Selon La Tribune, Les dirigeants européens seraient tombés d’accord le mercredi 5 mars pour introduire un contrôle des agences de notation.L’accord de régulation, ont indiqué des diplomates, prévoit que les agences s’enregistrent en Europe pour y exercer une activité et qu’elles soient, ensuite, contrôlées par les autorités financières européennes. En cas de manquement , des sanctions allant «jusqu’au retrait d’agrément ou à des pénalités qui devront être proportionnées (à l’infraction) et dissuasives», pourraient leur être imposées, précise La Tribune.
#Des solutions actives avec des ETF passifs# et une stricte gestion du risque : c’est le vocable sous lequel est placé l’accord de coopération conclu officiellement mercredi par Lyxor Asset Management, Avana Investment et Société Générale Securities Services KAG dont le point commun est d’avoir à leur tête d’anciens dirigeants d’Indexchange et de Pioneer, du temps où ces deux sociétés de gestion appartenaient à la HypoVereinsbank (HVB). L’idée est d’adapter l’offre d’ETF, au-delà des simples produits, à une véritable allocation d’actifs et à une gestion efficace du risque, ce que recherche un nombre croissant d’investisseurs. Cela est justement le créneau de la nouvelle société de gestion Avana (lire notre article du 6 février), qui utilise un modèle de suivi de tendance applicable à toutes les classes d’actifs pour lesquelles existent des ETF.Dans la coopération annoncée, chacun des partenaires apporte son savoir-faire : Lyxor AM (groupe Société Générale) est l’un des principaux émetteurs européens d’ETF tandis qu’Avana fait fonction de gestionnaire d’actifs et de gestionnaire du risque tandis que SGSS Allemagne fournit ses compétences en matière d’administration de fonds ; elle administre actuellement 550 fonds avec un encours de 55 milliards d’euros.
Au cours d"un forum de banquiers sponsorisé par Thomson Reuters, Lee Kuan Yew, le président du Government of Singapore Investment Corp (GIC), l"un des principaux fonds souverains dans le monde, a avoué avoir investi «trop tôt» dans Citigroup et UBS, rapporte le Financial Times. GIC a investi dans les bancaires début 2008.
«Nous ne sommes plus très loin de la fin de la récession», estime Michel Didier, directeur général de CEO-Rexecode, qui s’exprimait mercredi lors de la 13ème Rencontre du long terme organisée par La Française des Placements.Mais «il faudra attendre trois voire quatre ans pour que l’on puisse vraiment parler de sortie de crise», avec «le début d’une phase d’expansion continue au-dessus de la tendance longue et en accélération continue, comme dans les périodes 1996-2000 ou 2003-2007», nuance l'économiste, membre du Conseil d’analyse économique du Premier ministre et président du Conseil d’orientation stratégique de LFP. «C’est le délai qui sera nécessaire pour que les acteurs économiques se soient suffisamment désendettés et puissent entrer dans un nouveau cycle d’accumulation d’actifs et de réendettement», ajoute-t-il. Sur les marchés de capitaux, Michel Didier entrevoit plusieurs conséquences de la crise à court-moyen termes. S’agissant des actions, la grande question est de savoir si nous avons touché un plancher. «Nous sommes statistiquement proches d’un point bas, mais pour que se déclenche un mouvement de hausse, il faut que le risque d’entreprise se soit plus franchement détendu et qu’une certaine visibilité macroéconomique revienne», estime-t-il. L'économiste se demande par ailleurs si les cours ne vont pas entrer dans une phase de stabilisation. Concernant les liquidités, «il est probable que la baisse des taux monétaires approche de son terme. Mais il est probable aussi que les liquidités resteront durablement peu rémunérées». Sur les obligations d’Etat, Michel Didier estime plausible que «les taux se tendront lorsque reviendront les besoins des entreprises en plus des besoins des Etats». Cela phénomène peut arriver en deux temps : un premier à la fin de la période de déstockage, c’est-à-dire courant 2009 ; un second lors de la reprise des investissements, au mieux pour 2011. Pour les obligations d’entreprises, «l’amélioration conjoncturelle devrait faciliter la décrue des spreads corporates». Enfin, l’immobilier «approche d’un creux des volumes mais n’est pas encore au point bas», et les matières premières ne sont pas encore près de rebondir. Pour conclure, Michel Didier estime que la crise financière ne remet pas en cause la dynamique de productivité et qu’"il est important de guetter ce que seront les prochains moteurs d’innovation et de productivité. La nouvelle vague d’expansion viendra d’une remise en concordance des moteurs de croissance et des institutions financières qui la permettent».
