On Sunday, UBS welcomed an announcement that the US and Swiss governments had agreed to negotiate an amicable settlement of the John Doe Summons case. Following the announcement, the US government and the Swiss bank have filed for a 15-day suspension of proceedings to allow them to reach an amicable settlement. The request was submitted to the federal court in Miami on Monday morning. Washington is seeking to require UBS to provide the names of 52,000 US clients with bank accounts in Switzerland, suspected of tax evasion.
An extraordinary general shareholders’ meeting voted on 25 June to absorb the Franklin Templeton US Growth Fund (EUR31.41m in assets as of the end of May) into the Franklin US Equity Fund (EUR314.03m). The merger, for which the costs will be covered by the management firm (Franklin Templeton Investment Funds), will be effective from 31 July.
The Austrian management firm Kepler-Fonds announced on Friday that its sustainable development fund Kepler Sustainability (EUR6m) will be absorbed on 15 October by the Kepler Ethik Aktienfonds (EUR21m), another fund in the same segment which is managed by the same person, Clemens Peinbauer. The Ethik Aktienfonds operates by the same ESG criteria as the Sustainability funds, but has additional exclusionary criteria for companies involved in arms, nuclear energy, animal testing and child labour. Despite these stricter standards, the Ethik fund has posted an average loss over the past three years of only 12.95%, while the Sustainability fund lost 15.48%.
Since the year 2000, open-ended real estate funds have generated total average performance of between 2.5% and 6% per year, according to Feri. Due to falling interest rates and the fact that the value of assets is not expected to be revised upward, average gains may be expected to range from 3.5% to 4% for 2009. Lipper is also predicting a decline in performance.
According to preliminary estimates, the Eurekahedge index of hedge funds lost only 0.02% in Juen, which puts performance since the beginning of the year at 9.4%, following strong gains in May. However, Hedge Week reports, these funds had net subscriptions in June of USD4bn, resulting in an increase of Usd1.33trn in assets. In first quarter, Eurekahedge counted 250 launches and 370 closures of hedge funds.
In June, event-driven, equity market neutral, merger arbitrage and long/short equity strategies all turned in positive results, according to hedge fund indexes from Dow Jones. The largest gains, according to Hedge Week, were for event-driven and merger arbitrage, with respective gains of 1.81% and 1.22%, while long/short equity gained 0.98%, and equity market neutral was up 0.06%. Event-driven funds were up 6.25% in first half, while long/short equity funds were down 3.38%.
Total assets in UCITS funds of the Euro zone continued to decline in first quarter, though to a lesser extent than in the previous three quarters, from a total of EUR4.232trn as of December 2008 to EUR4.096trn as of the end of March 2009. This evolution is largely a result of falling assets in equities and other participation securities, which declined from EUR1.133trn to EUR1.044trn, the European Central Bank (ECB) says in a statement.The overall balance sheet for Euro zone UCITS funds as of the end of March 2009 reveals that assets in securities other than equities totalled 41% of assets, compared with 40% as of the end of December 2008. Equities and other participation securities were in second place, representing 25%, compared with 27% previously. Shares in OPCVM funds, deposits and real estate held stable at 13%, 8% and 5% of total assets, respectively.In terms of ventilation by investment strategy, the proportion of total assets in bond funds totalled 32% as of the end of March, compared with 31% as of the end of December 2008. Other components remained stable, with mixed funds at 29%, equity funds at 21%, and real estate funds at 6%.
L’institut Finance & Ethic Research (FER), filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Dans un entretien à L’Agefi suisse, la société créée à Genève fin 2005 par Dominique Chausse, une ancienne de Natexis Banque Populaire, veut décliner son modèle en France en partenariat avec une banque d’affaires privée familiale qui s’associe à hauteur 35% dans le capital de Feminance Paris et qui verra le jour début 2010. «Qu’elles soient indépendantes, femmes d’affaires confirmées ou qu’elles soient obligées de faire face brutalement à la gestion de leurs avoirs, les femmes ont une approche très pragmatique de la finance. Elles privilégient l’assurance plutôt que le risque dans leurs placements et se projettent d’abord dans l’avenir. En tant que femme et avec mes propres expériences, il est plus facile de cerner leurs besoins réels et de proposer des solutions qui leur conviennent vraiment», explique la présidente de Feminance.
