Le Santander s’est décidé à sauter le pas : à compter de 2010, les trois marques sous lesquelles il est présent au Royaume-Uni -Abbey, Alliance & Leicester (A&L) et Bradford & Bingley (B&B)- prendront comme enseigne le nom de leur maison-mère espagnole, rapporte Cinco Días. Le Santander est devenu le troisième groupe financier britannique par le montant des dépôts et le cinquième par le nombre d’agences (1.300) qui desservent environ 25 millions de clients.Pour 2009, le programme prévoit que les trois filiales adoptent la plate-forme technologique du groupe, Partenon. Abbey et B&B changeront de raison sociale au premier trimestre 2010 et A&L dans le courant de l’année prochaine.Le Santander a pour l’instant investi au total 14,61 milliards d’euros depuis le début de ses acquisitions au Royaume-Uni, pays qui cotise pour 14 % à son bénéfice.
Henderson Global Investors prévoit de lancer un fonds situations spéciales européen, a annoncé Citywire, ce qui a été confirmé par la société de gestion. Il sera géré par Richard Pease, qui était précédemment chez New Star, racheté par Henderson. Le fonds sera plus concentré et flexible que le «European Growth» dont s’occupe aujourd’hui le gérant. Il sera investi dans des sociétés qui ont subi une forte correction par les marchés en fonction de critères fondamentaux.
Susan Gostick, director - institutions, chez Lazard Asset Management a rejoint Newton Investment Management (groupe BNY Mellon Asset Management) comme head de l'équipe institutional account management. Newton gère actuellement environ 34 milliards de livres.
Selon Investment Week, Friends Provident a proposé à ses actionnaires une scission de F&C Asset Management du groupe qui pourrait être votée d’ici au 12 juin. Si la proposition est approuvée, la scission sera conclue le 3 juillet et la participation de Friends dans F&C redistribuée parmi ses actionnaires. Friends a par ailleurs confirmé qu’il continuerait de de recourir aux services F&C en tant que gérant pour une partie importante de ses actifs.
Selon Hedge Week, Castle Alternative Invest, une société cotée sur la bourse suisse SIX, a publié un prospectus dans la perspective de sa double cotation au London Stock Exchange (LSE). La cotation qui devrait prendre effet au 5 juin devrait faire de Castle Alternative Invest l’un des trois plus gros fonds de fonds cotés au LSE. Castle Alternative Invest, qui gère plus de 500 millions de dollars, a dégagé un rendement annualisé de 6,6% sur la période courant du 1er janvier 1997 au 31 mars 2009, à comparer à un rendement de 0,3% pour le MSCI World.
Gartmore va racheter le Corporate Bond Fund de Rensburg et le confier au transfuge de Rensburg, John Anderson, qui était justement responsable du fonds chez Rensburg qu’il doit quitter l'été prochain. pour rejoindre Gartmore.
Neuberger Berman Group (160 milliards de dollars d’encours), l’ancien pôle gestion de Lehman Brothers, a annoncé avoir recruté un gestionnaire de portefeuille spécialiste du crédit en difficulté (distressed), Michael J. Holmberg, qui rejoint avec quatre professionnels de l’investissement de la société qu’il avait fondée, Newberry Capital Management. Il s’intègre dans la plate-forme Leveraged Asset Management de Neuberger qui va élargir sa gamme de produits au «distressed». Il sera basé à Chicago.
Russell Investments a annoncé la création de cinq lignes de services à l'échelon mondial, Consulting and Advisory Services, DB/DC Outsourcing, OpenWorld, Retail et Russell Implementation Services (RIS). Elles viendront compléter les offres mondiales comme la multigestion, Pantheon (private equity) et les indices. Elles travailleront avec les entités régionales.Johan Cras, head of Europe, Middle East and Africa (EMEA), prendra parallèlement les functions de «chairman of the global service line leadership committee». Chacune des cinq lignes de services aura un ou une «global head». Les sept patrons de métier seront Janine Baldridge (Consulting and Advisory Services), Colette Taylor and Mark Blair (DB/DC Outsourcing), Pascal Duval (OpenWorld), Greg Stark et Irshaad Ahmad (Retail) ainsi que Greg Gilbert (RIS).
