The American private equity investment firm Bain Capital will give USD418m to the Chinese retailer GOME Electrical Applicances Holding as a subscription to a capital increase and an investment of USD233m in 7-year convertible bonds with a 5% coupon. The initial conversion price will be 1.18 Hong Kong dollars, a premium of 5.4% over the most recentl GOME share price, the Wall Street Journal reports. Bain Capital will become the second-largest shareholder in GOME, with a stake of at least 9.8% and possibly as much as 23.5%, if all the bonds are converted into equities, The US investor may appoint three non-executive directors. The founder and former chairman of GOME was arrested in November for “economic crimes,” but the Chinese authorities have so far not stated what charges he faces.
Selon les dernières données de la CNMV, les fonds d’investissement espagnols ont versé 900 millions d’euros au premier semestre 2008 pour promouvoir leur commercialisation par les réseaux, soit 75 % des frais de gestion, rapporte Expansión. En comparaison, les coûts de personnel ont représenté 105 millions d’euros, soit 8,7 % du total, et l’externalisation de services a coûté 55 millions d’euros, soit 4,5 % des frais.Parmi les gestionnaires espagnols qui versent les commissions les plus élevées figurent Barclays, le BBVA, Gesnavarra et Ahorro Corporación, qui consacrent 90 % de leurs commissions à rétribuer les réseaux de distribution. A l’autre extrémité, Bestinver (Acciona), Fonditel (Telefónica), Inverseguros et Rivo y García sont parmi les gerstionnaires qui versent peu ou pas de commissions aux intermédiaires.
The technical committee of the international organisation of securities commissions (IOSCO) yesterday published its report on the regulation of hedge funds, which lays out six major principles for improved frameworks to regulate the actvities of these funds. The principles will allow regulators “to confront, in a concerted and effective manner, the systemic and regulatory risks related to the activities of hedge funds in their own jurisdictions while delivering an adapted global approach,” IOSCO says in a statement. Among the six guidelines laid out by the working group on unregulated entities are a registration requirement, not only for hedge funds or managers of hedge funds, but also obligatory registration for prime brokers and banks which lend liquidity to hedge funds. Hedge Funds Oversight: Final Report
In a draft internal control circular submitted for public consultation, the CNMV requires fund managers to periodically undergo stress tests of their capacity to keep up with potential redemption demands on the part of investors in adverse market conditions, Cinco Días reports. The consultation will remain open until 12 July. The circular also requires that asset management firms set up three separate instances of intern al control: one for risk management, one for compliance, and one for external auditing.
«Les marchés d’actions ont déjà atteint leur étiage, les économies y seront bientôt et les marchés du crédit vont devoir attendre encore avant d’y parvenir» a estimé lundi Bob Doll, vice-président de BlackRock et responsable mondial de la gestion actions. Lors d’un entretien avec la presse, l’expert américain a estimé que l’hypothèque d’un risque systémique est désormais conjurée, mais qu’il faut s’attendre à une rechute des marchés après les fortes hausses de ces dernières semaines. «Pour autant, le rally n’est pas terminé, ne serait-ce que parce que beaucoup d’investisseurs ont manqué la reprise et qu’il y a énormément de capitaux en attente de placement ; le «pull-back» devrait donc être limité». D’une manière générale, il convient de privilégier les actions et les obligations d’entreprise et de réduire les positions sur le monétaire et les obligations d’Etat.Sur le moyen terme et en matière géographique, les préférences de Bob Doll vont aux marchés émergents, qui ont de bien meilleurs fondamentaux que les pays développés et qui «n’ont pas à se battre contre des vents contraires dans le domaine du crédit» ; ils méritent d'être surpondérés. Ensuite, le CIO de BlackRock favorise, dans l’ordre, les Etats-Unis, le Japon et l’Europe. Les Etats-Unis, ont les meilleurs indicateurs avancés et ont mis en place la stratégie la plus agressive contre la crise. Le Japon est bon marché et il a l’avantage d'être en Asie. En revanche, pour l’Europe, la baisse des taux d’intérêt a été trop lente et les pays ne sont pas capables de mettre en place une politique budgétaire unitifée.Concernant les secteurs, Bob Doll souligne que, d’une manière générale, BlackRock a quelque peu relevé la qualité moyenne de son portefeuille. Actuellement, il privilégie les valeurs de l'énergie (comme Chevron) parmi les cycliques. Parmi les défensives, il préfère les valeurs de santé comme United Healthcare ; enfin dans les valeurs de croissance, il fait confiance à des technologiques comme IBM et Microsoft.
