La Banque Royale du Canada (RBC) a annoncé vendredi avoir bouclé l’acquisition de Mourant Private Wealth, la division de services fiduciaires privés internationaux de Mourant Limited. Mourant Private Wealth (3,5 milliards de livres d’encours) possède des bureaux à Jersey, à Dubaï et aux îles Caïman. Les détails de la transaction n’ont pas été divulgués. Avec Mourant PW, RBC Gestion de patrimoine (RBC Wealth Management) compte plus de 1.000 salariés à Jersey. Elle emploie aussi plus de 300 personnes à Guernesey et 200 autres réparties sur Londres, Cheltenham et Edimbourg.Avec Mourant PW, RBC Gestion de patrimoine dépasse les 66,5 milliards de livres d’encours au Royaume-Uni et dans les îles anglo-normandes, sur un total d’actifs sous gestion de 260 milliards de livres.
Man Group pourrait voir les encours de RMF, sa filiale de fonds de hedge funds, chuter de 90 % en raison de son exposition à Bernard Madoff, rapporte FinancialNews dans son édition Internet du 27 février, citant les analystes de Morgan Stanley.
Natixis ne projette pas de vendre son activité de gestion d’actifs, indique Ignites Europe dans son édition du 27 février, relayant Reuters France. C’est ce qu’a déclaré Dominique Ferrero, CEO du groupe, lors de l’annonce des résultats.
Selon La Tribune, les reclassements de postes à postes envisagés suite au rapprochement de SGAM AI et de Barep AM, deviennent difficilement réalisables du fait de la fusion entre le Crédit Agricole et SGAM. En effet, SGAM AI n’est pas concernée par ce rapprochement et elle sera absorbée par Lyxor d’ici à la fin de l’année, ce qui limite les équivalences de postes."Pour rester dans le groupe, les salariés devront donc faire preuve de souplesse» ou «partir volontairement» si aucun poste ne leur convient, avec, à la clé, des indemnités variables selon les cas, précise le quotidien.
Dans un communiqué diffusé le 26 février, la banque indique que son résultat net comptable est revenu à 206 millions d’euros en 2008 contre 1204 millions un an plus tôt.- Le PNB de la banque de financement et de marché s"établit à ? 112 millions d"euros contre 519 millions : - Le PNB de la banque de la banque de financement enregistre une baisse de 14% à 282 millions d"euros, impacté par la fraude Madoff à hauteur de 86 millions d"euros sur des actifs appartenant à la banque, les clients n"ayant pas été affectés; - Le PNB des activités de marché, indique le CIC, passe de 190 millions d"euros au 31 décembre 2007 à - 394 millions au 31 décembre 2008 du fait de la baisse de valorisation importante sur les actifs sains. En 2008, les régulateurs comptables prenant acte de circonstances rares, rappelle la banque, ont modifié les normes IAS 39 et IFRS 7 pour permettre les transferts de portefeuilles de trading vers d"autres catégories comptables : #En application de ces nouveaux textes comptables, le CIC a transféré au 1er juillet 2008, 18,8 milliards d"euros d"encours du portefeuille de trading vers le portefeuille AFS (16,1 millliards d"euros) et vers le portefeuille de Loans & Receivables (2,7 milliards d"euros) et 5,5 milliards d"euros du portefeuille AFS vers le portefeuille Loans & Receivables. Le rendement de ces titres après coût de portage est positif#.Par ailleurs, poursuit l’enseigne, la variation de la valeur de marché entre le 1er juillet et le 31 décembre 2008 des titres transférés du portefeuille de trading vers le portefeuille AFS et de Loans & Receivables s"élève à 942 millions d"euros. #Pour se conformer aux normes IFRS, les actions détenues de façon durable classées en AFS ont été valorisées au cours de Bourse du 31 décembre 2008. La dépréciation (impairment) s"élève à 335 millions d"euros#, ajoute le CIC. #Le ratio européen de solvabilité tier one s"établit à 9,1% au 31 décembre 2008 et à 9,5% (chiffres provisoires) dès le 1er janvier 2009 en raison du déplafonnement progressif du ratio Bâle II. Les fonds propres règlementaires tier one s"élèvent à 10,2 milliards d"euros au 31 décembre 2008 contre 9,5 milliards au 31 décembre 2007#, précise le groupe qui devrait, par ailleurs, servir un dividende net de 1 euro par action contre 4,80 euros versés au titre de l"exercice précédent, payable en actions.
