Dans la mise en ?uvre de la directive MIF, les progrès en matière de convergence sont bien réels mais de nombreuses disparités demeurent. C"est en substance ce qui ressort d» un rapport publié le 16 février par le CESR (Comité européen des marchés de valeurs mobilières) qui a étudié les pratiques et les pouvoirs de supervision mis en place dans le cadre de la directive MIF ainsi que les régimes de sanctions pénales et administratives.Les auteurs du rapport soulignent ainsi que l"harmonisation du cadre de la supervision et de la supervision en vigueur pour les marchés régulés et les plates-formes multilatérales de négociation, (les MTF), est beaucoup plus grande que celle concernant les firmes d"investissement et les établissements de crédit. Ce qui n"empêche pas le CESR de relever quelques petites différences, par exemple dans le calendrier d"agrément : six mois pour 16 autorités et 3 mois pour quatorze d"entre elles. Le rapport n"a en revanche observé aucune convergence en ce qui concerne les pratiques d"évaluation, inspections sur site ou auditions. C"est sur le chapitre des sanctions pénales et administratives que les disparités sont les plus marquées. Les montants des sanctions administratives sont ainsi échelonnés entre 12.500 euros au Luxembourg et l"absence de plafond au Danemark et au Royaume-Uni en passant par un maximum de 5 millions en Suède. La même remarque s"applique au pénal (de 5.000 euros à l"infini selon les pays) avec des peines d"emprisonnement de 4 mois (Danemark) à 10 ans (Irlande et Bulgarie).
Selon le cabinet d’avocats Harney Westwood & Riegels, la British Virgin Islands Financial Services Commission a l’intention de metre en place à compter du 22 février un ensemble de nouvelles dispositions qui durcissent la réglementation applicable dans le cadre de la lutte anti-blanchiment et anti-terrorisme, rapporte Hedge Week. Le texte du régulateur des Îles Vierges britanniques crée entre autre le statut de #juridiction reconnue#, des instances à l'étranger qui seront considérées comme l'équivalent de l’autorité locale en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, les fonds enregistrés sur place seront habilités à sous-traiter leur conformité anti-blanchiment auprès d’administrateurs ou d’autres fonctionnaires dans les juridictions reconnues.D’autre part, le nouveau code impose des contrats écrits de sous-traitance sur la manière dont la conformité anti-blanchiment sera assurée. Le texte oblige également les dirigeants et les administrateurs à impartir à leur personnel une formation adéquate en matière de lutte contre le blanchiment. De plus, il impose un audit indépendant pour le KYC (la connaissance du client) et la lute contre le blanchiment.
Les actions de Legal & General ont chuté de 11 % lundi dans un contexte d’inquiétudes sur ses positions en capital, rapporte le Financial Times. Samedi, le FT avait révélé que L&G était en négociations avec la Financial Services Authority au sujet d’une somme d’argent qu’il devrait mettre de côté en vue de couvrir des défauts éventuels sur son portefeuille d’obligations d’entreprises de 22,5 milliards de livres.
Selon l’Agefi, citant le cabinet Private Equity Intelligence (Preqin), souhaiteraient que la liquidité et la transparence des hedge funds soient améliorées. La question de la transparence est considérée comme «fondamentale» pour 43% des investisseurs qui voudraient notamment obtenir des informations de manière plus fréquente, alors qu’ils dénoncent «beaucoup de verbiage et l’absence de détail» dans la communication actuelle des fonds, rapporte notamment le quotidien numérique.
Pour la première fois depuis plusieurs mois, d’après Lipper, les fonds suisses ont enregistré en janvier un accroissement de leurs actifs sous gestion, rapporte Funds People. L’encours aurait ainsi augmenté de 9,1 milliards de francs suisses sur fin décembre pour ressortir à environ 528 milliards.
Selon La Tribune, citant le #Moscow Times#, le nombre de milliardaires russes est passé de 101 à 49, en un an, sous l’effet de la crise. Au total, les 10 personnalités les plus riches du pays ont vu leur fortune se rétrécir de 75,9 milliards de dollars, précise le quotidien moscovite en se référant au classement établi par le magazine russe #Finans#.