Les Echos reports that regulators estimate that “dark pools,” which allow for blocs of shares to be traded in utter opacity, present risks of market distortion. Volumes traded in these dark liquidity pools are increasing on both sides of the Atlantic.
About 70% of asset managers and institutional investors, who have invested a total of about USD130bn in emerging markets, point to a lack of transparency about environmental, social and governance (ESG) issues as the major obstacle to investment in these countries, the agency Eiris reports. The full results of the survey will be presented on 25 June in new York at a conference entitled “Integrating ESG into Portfolios,” held by Responsible Investor and the Social Investment Forum. Respondents to the survey, however, gave good marks to Brazil and South Africa, which have made significant progress in ESG transparency. These two countries have set up sustainable development indexes in which companies which improve their communications on ESG subjects may be included.
Longtemps, les sociétés de gestion allemandes implantées au Luxembourg ont drainé des souscriptions nettement plus élevées que leurs homologues installées en Allemagne. Cependant, d’après une étude de de l’agence Kommalpha, les produits allemands ont enregistré en janvier-avril 2009 pour 3,91 milliards d’euros de souscriptions nettes alors que les luxembourgeois subissaient des retraits de 3,22 milliards d’euros. Cette situation est d’autant plus remarquable que les deux gestionnaires affichant les meilleurs résultats pour les quatre premiers mois de l’année sont les luxembourgeois db x-trackers (Deutsche Bank) et Pimco (Allianz Global Investors) avec des souscriptions nettes respectives de 2,72 milliards d’euros et de 1,6 milliard. Les deux suivants sont les allemands Deka et ETFlab (filiale de Deka) avec 1,37 milliard et 1,07 milliard, devant DWS Luxembourg (Deutsche Bank) avec presque un milliard d’euros.Toutefois, quatre des cinq maisons ayant accusé les plus forts remboursements sont luxembourgeoises : il s’agit d’IFM (2,19 milliards d’euros), de Deka Luxembourg (1,76 milliard), d’AGI Luxembourg (1,44 milliard) et d’Union Investment Luxembourg (1,22 milliard). Seul le cinquième plus mauvais score est allemand, avec AGI (0,73 milliard).
Le comité de direction du fonds immobilier offert au public Morgan Stanley Real Estate Investment P2 Value annonce vendredi avoir demandé un audit de la valeur au 1er juillet de tous les actifs figurant dans le portefeuille. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de turbulences sur les marchés de l’immobilier ainsi que dans la perspective d’une reprise des remboursements, qui ont été suspendus fin octobre, a précisé Walter Klug, directeur général de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH. Le résultat de cet audit sera publié très rapidement.
Le suisse Banque Sarasin a ouvert un bureau de représentation dans le 1er arrondissement de Vienne. Elle indique considérer l’Autriche comme un marché intéressant dans le domaine de la banque privée. «La représentation de Vienne ne s’occupera pas uniquement de la clientèle privée aisée d’Autriche, mais rapprochera le groupe Sarasin des marchés de croissance d’Europe centrale et de l’Est», a souligné Fidelis M. Götz, responsable du Private Banking.
