HSBC is launching the Global Bond Market Neutral sub-fund of its Luxembourg Sicav HSBC Global Investments Funds (see Newsmanagers of 23 April) in Germany. The open-ended fund is managed by Sinopia, and invests with a neutral exposure to government bonds from OECD member countries. The objective is to outperform the Eonia in the mid and long term, with total average annual volatility of 3% to 4.5%. To generate absolute performance, the management team relies on two strategies, which are independent of one another. The first is a long/short approach which maintains a near-zero duration on the bonds, explains Jean-Charles Bertrand, global head of fixed income and absolue return strategies at Sinopia, who adds that this strategy is hedged for currency risks. The second strategy is a currencies position managed actively with a long/short strategy, on currencies of the eleven largest OECD countries.The various asset classes are invested in via derivative instruments (swaps, futures, forwards), which may generate high levels of volatility.The recommended investment horizon is three to five years.Front-end fee and management commission are set at 5.54% and 1.25%, respectively; the management firm will charge a 20% commission on performance exceeding the Eonia.
The board of advisors at JPMorgan Investment Funds has decided to abosorb the Europe Select Mega Cap Fund, a sub-fund of its Luxembourg Sicav (EUR9.8m in assets as of the end of February) into the Europe Select Equity Fund, due to the considerable similarities between the processes and management objectives of the two products, and the low level of assets in the Mega Cap. The merger will be undertaken via an exchange of shares on 12 June.
In the week ending on 29 April, long-term mutual funds posted their seventh consecutive week of net subscriptions, with USD5.66bn, according to the Investment Company Institute. In total, over these seven weeks, net redemptions totalled USD63bn, the Wall Street Journal reports. However, net subscriptions to equities funds have slowed considerably despite rising stock markets: they have fallen to USD183m from USD3.39bn the previous week.
Grail Advisors has released the Grail American Beacon Large Cap Value ETF fund on the NYSE Arca platform. The ETF fund is managed actively, and includes at least 80% US large caps; the objective, according to the website Seeking Alpha, is to outperform the Russell 1000 Value Index by 200-400 basis points, by combining quantitative and subjective analyses. The management commission will be a maximum of 0.79%, 41% less than the average for large cap value funds, Global Pensions states.The promoter for the product will be Grail Advisors, with Fort Worth as sub-advisor. Assets in the fund will be distributed between three management firms, Brandywine Global Investment Management, Hotchkis and Wiley Capital Management, and Metropolitan West Capital Management.Seeking Alpha reports that the new fund differs from the actively-managed ETF fund from Invesco PowerShares in that it allows managers an unlimited number of transactions, instead of only three trades per week. In addition, managers are permitted to make transactions at any time, rather than being required to restrict themselves to the last day of the week. Lastly, the Grail fund will use more traditional active management techniques than PowerShares, which uses largely quantitative techniques. The Grail ETF may cover fewer than 100 equities.
With the Emerging Markets Equity Fund, BNY Mellon Asset Management is adding a sub-fund to its Irish-registered fund BNY Mellon Global Funds. The emerging market equities product will be managed by Tony Hann, head of emerging market equities at the affiliate Blackfriars Asset Management Ltd (USD2.4bn), assisted by Bill Rudman and Richard Fairgrieve, two global portfolio managers. The management process will follow the Blackfriars model: bottom-up stock picking, combined with top-down quantitative analysis. Up to 75% of the portfolio will be invested in a portfolio of equities and similar shares in companies in emerging countries.
Directeur général adjoint de CCR Gestion, Eric Bourguignon a annoncé qu"il quittera, fin mai, la société pour occuper la fonction de directeur général délégué dans un établissement dont le nom n"a pas encore été dévoilé.
Réuni hier, le Conseil d"administration de la Société Générale a choisi Frédéric Oudéa comme successeur de Daniel Bouton à la tête de la banque. Sa nomination sera effective le 24 mai. Agé de 45 ans, l"actuel directeur général cumulera les fonctions de président et de directeur général. Polytechnicien et énarque, le nouveau P-DG de la Société générale a rejoint la banque en 1995 après avoir occupé plusieurs postes de haut fonctionnaire, notamment au sein du cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère du Budget. Donné favori la veille, Anthony Wyand, ancien patron d’Aviva, administrateur et président du Comité des comptes, a été nommé vice-président du conseil d"administration de la Société Générale. Le conseil d"administration de la Société Générale a en outre rendu hommage à l"action de Daniel Bouton à la tête de la société depuis novembre 1997 et l"a nommé président d"honneur.