Axa Investment Managers Deutschland a annoncé lundi le lancement (le 5 février) du fonds de droit allemand Immoresidential, son deuxième produit immobilier offert au public mais destiné aux investisseurs institutionnels. Tandis que l’Immosolutions était focalisé sur l’immobilier commercial, l’Immoresidential, géré par Ulf-Harald Koepke, sera axé sur le résidentiel. La société de gestion vise pour ce nouveau fonds un encours de 1,8 milliard d’euros, une distribution de 4,25 % et une performance totale d’au moins 5 %. La souscription minimale est fixée à 1 million d’euros.Dans un premier temps, le portefeuille sera investi à 80-90 % en Allemagne, un élargissement de l’horizon à la zone euro étant prévu pour une seconde phase. En attendant, le fonds a fait l’emplette pour 24 millions d’euros de ses deux premiers actifs, des projets d’immeubles collectifs à Munich.
Le gérant de hedge funds Crispin Odey, réputé pour vendre à découvert les banques britanniques, est devenu haussier sur certains établissements du Royaume-Uni, comme Barclays et Royal Bank of Scotland, rapporte le Financial Times. Le gérant pense que ces deux institutions échapperont à la nationalisation.
Le leader mondial de la gestion indicielle, Barclays Global Investors (BGI) a remporté un nouveau mandat de gestion pour le compte du FRR. Il s"agit du troisième mandat attribué à BGI par le FRR en cinq ans, et du deuxièmepour la seule année 2009, dix huit mois seulement après l"ouverture du bureau de la société de gestion à Paris, souligne BGI dans un communiqué.BGI, qui gère pour le FRR depuis 2004 un mandat de gestion indicielle actions zone Euro, mandat renouvelé en 2007 pour une durée de 4 ans, se voit ainsi attribuer deux nouveaux mandats en gestion indicielle. Le premier concerne la gestion d"un portefeuille d"actions zone Euro sur un indice pondéré par des facteurs fondamentaux, pour un montant indicatif de 1 milliard d"euros et le deuxième porte sur la gestion d"un portefeuille d"actions sur la zone Asie Pacifique ex-Japon, pour un montant indicatif de 600 millions d"euros.
Le KCM Fund -RiskProtect I est commercialisé depuis le 3 février en Allemagne par Alceda Fund Management SA. Il s’agit d’un produit luxembourgeois dont le gérant est Cornelius Schulte-Noelle, de Kepler Capital Markets. Ce fonds obligataire conforme à la directive OPCVM III est censé assurer une performance absolue grâce à un système de suivi de tendance qui permet de faire varier activement la duration de +6 à -2 pour agir à la manière d’un #stop-loss# en cas de rupture de tendance et pour capturer la hausse lorsque l’objectif de cours est atteint. Le portefeuille se composera d’obligations en euros des meilleures signatures.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent au maximum à respectivement 5 % et 0,555 %. D’autre part, il est prévu une commission de 15 % sur la surperformance semestrielle par rapport à l’indice de référence (EB.REXX Government Bond 1,5-2,5) avec high watermark.
Alors que la plupart des autres indices de hedge funds ont légèrement progressé en janvier, celui de BarclayHedge est dans le rouge de 0,08 % (sur la base des résultats de 1.341 fonds disponibles au 16 février). Les plus fortes pertes ont été enregistrées par la stratégie marchés émergents (224 fonds) avec 2,48 % et celle #equity long bias# (169 fonds) avec 1,16 %. En revanche, les 24 fonds d’arbitrage de convertibles et les 8 fonds #equity short bias# ont enregistré des performances moyennes de respectivement 4,86 % et 3,44 %.
LCL propose une nouvelle offre de Fonds Communs de Placement à capital garanti, à destination des particuliers, LCL Sécurité 100 (février 2009), éligible au compte de dépôt et au Plan d"Epargne en Actions (PEA). D’une durée de six ans, l’objectif du fonds est d’offrir à l'échéance une garantie à 100% du capital net investi tout en sécurisant une partie des gains potentiels.
Selon La Tribune, l’attente d’une poursuite des taux de la BCE, pousse les taux courts à la baisse en zone euro : ainsi, les taux allemands à 2 ans sont tombés hier à un nouveau plancher (1,22 en séance), relève le quotidien, les emprunts d'État germaniques profitant, en outre, du phénomène de la fuite vers la qualité.
Selon l’Agefi, Moody’s explique dans un rapport que le risque de déclenchement des clauses (triggers) de report du paiement des intérêts sur les titres hybrides augmente et " si la crise venait à durer, la poursuite de la dépréciation de leurs actifs pourrait déclencher le test de la «perte nette» selon les règles comptables IFRS».Les hybrides émis, en diverses devises, par les assureurs avoisinent les 21,4 milliards en équivalent euros, complète le quotidien numérique.