Selon La Tribune, après de nombreuses supputations sur son départ, Dominique Ferrero est finalement conforté à son poste de directeur général de Natixis dont il deviendra administrateur-directeur général sous la houlette de François Pérol, qui prend la tête de l’ensemble résultant de la fusion de l’Ecureuil et de la banque Populaire."L’ancien secrétaire général adjoint de l'Élysée souhaite que Dominique Ferrero, qui a lancé la restructuration de Natixis, la mène à son terme», explique notamment le quotidien.
A l'ère du recentrage sur leurs métiers de base, les banques ne considèrent plus leur activité de gestion d’actifs comme une priorité, analyse Les Echos. «Avec moins d’emprise sur leurs revenus, les acteurs essaient d’en avoir davantage sur leurs coûts par leur mutualisation», souligne le quotidien, d’où l’intérêt de la création d’une coentreprise dans la gestion entre le Crédit Agricole et la Société Générale. Les deux sociétés de gestion ont de nombreux points communs (biais européen, part importante en obligations et monétaire, clientèle composée en majorité d’investisseurs particuliers), ce qui facilitera le rapprochement mais créera des doublons.
Edward Bonham Carter, le gérant qui avait conduit le MBO de Jupiter AM il y a deux ans, abandonne la gestion des fonds au quotidien pour se concentrer sur son travail de directeur général, rapporte le Financial Times. Il restera directeur des investissements (CIO), mais il laissera la gestion du Undervalued Assets à Patrick Harrington, précise le journal.
The Times rapporte que la Deutsche Bank, en tant que primary dealer, réclame devant la High Court de Londres le remboursement de 246 millions de dollars par le fonds Sebastian Holdings d’Alexander Vik, basé dans les îles Turks et Caicos. Cela fait suite à un appel de marge après une opération portant sur 1,5 milliard de couronnes norvégiennes effectuée le 10 octobre 2008, en pleine phase de forte volatilité des marchés.
En 2008, Henderson a vu ses encours décliner de 16 %, de 59,2 milliards de livres fin 2007 à 49,5 milliards fin décembre. Son bénéfice d’exploitation avant impôts est ressorti à 99,7 millions de livres, en repli de 9 % par rapport à 2007. Selon Andrew Formica, CEO du groupe depuis novembre, 2009 s’annonce plus difficile que 2008 en termes de bénéfices.S’agissant de l’acquisition de New Star, Henderson a déclaré que les détails complets de l’offre seraient dévoilés aux actionnaires de New Star le 11 mars, et que les actionnaires de Henderson pourront voter sur l’opération lors d’une assemblée générale le 2 avril. Si tout se passe bien, le gestionnaire pense boucler l’opération début avril.
BNP Paribas Securities Services a été choisi par Henderson Group en tant que prestataire de services exclusif d"Henderson Global Investors pour ses opérations d"investissements et les services bancaires y afférents (à l"exception des hedge funds).
Brian Myerson, connu pour être un actionnaire activiste, est confronté à une fronde des actionnaires de son propre Principle Capital Investment Trust, qui veulent le débarquer ainsi que trois autres administrateurs, revendre les actifs et redistribuer l’argent aux actionnaires, rapporte The Sunday Times. La révolte est menée par le hedge fund américain QVT, mécontent de la mauvaise performance de Principle, avec le fonds d’investissement EIM d’Arki Busson et Invesco. Ils proposeront à l’AG du 26 mars que Crystel Amber Management soit chargé de vendre les participations sur deux ans.
Les grandes banques ont gagné plus de 900 millions de dollars de commissions en moins de 4 mois en vendant de la dette bancaire garantie par l’Etat aux investisseurs, rapporte le Financial Times, citant les chiffres de Thomson Reuters et Freeman & Co. JPMorgan a ainsi gagné 130 millions de dollars en vendant 51 obligations, tandis que Bank of America/Merrill Lynch a accumulé 105 millions grâce à 34 émissions depuis octobre.