Les banquiers de Dresdner Kleinwort prévoient de poursuivre en justice Commerzbank au sujet de bonus impayés, rapporte le Financial Times. Ils accusent leur nouveau propriétaire d"avoir rompu leur engagement de leur verser des dizaines de millions de livres cette année.
Selon l’Agefi, citant le WSJ, les véhicules opportunistes qui se se sont fortement développés jusqu'à fin 2007 avec un montant d’actifs alors estimé à USD 280 milliards, d’après le cabinet de conseil Townsend Group, souffrent maintenant du retournement mondial du marché de l’immobilier commercial.Désormais, la valeur de certains actifs est inférieure aux prêts hypothécaires et des dépréciations de plus de 50% pour 2008 seront fréquentes pour les fonds opportunistes, anticipe l’Agefi. «En France, Gecina et Société Foncière Lyonnaise ont par exemple déprécié de 6% et 12% respectivement la valeur de leurs portefeuilles, principalement composés de bureaux bien situés» indique le quotidien numérique.
Tom Geragthy, associé mondial responsable de l’investissement chez Mercer, a rapporté lors d’un forum à Madrid qu’un sondage auprès de mille clients dans le monde a montré que 85 % des fonds de pension s’attendent à une poursuite de la baisse de la performance et de l’activitié cette année, rapporte Funds People. Cela incite 76 % des dirigeants interrogés à revoir la composition des portefeuilles, avec 67 % qui se disent à présent disposés à inclure des hedge funds dans leurs investissements. Les gérants recherchent la simplicité, ce qui pourrait nuire aux fonds de pension spécialistes du monétaire, dans la mesure où beaucoup de produit ont accusé des pertes parce qu’ils avaient entré dans leur portefeuille des actifs #problématiques#. D’autre part, 85 % des personnes interrogées ont l’intention d’améliorer la formation des salariés du fonds tandis que 77 % comptent revoir la grille de leurs commissions. Selon Mercer, les quelque 700 milliards d’euros investis en fonds de pension ou plans de retraite d’entreprise en Europe sont alloués pour un tiers en actions et pour 60 % en obligations, le reliquat étant placé en actifs alternatifs.
Les actifs des investisseurs institutionnels représentent un part de plus en plus importante dans les portefeuilles des hedge funds ou des fonds de hedge funds. Selon les estimations de l’AIMA (Alternative Investment Management Association), l’organisme représentatif de l’industrie des hedge funds à l'échelle mondiale, les institutionnels, caisses de retraites, fonds de pension, fondations, détiennent désormais plus de la moitié des actifs des fonds spéculatifs (hedge funds), devant les particuliers fortunés.Les caisses de retraite et fonds de pension proprement dit détiennent désormais un sixième des actifs des hedge funds. Alors que les riches particuliers étaient traditionnellement les principaux soutiens des hedge funds, les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, les fondations et autres autorités gouvernementales, qui investissent sur le long terme, ont peu à peu augmenté leur exposition à cette classe d’actifs dans l’espoir de rendements intéressants. Selon Andrew Baker, directeur général de l’AIMA, #ces chiffres montrent que l’industrie des hedge funds joue un rôle extrêmement important au niveau mondial pour les institutions qui s’occupent des retraites et des économies des épargnants#.
Les actifs sous gestion d’Axa Investment Managers en Allemagne ressortaient fin 2009 à 49,6 milliards d’euros contre 60 milliards un an plus tôt, indique le Handelsblatt. L’essentiel de la baisse a concerné les avoirs du groupe pendant que l’encours géré pour les clients diminuait de 3 milliards, pour revenir à 7,6 milliards uniquement à cause de la baisse des marchés : le gestionnaire a enregistré en effet des souscriptions nettes de la clientèle externe pour 203 millions d’euros.