L’institut Finance & Ethic Research, filiale de l’autrichien software-systems.at a mis au point une nouvelle classification ISR des fonds qui tient compte non seulement de la performance mais de la composition des portefeuilles. La nouvelle norme EDA (pour ethisch dynamischer Anteil) prend en considération des critères positifs comme les énergies renouvelables, l’orientation environnementale, la transparence et l’appartenance au Pacte mondial (Global Compact). Les critères négatifs d’exclusion sont les investissements dans des entreprises ou des émetteurs actifs dans les OGM, l’armement, les expérimentations animales et les entorses aux droits de l’homme.Les scores s’entendent sur 100 points. ÖkoWorld Lux S.A. 88 Schelhammer & Schattera 83 Pioneer Inv. Austria 67 Volksbank Invest KAG 64 UBS Fd.M.Switzerland 64 Baring 63 Pictet Funds S.A. 63 Erste Sparinvest 62 Aberdeen 61 Raiffeisen KAG 61 Julius Bär 61 Allianz Invest 61 Swisscanto 61 Credit Suisse 61 ING (L) Invest 61 DWS Investment Lux 60 Fortis Investments 60 Henderson 60 Security KAG 59 Invesco AM 57
Après avoir rompu avec TCI dont il a été le co-fondateur avec Chris Hohn en 2004, Patrick Degorce lancera selon The Sunday Times le fonds mondial actions Thélème sur la plate-forme Lansdowne Partners (12,5 milliards de dollars d’encours). Il compte lever 1,5 milliard de dollars. Patrick Degorce est un ancien collègue et une vieille connaissance de Peter Davies et Stuart Roden, les co-gérants du fonds vedette de Lansdowne, avec lesquels il était chez Merrill Lynch. Le nouveau fonds sera accessible à des conditions souples, Patrick Degorce prévoyant des frais incitatifs fondés sur la performance pendant la durée de l’investissement plutôt qu’une commission annuelle.
Sabre Fund Management vient de lancer une nouvelle stratégie de gestion quantitative sur des futures, le Sabre Adaptive Trading Fund. Les capitaux émanent d’un fonds de fonds basé à Londres.L'équipe de gestion est dirigée par Alexandre Guillaume et Dobromir Tzotchev, qui ont tous deux rejoint Sabre en septembre 2008. L’objectif de rendement est le taux du marché monétaire plus 8-14% par an, avec une volatilité de 12% par an.
Dans la City, les mauvaises habitudes, responsables de la crise, sont de retour. Ainsi, pour réduire le coût de financement du capital, bon nombre de banques ont recours à la titrisation, indique Le Temps. Par ailleurs, l’inflation salariale est repartie, notamment dans les marchés porteurs, comme les fusions-acquisitions, les émissions obligataires, le négoce pour compte propre et les économies émergentes, en particulier la Russie.
Selon la Tribune, et d’après une information publiée vendredi 10 juillet par le Washington Post, AIG, l’assureur américain, aujourd’hui nationalisé, a décidé de demander l’autorisation à l’administration Obama avant de gratifier ses cadres d’une prime de 2,4 millions de dollars. En France, ajoute le quotidien, le débat sur les rémunérations variables resurgit après la publication du rapport de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le bilan de l’application du code de bonne conduite du Medef, mis en place en octobre 2008 est très négatif. Sur la rémunération et les pratiques de 60 grands patrons, peu jouent le jeu. Rémunérations variables et manque de transparence persistent. Pour ceux-là il faudra certainement un texte sur des sujets précis, a précisé Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP cité par la Tribune. Avant de mettre en place une loi, Christine Lagarde, ministre de l’Economie, préfère donner encore six mois aux entreprises pour se mettre en conformité. De son coté Jean-Pierre Jouyet, président de l’Autorité, fait redoubler la pression. Il menace de publier le nom des sociétés qui refuseraient de coopérer...