Newsmanagers : Comment se développe l’activité de Prim’Alternative Investment devenu Prim’Finance Investment ?Médéric de Vasselot : Les encours ont relativement bien évolué en 2009 pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en raison du développement de la gestion en kappa, en particulier sur notre fonds d’indice boursier européen et sur notre fonds de matières premières agricoles. Ensuite parce que notre mode de gestion est plutôt innovant. NM : En termes d’encours, où en êtes-vous ? M. de V. : Prim’Finance gérait 40 millions d’euros à la fin 2007, puis 75 millions à la fin de l’année 2008 et près de 100 millions d’euros au début du mois de juin 2009. Nous n’avons donc pas souffert de la crise financière, bien au contraire. En septembre-octobre 2008, nous avons reçu les meilleurs échos de nos clients, qui étaient particulièrement heureux de voir leurs fonds résister grâce à notre style de gestion. NM : Comment peut-on résumer le mode de gestion en kappa ? M. de V. : Dans un même fonds, pour une même classe d’actifs, nous utilisons deux modes de gestion différents selon la tendance du marché. Quand le marché est orienté à la hausse, la gestion reste indicielle. Quand le marché est orienté à la baisse, nous utilisons une gestion active nous permettant d'être vendeur à découvert entre 100% et – 100%. Mais nous n’utilisons pas de bras de levier. Il s’agit d’un type de fonds flexible, qui poursuit le raisonnement jusqu’au bout. NM : Quelles sont les origines de votre société de gestion ? M. de V. : La société existe depuis 2002. Elle a été fondée par des anciens collaborateurs de BNP Paribas, où j'étais moi-même responsable des fonds de futures. La société a été créée pour développer des produits de gestion alternative. Plus tard, en 2006 BNP Paribas est devenu actionnaire à hauteur de 10%. NM : Une de vos particularités est de proposer ce type fonds sous la forme de FCP accessibles à tout public. M. de V. : C’est en effet un de nos axes importants de développement. Au départ nous avions créé des FCIMT, un type de produit intéressant mais qui est amené à disparaître. A la fin 2006, la réglementation des fonds diversifiés nous a offert la possibilité de transformer ces fonds. Nous poursuivons ce processus, qui nous permet de trouver une clientèle plus large, tout en présentant à celle-ci les garanties liées à la réglementation des FCP. NM : Visez-vous plutôt les institutionnels ou les particuliers ? M. de V. : A la fin de 2008, avec les FCP diversifiés, nous nous sommes ouverts au monde des particuliers. Nous sommes engagés dans un processus de référencement sur des plate-formes de distribution, la première à nous suivre étant Cardif. Puis, un accord de co-branding avec OFI en septembre 2008, a permis une commercialisation encore plus large d’OFI Prim’Kappa Stocks. Notre clientèle est constituée à environ 75% d’institutionnels, mais la part des particuliers augmente. NM : Prim’Kappa Agri est investi sur les matières premières agricoles. Comment se comporte le fonds ? M. de V. : Le fonds a suscité de l’intérêt en raison de la baisse des marchés actions. Nous connaissons un flux de souscription, avec 10 millions d’euros de collecte en avril-mai. En principe, si on anticipe une reprise économique, le fonds est corrélé aux marchés actions, comme d’ailleurs les autres fonds de matières premières. Mais sur les matières premières agricoles, il est possible que nous connaissions un rebond, car nous étions arrivés à des coûts de production à peine couverts par les cours. NM : Comment évolue OFI Prim’Kappa Stocks, qui a pour référence l’Eurostoxx 50 ? M. de V. : Avec la hausse en cours, nous avons retrouvé un comportement indiciel, même si cette hausse est en en train de s'épuiser. Mon sentiment est que nous sommes en plein bluff psychologique : les marchés remontent, mais la situation économique est loin d'être résolue. La récession n’est pas terminée. D’où une très grande prudence de notre part. Par ailleurs, je crois que nous devons être attentifs à l’impact de la diffusion du virus H1N1, notamment à l’automne. Je ne fais pas de stock-picking, mais si le virus se développe, il nous faut savoir quels seront les secteurs qui seront les plus touchés. NM : Quelles sont les perspectives de Prim Commod’Or, qui permet de miser sur le marché de l’or ? M. de V. : Le fonds offre une corrélation inverse avec le dollar. Mais l’or a aussi un double rôle : valeur refuge d’un côté en particulier contre l’inflation et accompagnement du redémarrage économique de l’autre. En effet si la consommation repart dans le monde, la joaillerie et l’industrie auront besoin de davantage de métaux précieux. NM : Qu’en est-il de votre fonds investi sur le marché du pétrole ? M. de V. : Prim’ Essenciel a connu le rebond le plus fort depuis le début de l’année, avec un gain de 25%, au début du mois de juin. C’est logique au vu de la remontée du cours du baril et de l’effet dollar depuis le début de l’année. NM : Comment envisagez-vous votre développement ? M. de V. : Les investisseurs sont à la recherche de fonds pouvant donner une alternative aux trackers. Nous sommes favorisés parce que notre processus de gestion permet de résister dans les baisses. D’une part, nous cherchons à étendre la gestion kappa à l’ensemble de notre gamme. Ensuite, à plus long terme, nous allons chercher à couvrir un spectre plus large que les indices boursiers et les matières premières.