Le 16 mars prochain, la Commerzbank lance une compétition financière exclusivement basée sur les ETF, le championnat ComStage-ETF. Pendant cinq semaines, les participants auront la possibilité de s’initier aux fonds indiciels sans avoir à investir un seul centime. Comme dans le cas d’une compétition sportive, la Commerzbank prévoit une phase de qualification puis une phase finale. Le 2 mai prochain, les trois premiers de la compétition auront le privilège d’un dîner avec Michael Ballack et d’un match opposant les clubs de Chelsea et de Fulham
C-Quadrat annonce qu’il compte se retirer de la Bourse de Vienne. La société de gestion allemande sera donc dorénavant uniquement cotée à Francfort. La cotation sur le marché autrichien datait de mai 2008.
En février, les marches émergents ont moins souffert que les marches actions des pays développés. L’indice Russell Emerging Markets Index perd ainsi 5,6 % sur le mois, contre ? 10,1 % pour le Russell Developed Index. Au sein des pays émergents, les marchés chinois et brésilien ont particulièrement tiré leur épingle du jeu.
Fitch ratings modifie la définition des différents niveaux de la note AAA en donnant dorénavant davantage de détails dans les explications de la note des émetteurs et des obligations, comme sur le risque de défaut.
April Patrimoine lance un contrat d"assurance-vie multi-supports, multi-fonds en euros et multi-gestionnaires à versements et retraits libres. Arborescence Prestige est composé de deux fonds en euro gérés par Generali Patrimoine et propose certains titres vifs (obligations corporate) sélectionnés par April Patrimoine ainsi que 250 unités de compte couvrant toutes les classes d"actifs.L"épargnant peut opter pour une gestion déléguée de ses unités de compte selon un profil de rendement/risque à une des quatre sociétés de gestion sélectionnées (Tocqueville, La Financière de l"Echiquier, DNCA et EDRAM) ou opter pour une gestion libre. Le contrat d"assurance-vie comporte diverses options d"arbitrages programmés, dont l"écrêtage de plus values, le stop loss ou le stop loss relatif.
«Au vu de la courbe de volatilité sur les dérivés actions, (?) les intervenants de ce marché n’anticipent pas de sortie de crise avant 2011, a déclaré Hatem Dohni, responsable du pôle volatilité de CCR lors d’une conférence mardi, rapporte notamment l’Agefi.
L"exposition crédit du groupe UniCredit dans les pays d"Europe de l"Est (Turquie inclue) se monte à environ 90 milliards d"euros, par rapport à un portefeuille complet d"actifs de 610 milliards, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cette précision a été fournie mercredi par l"administrateur délégué, Alessandro Profumo, en marge de l"événement Impresa Italia.
Selon Les Echos, les radiations à l’initiative d’actionnaires ou de financiers ont atteint l’an dernier le chiffre record de 11, sur un total de 28 (tous motifs confondus, y compris fusions-acquisitions et faillites) contre 4 en 2007, selon les données de Nyse Euronext. «Les associations d'émetteurs et d’opérateurs de marché ont cherché à prendre des mesures pour limiter les velléités des retraits de cote de PME. Par exemple, des possibilités de passage des sociétés du segment C vers Alternext - qui offre des allègements réglementaires aux sociétés - devraient être mises en place», note le quotidien.
Selon l’Agefi, citant l’Agence France Trésor Paris, accroîtra de 17 milliards d’euros ses émissions de dette publique prévues cette année, soit un surplus de 10%. La France prévoit désormais de «placer 155 milliards de BTAN et d’OAT au lieu de 145 milliards, et 37 milliards de bons du Trésor (BTF) au lieu de 30 milliards», précise notamment le quotidien numérique.