Dans une lettre à ses clients en date du 27 mai, le gérant de hedge funds Arthur J. Samberg annonce qu’il va fermer les fonds Core de sa société Pequot et qu’il va rembourser les investisseurs. Les autres fonds de sa société, Matawin et Special Opportunities, resteront en activité, mais prendront leur indépendance vis-à-vis de Pequot. «Je vous écris pour vous annoncer que je suis arrivé à la conclusion pénible qu’il était nécessaire de réduire progressivement l’activité de Pequot», écrit Arthur J. Samberg. Le gérant explique qu’il avait fait l’objet d’une enquête de la part de la SEC et de l’US Attorney’s Office pour ses transactions réalisées en 2001 dans les fonds Core. «Ces agences ont bouclé leur enquête en 2006 sans porter d’accusation, mais Pequot a néanmoins souffert d’une mauvaise publicité. Fin 2008, le gouvernement a rouvert son enquête. Les publications concernant la poursuite de l’enquête ont porté préjudice à la société et sont devenues une source de distraction personnelle. La situation devenant de plus en plus intenable pour la société et pour moi, j’en ai conclu que Pequot ne peut plus rester en activité en tant que conseiller financier», peut-on lire dans la missive.
Neuberger Berman, jusqu’à présent la société de gestion de Lehman Brothers, repart sur de nouvelles bases. Ses encours ont chuté d’un tiers à environ 155 milliards de dollars, mais elle n’a perdu que 9 gérants sur 250, souligne le Financial Times. Lorsque les marchés seront plus robustes, Neuberger sera probablement cotée en Bouse. Mais sa priorité est de rebâtir sa réputation en tant que gestionnaire de fonds pur, affirme le FT.
Standish Mellon Asset Management, filiale de BNY Mellon Asset Management spécialiste de l’obligataire, indique avoir enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes supérieures à 1 milliard de dollars de la part de fonds de pension et plans d'épargne-retraite d’entreprise désireux de se positionner sur les obligations d’entreprise. La demande concerne les titres de long terme «investment grade», qui permettent de protéger les portefeuilles contre la hausse des engagements.
Selon le Financial Times, la société de private equity et de hedge funds Fortress Investment Group serait sur le point d’injecter 800 millions de dollars de capitaux frais, avec d’autres investisseurs, dans une petite banque de détail de la Floride appelée First Southern. La banque serait un bon véhicule pour de futures acquisitions bancaires, estiment les personnes proches du dossier.
Selon le rapport annuel 2008 de la CNMV, 338 fonds facturaient l’an dernier une commission de performance sur 2.943 fonds commercialisés en Espagne, ce qui correspond à 11,5 % du total. Sur ces fonds, presque tous (335) appliquaient en fait un système de commission mixte avec un prélèvement sur l’encours et une partie dépendant directement de la performance. Seuls trois fonds facturaient uniquement en fonction de la performance.Funds People souligne que les coûts de distribution, la rémunération des réseaux, absorbe environ 70 % de la commission de gestion. Cette dernière a diminué en moyenne l’an dernier à 0,92 % contre 1,02 % en 2007. Si l’on ajoute à cela que les encours ont chuté d’environ 30 %, les recettes de commissions ont probablement accusé une contraction d’environ 35 %.
Selon Les Echos, la Banque Postale vient d’entrer en discussions avec la Mutuelle Générale pour conclure un partenariat dans l’assurance-santé. Comme elle l’a fait avec la Société Générale pour le crédit à la consommation et Groupama pour l’assurance-dommages, la filiale de La Poste prévoit de créer avec la Mutuelle Générale une filiale commune dans l’assurance-santé, dont elle détiendrait la majorité du capital. Elle apporterait son réseau de distribution et la mutuelle apporterait son savoir-faire.