«Prêt à appuyer sur l’accélérateur…" Tel est en résumé la stratégie exposée par Frédéric Leroux, directeur de la gestion des risques chez Carmignac Gestion, au cours de sa conférence trimestrielle vendredi 9 juillet. Mais, pour cela, une condition sera nécessaire : «il faut laisser l'économie rattraper les marchés…" Car après avoir été très optimiste il y a trois mois en se demandant «si le pire était passé», Frédéric Leroux s’est montré un peu plus dubitatif. Les marchés ne lui auraient-ils pas donné raison trop tôt ? «D’un coté, les indicateurs avancés sont magnifiques, d’un autre, l'état de l'économie réelle pose question», a-t-il relevé . Avec un univers d’investissement international, Frédéric Leroux a noté qu’aux Etats-Unis, la consommation des ménages s’est bien tenue ces derniers mois et a soutenu le produit intérieur brut. Mais ce résultat est aussi dû à une chute de l’inflation, qui a mécaniquement augmenté le pouvoir d’achat des ménages américains – «un levier sur lequel on ne pourra plus compter par la suite» a-t-il expliqué. En fait, Frédéric Leroux table sur une reprise de l’investissement – qui s’est littéralement arrêté aux Etats-Unis - pour prendre le relais de la consommation. Cependant, le destockage peut constituer un facteur récessif important outre-Atlantique. En chiffres, la part de la baisse du PIB américain due au destockage représente d’ailleurs 1,9 % sur la période 2007-2009. Cela dit, le destockage commence à ralentir et l’on prévoit, chez Carmignac Gestion, un restockage brutal. Pas sûr toutefois que ce phénomène ne soit pas non plus un facteur récessif... Du coté des ménages américains, Frédéric Leroux a également constaté que «l’encours des crédits a commencé sa décrue» et que le désendettement des ménages soit une réalité. En dépit de cette évolution, les banques américaines doivent tirer leur épingle du jeu en regagnant des parts de marché perdues face à des acteurs «non naturels» comme AIG par exemple et compenseront la réduction de l’activité crédit. Pour Fréderic Leroux, elles se refont une santé et pourront ainsi contribuer au redémarrage économique. En tout état de cause, les banques américaines bénéficient de perspectives beaucoup plus séduisantes que leurs homologues européennes. Parmi les indices-clé à suivre, Frédéric Leroux a également indiqué que l’inflation n'était pas un souci pour le moment aux Etats-Unis, il s’en faut. Compte tenu des surcapacités de production et d’un marché du travail qui n’est pas inflationniste. Or, outre-Atlantique, les salaires expliquent près de la moitié de l’inflation (47,6 %)... Enfin, selon le stratège de Carmignac Gestion, les pays émergents ont des marges de manœuvre pour conduire la reprise. Leur PIB dépasse même aujourd’hui celui des pays développés, et ils présentent moins de risques que les économies occidentales. Les pays émergents vont cependant devoir axer leur développement économique vers leur demande domestique tandis que les économies occidentales vont devoir désormais produire et exporter. A l'évidence, il s’agit du grand défi du «rééquilibrage» que le commerce mondial doit relever, a conclu Frédéric Leroux.
Gérée et distribuée par BNP Paribas ainsi que par Axa IM, la gamme de trackers EasyETF s’enrichit de nouveaux produits : EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy et EasyETF DJ BRIC 50. Le premier s’intéresse au développement durable. Il réplique l’indice S-Box BNP Paribas Global Renewable Energy qui permet aux investisseurs de profiter d’une indexation à l’ensemble de l’industrie au travers d’entreprises dont l’objectif est d’atteindre une part de 20% de la consommation énergétique d’origine renouvelable à horizon 2020.L’autre ETF - EasyETF DJ BRIC 50 - est exposé à l’activité de quatre marchés émergents-clé via le DJ BRIC 50 composé des cinquante valeurs les plus importantes et les plus liquides du Brésil (15 valeurs), de la Russie (5 valeurs), de l’Inde (15 valeurs), et de la Chine (15 valeurs). EasyETF BNP Paribas Global Renewable Energy EUR Code ISIN : FR0010748343 Frais de gestion annuels : 0,60% Montant de la part (au 9 juillet) : 28,70 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part EasyETF DJ BRIC 50 EUR Code ISIN : LU0339362732 Frais de gestion annuels : 0,65% Montant de la part (au 9 juillet) : 31.09 EUR Montant minimum à la souscription : 1 part
Début avril, Eric Le Coz, stratégiste en chef de Carmignac Gestion, indiquait que l’exposition du fonds Carmignac Patrimoine aux actions avait été remontée à 40 % contre seulement 2,2 % début mars. Entre-temps, elle était redescendue à 30 %. Actuellement, la part actions du fonds phare de la société de gestion – il «pèse» dix milliards d’euros - est de 20 %.