En 2008, les fonds or ont enregistré en Europe des souscriptions nettes de 2 milliards d’euros, soit plus de 17 fois le niveau de 2007, selon Lipper FMI. Cet engouement s’inscrit dans un contexte général de #ruée vers l’or#. Ainsi, selon le World Gold Council, la demande des investisseurs pour l’or, incluant les ETF, les lingots et les pièces, a été supérieure de 64 % l’an dernier par rapport à 2007. En ce début d’année, la demande s’est encore raffermie, ce qui a poussé le cours de l’or au-delà de la barre psychologique des 1.000 dollars l’once.Les sociétés de gestion ont cherché à surfer sur cette vague, avec 11 fonds lancés en 2008, portant le total des produits à 62. Les encours ont néanmoins légèrement décru à un peu moins de 10 milliards d’euros, en raison de la baisse des marchés actions. A noter que, l’an passé, le premier fonds investi dans l’or physique, qui fait l’objet d’un véritable regain d’intérêt, a été lancé en Allemagne par Hansainvest. Il prévoit que les investisseurs pourront être remboursés en lingots. Hormis cette originalité, la majorité des fonds or sont des produits investis dans des actions de sociétés de mines d’or, indique Lipper. Une minorité est constituée par des produits matières premières.Les cinq fonds les plus populaires l’an passé ont été le ZKB Gold ETF, qui a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, BlackRock Gold & General, LCL Actions Or Monde, Julius Baer Precious Metals ? Physical Gold et BlackRock Global ? World Gold. En termes d’actifs, la société de gestion dominant le secteur est BlackRock, avec 50,3 % des actifs en 2008, suivie de loin par Swisscanto (21,8 %).
Selon le Financial Times, LCH.Clearnet envisage de racheter les parts de ses 120 actionnaires et de se convertir en entité détenue par ses utilisateurs. Cette initiative vise à contrer l"offre d"acquisition emmenée par Icap.
L"AFG (Association française de la gestion financière), qui vient de publier la version 2009 de ses recommandations sur le gouvernement d"entreprise, a insisté, mercredi à l"occasion d"un point de presse, sur la nécessité d"une plus grande vigilance en matière de rémunérations des dirigeants.L"AFG recommande notamment que les résolutions concernant les options soient plus transparentes et plus complètes, et suggère «que l"attribution des options soit soumise à la réalisation de conditions» et «l"annulation des options en cas de départ de l"entreprise».Dans la perspective d"une meilleure lisibilité sur le package des rémunérations, l"AFG appelle de ses v?ux un récapitulatif sur trois ans de l"ensemble du package de rémunération des dirigeants et mandataires sociaux. S"agissant des retraites sur-complémentaires, l"AFG préconise le respect de certains grands principes comme l"exigence d"une ancienneté dans l"entreprise d"au moins deux ans et une présence dans l"entreprise au moment du départ à la retraite. L"AFG relève aussi que la rémunération d"un président non exécutif, qui n"assure plus la direction opérationnelle d"une entreprise, devrait être revue à la baisse.Pour que toutes ces recommandations soient vraiment inscrites dans le marbre, l"AFG souhaiterait en conséquence une modification de la loi qui devrait permettre aux actionnaires de voter sur des résolutions concernant la rémunération des dirigeants.L"AFG estime par ailleurs qu"il est de la responsabilité du conseil, et du comité de sélection, de se pencher sur la planification de la succession des dirigeants mandataires sociaux et de relier les rémunérations des dirigeants mandataires sociaux sur les résultats à moyen et long terme, c"est-à-dire au moins cinq ans.Evoquant le prochain sommet du G20, début avril à Londres, Jean-Pierre Hellebuyck, président de la commission Gouvernement d’entreprise de l’AFG et par ailleurs vice-président d"Axa Investment Managers, a insisté sur la nécessité d"encourager l"épargne long terme. «Il faut promouvoir la détention des actions sur le moyen et long terme par le biais de régulations moins procycliques», a-t-il indiqué en reconnaissant au passage qu"il fallait plus de régulation mais sans pour autant que cela pénalise la croissance.De son côté, Peter Montagnon, président de l"ICGN (International Corporate Governance Network), de passage à Paris à l"occasion d"un conseil d"administration de l"ICGN, a remarqué que «les actionnaires européens, qui disposent de plus de droits que leurs homologues américains, doivent les utiliser de façon plus responsable et plus efficace».
