Le Groupe Banque Populaire annonce le lancement de FructiZen 2, fonds commun de placement à capital garanti à l"échéance. La durée de placement est de 6 ans et 11 jours. L’objectif de gestion est d"offrir au porteur à l"échéance de la formule 100 % de la valeur liquidative de référence, majorée de 50% de la performance moyenne finale de l"indice. L"investisseur est assuré de récupérer le montant de son investissement initial, s"il conserve ses parts jusqu"à l"échéance. Fructizen 2 peut être souscrit jusqu’au au 27 août 2009. Jusqu'à cette date, la commission de souscription maximale s'élève à 2,5 %. Les frais de gestion annuels facturés sont de 2 % TTC, la commission de rachat est nulle à l"échéance de la formule.
Selon Les Echos, à la veille de la publication des résultats trimestriels des banques françaises, «le consensus des analystes table sur 320 millions d’euros pour la Société Générale et près de 1 milliard pour BNP Paribas».
Ainsi que Newsmanagers l"avait anticipé jeudi, UFG, filiale du Crédit Mutuel Nord Europe, a annoncé avoir entamé des négociations avec La Française des Placements en vue de prendre "une participation majoritaire" de son capital.
Skandia UK indique que sa gamme de six fonds en multigestion Spectrum a drainé au 28 avril des souscriptions de £ 185 millions durant ses douze mois d’existence. Pour l'émetteur, cela témoigne de la vigueur de la demande de fonds à objectifs de risque de la part des conseillers financiers. Les fonds spectrum sont gérés par Skandia Investment Group (SIG), selon lequel il s’agit de la seule famille de fonds à budgets de risque investis à la fois dans les fonds retail existants (fonds de fonds) et dans des mandats (gérant de gérants). Quatre fonds ont été sortis de la liste au quatrième trimestre : M&G Property, pour cause de réduction de l’exposition à l’immobilier à la suite d’un réexament de l’allocation d’actifs ; BlueBay Emerging Market Bond, à cause des incertitudes sur l’avenir de la société BlueBay ; Henderson Liquid Asset, suite à une diminution de l’allocation au monétaires et enfin GSAM Sterling Liquid Reserve, pour la même raison. En revanche, le Fidelity MoneyBuilder Income a été ajouté au portefeuille, l’allocation d’actifs ayant penché en faveur d’une augmentation de l’exposition aux obligations britanniques.
State Street Corporation a annoncé jeudi l’obtention d’un mandat d’administration pour £ 5,8 milliards d’encours de M&G Investments (£ 141 milliards d’actifs sous gestion), filiale de Prudential Group. State Street Corp sera chargée de la valorisation des parts et de la comptabilité pour plusieurs fonds M&G autorisés à investir dans des obligations complexes et des dérivés non cotés (OTC).
Bank of New York Mellon a recruté trois personnes pour renforcer à Londres sa division mondiale de relations avec la clientele dans le domaine de l’investissement alternatif et du prime brokerage sous la direction de David Aldrich, managing director, Europe, global client management financial institutions division. Julian Poodhun, responsable du groupe prime brokerage à Boston et de l'équipe de suivi de la clientèle internationale de prime brokerage à New York chez Merrill Lynch, devient lead client executive for the alternative investment sector. D’autre part, Huw Rees and Kelly Wilson viennent de chez Lehman Brothers. Le premier sera head of the client executive team pour le secteur banque d’investissement en Europe tandis que la seconde devient client executive for broker dealers et travaillera en étroite collaboration avec Huw Rees.
Selon le Financial Times, Vincent Tchanguiz a réclamé une Assemblée générale extraordinaire de Bramdean Alternatives. Par ailleurs, cette société de gestion ($ 181,65 millions d’encours fin mars) a annoncé avoir été contactée par un repreneur éventuel. La capitalisation se situe à plus de £ 75 millions, indique The Telegraph. Bramdean Alternatives est géré par Nicola Horlick, qui a investi 10 % de l’encours chez Madoff fin 2008. Les principaux actionnaires sont Vincent Tchenguiz (28,7 %), Hampshire County Council Pension Fund, RMF Investment Management, Merseyside Pension Fund et Tilney Investment Management. Nicola Horlick a choisi Cenkos Securities comme conseiller financier pour définir les options stratégiques qui peuvent comprendre une cession en bloc ou une vente par appartements.
