Le Comité technique de l’OICV (Organisation internationale des commissions de valeurs) souhaite renforcer la transparence et la supervision des marchés à terme de matières premières. Le rapport du groupe de travail sur ces marchés conclut que les mouvements de prix et la volatilité observés sur ces marchés l’an dernier sont davantage à mettre sur le compte d'éléments fondamentaux que sur la spéculation. Les experts n’en jugent pas moins utile de faciliter aux régulateurs de ces marchés l’accès à l’information relative aux marchés liés (cash, dérivés OTC) sur lesquels ils n’ont généralement aucun pouvoir. La Task Force recommande ainsi un examen des pouvoirs des régulateurs nationaux qui devront si nécessaire prendre les mesures qui s’imposent pour éliminer les obstacles (y compris juridiques) qui peuvent les gêner dans la collecte de l’information nécessaire à la détection et à la prévention des manipulations de marché. Le groupe de travail insiste par ailleurs sur la nécessité pour les régulateurs de ces marchés d’organiser très régulièrement des rencontres informelles afin d'échanger sur les problèmes des uns et des autres, les techniques utilisées pour y faire face et ainsi faciliter la dissémination des connaissances en la matière.
Attaquée sur le secret bancaire, la Suisse a choisi selon Le Temps la voie d"un groupe stratégique, dont le mandat sera dévoilé ce vendredi. «Nous sommes prêts à dialoguer et allons proposer une plateforme de négociation», a indiqué le ministre des finances Hans-Rudolf Merz.
Selon l’Agefi, l’Organisation internationale des commissions de valeur (OICV) demande aux régulateurs nationaux d’améliorer leur compréhension des marchés de matières premières sans pour autant fixer de délai précis. Les autorités devront, par exemple, «pouvoir accéder aux positions d’un trader à la fois sur les marchés physiques et de futures, afin de leur permettre d’identifier «les concentrations de positions et la composition générale du marché»", indique notamment le quotidien numérique.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Jean-François Rime, conseiller national UDC (Union démocratique du centre), estime que «si certains veulent soudainement changer les règles du jeu, alors tout le monde devra s"y plier. Si le secret bancaire devait tomber, au moins que cela soit le cas partout. Je pense que la Suisse ne doit rien lâcher maintenant. Ce n"est pas le moment d"agir dans la précipitation et d"abandonner des avantages qu"on regrettera dans six mois». «Au lieu de paniquer», explique le conseiller national au quotidien, «il faut rappeler certains principes. Nous avons conclu, que ce soit avec l"Union européenne ou avec les Etats-Unis par exemple, des accords internationaux qui sont toujours en vigueur. Ces accords doivent être respectés par tout le monde. Certes, on peut trouver quelques lacunes à la taxation à la source prévue dans la directive sur la fiscalité de l"épargne. Mais ce système choisi, négocié et signé entre Bruxelles et Berne dure jusqu"en 2013. Il faudra, j"en conviens, le préciser sur certains points. Mais nous avons le temps de l"améliorer».
Pour s’adapter à l'évolution de la demande des investisseurs, le gestionnaire alternatif indépendant Valórica indique avoir reçu de la CNMV l’autorisation de modifier la liquidité bimensuelle de son fonds Valórica Macro, lancé en février 2008, en liquidité journalière, rapporte Funds People. Ce produit a affiché une performance de 8,7 % pour 2008, avec une volatilité inférieure à 5 %. Depuis le début de l’année, le Macro a gagné 1,6 % avec une volalitié de moins de 2 %.
C’est aujourd’hui que s’achève le protocole d’accord conclu entre BNP Paribas et le gouvernement belge pour la reprise de Fortis, rappelle le Figaro sans faire de pronostic réel sur l’issue du dossier. La durée de ce protocole a été allongée de 7 jours vendredi dernier afin que les négociations puissent se poursuivre.
Dans un entretien aux Echos, Bernard Aybran, directeur de la multigestion chez Invesco, souligne que « le modèle d’allocations d’actifs tactique d’Invesco est redevenu très positif sur les actions » et que « les gérants de fonds ou de fonds de fonds devraient être les premiers à saisir les opportunités qui se présentent. Sachant que, en Bourse, la difficulté n’est pas tant d’acheter que de vendre, un certain nombre de gérants se fixent des points d’entrée et de sortie sur leurs titres, afin de ne pas se laisser emporter et de sécuriser leurs gains. Ils démentent par leur comportement actif les conseils immobilistes des équipes marketing. Ces derniers sont d’ailleurs en ce moment bien embarrassés ! »
Selon le Financial Times, le conseil d"administration de Lloyds va examiner vendredi un plan de sauvetage du Trésor qui pourrait voir le contribuable détenir une participation économique de 70 % de la banque, illustrant ainsi l"échec du rachat de HBOS. Par cet accord, le gouvernement garantirait des actifs toxiques pour 285 millions de livres.
