwork, Nucleus et Standard Life.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé jeudi le lancement d’un fonds obligataire destiné aux particuliers qui pourra investir dans une vaste gamme de valeurs comme les obligations d’Etat, le crédit investment grade, les obligations à haut rendement et les obligations indexées, tant au Royaume-Uni qu'à l'étranger. Le Strategic Bond Fund, géré par Andrew Sutherland (qui est aussi head of credit de SLI), sera autorisé à investir également en dérivés comme des futures,des swaps d’inflation ou de taux d’intérêt et des CDS.Au 31 décembre, SLI affichait un encours obligataire de 47,4 milliards de livres.
Acropole Asset Management, société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles, lance deux fonds à échéance 3 ans, élargissant ainsi son offre au crédit (lire article du 16 janvier 2009). Ces deux produits seront de fait #axés sur les obligations convertibles de type crédit pour permettre aux investisseurs de profiter des belles opportunités qu"offre actuellement la convergence entre les obligations convertibles et le crédit#, explique le gestionnaire d’actifs. Pour gérer ces fonds, Acropole AM, qui s'était surtout intéressé aux obligations convertibles mixtes, renforce son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un de ses principaux actionnaires avec 33 %. Cette entité britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit #investment grade# sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.Le premier fonds de cette nouvelle offre, Acropole Convertibles Optimum, est un FCP de droit français, à échéance 31 janvier 2012, avec un objectif de rendement de 12 à 13 % annuel (avant frais). Il est investi en obligations convertibles internationales (Europe, USA, Asie et Japon), sachant que le risque de change contre euro est couvert. Il sera géré par les équipes d’Acropole AM avec l’appui de Cheyne Capital en matière d"analyse crédit. Le second produit, Acropole 2012, est un compartiment UCITS 3 de droit luxembourgeois, agréé par la CSSF, à échéance 30 juin 2012, avec un objectif de rendement de 8 % à 9 % annuel (avant frais). Le portefeuille, investi en obligations convertibles et en obligations corporate de catégorie #investment grade# principalement européennes, sera géré par Acropole AM et conseillé par Cheyne Capital.
OFI REIM Invest a créé en novembre 2008 Actifocéan, un organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) à règles de fonctionnement allégées destiné aux investisseurs qualifiés. L’OPCI, dont l"objectif est d"investir dans l"hôtellerie et les centres de thalassothérapie, a été souscrit à hauteur de 20 millions d’euros par plusieurs investisseurs privés, indique le communiqué. A moyen terme, le portefeuille devrait atteindre 50 millions d’euros d’actifs.
Afin de tirer parti du potentiel offert actuellement par le marché des obligations d’entreprise, BBVA Asset Management ouvre jusqu’au 6 mars la souscription du BBVA Bonos Corporatives 2011, dont la capacité est fixée à 300 millions d’euros. Ce produit assorti d’une échéance à 36 mois sera investi en titres notés au moins BBB- par S&P (il n’investira pas en titrisations) et la souscription minimale est fixée à 10.000 euros. Les lignes en monnaies autres que l’euro ne dépasseront pas 5 % de l’encours.Au bout d’un an, le fonds servira un coupon de 3 %. Pour éviter autant que possible des ventes forcées motivées par des demandes de remboursement, BBVA AM a prévu une pénalité de 5 % pour les sorties anticipées, le droit d’entrée étant fixé pour sa part à 2 %. La commission annuelle de gestion est fixée à 0,9 %.
#Il y a deux ans, nous étions décrits comme une société de gestion d’actifs ennuyeuse. Aujourd’hui, nous sommes très à la mode#, constate Alain Grisay, directeur général de F&C, pour qui #la crise a validé le modèle de gestionnaire d’actifs diversifié et géré raisonnablement#. En 2008, F&C a vu ses encours décliner de 103 milliards de livres à 98,6 milliards, qui se répartissent entre les taux (60,6 milliards de livres), les actions (24,3 milliards), l’immobilier (7,9 milliards), l’alternatif hors immobilier (2,4 milliards) et le monétaire (3,4 milliards).Désormais, selon Alain Grisay, #la solidité, la réputation de la marque, la taille, la robustesse des comptes des sociétés de gestion# deviennent des critères de choix importants pour les investisseurs.La crise pousse par ailleurs le secteur de la gestion d’actifs à se concentrer, analyse Alain Grisay. En effet, #d’un côté, les banques ont besoin de capitaux pour se restructurer. De l’autre, les sociétés de gestion ont besoin de grossir afin de réaliser des économies d'échelle dans un contexte où réduire les coûts devient indispensable#, explique-t-il. F&C n'échappe pas non plus à cette nécessité, ce qui passe inévitablement par des suppressions de postes, note sans détours Alain Grisay. En décembre, F&C Asset Management avait annoncé un programme de réduction de charges de 15 millions de livres ou 10 % de la base de coûts, qui s’ajoute à une vague précédente. D’ailleurs, il est à noter que le bureau français a vu partir Bruno Moneron, directeur F&C France. La société de gestion ne se désengage pas pour autant du marché français, conservant deux personnes sur place, dont Aurélien Lafaye, appuyées par le back-office à Londres. F&C entend en effet poursuivre ses efforts sur les marchés étrangers sur lesquels il s’est développé, selon Cristobal Mendez de Vigo, patron de la distribution et du développement.Pour lui, la priorité cette année dans le secteur de la gestion d’actifs est de retenir les clients, et donc de mettre l’accent sur le service. En termes d’offre, il estime que les investisseurs se tourneront vers les fonds à revenus, les fonds à protection du capital et les produits à rendement absolu, avec comme mots d’ordre la simplicité et la facilité. Pour autant, il faudra être très sélectif quant aux lancements de fonds, d’autant que la tendance est plutôt aux réductions de gammes. Des fusions de fonds sont d’ailleurs prévues chez F&C lorsque les produits sont trop petits. Enfin, en termes de développement, Cristobal Mendez de Vigo voit des perspectives dans des solutions d’externalisation pour des banques de taille moyenne et des solutions #tranquilles# pour les investisseurs ayant été fortement échaudés.