Selon La Tribune, la Société Générale ouvrira le bal des résultats annuels demain, suivie par BNP Paribas jeudi, Crédit Agricole SA fermant la marche le 4 mars.Au total, les 3 groupes devraient annoncer un profit de 6 milliards d’euros mais les incertitudes sur la BFI restent le grand sujet de ce début d’année, estime le quotidien. Par aiilleurs, Moody’s redoute que la dégradation de la situation économique des pays d’Europe de l’Est fasse davantage pression sur les comptes des banques françaises, dont la Société Générale, BNP Paribas, Calyon et Crédit Agricole, ajoute notamment La Tribune.
Marier Natixis AM avec le nouvel ensemble SGAM/Crédit Agricole AM revient à créer le numéro 1 mondial de la gestion d’actifs et à réaliser des centaines de millions d’euros d'économies, assure Christophe Nijdam, analyste secteur banque chez Alpha ValueNewsmanagers : Les organes centraux de l’Ecureuil et des Banques populaires s’apprêtent à fusionner. Natixis est comprise dans ce périmètre. Quel est, selon vous, le meilleur destin pour Natixis AM ?Christophe Nijdam : Je n’ai pas d’indication sur l’ouverture de pourparlers allant en ce sens, mais je pense qu’un rapprochement entre le nouvel ensemble SGAM/CAAM et Natixis AM pourrait faire du sens. Il permettrait de constituer un nouveau géant mondial de l’asset management.- NM : Quel serait le poids de cet acteur mondial ?CN : Tout dépend de la façon dont on comptabilise TCW. Si on retient 100 % de TCW, la filiale californienne d’asset management de Sgam qui ne sera apportée qu"à hauteur de 20 % dans la fusion avec le Crédit Agricole, on obtient un acteur dont le total d"actifs sous gestion dépasse les 1.200 milliards d’euros.En effet, si on additionne le nouvel ensemble SGAM/CAAM on obtient 721 milliards de capitaux gérés fin septembre 2008, dont 81 milliards pour TCW. De son côté, Natixis AM gérait 556 milliards. Les deux entités rassemblées pèseraient donc 1277 milliards d’euros. C’est-à-dire qu’elles deviennent le numéro 1 mondial du secteur.Si on se place dans la perspective d’une fusion excluant TCW, on parvient à 1194 milliards, soit le 3 ème acteur mondial et le 1 er européen en matière de gestion d’actifs.- NM : Quelles seraient les complémentarités de Natixis AM et du nouvel ensemble SGAM/CAAM ?CN : Elles seraient avant tout géographiques. En effet, Natixis AM aux Etats-Unis est plus lourd que SGAM et CAAM réunis sur cette zone (93 milliards y compris TCW, 12 milliards hors TCW) puisqu’il y totalise environ 200 milliards d’actifs sous gestion.Par ailleurs, il y aurait des synergies de coûts, avec un potentiel de baisse du coefficient d’exploitation de l’ensemble.À l’heure actuelle, les coefficients d’exploitation de SGAM, CAAM et Natixis AM sont respectivement de 62 % (chiffre 2008), 49 % (2008) et 75 % (2007). Celui de Natixis AM est donc comparativement élevé.Si on ramenait le coefficient global du trio à 53 % à l"issue d"une fusion des 3 enseignes, on pourrait réaliser de l"ordre de 350 millions d"euros d'économie annuelle, ce chiffre étant à mettre en parallèle avec les 120 millions d"économies attendues suite au seul rapprochement de SGAM et CAAM.- NM : À qui appartiendrait le nouvel ensemble après consolidation ?CN : Sur la base de l’accord annoncé le 26 janvier dernier, la Société Générale détient 30 % du nouvel ensemble et le Crédit Agricole, 70 %.Si Natixis AM rejoignait le duo, la répartition entre les trois acteurs pourrait être dans les ordres de grandeur suivants : 15 % pour la SocGen, 55 % pour le CA et 30 % pour Natixis.
La liste des Italiens victimes de Bernard Madoff s’est allongée de 5.000 individus, a appris Il Sole - 24 Ore. Il s’agit des salariés et des retraités du groupe Deutsche Bank qui ont adhéré au fonds de retraite complémentaire qui leur était réservé. Ce véhicule a investi un million d’euros à trois reprises, entre janvier 2005 et septembre 2006, dans le fonds Fairfield Sigma. L’exposition à Madoff représentait 1,3 % de l’encours du fonds de pension, soit 3,8 millions d’euros.