Quelque 5.000 nouveaux conseillers financiers ont opté pour Selestia Investment Solutions, la nouvelle plate-forme de tarification de Skandia introduite il y a à peine sept mois. Les transactions quotidiennes moyennes sont passées de 27.316 en septembre dernier à 53.943 en mars, ce qui équivaut à plus de 1 million de transactions en mars. Toujours avec un objectif de transparence, Skandia a introduit en janvier dernier son PriceWatch, un instrument de comparaison des coûts sur différentes plate-formes pour un portefeuille d’investissements donné.
Lors de l’assemblée générale de jeudi, le directeur financier Timotheus Höttges a indiqué que Deutsche Telekom s’attend à devoir passer une provision de l’ordre de 1,8 milliard sur sa filiale britannique T-Mobile UK, rapporte la Börsen-Zeitung. La société de gestion DWS (Deutsche Bank) a critiqué à cette occasion que l’opérateur historique n’ait pas passé cette provision avant la publication de ses prévisions 2009 à la fin de février.
Privalto UK, filiale de BNP Paribas, annonce le lancement au Royaume-Uni de Privalto Millenium Tracker Fund, qui réplique la performance de l’indice BNP Paribas Millenium 10 Europe Series 3 (Sterling Hedged) Total Return. L’indice est composé de valeurs liquides, incluant des actions américaines, européennes et asiatiques ainsi que des matières premières, l’immobilier et les devises étrangères, précise Hedge Week.
Selon le classement The Good Company Ranking des 90 principales entreprises européennes établi par le consultant allemand Kirchhoff et Manager Magazin, Telefónica arrive au deuxième rang en matière de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) avec 79,3 points sur 100, derrière l’allemand BASF (83 points), rapporte Cinco Días. L’opérateur télécom espagnol gagne trois places par rapport à l'édition précédente, alors que le groupe chimique se maintient en tête. Telefónica arrive premier pour le secteur des télécoms, devant Deutsche Telekom (69,8), British Telecom (68,3), Vodafone (65,5) et France Télécom (55,1). Dans le classement général, les autres sociétés espagnoles sont Iberdrola (29ème), Repsol (35ème), BBVA (38ème) et Santander (51ème).
Selon Hedge Week, Blue Crest Capital Management et Merrill Lynch lancent un nouveau véhicule BlueTrend Ucits Fund, une version Ucits de la stratégie BlueTrend CTA mise en ?uvre par BlueCrest depuis avril 2004. La stratégie BlueCrest CTA est un programme diversifié de suivi des tendances systématique doté d’environ 7 milliards de dollars d’actifs sous gestion.BlueCrest sera le gérant du fonds, Merrill Lynch International intervenant comme sponsor. Le fonds sera le second à être accueilli dans Merrill Lynch Investment Solutions, la sicav luxembourgeoise de Merrill Lynch. Le fonds, qui a un objectif de rendement de 15 à 20% par an, est disponible à la vente tant pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne.
Wendelin Wiedeking, président du directoire de Porsche, lance une attaque frontale contre les familles Porsche et Piëch ainsi que contre Ferdinand Piëch, le président du conseil de surveillance de Volkswagen (VW). Selon la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, Wendelin Wiedeking préconise une fusion de VW et de Porsche sous son autorité, ce qui présupposerait la création d’un nouveau holding dans lequel le Land de Basse-Saxe et d’autres investisseurs détiendraient des participations. Le clan Porsche se prononcera mercredi. Il a le choix entre remettre au pot pour sortir Porsche de ses problèmes financiers et suivre Ferdinand Piëch, qui veut intégrer Porsche dans le groupe VW. Samedi, en tous cas, Wolfgang Porsche (président du conseil de surveillance de Porsche) a indiqué à l’hebdomadaire que #Porsche ne sera pas vendu#.
Lors de la conférence européenne de Fidelity à Francfort, Christian Wrede, directeur général de Fidelity International pour l’Allemagne, a rapporté que le gestionnaire enregistre depuis novembre des flux constants de souscriptions, alors que la crise financière a incité les investisseurs à retirer leur épargne des fonds d’actions l’an dernier. Il souligne toutefois que les attentes des souscripteurs ont évolué : Fidelity a constaté en Allemagne et dans d’autres pays européens que les investisseurs veulent à présent des produits simples, transparents et très sécurisés. Cela obligera les producteurs de fonds à revenir aux fondamentaux de la gestion d’actifs et à privilégier une approche bottom-up par rapport aux critères de valorisation ou de volume de transactions. Il faudra également procéder à des réformes fondamentales dans la distribution de produits financiers, afin de fidéliser la clientèle. De premières mesures dans ce sens ont été prises en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. L’un des objectifs doit être une comparabilité des produits permettant à l’investisseur de choisir en connaissance de cause le canal de conseil et de distribution. Cela suppose en particulier que les gestionnaires affichent les frais de manière uniforme.