Selon le site Boursorama, relayant Reuters, Fortis Bank, - qui ne fait plus partie de la société cotée en Bourse Fortis holding - devrait annoncer une perte nette d’environ 6 milliards d’euros au titre du T 4 2008, soit un milliard de plus que ce qui était initialement prévu mais son Tier 1 camperait aux environs de 10%. #La date limite des discussions entre la Belgique, BNP Paribas et Fortis Holding autour du démantèlement du groupe a été prolongée jusqu'à ce vendredi#, rappelle par ailleurs Boursorama.
Marc Homsy, sales director chez Fortis Investments, a été recrué comme director business development par Legg Mason Investments. Il sera chargé du développement des ventes en Allemagne et au Luxembourg de fonds offerts au public notamment auprès des investisseurs institutionnels directs ainsi que des réseaux externes. Il sera subordonné à Klaus Dahman, head of sales Germany & Austria.
En raison de l’effet de marché, l’encours de Fidelity International sur le marché allemand (particuliers et institutionnels) se situait fin décembre à 6,97 milliards d’euros (dont 1,1 milliard pour l’institutionnel et 2,2 milliards pour le retail) contre 12,4 milliards douze mois plus tôt. Néanmoins, le gestionnaire se déclare satisfait d’avoir pu afficher des souscriptions nettes de 60 millions d’euros, sachant que les rentrées nettes ont commencé en nveombre et que, pour janvier-février 2009, elles ont représenté 315 millions d’euros. Durant cette dernière période, Fidelity a recruté cinq entreprises renommées comme clientes.
Selon le Financial Times, Commerzbank vient de mettre en vente sa société de fonds de hedge funds de 900 millions de dollars, Comas. La banque allemande négocie déjà avec plusieurs groupes, dont des gestionnaires de fonds de hedge funds et des entités de gestion privée de familles fortunées. Le prix de Comas serait estimé à une dizaine de millions d"euros.
Bank of New York Mellon Asset Servicing et l’allemand BHF Asset Servicing GmbH (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) ont annoncé avoir conclu un nouvel accord élargissant leur coopération à la gestion de transition de portefeuilles, la récupération des commissions (commissions recapture) et la compensation des futures. Les deux partenaires renforcent également leur coopération dans le global custody et le subcustody, mais chaque maison mènera son activité séparément dans le domaine de la banque dépositaire.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
ING Investment Management renforce son offre de gestion de trésorerie en France. La société de gestion commercialise désormais sur le marché français les deux compartiments de sa Sicav luxembourgeoise ING (L) Liquid Euro et ING (L) Liquid USD. Créés en 2002 et 2004, ces deux fonds sont notés AAA par l’agence de notation Standard & Poor’s. #Nous avons constaté depuis l'été 2007 une forte demande de la part des investisseurs institutionnels et des entreprises pour les fonds monétaires AAA#, constate Stéphanie Flavegèce, responsable de la gestion monétaire d’ING IM. Pour la commercialisation du ING (L) Liquid Euro en France #où le marché des fonds monétaires est très concurrentiel#, note-t-elle, ING IM a créé une part F dédiée exclusivement au marché français. Le total des frais s'élève à 0,10 % pour chaque compartiment, contre 0,20 % pour la part A et l’investissement minimum est de 2,5 millions d’euros.
La société de gestion britannique Howard Brevan Asset Management vient de lancer son premier fonds Ucits III, le Brevan Howard Absolute Return Bond Plus Fund. Structuré comme une sicav luxembourgeoise, ce fonds obligataire sera géré activement, priorité étant donnée au maintien d’une forte liquidité et à la préservation du capital avec un objectif de performance de 350 points de base au-dessus du taux sans risque. Le portefeuille sera constitué d’obligations d’Etat et de stratégies de taux d’intérêt sur les principaux marchés (Etats-Unis, Europe, Royaume-Uni et Japon). Il est doté par le groupe Brevan Howard de 250 millions de dollars d’actifs.Selon le patron des stratégies absolute return, Philippe Lespinard, le fonds devrait intéresser les grands investisseurs institutionnels qui cherchent l’allocation d’une partie de leur portefeuille à des gérants alpha capables de générer de la performance absolue avec une faible volatilité et une corrélation limitée.La conservation et l’administration du fonds a été confiée à JP Morgan Bank Luxembourg et l’audit à KPMG Audit.
Thomas Sjoblom, l’avocat vedette qui défendait les intérêts de Stanford Financial Group, a notifié à la SEC qu’il se retire de l’affaire et demande qu’il ne soit pas tenu compte de toutes ses déclarations ou communications passées concernant Stanford Financial Group et ses filiales, rapporte The Wall Street Journal. La décision de Me Sjoblom a été prise quelques jours après que la directrice financière de Stanford, Laura Pendergest-Holt, ait été accusée au pénal d’obstruction au cours de la justice pour avoir menti lors d’une déposition sous serment. Thomas Sjoblom avait au préalable assisté aussi à une réunion chez Stanford durant laquelle il était apparu que le groupe avait effectué des investissements ne correspondant pas à ce qui avait été communiqué aux investisseurs.