GLG Partners a perdu un appel contre une sanction pécuniaire de 1,5 million d"euros de l"Autorité des marches financiers pour délit d"initié sur des actions Vivendi, rapporte le Financial Times. La société de hedge funds a parallèlement fait appel devant le Conseil d"Etat.
Il ressort à présent que les problèmes du Santander Banif Inmobiliario remontent à novembre 2008. Expansión indique que le Santander a reconnu avoir injecté à l'époque 160 millions d’euros ou 3,42 % de l’encours pour éviter que le fonds ne soit bloqué après avoir subi des demandes de rachat de 500 millions d’euros lors de la dernière fenêtre de liquidité de 2008. La banque a couvert tout ce qu’elle pouvait avec la trésorerie disponible, pour environ 400 millions d’euros, et a investi en compte propre pour faire la soudure par rapport aux demandes de rachat. Il en a d’ailleurs demandé le remboursement et récupérera cet argent en même temps que les autres souscripteurs. Le Santander a aussi indiqué mercredi qu’il envisage de prendre dans son portefeuille certaines des parts qui seront remboursées aux clients le 9 mai.
Santander Real Estate a notifié mercredi à la CNMV que le fonds Santander Banif Inmobiliario compte effectuer l’essentiel des ventes de ses actifs durant le second semestre 2010 et le régulateur a officiellement autorisé la suspension des remboursements jusqu'à février 2011, rapporte Cinco Días. Les souscripteurs ont demandé que le fonds immobilier leur rende un peu plus de 3,05 milliards d’euros, soit 96,8 % de son encours total. Le Santander a lui-même demandé un remboursement correspondant à 3,42 % du total de l’encours.
Selon l’Agefi, les activités d’affacturage et de crédit-bail de la banque verte devraient connaître quelques remaniements avec le rapprochement de certaines de fonctions supports d’Eurofactor et de CA Leasing, mais ni les métiers ni les réseaux commerciaux ne seraient concernés.Le Crédit Agricole a récemment rationalisé ses activités en créant un pôle unique pour le crédit à la consommation et l’assurance, rappelle le quotidien numérique.
ETF Securities, spécialisé dans les Exchange Traded Commodities (ETC), annonce le lancement en France d’une plateforme d"ETF répliquant la performance d"indices sectoriels sur actions de sociétés intervenant dans le secteur des matières premières. 13 nouveaux ETF seront cotés sur NextTrack, le segment de NYSE-Euronext dédié aux ETF.
13 milliards d’euros, tel est le montant de l’expostion de Dexia en Europe centrale et en Europe de l’Est, rapporte La Tribune en citant l’AFP.Entendu mercredi par la commission des Finances du Sénat, Pierre Mariani, PDG de la banque franco-belge, a précisé qu’il s’agissait «souvent de dette souveraine» et ajouté «qu’un processus de conversion en monnaie locale des prêts qui avaient été émis dans une devise étrangère (le plus souvent en euros ou en francs suisses) avait été mené en janvier, notamment en Hongrie», précise le quotidien. Pierre Marini a, par ailleurs confirmé la vente de FSA, la filiale américaine de rehaussement de crédit de Dexia, dans les semaines qui viennent.
Interview commune du Handelsblatt et de La Tribune. Denis Kessler précise que la part des actions dans le portefeuille de Scor a été réduite à 4 % et que le réassureur détient surtout des obligations à court terme ; il recherche les bons titres pour commencer prudemment à reconstituer sa poche actions. Le manager s’attend que la période de durcissement du cycle va durer deux/trois ans et que le ratio combiné de Scor va pouvoir diminuer à 97,5 % contre 98,6 % actuellement. D’autre part, Denis Kessler souligne que la solvabilité de Scor est renforcée et que le groupe dispose de liquidités. Il peut donc envisager de racheter des portefeuilles de contrats.
La filiale spécialisée de CAAM Group, Creelia, est le premier teneur de comptes-conservateur de parts à obtenir la certification pour le respect des ses engagements de service vis-à-vis de ses clients entreprises et de leurs salariés. Une certification délivrée par Afnor Certification selon le référentiel «Reçu à J ? Traité à J».