BNP Paribas Asset Management et BNP Paribas Asset Management Luxembourg ont signé le 20 mai un accord par lequel AXA Investment Managers Paris et AXA Funds Management S.A. leur transfèrent la gestion opérationnelle des trackers EasyETF matières premières, immobilier, sectoriels, crédit et infrastructure, représentant 22 fonds et un encours total de 1.3 milliard d’euros au 30 avril 2009 ; il s’agit de produits de droits français ou luxembourgeois. Cela met fin à un partenariat qui existait entre les entités depuis 2005.Au terme de cette transaction, toute la gamme EasyETF sera intégrée et gérée par une seule équipe de gestion, au sein de SIGMA, le département de gestions indicielles, produits structurés et allocation d’actifs de BNPP AM. La gamme EasyETF comporte désormais 55 fonds, dont 54 cotés sur Euronext Paris, 8 sur Deutsche Börse, 2 sur la Bourse suisse (SWX) et 7 sur la Borsa italiana avec des actifs sous gestion de 3,37 milliards d’euros. La transaction devrait être bouclée d’ici à la fin 2009, après approbation des autorités réglementaires françaises et luxembourgeoises.Le communiqué précise que «la gamme de trackers EasyETF est le fruit d’une combinaison unique d’expertises en gestion de fonds, market-making et distribution». Seulement, Thibaud de Vitry, responsable global d’AXA IM Investment Solutions souligne que «l’évolution de l’environnement et le renforcement de certains choix stratégiques pour AXA IM» a poussé ce dernier "à reconsidérer la pertinence de (sa) présence sur le marché des ETF. A ce stade de maturité de la gamme EasyETF, il est d’ailleurs souhaitable qu’il y ait un seul pilote, et nous nous réjouissons que ce pilote soit BNPP AM."Denis Panel, responsable de SIGMA, insiste sur le fait que «BNP Paribas met les trackers au centre de son développement en réunissant l’ensemble des expertises de son pôle de gestion d’actifs et de son pôle de banque d’investissement.»
La société de gestion Cholet Dupont AM et le Crédit Agricole AM viennent de décider la suppression des droits de sorties acquis au fonds obligataire à échéance CD Obligations 2012. Commercialisé jusqu’au 30 juin 2009, ces frais étaient au lancement de 1,2 % en année 1 – 0,8 % en année 2 – 0,4 % en année 3 et 0 % à l’échéance. A noter que les frais de gestion maximum de ce fonds sont de 1,20% et le montant de la part de 2.000 €.
Carmignac Gestion (15,23 milliards d’euros d’encours à fin mars) a mis en ligne son nouveau site Internet, comportant quatorze rubriques principales, dont «bien sûr» l'éditorial d’Edouard Carmignac, les lettres mensuelles, un espace partenaire et une rubrique gestion privée.Outre un accès aux actualités des fonds, la page comporte un module configurable de suivi des performances. Ce nouveau site permet également de personnaliser «Mon espace Carmignac» autour de nouvelles fonctionnalités.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards d’euros que Danone souhaite lever corresopondent à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe Français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
Selon le quotidien « Il Sole 24 Ore », rapporte la Tribune, le projet d’augmentation de capital de Danone pourrait lui permettre de mettre la main sur son concurrent Parmalat. D’où une nette hausse du cours de l’italien. Il est vrai que les trois milliards que Danone souhaite lever corresopondent peu ou prou à la capitalisation boursière de Parmalat. Reste que l’opération paraît osée, ajoute le quotidien français. Non seulement l’emission a pour objectif d’abaisser l’endettement et de financer des petites ou moyennes acquisitions du groupe selon ses dirigeants, mais l’acquisition de Parmalat par Danone poserait des problèmes de concurrence en Italie. En cas de non réalisation de l’opération, « Il Sole 24 Ore » indiquait que le groupe français pourrait s’intéresser à la société Granarolo.
En dépit de ses difficultés sur le marché russe, indique la Tribune, la Société Générale persiste et signe et croit à la capacité de rebond de ce dernier, et à ses perspectives de croissance à long terme. Ainsi, rapporte le quotidien, la banque française a augmenté sa participation dans sa filiale locale Rosbank de 7 %. Elle s’élève désormais de 64,7 %. Le prix du bloc d’actions acquis n’a pas été dévoilé. A noter qu’outre Rosbank, l’établissement de la Défense détient déjà une filiale de services financiers spécialisés, Rusfinance, ainsi que BSGV, regroupant les activités de banque de détail de la Société Générale en Russie avant l’acquisition de Rosbank.
La Tribune reports that the British regulatory authority has granted its approval, and Nyse Euronext will launch Nyse Liffe Clearing, its chamber of compensation for the group’s derivative activities, on 27 July this year.
The Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF) finds that UBS (Luxembourg) “provided evidence and guarantees of having in place the necessary infrastructure and internal organizational rules to comply with injunctions addressed to it in accordance with the professional standards applicable in the Grand Duchy of Luxembourg,” according to a press statement published on Tuesday by the commission, following a review of a report submitted to it by the bank, concerning “improvements in infrastructure and substantial modifications to internal procedures in the functioning of the depository bank.” The Luxembourg regulator also says in its statement that it will monitor continued respect and practice of the measures adopted by the bank, particularly concerning spot controls. The CSSF also states that UBS Lux is liable to reimburse any claims filed against it in accordance with the obligations of a Luxembourg-registered depository bank.
The growth Premium fund from Helm, a small Milan-based management firm, lasted only six months from its inception to its demise, Il Sole - 24 Ore reports. The fund, launched on 28 November 2008, was frozen in January 2009, because its only subscriber demanded a redemption. The investor was Independent Global Managers, the asset management firm which invested in Madoff, and which has since been placed in legal administration. Now, Consob, the Italian market regulator, is investigating the case of Helm, Il Sole - 24 Ore reports. There are a number of questions: Why launch a fund with only one subscriber, and why place the capital in a single investment?
In an interview with Newsmanagers, Vincent Devlin, director of BlackRock Investment Management (UK) Ltd, explains that the BSF European Absolute Return Strategies Fund, launched on 27 February, is the continuation of a UK fund created in 2005, which has assets of GBP4.3bn, largely due to subscriptions it received in 2008. Now, following the recruitment of seven people from SWIP, BlackRock has sufficient capacity to launch the fund, as the IT platform and risk management were already in place. The product, a long/short concept that complies with the UCITS III directive, has been in internal testing since June 2008, and it will now be placed on sale to outside clients for the first time. It is an equities fund trading in all cap sizes which limits risk in the portfolio (50-100 positions) while keeping exposure way below the limits set out by the directive. “From 12 June 2008 to 30 April 2009, we earned a fictive, and then a real, Sharpe ratio of 1.92,” says Devlin.
Shareholders at the AGM of Union Asset Management Holding AG, the holding company for the asset management firms that make up Union Investment (German co-operative banks), have elected the former German federal minister of labour and social affairs, Walter Riester (after whom the Riester retirement savings plans are named), as a member of its supervisory board. He will begin in his new responsibilities on 1 October.
Credit Suisse Asset Management Funds (UK) Ltd, J O Hambro Capital Management Limited, Legal & General (Unit Trust Managers) Limited, Standard Life Investments (Mutual Funds) Limited, Thames River Multi-Capital LLP, Threadneedle Investment Services Limited and WAY Fund Managers Limited are the seven asset management firms which Pershing Limited, an affiliate of Pershing LLC (The Bank of New York Mellon Corporation group) has added to the Nexus Funds range, an integrated, straight-through processing, no-fee solution available on the Pershing Nexus platform. This brings the number of partnered management firms to 28, and the number of available products to 922.
Susan Gostick, director - institutions at Lazard Asset Management, has joined Newton Investment Management (BNY Mellon Asset Management group) as head of the institutional account management group. Newton currently managed about GBP34bn in assets.
Skandia has announced that it has added eight ETF funds from Legal & General (L&G) to the range of products available on its Selestia Investment Solutions platform, which now carries 900 funds. The new additions are the L&G UK 100 Index Trust, L&G International Index Trust, L&G Ethical Trust, L&G European Index Trust, L&G UK Index Trust, L&G All Stocks Gilt Index Trust et L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust, as well as the L&G Fixed Interest, which is now also available to the Life & Pensions product range. The L&G All Stocks Gilt Index Trust and the L&G All Stocks Index Linked Gilt Index Trust are the first funds on the Selestia platform to replicate British gilt bond indexes.
On Wednesday, Fitch Ratings confirmed its asset manager rating of M2 for Metzler Asset Management, including the entities Metzler Investment GmbH and Metzler Asset Management GmbH. Among the points which require further monitoring, according to the ratings agency, are the slowdown which is currently affecting the asset management industry in Germany, particularly for retail funds, although Metzler AM has demonstrated its ability to maintain subscription flows in a difficult market environment. Fitch also observes that efforts to diversify into foreign markets, in Asia (China) and Eastern Europe (Russia and the CIS), generate country-specific risks. Investors’ current risk aversion may mean that these efforts to develop outside Germany will need some time to generate returns.