LCL lance LCL Sécurité 100 (Mai 2009), éligible au compte de dépôt et au Plan d"Epargne en Actions (PEA). Le FCP offre une garantie de 100% du capital net investi à l"échéance de 6 ans et sécurise une partie des gains potentiels en cours de vie du fonds grâce à l"effet cliquet. Dès que le fonds réalise une performance de 15 %, il atteint son 1er palier, et un gain de 5 % est alors sécurisé et acté. La souscription à LCL Sécurité 100 (Mai 2009) est ouverte jusqu"au 3 août 2009. Les frais de gestion s'élèvent à 3 %, pour 2,50 % de commissions de souscriptions.
Selon Les Echos, les salariés français d"UBS ont été informés hier de la fermeture envisagée de quatre agences sur les dix que le leader mondial de la gestion de fortune possède dans l’Hexagone. Les villes concernées sont Aix-en-Provence, Cannes, Lille et Toulouse, autant de métropoles régionales touchées par les réductions de capacité pilotées depuis Zürich, à la différence de Bordeaux, Lyon, Marseille, Nantes, Paris et Strasbourg.
Sarah Deaves quittant le poste de CEO de Coutts pour rejoindre la maison-mère RBS en tant que managing director de l’activité clientèle aisée (affluent) de la branche retail (lire notre dépêche du 21 avril), le nouveau patron de la banque privée vient d'être nommé : il s’agit de Michael Morley, qui était head of wealth management chez Singer & Friedlander.
Le pôle gestion d"actifs d"Axa a accusé au premier trimestre des rachats nets de 17 milliards d"euros, dont 15 milliards pour AllianceBernstein et 2 milliards pour Axa Investment Managers. Au total, les encours sous gestion baissent de 29 milliards d"euros au premier trimestre à 787 milliards d"euros, qui se répartissent entre 310 milliards d"euros pour AllianceBernstein et 477 milliards pour Axa IM. Le chiffre d"affaires de la gestion d"actifs recule de 34 %, à 762 millions d"euros, en ligne avec les tendances observées au T4 2008 (-32 %), «en raison de moindres commissions (-37 %), principalement dues à un volume moyen d"actifs sous gestion inférieur (-27 %) et à une évolution défavorable du mix produits (-10 %), ainsi qu"à une moindre contribution des commissions de distribution», précise le communiqué.
Selon Jean-Pierre Mustier, PDG de Société Générale Asset Management (SGAM), la consultation des salariés sur le projet de rapprochement SGAM avec la filiale gestion d’actifs du Crédit Agricole (CAAM) devrait se terminer au début de l'été. Ensuite viendra le stade d’approbation de l’opération par les régulateurs, ce qui devrait durer en principe jusqu'à octobre ou novembre. Le «closing» de la fusion devrait donc intervenir au début ou dans le courant du quatrième trimestre. Selon les proches du dossier, la SGAM n’apportera pas ses quelque 12.000 mandats à la future entité, dont le nom de travail est Newco. Cette usine de production avec quatre unités de distribution capables d’adapter les produits à la demande de chaque réseau (SG, Crédit Agricole, Crédit du Nord et LCL) aura une raison sociale qui fait actuellement l’objet d’une étude conjointe et qui, en tout état de cause ne rappellera ni SGAM, ni CAAM. A noter par ailleurs en complément à notre article du 7 mai que le périmètre apporté par la société Générale à la Newco a affiché un bénéfice brut d’exploitation de 15 millions d’euros alors que l’ensemble de la gestion d’actifs affiche une perte brute d’exploitation de 41 millions d’euros. Par ailleurs, le PDG de la Société Générale a précisé que le rachat de parts de monétaires dynamiques pour assurer la liquidité aux clients sur des produits qui n'étaient pas américains a encore eu un un «effet résultat» négatif de 193 millions d’euros.
