Siemens Financial Services a annoncé le lancement du fonds de fonds Siemens Global Innovation Partners I qui pourra investir aussi bien en fonds que directement dans de jeunes pousses. Le fonds géré par Siemens Venture Capital a déjà levé la moitié des 200 millions d"euros prévus tant auprès du fonds de pension de Siemens que de deux assureurs européens de renom, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les deux tiers du fonds doivent aller au capital-risque aux Etats-Unis, notamment dans des growth capital funds, le restant se répartissant entre l"Europe, Israël et l"Asie.
Actuellement, la conjoncture ne milite pas précisément pour une prise de risque inconsidérée. Mais l’assainissement des bilans des entreprises induit par le contexte économique et le rationnement du crédit est un phénomène positif pour les créanciers que sont les porteurs d’obligations, alors qu’il est défavorable aux actionnaires, note Axel Botte, stratégiste d’Axa IM. Dans un contexte de taux d’intérêt faibles (la fameuse ZIRP ou zero interest rate policy), le crédit offre une rémunération attrayante, notamment pour l’investment grade, et Axel Botte recommande de privilégier les titres vifs par rapport aux synthétiques. D’une manière générale, Axa IM sous-pondère actuellement les actions et surpondère le cash tout en étant neutre sur l’obligataire.Cet environnement de «récession globale synchronisée» incite le gestionnaire à s’efforcer de capturer, tant qu’il est encore temps, les rendements élevés qu’offrent les obligations de qualité, qui présentent de surcroît ce paradoxe d'être plus rémunératrices à long qu'à moyen terme. Le crédit est en effet une classe d’actifs qui offre pour l’instant des rendements similaires à ceux des actions (7 % pour l’investment grade, 20 % pour le high yield), avec des spreads (différentiels de rendement) inégalés depuis 1929, mais beaucoup moins de volatilité. Axa IM privilégie clairement dans ce contexte les titres investment grade par rapport aux émissions à haut rendement, précise Philippe Berthelot, responsable de la gestion monétaire et crédit Europe continentale, soulignant que sa maison est clairement défensive à court terme. Cela se traduit par une méfiance envers les titres subordonnés des financières non datés ainsi que par une sous-pondération des cycliques. En revanche, les titres non-cycliques (tabac, alcools, agroalimentaire, télécommunications) figurent en bonne place dans les portefeuilles. Le crédit en vitrine La période est si favorable au crédit qu’Axa IM place actuellement en tête de gondole deux fonds luxembourgeois d’obligations d’entreprises, l’Axa WF Euro Credit Investment Grade (lancé en août dernier), qui pèse 27 millions d’euros et devrait très rapidement monter à 70 millions, et le Axa WF Euro Credit Plus (qui ajoute une portion de high yield à l’investment grade) dont l’encours se situe à 90 millions d’euros contre 40 millions en novembre ; ce fonds a été créé début septembre 2005. L’objectif de ces deux produits est de battre respectivement les indices Merrill Lynch EMU Corporate 1-7 et 1-10, avec des écarts de suivi de 1,5 % et 2 %. Les rendements escomptés seraient de l’ordre de 6-7 % pour cette année, avec l’espoir d’un résultat bien supérieur. Dans ce même ordre d’idées, Axa IM prépare le lancement en avril d’un «target maturity fund», un fonds à échéance sur le marché retail britannique. Cette formule est idéale dans la mesure où il s’agit de produits fermés sur lesquels les investisseurs ne sont pas tentés de faire des allers et retours rapides, ce qui a le mérite d'être confortable pour une équipe de gestion.
Funds People, relayant Cotizalia, indique que Bestinver, la société de gestion du groupe Acciona, va ouvrir officiellement son bureau de Shanghai qui est opérationnel depuis décembre 2008. Cette nouvelle implantation sera dirigée par le Taiwanais Herman Chan.