La SEC a demandé à la justice le gel de tous les actifs de Westgate Capital Management et de son dirigeant James M. Nicholson pour une affaire de fraude, rapporte Hedge Week. L’intéressé aurait trompé les investisseurs en faisant état de performances invraisemblables de ses onze hedge funds. Une enquête au pénal a aussi été ouverte par le Parquet de New York à l’encontre de James Nicholson, auquel il a été interdit en 2001 d’exercer la profession de courtier pour avoir fourni des réponses mensongères à une enquête de la NASD, devenue entretemps Finra.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Jon Little, vice-président de Bank of New York Mellon Asset Management, affirme qu’il envisage d'élargir sa palette de 17 boutiques de gestion. «Nous ne nous sentons pas obligés de nous agrandir, mais il y a toujours des choses qui permettraient de combler une lacune géographique ou en termes de classe d’actifs», déclare-t-il. Aujourd’hui, Jon Little pense que la «juste valeur» des asset managers est d’environ six à huit fois les bénéfices, au lieu des 12-14 fois qui étaient la norme pendant les années de hausse des marchés. Mais de nombreux vendeurs ne se sont pas encore complètement adaptés à cette nouvelle réalité.
Selon La Tribune, Citigroup, qui fut la première banque mondiale en termes de capitalisation, a rejoint le clan des « penny stocks » avec une action passant sous 1 dollar (97 cents), lors de la séance du jeudi 5 mars. L’enseigne américaine a perdu #37,5 milliards de dollars de pertes nettes cumulées en cinq trimestres#, rappelle le quotidien.
Consob, the Italian securities commission, has published new rules governing transparency and procedures for the distribution of illiquid financial products to retail investors by third parties. By illiquid products, the regulator means bank bonds, insurance products, and derivatives.?The statement recommends that intermediaries provide the client with information about the correct value and fees for the illiquid product being sold, and present comparisons with simple and well-known products, in order to facilitate decision-making. ? The document emphasizes the necessity for the intermediary to have profound knowledge of the client’s preferences, with particular attention to the investment horizon,? says Consob.
Net subscriptions to funds on sale in Germany in January totalled EUR13.92bn, compared with EUR5.3bn in December, and EUR9.76bn one year earlier.Of this total, net inflows to securities funds totalled EUR7.57bn, compared with EUR3.11bn the previous month, and EUR5.75bn one year previously. The three major ETF issuers brought in net totals of EUR2.06bn (Barclays Global Investors or BGI); more than EUR1.83bn for ETFlab (Deka), and EUR1.1bn for db x-trackers (Deutsche Bank). This adds up to an overall total of nearly EUR5bn, or 66%, and this does not include results from ComStage, the ETF affiliate of Commerzbank.
Tim Steer, one of the best-rated managers at New Star, will be leaving the firm, the Telegraph reports in its 3 March edition. The reports have since been relayed by several news sources. ?His departure is a setback for Henderson,? the management firm which will acquire New Star, the British newspaper comments.The manager of the UK Alpha Fund is joining Artemis, where he will contribute to the development of hedge fund activities. His colleague at New Star, Stephen Yiu, will also move to Artemis.
On average, equities tracker funds lost 39.1% last year, while actively-managed equities funds lost 40.5%, according to Morningstar. The Wall Street Journal reports that, according to Lipper, actively managed funds suffered net outflows of USD221.8bn, while tracker funds posted net subscriptions of USD17.6bn. The big winners were ETFs. According to the Investment Company Institute, assets in equities ETFs rose from USD15.6bn at the end of 1998 to USD473.8bn at the end of 2008.
Assets under management at Axa Investment Managers in Germany totalled EUR49.6bn in 2009, compared with EUR60bn one year earlier, Handelsblatt reports. Most of the decline has involved assets managed on behalf of the group, while assets under management for external clients have fallen by EUR3bn, to a total of EUR7.6bn, solely due to falling markets: the manager has in fact registered net subscriptions from external clients of EUR203m.
Santander Real Estate on Wednesday notified the CNMV that the Santander Banif Inmobiliario fund is planning to undertake most of its property sales in the second half of 2010, and the regulator has officially authorised the suspension of redemptions until February 2011, Cinco Días reports. Subscribers have asked the real estate fund to pay out slightly over EUR3.05bn, or 96.8% of total assets, to them. Santander itself has applied for a redemption corresponding to 3.42% of total assets.
According to statistics from the Spanish Inverco association of management firms, gross subscriptions last year represented EUR120.9bn. Of this total, transfers from other funds represented 43.8%, compared with about one third in previous years. Meanwhile, gross redemptions totalled EUR175bn, of which 30.1% were transferred to other funds. In total, transfers totalled EUR52.9bn, with the two most active months being January (EUR7bn) and October (EUR6.1bn).
L’Agefi reports, citing L’Agence France Trésor, French government bond issues are expected to increase by EUR17bn, or 10%, this year. France is planning to issue ?EUR155bn in BTAN and OAT [government bonds and coupons based on them], up from EUR145bn, and EUR37bn in treasury bonds (BTF), up from EUR30bn,? the online news source reports.
GLG Partners has lost an appeal against a EUR1.5m fine levelled against it by the French market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), for insider trading of Vivendi shares, the Financial Times reports. The hedge fund firm has also appealed the decision to the Conseil d’Etat.