La performance du Fonds de réserve pour les retraites s’est inscrite à -6,5% au premier trimestre. Ce résultat «reflète le point bas atteint depuis le début de l’année en cours par les marchés d’actions durant la première quinzaine du mois de mars avant leur rebond qui s’est confirmé depuis la fin du trimestre», précise le FRR dans un communiqué. A fin mars 2009 et sur la base de données estimées et non auditées, la performance annualisée du FRR, nette de tous frais de fonctionnement financiers et administratifs, depuis son démarrage opérationnel en juin 2004 est de -1,2%, souligne le FRR qui tient cet indicateur pour le plus pertinent compte tenu de sa mission de long terme. La structure globale des actifs du FRR par rapport à la fin 2008 a évolué en conséquence : le poids des actions est passé de 49% à 47,7%, celui des obligations de 36% à 36,5%, celui des autres actifs, matières premières en particulier, de 1 à 3,5%. La part des actifs monétaires est passée, enfin, de 14 à 12,3%. Le FRR indique que le conseil de surveillance «poursuit les travaux de réexamen de la stratégie d"investissement du Fonds entamés à la fin de l"année dernière avec pour objectif de les conclure à la fin du premier semestre.»
Au premier trimestre 2009, le métier «gestion d"actifs» de Société Générale, logé au sein de Société Générale Asset Management, a accusé des rachats nets de 2,2 milliards d"euros, contre -7,3 milliards au T1 2008. La décollecte concerne plus particulièrement la gestion alternative de SGAM AI, précise un communiqué, l"entité ayant vu sortir 3,1 milliards d"euros. TCW, la société américaine, a affiché des remboursements nets de 2,1 milliards d"euros et SGAM UK (vendu à GLG Partners) a vu s"envoler 0,6 milliard d"euros. SGAM (qui est en train d"être rapproché de Crédit Agricole Asset Management) enregistre en revanche des souscriptions nettes de 3,5 milliards d"euros.Société Générale précise que : #les fonds monétaires réguliers ont collecté +3,2 milliards d"euros, tandis que les fonds actions et diversifiés d"une part et la gestion alternative d"autre part enregistrent un mouvement de décollecte, respectivement de -2,0 milliards d?euros et de -3,6 milliards d"euros#.Compte tenu d"un effet marché négatif de 6,6 milliards d"euros, partiellement compensé par un effet change positif de 3,8 milliards d"euros, les encours gérés par SGAM s"élèvent à 264,2 milliards d"euros à fin mars 2009. Ils se composent notamment de 164,6 milliards d"euros portés par SGAM, dont 112,4 milliards d"euros (68,3%) en produits de taux et 47,4 milliards d"euros (28,8%) en actions et diversifiés. Ce montant représente le périmètre qui serait apporté dans le cadre du rapprochement avec CAAM. A cela s"ajoutent les 73,1 milliards d"euros portés par TCW ; les 20,1 milliards d"euros portés par SGAM AI et les 4,7 milliards d"euros portés par SGAM UK.Le Produit Net Bancaire de la Gestion d"actifs s"établit à 137 millions d"euros au T1-09, alors qu"il était négatif de -13 millions au T1-08 et de -15 millions d"euros au T4-08. Au premier trimestre 2009, l"impact de la crise représente -29,6 millions d"euros, dont -7,5 millions d"euros au titre de la réduction du levier des fonds alternatifs, -19,3 millions d"euros au titre du soutien à la liquidité des fonds monétaires dynamiques (encours résiduel de 0,8 milliard d"euros) et -2,8 millions d"euros de dépréciations complémentaires sur titres de participation. Un complément de dépréciations de -20,6 millions d"euros a par ailleurs été enregistré sur le #seed money#.Les frais de gestion affichent un recul de -16,4% (-11,4% en données courantes) par rapport au T1-08 #montrant les premiers effets des réorganisations en cours#, selon Société Générale.Conséquence, SGAM extériorise un Résultat Brut d"Exploitation de -41 millions d"euros, contre -214 millions d"euros au T1-08 et un Résultat Net Part du Groupe de -26 millions d"euros contre -135 millions d"euros un an plus tôt.
Nick Spencer vient d'être nommé par GAM responsable de la clientèle institutionnelle britannique, indique Hedge Week. Il est placé sous l’autorité de Craig Willis, le responsable du groupe pour la clientèle institutionnelle et la distribution de produits. Nick Spencer, qui compte 18 années d’expérience dans le secteur, était auparavant l’un des directeurs exécutifs de Lehman Brothers Asset Management, où il dirigeait l'équipe de relations avec les consultants pour l’Europe et participait à l'équipe de solutions en gestion alternative.