Christopher Flowers a indiqué jeudi que le groupe d’investisseurs qu’il conseille et qui détient 14 % d’Hypo Real Estate (HRE) refuse d’apporter ses titres à l’OPA lancée sur la banque immobilière sur la base de 1,39 euro par action, rapporte la Börsen-Zeitung. Selon le capital investisseur, HRE valait fin 2008 envrion 11,40 euros par action. La Frankfurter Allgemeine Zeitung du 2 mai souligne que si l’AG du 2 juin rejette le projet d’augmentation de ? 5,64 milliards du capital de HRE, entièrement souscrite par le Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin), la seule issue sera l’expropriation au prix minimum de 1,26 euro par action. Chris Flowers dispose cependant de deux rapports d’expertise d'éminents juristes allemands selon lesquels la constitutionnalité de l’expropriation est sujette à caution.
Pour l’assemblée générale de la Commerzbank qui se tiendra 15 et 16 mai, RiskMetrics recommande aux investisseurs institutionnels (qui détiennent au total 58 % du capital) de voter en faveur de la prise par l’Etat fédéral (au travers du Fonds de stabilisation des marchés financiers SoFFin) d’une participation de 25 % plus une action dans la banque, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le service d’aide à la politique de vote préconise aussi de voter en faveur de l’audit spécial demandé par trois actionnaires individuels sur les circonstances exactes de l’acquisition de la Dresdner Bank. Pour le cas où la motion concernant l’entrée du SoFFin à la faveur d’une augmentation de capital sans droit de vote serait rejetée, RiskMetrics appuierait la résolution prévoyant une augmentation du capital avec droit de vote. Le représentant de RiskMetrics en Allemagne juge positif que la Commerzbank soumette la prise de participation par le SoFFin à un vote des actionnaires, alors qu’elle n’y était pas obligée.
Le munichois Bank Vontobel Europe AG, filiale à 100 % du groupe helvétique Vontobel Holding, devient opérationnelle début mai alors qu’elle a obtenu de la BaFin sa licence bancaire #pleine# en février. L’inauguration officielle aura lieu le 10 mai. Capitalisée à ? 50 millions, elle couvre les activités banque privée, de gestion d’actifs et de banque d’investissement en Allemagne. Son directoire se compose de Dirk Drechsler, président, d’Alois Ebner, Andreas Heinrichs et Richard Zweng tandis que le conseil de surveillance de trois membres est présidé par Herbert J. Scheidt, CEO du groupe Vontobel.Le groupe Vontobel dispose depuis 2002 d’agences à Munich, Francfort et Cologne ainsi que, depuis fin 2008, à Hambourg. La banque avait annoncé l’an dernier (voir notre dépêche du 10 octobre 2008) son intention de faire de l’Allemagne le second marché intérieur du groupe.
Depuis le 29 avril et jusqu’au 12 juin, Union Investment (banques populaires) commercialise en Allemagne le fonds de droit luxembourgeois UniAktienAnleihen qui investit en obligations reverse convertible sur des indices d’actions de la zone euro, notamment le DJ Euro Stoxx 50 ainsi qu’en actions vives, une stratégie qui peut être répliquée en utilisant des dérivés. La taille du fonds doit permettre d’entrer dans le portefeuille des reverse convertibles avec des caractéristiques sur mesure dont l’accès est généralement fermé aux particuliers. Les versements de coupons du UniAktienAnleihen sont converties en un objectif de distribution qui est fixé pour la première année (2009-2010) à un minimum de 8 % du prix initial de la part. Le fonds sera lancé le 15 juin et son échéance est fixée au 31 mars 2013. Les remboursements sont possibles à tout moment. Union facture un droit d’entrée de 3 % et une commission de gestion de 0,90 %.