L’entité issue de la fusion entre Crédit Agricole Asset Management et Société Générale Asset Management devra entreprendre «une rationalisation et révision substantielle des gammes de fonds existantes qui incluent un grand nombre d’OPCVM de droit français, deux Sicav luxembourgeoise à compartiments multiples (SGAM Funds et CAAM Funds) et des fonds de droit local dans d’autres juridictions, notammenet en Asie et aux Etats-Unis», estime Fitch Ratings, qui a analysé dans une étude le projet de rapprochement des sociétés de gestion.Et ce, d’autant qu’il existe des recoupements dans la plupart des classes d’actifs, et notamment dans le monétaire, les taux et les actions, souligne l’agence. Le remaniement de l’offre figure parmi les cinq défis qu’aura à relever la structure née du rapprochement entre CAAM et SGAM. Les autres enjeux sont, pour Fitch, le renforcement des processus de gestion à valeur ajoutée (alpha) ainsi que l"offre d"allocation d"actifs et d"investissement à long terme, la mise en place d’une gouvernance d"entreprise robuste, le renforcement de la gestion des risques de marché et l’intégration des deux plateformes technologiques et opérationnelles.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Philippe d’Arvisenet, Directeur des études économiques chez BNP Paribas, estime notamment que l’ampleur du plan de relance US est trop limité pour relancer la machine économique américaine : " Il y a de nombreuses voix aux États-Unis, dont le Prix Nobel d'économie Paul Krugman, pour penser qu’il faudrait un plan beaucoup plus important si l’on veut éviter que l'économie américaine s’enfonce plus que prévu», relève-t-il notamment.
L’activité de l’Union Financière de France (UFF) demeure affectée par la situation des marchés financiers et immobiliers. La banque spécialisée dans le conseil en création et gestion de patrimoine a ainsi enregistré en 2008 des souscriptions de 945 millions d’euros, en baisse de 25 % par rapport à 2007. Ce recul a touché tous les secteurs d"activité de la banque mais est plus marqué sur les valeurs mobilières, #alors que l"assurance vie a été soutenue par des offres attractives sur le fonds en euros#, précise un communiqué. Quant à l’immobilier, la souscription de parts de SCPI a mieux résisté que la vente de lots immobiliers en direct, #les investisseurs délaissant quelque peu l"immobilier locatif après plusieurs années d"euphorie#, note UFF. La collecte nette s'élève à 56 millions d"euros pour un taux de fidélisation des actifs de 92 %, en hausse de 0,3 point par rapport à celui de 2007.Au total, les actifs sous gestion s'établissent à 5,9 milliards d"euros au 31 décembre 2008, contre 7,5 milliards d"euros au 31 décembre 2007. #Cette baisse de 21% est due à la chute des valorisations des supports sous-jacents#, explique le communiqué. En 2008, le résultat net d’UFF a atteint 30,9 millions d’euros, contre 48,3 millions en 2007.
HDF Finance vient de faire évoluer son mode d"administration et de direction en adoptant une structure à directoire et conseil de surveillance en lieu et place d"une structure à conseil d"administration.Ce nouveau mode d"administration de la société, qui repose sur une séparation des fonctions de direction (dévolues au directoire) et de contrôle de cette direction (dévolue au conseil de surveillance), «s"inscrit dans la volonté de la société de renforcer sa gouvernance tout en bénéficiant de l"expérience et de la compétence des membres du conseil de surveillance». A cet égard, les personnalités indépendantes suivantes ont notamment été intégrées au conseil de surveillance : Christian de Juniac, en tant que président (ex associé Boston Consulting Group - responsable mondial gestion d"actifs et Private Banking), Melchior de Metz en tant que vice président (conseiller stratégique AGESCA, groupe Albert Frère) et Pierre Danon (ex CEO de British Telecom Retail et senior advisor du président de JP Morgan Europe, président de Eircom et président de Numéricable). D"autres membres, susceptibles d"apporter une contribution positive, pourront être accueillis ultérieurement. Le conseil de surveillance a nommé quant à lui les membres du directoire suivants, tous déjà en poste dans l"entreprise : en qualité de président du directoire, Gilles du Fretay, en qualité de directeur général, Christophe Chouard, ainsi que Christophe Jaubert et Erwan Duquoc.