Carmignac Gestion a indiqué que le nouveau compartiment Market Neutral de sa Sicav luxembourgeoise Carmignac Portfolio (lire notre article du 30 avril), géré par Keith Ney et Maxime Carmignac, a reçu l’agrément de la CNMV espagnole voici deux semaines. D’autre part, le gestionnaire a annoncé mercredi qu’il entame la commercialisation de ce fonds en Allemagne.
D"après la Tribune, la société d’investissement Eurazeo projetterait de racheter la société de gestion Candover Partners, en grande difficulté depuis la crise financière, la valeur nette de ses actifs ayant été divisée par deux. Actuellement détenue à 100 % par le holding coté britannique Candover Investments, l"opération de rachat se ferait principalement par échange de titres.
L’université d’ Oxford et Man Group ont annoncé la création de l’Institut Oxford-Man de finance quantitative. La vocation de l’institut est de s’imposer comme l’institut universitaire interdisciplinaire de référence pour la recherche en finance quantitative, avec un intérêt particulier pour la gestion alternative. Basé à Oxford, l’institut comptera dans un premier temps une vingtaine de mebres, dont une dizaine de chercheurs à plein temps. Man financera l’institut avec une enveloppe de 13,75 millions de livres sur cinq ans. Outre son concours financier, Man installera son propre laboratoire de recherche dans les locaux de l’institut, ce qui devrait lui assureur un droit de regard privilégié sur les travaux de recherche de l’institut.
Avec le Emerging Markets Equity Fund, BNY Mellon Asset Management ajoute un compartiment à son fonds irlandais BNY Mellon Global Funds. Ce produit actions marchés émergents sera géré par Tony Hann, head of emerging market equities de la filiale Blackfriars Asset Management Ltd (2,4 milliards de dollars), assisté de Bill Rudman et Richard Fairgrieve, deux global portfolio managers. Le processus de gestion sera celui de Blackfriars : sélection de valeurs sur des critères fondamentaux (bottom-up) combinée avec une analyse quantitative top-down. Jusqu'à 75 % du portefeuille seront investis dans un portefeuille d’actions et de valeurs similaires de sociétés de pays émergents.
Threadneedle vient d'élargir sa gamme performance absolue avec le lancement du Credit Opportunities Fund, qui sera géré par Barrie Whitman, head of high yield, assisté de Roman Gaiser, gérant de fonds high yield, et d’Alasdair Ross, gérant de fonds crédit investment grade. Le fonds, conforme à la directive OPCVM III et à liquidité quotidienne, bénéficie d’un agrément de distribution au Royaume-Uni et sera enregistré dans d’autres pays européens au cours des prochains mois. L’objectif est une performance sur le moyen terme supérieure de 350 points de bas, brute de commission et de taxes, en utilisant principalement une approche bottom-up. Le gérant est habilité à effectuer des ventes à découvert en utilisant des produits dérivés et à placer une partie du portefeuille en cash. Il peut également effectuer des pair trades, des basis trades (long physique contre court dérivé ou vice-versa) ainsi que des opérations d’arbitrage sur la structure du capital. Le fonds devrait intéresser selon Threadneedle des investisseurs avec un horizon de 18 mois.
Selon Investment Week, Kam Tugnait va prochainement rejoindre Gartmore en tant que responsable du High Yield. Kam Tugnait travaillait précédemment chez Standard Chartered et se consacre au high yield depuis plus de vingt ans.
Selon Hedge Week, le hedge fund global macro/volatilité 36 South Capital Holdings vient d’ouvrir un bureau à Londres. Cette nouvelle antenne donnera aux investisseurs britanniques et européens, un meilleure accès à la gamme de fonds du spécialiste. 36 South a plus de 30 millions de dollars sous gestion et son fonds de référence, le Kohinoor Series Two fund, affiche un rendement de 73% pour 2008.
Les actionnaires de Porsche Automobil Holding SE, les familles Porsche et Piëch, on trouvé un accord mercredi sur l’avenir de Volkswagen et de Porsche. Ce dernier deviendra la dixième marque d’un nouveau holding, rapporte la Börsen-Zeitung. En revanche, rien n’a été dit expressis verbis ni sur le lieu où sera le siège de nouveau groupe, ni sur l’avenir qui sera réservé à Wendelin Wiedeking et à Holger Härter, le président du directoire et le directeur financier de Porsche.