Selon La Tribune, Les 3 grandes banques françaises ont repoussé au dernier trimestre l’utilisation des amendements comptables leur permettant de changer le classement comptable des instruments de dette décotés pour ne plus les valoriser à leur valeur de marché. D’où, la possibilité de limiter les dépréciations à passer sur ces actifs et les pertes associées.Par aiilleurs, à condition d’avoir manifesté ses intentions avant le 1er novembre dernier, «le nouveau cadre comptable leur permet de bénéficier du même avantage que leurs concurrentes ayant reclassé au 30 septembre, à savoir la possibilité d'« antidater » ces écritures en remontant jusqu’au 1er juillet, ce qui permet des arbitrages très profitables», complète La Tribune.
Selon l’Agefi, avec 14 milliards d’euros émis depuis le début de mois de février, les stratégistes crédit commencent à revoir en hausse leurs prévisions d'émissions pour l’année. La SocGen table à présent sur 150 milliards d’euros d'émissions non financières en 2009 et Natixis sur 131 milliards d’euros. Toutefois, des incertitudes pèsent sur le rythme des émissions à venir, avertit le quotidien numérique.
Les actifs totaux de fonds alternatifs s'élevaient à 1.430 milliards de dollars à fin 2008, soit un recul de plus de 700 milliards de dollars (-34 %) par rapport aux niveaux observés fin 2007, selon les estimations de Crédit Agricole Structured Asset Management (Casam) et du centre de recherche universitaire CISDM publiées dans le rapport annuel 2008 (Hedge Fund and CTA Industry Report 2008) sur les fonds alternatifs et les Commodity Trading Advisors (CTA). Le nombre total de hedge funds aurait chuté de 9.700 fin 2007 à environ 8.900 un an plus tard.En termes d"actifs, les fonds alternatifs Convertible Arbitrage ont accusé la baisse la plus importante avec des actifs gérés en chute libre de plus de 52 %, suivis de près par les fonds alternatifs investis sur les marchés émergents en recul de 51 %. La seule stratégie d"investissement, qui a vu ses actifs augmenter en 2008 est la stratégie Global Macro avec une hausse totale de 28 milliards, soit 12,7 %.En termes de performances, les hedge funds ont connu l’an dernier l’une des pires années de leur histoire. Avec toutefois des évolutions très contrastées. Dans leur ensemble, ils ont enregistré des performances négatives de -19,16% et ceux investis sur les marchés émergents ont enregistré les performances les plus basses, en baisse de 34,29 %. Les gérants Global Macro ont vu leur performance augmenter de 3,71 % alors que les gérants Equity Market Neutral et Merger Arbitrage sont restés stables. En ce qui concerne les CTA dans leur ensemble, leur performance a enregistré une hausse de 21,76 % à pondération égale, ce qui fait de 2008 la meilleure année depuis 2002. Les analystes de Casam CISDM estiment que les actifs gérés par les CTA s"élèvent à 150 milliards de dollars, soit une augmentation de 20 % en 2008. Par ailleurs, la performance globale des fonds de hedge funds en 2008 marque un recul de -17,04 %.
Selon l’Agefi, Credit Suisse Securities USA a été condamné à verser plus de 406 millions de dollars à STMicroelectronics pour avoir outrepassé son mandat d’investissement et placé une partie des fonds de l’entreprise dans des titres adossés à des subprime. «Les contentieux entre les courtiers et leurs clients ont de l’avenir devant eux», estime le quotidien numérique pour qui cette condamnation pourrait donner des idées à d’autres.
Interviewé par le Financial Times Fund Management, Dan Draper, patron global des ETF chez Lyxor, a constaté ces six derniers mois un intérêt croissant des gérants de hedge funds pour les ETF, notamment en Europe. Les gérants de fonds de fonds et les gérants de fortunes privées qui détenaient notamment des fonds de gestion active ont aussi augmenté leur exposition aux ETF.
Selon La Tribune, des discussions auxquelles Baudouin Prot, directeur général, n'était pas présent, ont repris lundi au sujet de Fortis entre des représentants de BNP Paribas et le gouvernement belge sans que le contenu en soit dévoilé. #Cette rencontre intervient cinq jours après que l’assemblée générale de Fortis se soit prononcée contre la cession d’une partie de ses actifs à l’Etat belge, paralysant de facto la vente envisagée à BNP Paribas#, rappelle le quotidien économique et financier.