Très mauvaise fin d’année pour le secteur du high yield. Selon le dernier rapport sectoriel publié par Standard & Poor’s (Février 2009), les fonds high yield ont été étrillés au quatrième trimestre, avec des écartements de spreads spectaculaires, par exemple de 4.075 points de base pour la dette en euro notée CCC, 703 pb pour les émissions en euro notées B ou 748 pb pour la dette en euro notée BB.Les performances, toutes négatives, sont néanmoins contrastées, de -5,5% pour les fonds obligataires stratégiques en sterling (-10,9% sur l’ensemble de l’année) à -26,4% pour le global high yield en dollar (-18,2% sur l’année) en passant par -21,4% pour le global high yield en euro. La résistance relative du fonds obligataire en sterling est à mettre sur le compte de la flexibilité de son mandat, qui prévoit une exposition au high yield de 0% à 100%. Les autres catégories doivent avoir un minimum de 50% de dette spéculative et certaines d’entre elles excluent toute exposition majeure à la dette des pays émergents. Même tableau du côté des obligations d’entreprise classées en catégorie d’investissement. Aux Etats-Unis, les spreads de dette corporate notée BBB ont atteint leur plus haut niveau historique à la mi-décembre. L'émission corporate américaine notée BBB a ainsi affiché un rendement moyen de 8,04%, davantage qu’une émission du gouvernement de maturité similaire, et que le record de 7,24% enregistré en juin 1932. Fin décembre, l'émission corporate britannique BBB marquait un rendement moyen de 10,5%. De leur côté, les gilts, très recherchés, ont affiché un rendement de 5,2% pour le seul mois de décembre, leur meilleure performance depuis octobre 1992. Ils ont dégagé un rendement de 12,8% sur l’ensemble de l’année (10,8% au quatrième trimestre). Les gilts à échéance supérieure à 15 ans ont produit la meilleure performance du mois de décembre, avec un rendement de 7,9%. Parmi les 42 fonds notés par Standard & Poor’s, un seul a produit une performance positive au quatrième trimestre, le Legal & General Dynamic Bond Trust noté A, dans la catégorie des fonds obligataires stratégiques en sterling. Il affiche un rendement de 4,4% au quatrième trimestre et de 0,7% sur l’ensemble de l’année. La stratégie du fonds au quatrième trimestre a été de parier sur des réductions de taux significatives outre-Manche, aux Etats-Unis et en Europe par le biais de futures de taux d’intérêt. A l’inverse, le Old Mutual Dynamic Bond Fund noté A figure parmi les fonds les moins performants du trimestre, avec une perte de 28% au quatrième trimestre et de 41,6% sur l’année. Une contre-performance attribuée à l’exposition relativement élevée au secteur bancaire et à une exposition relativement modérée (45%) au high yield. Pour 2009, Richard Hodges, de Legal & General parie sur la dette en catégorie d’investissement qui devrait de son point de vue surperformer cette année la dette publique et les actions. Il privilégie le marché primaire mais évite le secondaire. Il a par ailleurs réduit son exposition aux financières.
Selon La Tribune, le cabinet Gide Loyrette Nouel a engagé une procédure en référé au Luxembourg contre UBS et les administrateurs de la Sicav Luxalpha. Ce cabinet défend les intérêts des institutionnels victimes de l’affaire Madoff. Le jugement sera rendu le 19 février prochain.
Selon Les Echos, lors de leur présentation des résultats, #les dirigeants d’UBS ont passé sous silence le dossier Luxalpha#. #Il semble qu’UBS n’a pas encore pris la dimension des risques commerciaux qu’il encourt à l’avenir et que le régulateur luxembourgeois n’a pas encore sauté le pas auquel toute l’Europe financière s’attend#, analyse Alain Leclair, président de l’Association française de la gestion financière.