Selon La Tribune, à la question «UBS Luxembourg (UBSL) a-t-elle failli dans sa fonction de dépositaire de la sicav Luxalpha investie dans Madoff», la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) a répondu «oui» et enjoint la banque à se mettre en conformité avec la législation du Grand-Duché pour continuer son activité de dépositaire. UBSL devra aussi «veiller» à dédommager les porteurs de parts de Luxalpha, ce que la banque refuse pour le moment en faisant notamment valoir que les clients aisés de Luxalpha savaient ce que qu’ils faisaient, que cette Sicav avait reçu un agrément local et que la documentation du fonds spécifiait «clairement» qu’elle n'était pas #gardienne# des actifs mis en portefeuille.
Fideuram Investimenti agrandit ses équipes, rapporte Bluerating. Ainsi, Mario Bortoli, ex-directeur général d’Eurizon Alternative, vient de rejoindre la société en tant que responsable de la multigestion. L'équipe d’allocation d’actifs sera aussi renforcée.
Le Comité européen des régulateurs (CESR) propose, à destination des sociétés de gestion, les éléments clés pour mettre en place des recommandations sur la gestion des risques, à savoir des principes ainsi qu’un canevas des principaux points pour instaurer un standard dans le processus de gestion des risques. Comme le remarque en préambule le CESR, #la législation européenne en vigueur dans le domaine de la gestion collective est plutôt limitée en ce qui concerne la gestion des risques# alors que les turbulences des marchés soulignent plus que jamais la nécessité d’une approche globale à cette problématique. Les principes proposés devraient ainsi permettre d’assurer une protection appropriée des investisseurs ainsi qu’un processus de gestion des risques adapté aux activités de la société de gestion et des OPCVM qu’elle gère. Cette batterie de principes devrait aussi favoriser la convergence des approches en Europe, un élément pour l’instauration ou la restauration de la confiance mutuelle et la suppression de l’arbitrage réglementaire.Les principes déclinés par le CESR seront complétés par un texte relatif aux problèmes techniques et quantitatifs spécifiques à prendre en compte pour déterminer les paramètres de mesure de l’exposition globale, du levier et du risque de contrepartie concernant les instruments dérivés.
Selon L"Agefi suisse, le fisc allemand pourrait, dans la foulée de l"affaire UBS, se tourner vers la Suisse pour chasser les fraudeurs. Selon certaines estimations, plusieurs dizaines de milliers d"Allemands dissimuleraient en Suisse environ 275 milliards de francs. Longtemps, ces fraudes semblaient indétectables pour les contrôleurs des impôts rhénans. Mais la décision d"UBS de lever un coin de son secret bancaire pour calmer la colère de Washington et la fermeté de Berlin pour chasser les tricheurs vivant sur son territoire commencent à donner des sueurs froides aux contribuables allemands qui ont caché une partie de leur argent dans la confédération.
Selon Le Temps, la proximité entre l"autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) et UBS pose de sérieuses questions sur l"indépendance de l"organe de surveillance. Le régulateur bancaire, dirigé par un ex-UBS, n"a jamais mis en cause les dirigeants de la banque. Aucune des deux enquêtes menées par la Finma, sur des affaires pourtant critiques pour les intérêts de la Suisse, n"a mis en cause la responsabilité individuelle de membres du conseil d"administration ou de la direction. Le président de la Finma, Eugen Haltiner, est d"autant plus critiqué qu"il a travaillé de 1973 à 2005 chez UBS. Son départ immédiat a été demandé vendredi dernier par un ancien conseiller fédéral.