Roger Guy et Guillaume Rambourg vont céder la plupart de leurs responsabilités dans le domaine des fonds retail chez Gartmore à John Bennett, qui a été recruté chee GAM, où il gérait le Star Continental European Equity Fund. Le nouvel arrivant, qui prendra ses fonctions début 2010, sera chargé du European Select Opportunities Fund (1,5 milliard de livres) ; il aura aussi pour mission de développer une gamme de produits pan-européens. Il sera subordonné à Dominic Rossi, le CIO de Gartmore, précise MoneyMarketing.Pour leur part, Roger Guy et Guillaume Rambourg, semblent devoir rester chez Gartmore et conserver la gestion du fonds long/short European Absolute Return lancé en janvier ainsi que celle de trois hedge funds institutionnels.
Cazenove a confié aux gérants de hedge funds Neil Pegrum et Paul Marriage la gestion de son second fonds de performance absolue destiné aux particuliers, le Cazenove Absolute UK Dynamic, qui sera géré selon la même stratégie que le hedge fund que Neil Pegrum a lancé en mai 2005, rapporte Investment Week. L’objectif sera une performance annuelle de plus de 10 % sur le moyen terme, le fonds de Neil Pegrum ayant pour sa part fourni un rendement net annualisé de 15,97 % contre 1,12 % pour l’indice FTSE All-Share. Le produit Cazenove, avec 30-50 lignes, se focalisera sur les petites et moyennes capitalisations britanniques en utilisant un approche bottom-up et les ventes à découvert s’effectueront au biais de CFD.Le premier fonds de performance absolue de Caznove, le UK Absolute Target, est géré par Tim russell et il a drainé depuis juillet 2008 environ 245 millions de livres.
Selon Investment Week, Henderson New Star va fusionner l’Equity Income Fund de Graham Kitchen et Andrew Jones avec le Higher Income Fund géré par ces deux mêmes personnes, pour former un produit de 250 millions de livres, indique Investment Week. D’autre part, les fonds new Star Hidden Value (13 millions) et Select OIpportunities (31 millions) vont être absorbés par le UK Alpha Fund pour créer un ensemble de 202 millions de livres.
Candover Investments Plc a annoncé vendredi que sa filiale à 100 % Candover Partners Ltd vend le cabinet d'étude et de conseil en énergie Wood Mackenzie à Charterhouse Capital Partners pour une valeur d’entreprise de 553 millions de livres. L’investissement dans Wood Mackenzie aura généré un rendement interne de 56 %.
Citywire révèle que Roger Guy et Guillaume Rambourg va abandonner la gestion du fonds phare Gartmore European Selected Opportunities (1,5 milliard de livres) à la fin de l’année, pour se concentrer sur les mandats hedge funds et de rendement absolu. La société de gestion a embauché John Bennett de GAM pour s’occuper du fonds ainsi que du Gartmore Sicav Continental European.
Adam Seitchik, qui était CIO de Trillium Asset Management et avait à ce titre la responsabilité de portefeuilles d’un total d’un milliard de dollars intégrant gestion traditionnelle et ESG, rejoint Auriel Capital où il sera chargé de développer des stratégies socialement responsable pour des clients institutionnels en Europe et en Amérique du nord, rapporte NewNet. Aureil Capital affiche un encours d’environ 500 millions de dollars.
JPMorgan Asset Management ambitionne de prendre la place de leader de M&G sur les taux au Royaume-Uni dans les 5 ou 6 ans à venir, selon Jasper Berens, patron des ventes UK de la société de gestion, interrogé par Ignites Europe. JPMorgan AM a récemment recruté Bob Michele, de Schroders, pour diriger son équipe de taux.