Pour 2008, la gestion de fortune de Credit Suisse a affiché un bénéfice avant impôt de 2,44 milliards de francs suisses, soit 37 % de moins que l"année précédente, avec notamment une hausse de 9 % des charges d"exploitations reflétant des provisions nettes de 407 millions pour les auctions rate securities (ARS). La gestion de fortune a été renforcée par le recrutement de 340 nouveaux chargés de clientèle (relationship managers).Pour la gestion d"actifs, le groupe affiche une perte avant impôt de 1,13 milliard de francs contre un bénéfice de 197 millions. La perte de 670 millions au T4 (contre 302 millions) reflète surtout des pertes non réalisées de private equity et d’autres investissements de 599 millions de francs, à comparer avec des bénéfices de 305 millions au T4 2007, ainsi que des pertes de 164 millions de francs liées aux titres achetés aux fonds du marché monétaire du Credit Suisse, contre 774 millions pour la période correspondante de 2007. Credit Suisse rapporte aussi que la gestion de fortune a affiché pour 2008 des rentrées nettes de 42,2 milliards de francs, dont 13,8 milliards au T4. La gestion d"actifs a en revanche accusé des sorties nettes de 21,1 milliards de francs au T4. A fin décembre, l"encours géré par le groupe provenant des activités poursuivies ressortait à 1.106,1 milliards de francs (- 24,4 %)
Le gestionnaire alternatif Swiss Alpha (100 millions d’euros d’encours) a embauché comme directeur de la distribution et du marketing Werner Schuenemann, qui exerçait les mêmes fonctions chez Pamplona Capital et qui remplace Dominic von Eynern parti comme associé chez Contrarian Asset Management, rapporte Das Investment.
Selon Les Echos, «la banque d’investissement a fait figure de tonneau des Danaïdes pour UBS, alors que la gestion de fortune et la gestion d’actifs sont bénéficiaires». Le groupe a annoncé encore 2.000 suppressions d’emplois, avec objectif de repasser à 15.000 salariés en 2009. Côté rémunération, UBS «a présenté les grandes lignes d’un nouveau système différenciant les personnels d’encadrement et les employés clefs (5 % à 10 % du total). Dans les deux cas, des périodes de blocage des rémunérations sont prévus», explique le quotidien. «Nous pourrons verser des rémunérations de marché et être compétitifs vis-à-vis des grandes banques d’investissement», a promis le directeur financier, John Cryan.
Lors de la présentation des résultats 2008 de la gestion d"actifs allemande, Wolfgang Mansfeld, président de l"association BVI du secteur, a suggéré mardi trois mesures pour mieux piloter la liquidité des fonds immobiliers offerts au public. Il préconise d"abord pour les fonds qui sont ouverts tant aux particuliers qu"aux institutionnels de fixer par la loi un délai de préavis de 12 mois applicable à la sortie pour les nouveaux investissements effectués par les investisseurs institutionnels. En deuxième lieu, la société de gestion (KAG) doit être habilitée à décider, lorsque les retraits atteignent 5 % de l"encours en l"espace de 30 jours, que les retraits suivants ne pourront avoir lieu qu"en respectant un préavis de 90 jours. Enfin, le BVI souhaite que les sociétés de gestion aient la faculté d"appliquer des délais de préavis plus sévères encore. D"autre part, l"association demande au législateur d"autoriser les fonds fermés aux remboursements de continuer à servir les sorties en rente dans la limite de 3.000 euros par plan d"épargne et par mois.A fin décembre, l"encours des fonds immobiliers offerts au public représentait 84,25 milliards d"euros ; les souscriptions nettes de l"année 2008 ont totalisé presque 627 millions d"euros. Pour décembre, ces rentrées nettes ont représenté 861 milions d"euros, dont 337 millions pour les fonds fermés aux remboursements depuis fin octobre.
La commission gouvernementale allemande chargée de soumettre des propositions pour la réforme du système financier mondial préconise entre autres dans l"optique de la réunion du G20 à Londres le 2 avril de réglementer plus strictement les hedge funds, qui seraient obligés de fournir des données sur leur structure et leur bilan, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De plus, les autorités de surveillance devraient contrôler les risques que prennent les banques qui travaillent avec ces fonds.