Le nombre de fonds Riester gérés par les sociétés de gestion s'élevaient au 31 mars 2009 à 2,4 millions, soit une progression de plus de 400.000 sur l’ensemble de l’année, selon les statistiques de l’association allemande de la gestion d’actifs (BVI). En l’espace de quatre ans, la part de marché des plans Riester est passée de 7,5% en 2004 à près de 20% fin 2008.
Vendredi, le patron de la Commerzbank, Martin Blessing, devrait annoncer une sévère cure d’amaigrissement pour la filiale Eurohypo, qui laissera sur le carreau jusqu'à 400 de ses moins de 1.500 emplois, l’essentiel des coupes intervenant dans les six agences allemandes et uniquement dans l’immobilier, le financement des pouvoirs publics devant être épargné, croit savoir la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, la cession d’Eurohypo d’ici à 2013 serait la seule condition majeure mise par la Commission européenne à la recapitalisation par l’Etat fédéral et à une prise de participation par ce dernier (au total 18,2 milliards d’euros). Vendre Eurohypo sera difficile, après la perte de 1,4 milliard d’euros affichée pour 2008. Selon la Börsen-Zeitung, Bruxelles imposerait aussi à la Commerzbank de vendre AllianzDresdner Bauspar AG et Kleinwort Benson.
La Bayern LB, la HSH Nordbank et la WestLB, qui ont pourtant obtenu des garanties de leurs actionnaires, ont vu leur note abaissée par S&P à BBB+, celle de la LBBW et de la Nord LB étant ramenée à A-, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Des six grandes Landesbanken, seule la Helaba conserve sa note, un A.
Pour le premier trimestre, le bénéfice net de Munich Re a chuté à 420 millions d’euros contre 777 millions en raison d’amortissements de survaleurs, de moins-values sur les investissements d’une baisse des recettes d’exploitation et des pertes sur le transfert de placements sur des actifs plus sûrs, rapporte Die Welt. A présent, la moitié du portefeuille est investie en obligations d’Etat et l’allocation aux actions a été ramenée à 1,4 %.
HSBC lance en Allemagne la commercialisation du compartiment Global Bond Market Neutral de sa Sicav luxembourgeoise HSBC Global Investments Funds (lire notre dépêche du 23 avril). Il s’agit d’un fonds offert au public géré par Sinopia et investissant avec une exposition neutre en emprunts d’Etat de pays membre de l’OCDE. L’objectif est une surperformance à moyen et long termes par rapport à l’Eonia avec une volatilité annuelle moyenne comprise entre 3 et 4,5 %. Pour générer une performance absolue, l'équipe de gestion mise sur deux stratégies indépendantes l’une de l’autre. La première est une approche acheteur/vendeur en maintenant une duration pratiquement nuelle, explique Jean-Charles Bertrand, global head of fixed income und absolute return strategies chez Sinopia, précisant que cette stratégie est couverte du risque de change. La seconde stratégie est une position devises gérée activement en long/short sur les monnaies des onze plus grands pays de l’OCDE.Les différentes classes d’actifs font l’objet d’investissements en instruments dérivés (swaps, futures, forwards), ce qui peut générer une volatilité élevée.L’horizon de placement recommandé est de trois à cinq ans.Le droit d’entrée et la commission de gestion sont fixé à respectivement 5,54 % et 1,25 % ; le gestionnaire facturera une commission de 20 % sur la surperformance par rapport à l’Eonia.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung constate dans sa rubrique hebdomadaire sur les fonds que les produits diversifiés sortent de l’ombre, avec des performances hors du commun, comme le fonds Carmignac Patrimoine d’Edouard Carmignac ou, dans une moindre mesure, Echiquier Patrimoine de Marc Craquelin. Cependant, le concept de fonds diversifié n’a de sens que si le gérant bénéficie d’une grande liberté de man?uvre. C’est pourquoi les diversifiés des grandes maisons ont tant de difficultés. Mais ce genre de placement est en grande partie un pari sur le gérant du fonds. S’il se trompe, il n’y a que très peu de garde-fous.
Avec la crise, les multigérants ont plus de travail, selon Ignites Europe. Tony Lanning, patron de la multigestion chez Gartmore, explique au journal qu’il rencontre beaucoup plus les gérants, pas forcément parce qu’il est inquiet sur davantage de gérants, mais parce qu’il veut engranger le plus d’informations possibles dans l’environnement actuel.