Les investisseurs ont mis en vente plus de 540 millions de dollars de participations dans des hedge funds ou du private equity sur une nouvelle plate-forme lancée mardi, rapporte le FInancial Times. Cette plate-forme, appelée SecondMarket, se décrit comme le plus gros marché pour les actifs illiquides.
Selon L"Agefi suisse, les actionnaires de Novartis, réunis hier en assemblée générale à Bâle, ont refusé la résolution présentée par la Fondation Ethos qui demandait que les actionnaires s"expriment de manière consultative sur la rémunération des managers. Les actionnaires du géant pharmaceutique bâlois s"y sont opposés à 66%, contre 31,1% pour.
Selon L"Agefi suisse, le Parti socialiste suisse affirme que la distinction entre évasion fiscale (non punie en Suisse) et fraude fiscale (punie et exposée à l"entraide judiciaire) doit être abandonnée. Le secret bancaire doit uniquement protéger la sphère privée des épargnants contre la curiosité des employeurs, bailleurs et autres assureurs. Mais pas celle de gens fortunés qui veulent échapper au fisc de leur pays. Le PS propose que ce changement radical soit élaboré dans le cadre d"une «task-force». Selon le quotidien, la proposition du PS est loin de faire l"unanimité chez les politiques.
Dans un entretien aux Echos, Bruno Gizard, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la direction des prestataires de la gestion et de l"épargne, estime que les nouvelles règles relatives aux fonds monétaires vont «apporter de la clarté». «Nous en attendons d’abord plus de discipline de la part des gestionnaires, avec un cadre plus strict quant à la maturité de leurs investissements. Les investisseurs seront mieux informés du couple rendement-risque attaché à chaque produit et ils pourront choisir des produits adaptés à leurs besoins», déclare Bruno Gizard au quotidien.
L’AMF soumet à consultation publique jusqu’au 15 avril une série de mesures qui portent essentiellement sur une classification #plus stricte# des OPCVM monétaires ainsi que sur de nouvelles exigences quant à l’information des investisseurs et aux conditions de commercialisation de ces produits.Sur la question de la classification, l’AMF propose le maintien d’une seule catégorie #OPCVM monétaire# mais en restreignant l’univers des actifs dans lesquels ces fonds peuvent investir. A côté des critères actuels d’appartenance à la classe #monétaire#, seraient ajoutés trois critères : #un OPCVM monétaire ne peut détenir aucun titre d"une maturité supérieure à 2 ans ; la maturité moyenne des titres détenus ne peut être supérieure à un an ; le risque de crédit doit rester compatible avec le faible niveau de risque global d"un OPCVM monétaire#. L’AMF précise qu’elle prévoit un dispositif transitoire d"entrée en vigueur des mesures realtives à la maturité des actifs.L’information des investisseurs doit par ailleurs être renforcée et clarifiée avec un prospectus qui #donne une information normalisée permettant d"identifier facilement les fonds adaptés à un placement court terme et qui en outre #exclut les formulations générales, que ce soit sur les actifs détenus par l"OPCVM ou sur les stratégies mises en oeuvre, qui ne permettent pas de savoir quels sont les réels moteurs deperformance de l"OPCVM et les risques associés#.Enfin, concernant la commercialisation des OPCVM monétaires, il est recommandé de retenir la classification monétaire AMF. Et si une classification maison devait être mise en avant, #elle devrait en tout état de cause éviter les appellations source de confusion pour les investisseurs, et le terme «monétaire» devrait être réservé aux seuls OPCVM répondant aux critères fixés par l"AMF pour cette classe là#, souligne l’AMF. En outre, l’information devant être #claire, exacte et non trompeuse#, un OPCVM monétaire ne doit pas être présenté comme un produit dépourvu de tout risque. #L"acte de commercialisation ne doit pas occulter le fait qu"il n"y a pas de rendement sans risque et doit faire apparaître qu"un fonds qui propose un rendement supérieur au taux du marché monétaire correspondant à la durée de placement recommandée, diminué des frais de gestion, est nécessairement plus risqué qu"un fonds qui s"en tient à un tel rendement#, indique l’AMF.