Pour l"ensemble de l"an dernier, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont accusé des remboursements nets de 28,41 milliards d"euros. Il faut remarquer un phénomène nouveau, avec l"envol des ETF, puisque les trois grands acteurs de cette classe d"actifs ont en revanche drainé à eux seuls 20,2 milliards d"euros. Ainsi, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) a-t-il attiré 13,42 milliards d"euros tandis que BGI enregistrait des souscriptions nettes de de 4,79 milliards d"euros et qu"ETFlab (Deka) affichait des rentées nettes de 2,53 milliards d"euros. Il faudrait ajouter aussi les 2,1 milliards de Comstage, la nouvelle filiale de la Commerzbank dédiée aux ETF.En ce qui concerne les seuls fonds d"actions, qui ont subi des rachats nets de 2,27 milliards d"euros en 2008, seuls DWS/DB et BGI affichent des souscriptions nettes de respectivement 3,15 milliards de 2,63 milliards, alors que Deka (caisses d"épargne), Union Investment (banques populaires), Allianz Global Investors (AGI) et Cominvest (Commerzbank) supportaient des retraits nets de 2,14 milliards, 2,25 milliards, 470 millions et 420 millions.Pour l"ensemble des fonds de valeurs mobilières offerts au public, les plus fortes sorties nettes ont été affichées par AGI (9,9 milliards, DWS/DB (7,57 milliards) et Pioneer (5,91 milliards). Deka et Union ont accusé des remboursements nets de 4,79 milliards et 4,3 milliards respectivement. A elles seules, ces cinq sociétés de gestion ont cumulé des sorties nettes de presque 32,5 milliards d"euros, soit 4 milliards de plus que l"ensemble du secteur.
En 2008, l’encours des fonds allemands a chuté de 205,2 milliards d’euros ou de 14,4 %, mais celui des fonds de valeurs mobilières offerts au public a plongé de 24,1 % ou de 156,1 milliards. En fin d’année, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les actifs totaux se montaient à 1.217,48 milliards contre 1.422,68 milliards un an auparavant. Cela ne tient pas qu'à l’effet de marché : au total, en effet, les fonds institutionnels ont collecté en net 19,93 milliards l’an dernier contre 28,2 milliards en 2007 et 48,38 milliards en 2006, alors que les fonds de valeurs mobilières offerts au public subissaient des sorties nettes de 28,4 milliards contre des souscriptions nettes de 24,1 milliards en 2007, 25,1 milliards en 2006 et même 50,8 milliards pour 2005.Parmi les fonds offerts au public, les obligataires et les monétaires ont accusé des remboursements nets respectifs de 17,8 milliards et 26,5 milliards d’euros, les sorties nettes des fonds d’actions et des hedege funds ressortant à 2,3 milliards et 0,5 milliard. En revanche, les fonds garantis et les fonds de fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards et 9,3 milliards.(les fonds immobiliers ont collecté 0,6 milliard).
After freezing all activities at the fund in December, New Star is planning to liquidate its Heart of Africa fund (GBP29m in assets) and reimburse subscribers on 31 March, This is Money reports. Redemptions have left the equities portfolio with poor liquidity levels. Since its launch in November 2007, the fund, specialised in sub-Saharan countries and managed by Jamie Allsopp, has posted losses of 24%.
Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) has announced the appointment of Philippe Cormon, whom it recruited in September 2004, as director of distribution, effective from Monday this week. He will be in charge of distribution in France, excluding institutional clients, and replaces Marie-Claire Marques, who has left the firm. Since September 2008, the distribution team for France, which has eight members, has been organised into four units, serving banks and management firms, multi-managers, corporate savings, and IFAs.On 31 December 2008, EDRAM had assets of EUR7.8bn.