La société de gestion Lazard Frères Gestion vient de lancer «Objectif Rendement 5 ans», un fonds obligataire à échéance cherchant à tirer profit de la situation sur le marché du crédit. Constatant une déconnexion entre valorisations et fondamentaux, et des prix actuels anticipant des défauts sur 5 ans d’entreprises notées «Investment grade» de l’ordre de 15 %, ce qu’elle considère comme largement excessifs, l’équipe de gestion «taux» s’intéresse à des émissions privées offrant un rendement actuariel compris entre 5,5 % et 6 % sur cette échéance. Cette durée a été choisie sachant que, selon la gestion, elle protège partiellement contre une remontée des taux. L’objectif de gestion est d’atteindre, sur la durée de placement recommandée, une performance supérieure à celle de l’indice EuroMTS 3-5 ans après déduction des frais de gestion. Pour cela, le portefeuille sera composé majoritairement d’obligations privées classiques avec cependant une diversification à hauteur de 20 % maximum sur des obligations convertibles. En outre, une part du portefeuille sera investie en titres haut rendement, jusqu’à 30 % maximum. Le portefeuille doit se caractériser par une faible rotation. Caractéristiques : Dénomination : Objectif Rendement 5 ans Code Isin FR0010751008 Commissions de souscription 4 % maximum (sauf dans les deux premiers mois du démarrage : 3 %) Droits de sortie 3 % acquis à l’OPCVM, sauf la dernière semaine du mois de juin 2014 ou une exemption de droits de sortie est prévue Frais de gestion Fixe : 0,70 % Variable : - Valeur de la part 1 000 euros (décimalisable)
La Chambre des indépendants du Patrimoine vient d’envoyer une lettre d’information à ses adhérents, dans laquelle son président, Patrice Ponmaret, s’insurge de «la décision de Generali Patrimoine d’habiller le bateau du skipper Nicolas Lunven avec le slogan «CGPI, des experts en action pour optimiser votre patrimoine"" lors de la prochaine «Solitaire du Figaro…Pourquoi une telle réaction ? Patrice Ponmaret l’explique dans sa missive : «En effet, si l’intention peut, de prime abord, paraître louable, cette décision -prise sans aucune concertation avec la Chambre- me parait pour le moins maladroite.En nous plaçant devant le fait accompli, Generali Patrimoine bafoue totalement notre indépendance. Quelles seront les réactions des consommateurs, de nos clients, du législateur, de l’environnement économique, de nos partenaires et de la presse, quand ils apprendront que le bateau, prétendument sponsorisé par la profession, est en réalité financé par Generali ?Alors que nous nous battons pour obtenir la règlementation de notre profession sur la base de son indépendance, nous nous trouvons dans une situation absurde où un partenaire nous impose sa stratégie, profitant de ce que notre titre n’est pas protégé.Alors que la Chambre finalise sa prochaine campagne de communication, Generali Patrimoine nous impose un slogan pour porter les couleurs de notre profession, ce qui ne manquera pas de créer la confusion dans les esprits».
Baptisée «Banque Privée 1818", l’entité née de la fusion décidée fin 2008 des deux banques privées filiales de Natixis (Compagnie 1818 et Banque Privée Saint Dominique) sera effective au 1er juillet. Selon Les Echos, la nouvelle entité va ensuite élire ses représentants du personnel qui auront à négocier un plan social. La direction n’a pas fait mystère de suppressions d’emplois à venir sans toutefois confirmer en externe les chiffres circulant en interne depuis plusieurs semaines : de 70 à 100 personnes selon les méthodes de recensement (CDD, intérimaires...) sur un effectif initial de 440 personnes.
La banque de gros des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires a porté à 600 le nombre de postes supprimés dans le cadre du second plan de réduction d’effectifs contre 450 prévus initialement. Selon Les Echos qui cite La Tribune du 19 juin, le solde, 156 postes, porte sur les activités de conservation logées dans Eurotitres, née en juillet 2008 de la fusion entre Gestitres et Services Financiers.