La Deutsche Börse annonce avoir accru de trois produits «risk trigger» sa gamme d’indices de stratégie DAXplus, qui en comporte donc désormais seize. Il s’agit en l’occurrence des DAXplus Risk Trigger Germany, BRIC et Russia. Ces supports sont destinés à permettre aux investisseurs peu enclins au risque d’anticiper les mouvements de baisse des marchés dès qu’ils s’amorcent. Le concept se fonde sur l’hypothèse que les hausses des actions se déroulent généralement dans un environnement de faible volatilité, mais qu’une forte hausse soudaine de la volatilité témoigne souvent du début d’un mouvement de baisse. De la sorte une volatilité élevée est synonyme de risque élevé. Si les indices sous-jacents DAX, DAXglobal BRIC et DAXglobal Russia atteignent un seuil prédéfini de volatilité sur 10 jours, l’investisseur peut basculer en totalité sur l’indice monétaire eb.rexx Money Market Index.
Le gestionnaire alternatif Citadel Investment Group ($ 11 milliards d’encours) élargit son activité à la banque d’investissement et recrute encore trois spécialistes chez Merrill Lynch, selon les informations du Wall Street Journal. Il s’agit en l’occurrence de Todd Kaplan, un spécialiste du financement par effet de levier, pour diriger cette nouvelle entité sous la responsabilité de Rohit D"Souza, également un ancien de Merrill Lynch, et qui est le CEO de Citadel Securities. Brian Maier et Carl Mayer rejoignent en tant que head of industry groups et head of leverage finance, respectivement et ils seront subordonnés à Todd Kaplan. Depuis la reprise de Merrill Lynch par Bank of America, Citadel a ainsi recruté plus d’une douzaine de spécialistes de Merrill.
L’ancienne star de Paulson & Co, Paolo Pellegrini, qui avait aidé le gérant éponyme à réaliser d'énormes gains en 2007 et 2008 et qui a depuis créé son propre hedge fund, s’est adjoint les services de l’ex-économiste en chef de Merrill pour l’international, Alex Patelis, qui a quitté Merrill en janvier dernier, selon le Wall Street Journal. Paolo Pellegrini a de son côté quitté la firme de John Paulson en décembre dernier pour créer son propre hedge fund, PSQR Management LLC, qui devrait commencer à lever des fonds auprès d’investisseurs extérieurs dans le courant de l'été.
Selon Les Echos, le bénéfice opérationnel du groupe de Warren Buffett, Berkshire Hathaway, s’est réduit de de 12 %, de1,9 à 1,7 milliard de dollars. La valeur de ses actifs a reculé de 6 % au premier trimestre. La publication des résultats complets du premier trimestre a été repoussée au 8 mai, rappelle le quotidien.
La succession de Warren Buffett, 78 ans, au sein de Berkshire Hathaway suscite des interrogations, rapporte le Financial Times. Lors de l"assemblée générale samedi, l"investisseur a déclaré qu"il avait trois candidats internes à l"esprit pour le remplacer comme directeur général et quatre candidats qui pourraient venir de l"entreprise ou en dehors pour reprendre son poste de directeur des investissements.
Pour le premier trimestre, Morningstar Inc fait état d’une baisse de 6,9 % de son chiffre d’affaires à $ 116,7 millions, d’un tassement à $ 34,6 millions de son bénéfice d’exploitation et d’une hausse à $ 25 millions (51 cents par action) de son bénéfice net, contre $ 23,1 millions (47 cents). Hors acquisitions et un effet de change négatif de $ 5,9 millions, le chiffre d’affaires a diminué de 7,1 %.Le chiffre d’affaires généré par la division investment information s’est tassé de 0,3 % à $ 96,2 millions pendant que celui de la division investment management se contractait de 29,2 % à $ 20,5 millions. Les recettes de commissions assises sur les actifs sous conseil ont diminué parce que ces derniers se sont contractés à $ 63,3 milliards au 31 mars contre $ 66,8 milliards fin décembre $ 95,8 milliards un an plus tôt. Morningstar, qui a réduit ses charges en diminuant notamment les primes de $ 7,3 millions en janvier-mars, indique que ses liquidités au 31 mars se situaient à $ 286 millions fin mars contre 297,6 millions au 31 décembre.
Selon plusieurs portails américains, Sovereign Bancorp, filiale à 100 % du Santander depuis janvier, supprime avec effet immédiat 950 emplois, ce qui affecte 9,3 % de son effectif, rapporte Expansión. Sovereign affiche fin mars un coefficient d’exploitation de 74,5 %, alors que la moyenne du groupe s'établit à 43,2 %.