Le Comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO) publie un rapport soumis à consultation jusqu’au 20 mai relatif à l’accès électronique direct (DEA), qu’il s’agisse de routage automatique des ordres, d’accès sponsorisé ou encore d’accès direct par des membres du marché non-intermédiaires/sans nom de domaine.Le rapport présente les dispositifs actuels de DEA pour ensuite identifier et discuter les avantages, risques et problèmes associés à l’utilisation d’accords de DEA. Pour régler les problèmes liés à l’utilisation croissante de l’accès électronique direct, le Comité technique propose de mettre en place une série de principes dans trois domaines clés: les préalables à un recours au DEA, les flux et l’accès à l’information, et enfin les contrôles et systèmes appropriés pour bien gérer les risques de marché et l’exposition des clients.
L’Alternative Investment Management Association (AIMA), qui représente le secteur des hedge funds, a annoncé mardi une #offensive majeure en matière de transparence#. Elle indique qu’elle soutient le principe de pleine transparence et de déclaration à leur régulateur national par les gérants de hedge funds de toutes les positions significatives d’un point de vue systémique ainsi que de toutes les expositions au risque.D’autre part, l’AIMA recommande une déclaration agrégée de toutes les positions à découvert au régulateur national. Elle apportera aussi son soutien à des mesures qui permettront de réduire l'échec du règlement des transactions, y compris dans le domaine des ventes à découvert #naked#. L’association se prononce pour un système mondial d’autorisation et de surveillance des gérants fondé sur le modèle de la FSA britannique ; enfin, elle recommande l’adoption de normes mondiales unifiées pour le secteur.
Les gouvernements de Hambourg et du Schleswig-Holstein ont décidé mardi d’octroyer 3 milliards d’euros de fonds propres et 10 milliards d’euros de garanties pour assurer la survie de la HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela tient compte des pertes prévues pour 2009 et 2010, le quotient de fonds propres de premier rang se trouvant ainsi remonté à 9 %. La banque devra réduire de moitié son total de bilan à 100 milliards d’euros et se séparer d’un salarié sur quatre d’ici à 2012. Comme les caisses d'épargne du Schleswig-Holstein et le capital-investisseur Christopher Flowers ne suivront pas l’augmentation de capital, les deux gouvernements régionaux, qui détiennent respectivement 30 % et 29 % du capital, monteront au total à 80 %.
Citigroup est en pourparlers avec les autorités fédérales pour que l’Etat convertisse ses 7,8 % sous forme d’actions préférentielles en une participation en actions ordinaires qui pourrait atteindre 40 %, rapporte The Wall Street Journal. Cela apporterait certainement une aide dont la banque a désespérément besoin pour son capital, mais l'établissement y perdrait une partie du contrôle sur son propre destin. D’autre part, cela pourrait augmenter les pressions politiques en faveur d’un démantèlement de ce titan financier. Le point central de cette confusion tient au fait qu’aucune personne ou entité n’est véritablement chargé de la tutelle fédérale sur Citigroup. Car l'établissement est régulé par la Fed, l’Office du contrôleur de la monnaie, la FDIC, le Département du Trésor et même les parlementaires.
Les stress tests des grandes banques US qui commencent cette semaine ne devraient pas conduire à la nationalisation de l’une d’elles, a affirmé Ben Bernanke, président de la Federal Reserve, devant le Congrès.
Selon The Wall Street Journal, HSBC Holdings et Axa ont jeté l'éponge et il se pourrait bien que, vendredi, personne ne soumissionne pour acheter le joyau de la couronne d’AIG, 49 % de sa filiale asiatique AIA, le plus gros assureur vie d’Asie avec des activités dans dix pays. Entre-temps, AIG a indiqué qu’elle est prête à vendre AIA en totalité. C’est l'échec apparent de cet appel d’offre qui explique pourquoi AIG a demandé au gouvernement américain de restructurer les modalités de son plan de sauvetage.
Au quatrième trimestre, Merrill Lynch & Co a accuse une perte de 15,84 milliards de dollars, alors que le nouveau propriétaire de l'établissement, Bank of America (BofA) avait initialement estimé que le trou était de 15,31 milliards, rapporte The Wall Street Journal. Cela oblige BofA à accepter une aide publique supplémentaire de 20 milliards de dollars, à 45 milliards.