Dans un point de vue publié par Le Temps, le consultant indépendant Olivier Baumgartner-Bezelgues estime que les investisseurs disposent de nombreuses possibilités d"action en cas de suspension des remboursements par un fonds, notamment lorsque le fonds est établi aux Iles Caïmans où le cadre légal est très structuré et ouvre de nombreuses possibilités de recours. Les hedge funds en tant que véhicule de placement répondent à la «Cayman Mutual Fund Law». De plus, le fonds en tant qu"entité légale répond à la «Cayman Companies Law» dans le cas où le fonds est une «Exempted Company». Ce sont ces lois qui sont invoquées dans les nombreux cas où les clients poursuivent le gérant pour la suspension abusive des rédemptions ou l"activation abusive de la barrière. Ces textes de loi sous certaines conditions peuvent aussi permettre de forcer la liquidation d"un fonds. La Cour d"appel des Caïmans a récemment rendu un jugement très intéressant qui définit les conditions dans lesquelles l"investisseur dans un fonds qui a demandé le remboursement de ses parts devient un créditeur de ce fonds. Cette distinction entre client et créditeur du fonds a de grandes chances d"être reprise dans les nombreux cas à venir. Ce qui fait dire à l"auteur que «les censeurs de tous bords qui veulent la fin des places off¬shore et du secret bancaire feraient bien de balayer devant leur porte et de s"inspirer du cadre légal de ces juridictions».
Le ministère de l’Economie a publié au Journal Officiel du 27 février l’ordonnance réformant les voies de recours contre les visites domiciliaires et les saisies de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Ce texte, qui modifie un article du CMF relatif aux visites domiciliaires que peuvent effectuer les enquêteurs de l’AMF, prévoit en substance un renforcement des droits de la défense, en introduisant la possibilité pour les personnes mises en cause de former recours sur le fond contre l’ordonnance autorisant la visite domiciliaire, ainsi que contre l’exécution du droit de visite. Le texte prévoit également des dispositions transitoires.
Dans un point de vue proposé par Le Temps, l"avocat Thomas Goossens estime que les textes légaux du Grand-Duché détaillent avec plus de précision les devoirs de bonne exécution et de transparence des banques dépositaires. « La loi suisse sur les placements collectifs de capitaux (LPCC), entrée en vigueur le 1er janvier 2007, prévoit que, à côté de certaines tâches administratives de contrôle des activités du fonds, la tâche principale d"une banque dépositaire de fonds est d"assurer la «garde de la fortune collective». Cette obligation de conservation couvre l"ensemble des actifs du fonds. L"étendue de l"obligation des banques dépositaires de vérifier la réalité des ordres de bourse demeure peu claire en Suisse et dépend surtout de l"examen de l"ensemble des circonstances. En revanche, le Tribunal fédéral s"est à maintes reprises penché sur le devoir de surveillance des dépositaires dans les contrats bancaires dits «execution only», retenant que «le banquier n"est pas le tuteur de son client». Il ne saurait donc être exclu que le Tribunal fédéral fasse preuve de la même retenue dans l"examen de la responsabilité de banques dépositaires concernées par des scandales de type Madoff », écrit Thomas Goossens.
Avec des marchés financiers en désarroi et la fraude Madoff, les hedge funds américains ont encore été confrontés à des demandes de remboursements importantes durant les premières semaines de 2009, rapporte The Wall Street Journal. Morgan Stanley estime par exemple que les rachats pour Och-Ziff pourraient atteindre 2,1 milliards de dollars au premier semestre après 5,4 milliards en 2008 (à fin décembre, ses actifs sous gestion se situaient à 22,1 milliards de dollars). Selon les proches du dossier, D.E. Shaw aurait enregistré des demandes de remboursement supérieures pour le trimestre au 31 mars à celles de la fin de l’an dernier. Ses encours ont baissé de 9 milliards de dollars au second semestre 2008 pour terminer à 30 milliards de dollars.
Le tribunal de Dallas tiendra audience ce lundi sur l’affaire Stanford, indique The Wall Street Journal. Dimanche, la SEC et l’administrateur judiciaire Ralph Janvey ont conclu un accord sur la prorogation du gel des actifs de R. Allen Stanford et de ses principales sociétés, mesure qui avait été décidée initialement par un tribunal à la mi-février. Jusqu'à présent, Ralph Janvey a localisé 90 millions de dollars et la CIO du groupe, Laura Pendergest-Holt, a donné ordre de transférer à l’administrateur judiciaire 160 millions de dollars.