Malgré une chute de 40 % sur l’année pour le CAC 40, l’encours des PERCO (Plans d'épargne pour la retraite collectifs) s'établissait selon l’AFG à 1,8 milliard d’euros fin 2007, ce qui représente une hausse voisine de 33 % par rapport au niveau atteint douze mois auparavant. L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s'élevait ainsi à 4.185 euros.L’AFG a précisé vendredi qu’au 31 mars 2009 on dénombrait 84.769 entreprises proposant un accès à cette formule d'épargne retraite, 452.802 salariés ayant opté pour ce système. Au cours de l’année, le taux d'équipement des entreprises s’est accru de 40 % et celui des salariés adhérents de 33 %.
Coface vient d’annoncer le lancement commercial de sa nouvelle activité d’agence de notation. La société s’appuie sur ses notations internes, en tant que spécialiste à la fois de l’information et de l’assurance-crédit. Outre en France, ces notations internes sont d’ores et déjà accessibles à Hong Kong et Dubaï. A l’automne, elles le seront au Royaume-Uni et en Allemagne.
SEB Fund Services S.A., filiale luxembourgeoise de la banque suédoise Skandinaviska Enskilda Banken AB, a annoncé vendredi 19 juin sa décision de sous-traiter à European Fund Administration (EFA) ses services d’administration de fonds à Luxembourg. Cet accord couvre l’externalisation auprès d’EFA des services de valorisation, de comptabilité, d’agent de transfert, de suivi des risques et compliance, ainsi que de support à la distribution des fonds.La migration des fonds de SEB Fund Services sur la plateforme administrative et comptable d’EFA, aujourd’hui achevée, aura duré 4 mois. Elle a été accomplie pour un total d’actifs de 1,6 milliard d’euros et sur une palette diversifiée de 59 produits des plus simples (SICAV & FCP – Partie I) aux plus complexes, parmi lesquels des fonds hedge, des fonds de fonds hedge, des fonds Private Equity et Emerging Markets.
Depuis janvier, indique la Tribune, Carmignac Gestion a collecté 5 milliards d’euros et atteint les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Déjà en 2008, elle avait collecté 3,1 milliards d’euros, essentiellement via des fonds de gestion active. Dans le détail, Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la maison, a largement contribué à l’envolée des actifs en passant de 5,2 milliards d’euros fin 2008 à 10 milliards d’euros fin mai, précise le quotidien. Ce fonds « a encore vocation à grossir grâce aux papy-boomers qui souhaitent sécuriser leur patrimoine » note Éric Le Coz, directeur du développement produit de Carmignac Gestion cité par la Tribune. Ce n’est cependant pas le seul, ajoute le quotidien, qui rappelle notamment que le fonds Carmignac Emerging Discovery, investi sur les petites et moyennes valeurs émergentes, a grimpé de 56,61 % depuis le début de l’année. La gamme diversifiée a également évité la fuite des clients l’an passé même si les performances étaient moins bonnes. En outre, les fonds sont distribués avec succès dans les huit pays où Carmignac Gestion est présente (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hollande, Italie, Luxembourg et Suisse). Dans contexte, la société de gestion compte poursuivre son développement. Un analyste et un gérant obligataire doit compléter l'équipe de quinze personnes. En matière de développement à l’international, la distribution des produits de Carmignac Gestion sur le marché anglais est de nouveau d’actualité. Enfin, l’Asie, en l’occurrence Hong Kong et Singapour est également dans la ligne de mire de l’établissement.
Selon L’Agefi suisse, l’Allemagne soupçonne désormais ses propres banques de faciliter l’évasion fiscale, après avoir accusé sans ménagement des voisins comme la Suisse ou le Luxembourg de l’encourager. Un projet de loi fédérale qui devrait être voté d’ici début juillet au Bundestag prévoit d’étendre les informations que doivent fournir au fisc les citoyens allemands à hauts revenus et les entreprises entretenant des activités dans des Etats assimilés à des «paradis fiscaux».
Durant le week-end, des émissaires qataris ont rencontré le ministre-président de Basse-Saxe, Christian Wulff, en tant que représentant d’un des principaux actionnaires de Volkswagen… à côté de Porsche, rapporte Die Welt. Selon le magazine Focus, le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) compte prendre 29,9 % de Porsche Automobil Holding. Mais il semblerait que Daimler soit également sur les rangs pour acheter une participation dans le constructeur de Zuffenhausen.