La Deutsche Börse a déclaré mardi soir pour 2008 un bénéfice net en augmentation de 13 % à un peu plus de 1,03 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de 2,45 milliards (+ 12 %). L’accroissement du bénéfice net reflète entre autres une baisse de la charge fiscale liée au déménagement du siège à Eschborn, dans la banlieue de Francfort tandis que celui du CA tient en partie à la consolidation de l’International Securities Exchange (ISE) à compter du quatrième trimestre.Le directoire propose le versement d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action, soit un taux de distribution de 38 %. Avec les rachats d’actions pour 380 millions d’euros dans le courant de 2008, le montant versé aux actionnaires atteint ainsi 770 millions d’euros. A noter que la baisse du volume de transactions a provoqué une baisse de 12 % de l’ebita de la division Xetra à 219,4 millions d’euros tandis que les ebita d’Eurex (marché à terme) et de Clearstream (post-marché) gonflaient de respectivement 35 % à 597,5 millions et 29 % à 489,6 millions d’euros.
Comme ils ne font plus partie des 45 premières capitalisations allemandes, le comité des indices de la Deutsche Börse devrait décider le 4 mars de sortir Deutsche Postbank et Infineon du Dax, rapporte Die Welt. Les candidats les mieux placés pour les remplacer sont Fresenius et Gea, mais d’aucuns citent aussi Hannover Rück (Hanovre Ré) et Solarworld.
Le spread des emprunts d’Etat autrichiens par rapport aux bunds allemands (10 ans) atteint 130 points de base et le différentiel est encore plus élevé pour les CDS, bien que les fondamentaux de l'économie autrichienne soient meilleurs que ceux de la zone euro en matière de PIB et de taux de chômage, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pourtant, l’agence Moody’s, qui a identifié un risque potentiel élevé du fait de l’exposition aux pays de l’Est, reconnaît elle-même que l’Autriche sera probablement l’un des pays qui résisteront le mieux à la crise actuelle. Mais les marchés retiennent que les banques autrichiennes (Erste Bank, Raiffeisen International et Bank Austria) ont octroyé 230 milliards d’euros de crédits aux pays de l’Est, soit un cinquième du total des concours financiers distribués dans la région et 50 % du volume de leurs créances.
Siemens a décidé de créer une instance centralisée coiffant la recherche et le développement, la commercialisation et le développement de son portefeuille de produits permettant d'économiser l'énergie et de préserver l’environnement, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce «sustainability board» sera présidé par Barbara Kux, responsable au sein du directoire des achats et du développement durable. Il comprendra un représentant de chacune des divisions (industrie, énergie, matériel médical) ainsi que des fonctions d'état-major (personnel, technologie et conformité). L’objectif n’est pas seulement d’accroître le chiffre d’affaires «écologique» (qui a été de 19 milliards d’euros pour l’exercice au 30 septembre 2008), mais également de satisfaire les sociétés de gestion qui attachent de plus en plus de prix au développement durable.
Selon l’Agefi, la taille du marché des émissions de dettes garanties a dépassé 300 milliards d’euros depuis l’automne dernier, dont 50% depuis le début 2009. Après les USA, c’est le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne qui sont les plus grands émetteurs. Toutefois, précise le quotidien numérique, citant Natixis, le marché commence à montrer des signes d’essoufflement.
Après avoir touché un plus bas depuis 12 ans en début de semaine, Wall Street a rebondi mardi, le Dow Jones reprenant 3,32% à 7.351 points. Le rebond des valeurs financières, la FED ayant notamment déclaré qu’elle écarte un scénario de nationalisation des banques US, a largement contribué à cette note positive.
L’Etat devrait finalement entrer à hauteur de 20% dans le capital du futur groupe Caisse d'épargne/Banque Populaire, certainement sous la forme d’actions de préférence, a-t-on appris mardi auprès de la présidence de la République, rapporte La Tribune. Par ailleurs, les deux groupes devraient se prononcer ce mercredi sur la nomination de François Pérol à la tête du nouvel ensemble bancaire, complète La Tribune en relayant une information de l’AFP.
Le fonds indiciel coté de droit irlandais iShares ? Corporate Bond vient de dépasser la barre des 2 milliards d’euros, avec une collecte de plus de 500 millions d’euros sur les trois derniers mois. Eric Wohleber, directeur de BGI et iShares en France, indique que iShares prévoit d'élargir l’offre dans le secteur des ETF obligataires prochainement #pour répondre au mieux à la demande croissante des investisseurs français#.
Selon La Tribune, citant Boomberg, Metlife et Axa seraient, candidats pour racheter American Life Insurance Corporation (Alico), la filiale d’AIG présente dans 50 pays.Metlife aurait initialement proposé 11,2 milliards de dollars tandis que la compagnie tricolore exclurait de l’opération les activités au Japon, premier marché d’Alico (plus de 60 % du chiffre d’affaires global).