Une étude de la Banque des règlements internationaux (BRI) relative à la crise du marché monétaire souligne notamment l'état de dépendance des banques européennes aux fonds monétaires en dollars avant l’aggravation de la crise, rapporte La Tribune. " Mi-2008, un huitième du financement en dollars de ces banques dépendait de ces fonds (ce qui représente environ 1.000 milliards de dollars)» et cette tendance s’est accentuée en 2008 avec la recherche d’actifs moins risqués, complète le quotidien.
Faute de plan de relance coordonné pour venir en aide à l’Europe de l’est, la monnaie unique est revenue à USD 1,2587 lundi matin contre USD 1,2671 avant le week-end.
Du fait de la baisse de la volatilité, le MEFF a réduit de 23 % les garanties pour les contrats à terme sur l’Ibex, qui sont passées depuis jeudi à 10.000 euros (et à 1.000 euros pour le mini-Ibex), rapporte Cinco Días.
Selon L"Echo, la société de Bourse Petercam a réalisé en 2008 un bénéfice consolidé estimé à 32 millions d’euros, en baisse de 65% par rapport à l’année record 2007. Dans la division gestion de fonds et banque privée, l’activité la plus importante de Petercam, les fonds en gestion ont subi l’impact de la baisse des marchés obligataires et d’actions. En 2008, la division banque privée a toutefois pu bénéficier d’apports nets de fonds en gestion. Fin 2008, Petercam gérait environ 14 milliards d’euros d’actifs pour sa clientèle institutionnelle et privée. A noter par ailleurs que Geert Noels, chief economist de Petercam depuis 15 ans et associé depuis 2003, abandonnera, en accord avec le groupe, ses fonctions d’administrateur délégué de Petercam à l’assemblée générale de fin mai 2009. Il continuera cependant à assister Petercam comme conseiller indépendant.
D’après l’association Inverco des sociétés de gestion, les actifs gérés dans les fonds de valeurs mobilières commercialisés en Espagne sont ressortis fin février à 163,44 milliards d’euros, ce qui représente une diminution de 1,2 % ou de 1,95 milliard par rapport au niveau enregistré un mois plus tôt. Les remboursements nets se sont montés à 1,13 milliard d’euros contre 1,81 milliard en janvier. C’est le montant de sorties nettes le plus faible depuis août 2007.BBVA Asset Management a supporté en février des sorties nettes de 50,3 millions d’euros tandis que Santander Gestión des Activos accusait une hémorragie de 535,9 millions d’euros. Ces deux maisons affichent respectivement fin février des encours de 32,82 milliards et de 31,55 milliards. Pour janvier-février, les actifs sous gestion ont pour leur part baissé de 0,6 % ou 199 millions pour le BBVA et de 2,4 % ou 761,4 millions chez le Santander.Parmi les dix premières maisons par le volume des actifs, seule Invercaixa Gestión a enregistré des souscriptions nettes en février, avec 246,3 millions d’euros ; son encours de 11,58 milliards d’euros la place en troisième position dans le secteur.
Pour février, les remboursements nets subis par les fonds de valeurs mobilières ont baissé à 1,13 milliard, le niveau le plus bas depuis août 2007. L’hémorragie dure sans interruption depuis mai 2007. Cinco Días fait remarquer que la baisse du nombre de comptes s’est ralentie à 57.254 en février contre 100.000 en janvier. Mais c’est aussi la première fois depuis 1997 que ce total tombe en-dessous des 6 millions (5.999.698).
Selon La Tribune, la crise pourrait avoir un impact sur certains acteurs de la gestion d’actifs en France. En 2008, souligne le quotidien, la plupart des indépendants ont vu leurs actifs fortement baisser et ils vont devoir adapter leur modèle économique à cette nouvelle donne. #La diversification semble être le maître mot face à des modèles «mono-tout» (monoproduit, monomarché, monoclientèle)#, estime La Tribune en citant Mandarine Gestion ou Sycomore Asset Management (SAM) comme figures de proue de cette diversification.