According to the Deal Journal blog from the Wall Street Journal, Bruce Amlicke, managing director and CIO of the fund of hedge funds division (62 investment professionals) of Blackstone Alternative Investment Management (BAAM, USD30bn in assets), will be leaving the position for personal reasons. Amlicke was appointed to at the beginning of June 2004, having previously been global CIO for the alternative investment solutions group at UBS O’Connors. He will remain at the service of his employer for a few more months. Blackstone has no plans to replace Amlicke in this position.
BNY Mellon Asset Management has announced the addition of two new management firms to its multi-boutique network: the Australian Ankura Capital Pty Ltd (about AUD1bn in assets) and the British Blackfriars Asset Management (USD2.3bn). The first of these firms is specialised in Australian equities for local clients, and the second is focuses on emerging and international equities and bonds.Ankura Capital is planning to retain the entirety of its investment team, as well as its directors, who have been working together since 1995. Greg Vaughan will retain his position as CEO and director of investments. Blackfriars will continue to be directed by Hugh Hunter, its current CEO.
In a statement published on Friday, the Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF) has announced that it ?has delivered the results of its enquiry into the various responsibilities, arising from an application of legal and regulatory texts, incumbent on the bank UBS (Luxembourg) S.A. in its role as depository for the fund LUXALPHA SICAV.? It adds that it ?has asked the bank to take a position in writing.? In another statement published the same day, the CSSF indicates that it met with UBS on 5 February ?to discuss the situation with Luxalpha SICAV ? American Selection and Luxembourg Investment Fund ? Equity Plus, two Luxembourg SICAV funds which were affected by the Madoff scandal. After these discussions, UBS and the CSSF agreed to cooperate to establish the relevant facts and to determine the course of action in this case jointly with all third parties affected by the events, in order to find a solution as soon as possible.?
Following the departure of Pierre Simonet from his position as CEO of CPR Asset Management, Jean-Eric Mercier will be joining CPR AM in this position on 4 March 2009. His appointment will be proposed at the next meeting of the board of directors at the management firm, an affiliate of Crédit Agricole specialised in quantitative management. Mercier previously held the position of president and CEO of Fidelity Investissements SAS and Fidelity Gestion in Paris. He was replaced in that position by Olivier Gourragne. Recently, alongside his responsibilities as chief executive, Gourragne was in charge of retail sales and also held the position of director of marketing and distribution via intermediaries.
In parallel with the announcement of its 2008 results, UBS has announced that it has created two new management positions for heads of wealth management and the Swiss bank, which will be occupied by Franco Morra and Jürg Zeltner, and one for wealth management Americas, which is given to Marten Hoekstra. The three new directors are board members at the group.
The alternative management firm Partners Group will propose an unchanged dividend of CHF4.25 per share for 2008, at its general assembly on 30 April. In addition, the principles of good governance established by the Ethos foundation dictates that Robert Schenker can no longer be considered independent. He will resign from his position as director and chairman of the risk and audit committee at the general assembly. The candidate to succeed him is Peter Wuffli, the former CEO of UBS.
The SEC reached a partial settlement in the civil case with Bernard Madoff, who is now banned from working in the financial sector again, the decision on what fine he will have to pay is left for later, The Wall Street Journal reports. Federal prosecutors in New York have until Wednesday to file a criminal indictment against Madoff, reach a plea deal or seek an extension to give them more time to build a case.
Pre-tax profits for the global asset management division of UBS have fallen 8% to CHF1.33bn. Excluding expenses related to the liquidation of Dillon Read Capital Management in 2007 and capital gains from the sale of a minority stake in Adams Street, losses would have been CHF501m, rather than CHF121m. In fourth quarter, pre-tax profits for the division fell 43% to CHF236m.UBS states that its global wealth management & business banking and global asset management divisions saw net outflows in fourth quarter of CHF58.2bn and CHF27.6bn, respectively. However, the trend has gradually improved, and the two divisions have posted net inflows for January.
Burgundy, a new alternative equities trading platform supported by Scandinavian banks and brokers, has appointed EMCF, which is owned by Fortis and Nasdaq OMX, as its settlement agent. The MTF platform is slated for launch in May.