D’ici à juin 2009, Atisreal aura adopté la marque unique BNP Paribas Real Estate dans l’ensemble des pays où l’entreprise est présente. Cette décision vise à soutenir la stratégie de l’entreprise afin de «répondre au mieux aux besoins des clients dans le respect du code de déontologie qui régit nos activités et à rendre le positionnement de BNP Paribas Real Estate plus lisible à l’international», souligne Atisreal dans un communiqué. Le passage à la marque unique se fera en deux temps : Belgique, Irlande, Italie, Jersey, Luxembourg, Roumanie, Etats-Unis au premier trimestre; France, Royaume-Uni, Allemagne, et Espagne au deuxième trimestre.
La société d"investissement immobilière F&C Commercial Property Trust (681 millions de livres d"encours) a été obligée de convoquer une assemblée générale extraordinaire pour envisager son avenir, ses actions se négociant avec une décote de 28 % par rapport à la valeur d"actif nette, rapporte le Financial Times.
CNP Assurances a indiqué, vendredi matin, avoir réalisé un chiffre d’affaires de 28,3 milliards d’euros en 2008, en baisse de 10,2% (- 10,6% à taux de change et périmètre constants).
Selon le site Boursorama, relatant une interview accordée par l’ex-trader à RTL, Jérôme Kerviel estime s'être #laissé emballer par tout un système#. Et d’ajouter : #Je me suis laissé entraîner dans une spirale autoalimentée, sur laquelle mes supérieurs mettaient de l’huile pour que ça tourne à plein régime#.S’il reconnaît avoir #fait des bêtises#, il explique n’avoir agi de la sorte #que parce que la banque (l’) a laissé faire et (l’) a encouragé#: #A aucun moment on m’a dit #stop#. J’aurais bien aimé qu’on me dise #arrête tes conneries, ça va mal se passer#, affirme-t-il notamment.
Selon l’Agefi, l’Adam, missionné par l’AFG pour défendre les intérêts des gestionnaires et des clients lésés par l’affaire Madoff, a écrit aux administrateurs d’UBS en soulignant notamment que le prospectus LuxAlpha de 2004, pas plus que le prospectus de 2007 «ne contiennent la moindre allusion au risque qui apparaît dans certains bulletins de souscription, à savoir que le dépositaire peut dégager sa responsabilité s’il confie des actifs dont il a la garde à des tiers». Et de souligner que ce risque a été délibérément caché aux porteurs et au régulateur, faute de quoi LuxAlpha n’aurait obtenu l’agrément du Luxembourg.
Orelis Finance annonce le recrutement de Jordan Pamast, qui rejoint l'équipe chargée du développement des activités de plateforme auprès des CGPI et des gérants de fortune. Il était auparavant assistant sales dans l'équipe gestion d’actifs de Morgan Stanley à Paris.
Selon La Tribune, le niveau de 2 %, sur lequel stationne le taux directeur de la BCE depuis janvier, «ne constitue pas un plancher» et une baisse des taux, qu’elle soit d’un quart ou d’un demi-point, pourrait intervenir dès le mois de mars.De son côté, la banque d’Angleterre ramené son principal taux directeur à 1% le jeudi 5 février.
Pour l’exercice au 31 décembre, Prudential Financial déclare au titre de sa division services financiers une perte d’environ 1,1 milliard de dollars contre un bénéfice net de 3,51 milliards pour 2007, avec une perte de 1,64 milliard en octobre-décembre contre un bénéfice de 792 millions pour la période correspondante de l’année précédente.Pour sa part, la gestion d’actifs affiche une perte d’exploitation de 69 millions en octobre-décembre, contre un bénéfice de 198 millions, de sorte que le bénéfice pour l’ensemble de l’an dernier tombe à 232 millions contre 701 millions.Au 31 décembre, l’encours avait diminué à 395,4 milliards de dollars contre 438,5 milliards trois mois plus tôt. A l'échelon du groupe, les actifs sous gestion se situaient à 558 milliards de dollars fin décembre contre 648 milliards fin 2007.
State Street a annoncé jeudi qu"il allait réduire son dividende et les bonus de ses hauts dirigeants, rapporte le Financial Times. Le dividende sera ramené à 1 cent par action contre 24 cents précédemment.
En janvier, le fonds Santander Banif Inmobiliario a accusé une perte de 4,21 %, la plus forte de son histoire et l’on s’attend pour février à une évolution similaire, voire pire, parce que l’on aura les résultats de l’audit extraordinaire du portefeuille entamé le 1er janvier, indique Expansión. La fenêtre de liquidité est ouverte depuis lundi, mais les souscripteurs qui veulent sortir devront le faire avant de savoir à quel prix.