Martin Rosenman, un investisseur ayant confié 10 millions de dollars à Bernard Madoff quelques jours seulement avant l’arrestation de ce dernier, ne passera pas avant les autres investisseurs pour récupérer son argent, selon un jugement rendu mardi, dont fait état le WSJ. Le juge estime qu’il n’y a aucune raison de lui accorder un traitement de faveur.
L’allemand Deka Immobilien indique avoir acquis pour 40,6 millions d’euros le complexe Jungmannova Plaza de 10.300 mètres carrés à Prague. Le vendeur est l’autrichien Immoeast. Cet ensemble, livré en 2004 et entièrement loué, se compose de quatre immeubles. Il entre dans le portefeuille d’un fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels.
Global Pensions rapporte que l’Iowa Public Employees Retirement System (IPERS) a retiré à Westridge Capital Management un mandat de 339 millions de dollars mais n’a pu récupérer ce montant parce que deux dirigeants (principals) de WCM et un broker dealer lié à ce dernier, WG Trading, ont été suspendus par la National Futures Association (NFA) pour avoir refusé de coopérer dans une enquête de la NFA sur les activités de WG Trading. Parallèlement, Carnegie Mellon University et l’Université de Pittsburgh ont porté plainte contre WCM et WG Trading pour récupérer 114 millions de dollars d’investissements.
Selon Watson Wyatt, les fonds de pension britanniques ont poursuivi en 2008 leur diversification au profit des investissements directs en hedge funds (avec une augmentation de 30 % du nombre de recherches sur 2007) alors que la part des mandats pour des fonds de hedge funds diminuait à 35 % du total contre 44 %. Les catégories préférées des gestionnaires de fonds de pension parmi les single hedge funds sont celles du long/short et du multi-stratégies. D’autre part, Watson Wyatt a constaté un intérêt croissant des fonds de pension pour le private equity, avec une augmentation de 40 % du nombre de mandats. En revanche, le nombre de mandats de recherche de gestionnaires immobiliers a diminué l’an dernier de plus de 40 % par rapport à 2007.
Selon La Tribune, les banques financent moins facilement les montages LBO comme en témoigne un volume de prêts en chute de 80% entre 2007 et 2008. Les leaders levant le pied, #ce sont les banques qui ont relativement moins réduit que les autres leur voilure qui ont fait un bond dans le classement#, Royal Bank of Scotland, passant ainsi en en tête du palmarès 2008, avec 10,56 milliards de dollars prêtés. En France, seule Calyon, a prêté plus de 1 milliard en 2008, la BNP reculant fortement.
«Historiquement, dans les périodes de ralentissement économique comme celle que nous vivons actuellement, les dividendes baissent moins que les bénéfices. En effet, supprimer le dividende est la dernière chose que les entreprises vont faire, car cela donne un signal très négatif aux actionnaires concernant la rentabilité future de la société», affirme Manu Vandenbulck, spécialisé dans la stratégie «high dividend» chez ING IM.Cette année, le gérant anticipe des baisses de dividendes limitées à 20 % à 30 % en moyenne, alors que le marché intègre dans les cours une chute allant jusqu'à 60 %. «Même dans la grande dépression des années 30, la baisse des dividendes était ressortie à 45-55 %», justifie-t-il. Autre argument en faveur de l’investissement dans les entreprises versant des dividendes dans le contexte actuel de crise : dans les années qui viennent, la contribution du dividende dans le rendement total des actions va augmenter. «Nous sommes convaincus que la contribution du dividende représentera plus des deux tiers du rendement total des actions», déclare Manu Vandenbulck. Si le processus du ING (L) Invest Euro High Dividend, fonds investi dans des actions de la zone euro offrant des dividendes supérieurs à la moyenne du marché, est resté stable dans le temps depuis son lancement en 1999, le portefeuille a beaucoup changé ces derniers temps compte tenu de l’environnement économique dégradé et de la chute des marchés. Ainsi, le gérant a fortement réduit la surexposition aux financières, un secteur auparavant privilégié. «Nous avons vendu BNP Paribas, IntesaSanpaolo et UniCredit en 2008", précise Manu Vandenbulck. «BNP Paribas n’avait pas annoncé de coupure du dividende, mais nous n'étions pas à l’aise avec le bilan et les réserves de capital. Nous avons anticipé la vente et a posteriori c'était