Le prestataire de services financiers MLP a déclaré lundi un bénéfice net pour les activités conservées de 31,1 millions d’euros en 2008 contre 77,5 millions en 2007 ; au total, il se situe à 24,8 millions contre 62,1 millions.. Le dividende sera abaissé à 28 cents par action contre 50 cents, soit une distribution total de 30,2 millions d’euros contre 49 millions. Le chiffre d’affaires a baissé à 597,7 millions contre un record de 629,8 millions l’année précédente.Sur le plan stratégique, MLP indique avoir l’intention de focaliser désormais son activité sur le marché allemand, ce qui se traduira par la cession de ses filiales en Autriche et aux Pays, qui ont contribué l’an dernier pour moins de 2 % au chiffre d’affaires total et ont occasionné une perte de 6,3 millions d’euros. En revanche, le groupe prévoit de développer l’activité de sa filiale Feri sur le marché d’Europe continentale.
Les souscripteurs du Santander Banif Inmobiliario sont piégés. Santander Real Estate a demandé à la CNMV l’autorisation de suspendre les remboursements du plus grands fonds immobilier espagnol pendant deux ans et de procéder à la vente d’actifs du fonds, ce qui lui permettra de faire face progressivement aux demandes de rachat des investisseurs, rapporte Cinco Días. Le Banif Inmobiliario compte plus de 51.000 souscripteurs et affiche un encours de plus de 3,26 milliards d’euros. Les demandes de rachat ont atteint 2,62 milliards d’euros au 13 février, ce qui représente 80 % des actifs sous gestion et la banque a opté pour une liquidation ordonnée face à une situation où le gestionnaire manque de liquidités pour faire face à des remboursements de cette ampleur. De la sorte, ceux qui ont demandé le remboursement, ou qui le feront d’ici au 27 février, toucheront pour l’instant une partie seulement de leur investissement, probablement 10 %. Ces remboursements se feront sur la base de la nouvelle valeur liquidative du fonds, en fonction des nouvelles évaluations extraordinaires du portefeuille effectuées en janvier et février, qui pourraient se solder par une révision à la baisse de 9-10 %. Les premiers versements, au pro rata, auront lieu les 9 mars et 5 mai.
Le marché à terme germano-suisse Eurex a annoncé lundi qu’il lancera le 30 mars la négociation sur sa plate-forme de quatre nouveaux futures sur indices de matières premières, le Dow Jones AIG Commodity Index ainsi que ses sous-indices agriculture, énergie et métaux industriels. Les quatre contrats s’appuient sur la variante «excess return» des indices, ils sont libellés en dollars avec règlement en numéraire.
Pour 2008, cominvest bank affiche un bénéfice avant impôt de 77,8 millions d’euros contre 90,5 millions pour 2007, mais ce résultat est supérieur aux 70 millions d’euros prévus. Quant au bénéfice net, il demeure inchangé à 57,92 millions d’euros. Le nombre de clients s’est accru durant l’exercice écoulé de 35 % à presque 1,35 million et les actifs sous conservation à fin décembre ressortaient à 20,3 milliards d’euros contre 20,4 milliards un an plus tôt. Les dépôts de la clientèle auprès de la banque en ligne de la Commerzbank ont gonflé de 36 % à 10,47 milliards d’euros.Les investissements de 2008 ont permis d’atteindre en février 2009 l’objectif d’un gain de 450.000 clients (dont plus de 348.500 l’an dernier) avec un an d’avance.
ThyssenKrupp a placé mardi deux emprunts à 4 et 7 ans pour un total de 1,5 milliard d’euros. Ces émissions ont été sursouscrites six fois, indique le Handelsblatt. Mais, pour le géant sidérurgique dont un emprunt de 500 millions d’euros arrive à échéance en mars, cela a un prix. Il a dû offrir des taux de 6,9 % sur 4 ans et de 8,68 % sur 7 ans, quand Siemens -mieux noté- a payé la semaine dernière 4,18 % pour des titres à 4 ans et 5,24 % pour une tranche à 8 ans.
A fin 2008, le marché allemand des certificats ressortait à 80,2 milliards d’euros contre 135 milliards un an auparavant, rapporte le Deutscher Derivate Verband (DDV). Les produits dits de placement représentaient 98,8 % du total contre 1,2 % pour ceux à effet de levier. Le sous-jacent le plus répandu est celui des actions, avec une part de marché de 73,6 %.
Lundi, la Commission européenne a autorisé sans conditions la vente d’Itinere, filiale de concessions de Sacyr Vallehermoso, au fonds Citi Infrastructure Partners, cette opération n’ayant aucun impact négatif sur la concurrence dans le marché communautaire, rapporte Cinco Días. La transaction porte sur près de 7,89 milliards d’euros, dette comprise. Sacyr ne conservera qu’une partie des actifs d’Itinere, valorisés à 420 millions d’euros, qui seront regroupés au sein de Sacyr Concesiones.