une bonne décision», poursuit-il. L’exposition du fonds au secteur bancaire reste limitée à quelques valeurs qui offrent encore des dividendes dans le futur. Le gérant a ainsi récemment entré Société Générale, la banque ayant annoncé qu’elle allait payer un dividende de 1,5 %. «La valorisation à long terme est attractive. Nous avons vendu à 70 euros au premier trimestre 2008 et nous avons racheté autour de 20 euros par action», détaille-t-il. Parallèlement, le gérant est entré progressivement dans les cycliques, avec par exemple Inditex dans la consommation ou LVMH. «Ce sont des entreprises qui ont toujours eu un niveau de rétribution assez faible, car préférant conserver des capitaux pour croître. Ces valeurs étaient donc exclues de notre univers car les rendements étaient trop faibles. Mais les titres ayant fortement baissé en Bourse, ils sont par conséquent automatiquement entré dans notre univers», indique Manu Vandenbulck. Ces valeurs sont d’autant plus intéressantes qu’elles offrent un dividende bien couvert par les bénéfices. «Nous investissons aussi progressivement les matériaux de base et les industrielles, car les valorisations actuelles sont attractives. Parmi elles figure notamment ThyssenKrupp». Bien qu’il porte le nom de «high dividend», le fonds ne recherche pas forcément les rendements du dividende les plus élevés. «Nous cherchons plutôt des rendements dont nous estimons qu’ils sont durables dans le temps», souligne Manu Vandenbulck. Néanmoins, ING cherche à avoir un portefeuille affichant un rendement du dividende supérieur de 1 % à celui du marché actions. C’est d’ailleurs le cas en ce moment, puisque «le rendement actuel est de 5 % et nous sommes à 6 % environ». En 2008, le fonds ING (L) Invest Euro High Dividend a perdu 36,26 % alors que le MSCI EMU Net abandonnait 44,85 %.
Selon Le Temps, la masse sous gestion des quatre principales banques privées genevoises, Bordier, Lombard Odier Darier Hentsch (LODH), Mirabaud et Pictet, qui constituent le Groupement des banquiers privés du bout du lac, a baissé entre 18% et 28,2% entre le 31 décembre 2007 et le 31 décembre 2008. En montants cumulés, les quatre établissements ont vu la masse sous gestion totale reculer de 24,9% à 362,2 milliards de francs au lieu de 482 milliards de francs une année plus tôt. En comparaison, le montant total des dépôts de titres déposés auprès des banques suisses a reculé de 27% durant la même période, à 3822,2 milliards de francs, selon les statistiques de la Banque nationale. Ces baisses résultent d"effets de marché essentiellement. Cependant, les apports nets de nouveaux fonds sont demeurés dans le vert malgré la crise. Cumulés, Pictet, Mirabaud et Bordier ont recueilli 19,41 milliards de francs. Ce chiffre s"affiche néanmoins en baisse de 53,5% par rapport au total des apports nets de fonds recueillis en 2007.Selon le quotidien, ce recul est avant tout imputable à Pictet, dont les apports nets de nouveaux fonds ont baissé de 39,8 milliards de francs en 2007 à 17 milliards l"an dernier.
Selon les calculs de Bloomberg relayés par le Handelsblatt, le nombre de titres illiquides dans l’indice MSCI Europe Small Caps (1.122 valeurs) a augmenté en janvier de 85 % à 724 et cela représente un volume de plus de 50 milliards d’euros. D’après le londonien Marwyn Investment Management, 90 % de la capitalisation boursière des small caps (moins de 100 millions de livres) n’ont pas pu être négociés durant les douze derniers mois, et cette proportion va augmenter. En moyenne, les fonds de petites capitalisations en Europe ont perdu 37 % l’année dernière contre 31 % pour les plus grandes capitalisations.
Sur la base des CDS, les primes de risque retrouvent des niveaux voisins de ceux qui prévalaient juste après la faillite de Lehman Brothers. Les économistes estiment relativement faible le risque de faillite d’un Etat, à l’exception peut-être du cas de l’Ukraine. Moody’s vient d’ailleurs d’abaisser encore la note B1 du pays et les spreads sur les CDS atteignent le record de 3.800 points de base, ce qui signifie, rappelle le Handelsblatt, que les investisseurs doivent payer une prime de 38 % pour se couvrir contre le risque de défaut de l’Ukraine.La prime de risque est également très forte pour la Lettonie, avec 940 points de base, l’agence S&P ayant abaissé la note de cette république balte à BB+, donc au niveau #junk bond#.