Depuis le début du millénaire, les fonds immobiliers offerts au public ont généré des performances moyennes comprises entre 2,5 %% et 6 % par an. D’après Feri, à cause de la baisse des taux et du fait que la valeur des actifs ne devrait pas être révisée à la hausse, il faut s’attendre que le gain moyen se situe cette année à 3,5 % contre 4 % pour 2008. Lipper prévoit lui aussi une baisse des performances.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, le fonds souverain Qatar Investment Authority proposerait 7 milliards d’euros pour une participation dans Porsche-Holding ainsi que pour les options sur actions Volkswagen que détient le constructeur de Stuttgart. Mais les deux clans de la famille Porsche, les Porsche et les Piëch, sont pour l’instant divisés. Ils sont censés trouver un accord d’ici à jeudi pour la cérémonie du centenaire d’Audi.
Le conseil de surveillance de Porsche Holding SE est convoqué en réunion extraordinaire pour le 23 juillet. Il devrait se prononcer sur la proposition du fonds souverain Qatar Investment Agency de prendre une participation à la faveur d’une augmentation de capital ainsi que d’acquérir les options sur actions Volkswagen détenues par Porsche. Au total, cela pourrait faire rentrer environ 5 milliards dans les caisses de Porsche, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Le gestionnaire TXF Funds d’Oklahoma City a sollicité de la SEC son agrément pour lancer le TXF Large Companies ETF qui répliquera l’indice SPADE Texas Large Companies. Ce dernier est pondéré de telle sorte qu’aucune des sociétés ne pèse plus de 10 %, avec un rééquilibrage qui intervient une fois par mois.Le fonds serait coté sur la plate-forme new-yorkais Arca et les frais pour ce produit focalisé sur les grandes entreprises texanes se situeraient à 0,85 %. TXF Funds prépare d’autres ETF s’appuyant sur des indices régionaux, notamment sur des indices de petites et de moyennes capitalisations texanes.
Selon le Wall Street Journal, le numéro deux de Fidelity, Rodger Lawson, qui a rejoint la société il y a moins de deux ans, serait sur le départ. Fidelity se serait déjà attelé à la tâche de lui trouver un successeur, selon le quotidien qui précise toutefois qu’une porte-parole de la société a démenti un départ imminent. Arrivé en août 2007 à son poste de numéro deux aux côtés du chairman et chief executive C. Johnson III, Rodger Lawson, âgé de 62 ans, devait initialement demeurer en place entre trois et cinq ans. Fidilety a indiqué que Rodger Lawson n'était pas disponible pour des commentaires mais il aurait déclaré à un proche qu’il souhaitait quitter ses fonctions d’ici à la fin de l’année.
Afin de satisfaire les demandes massives de retraits de la part des clients de son principal fonds alternatif, Cerberus Capital Management va restructurer son fonds Cerberus Partners en créant un fonds parallèle ad hoc (un special purpose vehicle, SPV) destiné à être liquidé d’ici deux à quatre ans, rapporte L’Agefi.
Selon le Wall Street Journal, le numéro deux de Fidelity, Rodger Lawson, qui a rejoint la société il y a moins de deux ans, serait sur le départ. Fidelity se serait déjà attelé à la tâche de lui trouver un successeur, selon le quotidien qui précise toutefois qu’une porte-parole de la société a démenti un départ imminent. Arrivé en août 2007 à son poste de numéro deux aux côtés du chairman et chief executive C. Johnson III, Rodger Lawson, âgé de 62 ans, devait initialement demeurer en place entre trois et cinq ans. Fidilety a indiqué que Rodger Lawson n'était pas disponible pour des commentaires mais il aurait déclaré à un proche qu’il souhaitait quitter ses fonctions d’ici à la fin de l’année.
Brent Beardsley, associé de Boston Consulting Group, estime que la plupart des sociétés de gestion sont mal préparées à un surcroît de concurrence et à un environnement où il sera plus difficile de dégager des bénéfices, rapporte The Wall Street Journal. Le rétrécissement des marges et le ralentissement de la croissance va creuser l'écart entre les gagnants et les perdants dans le secteur.Ceux qui ont un avantage concurrentiel et dont le business model est clairement défini auront les meilleures chances. C’est apparemment cas pour Vanguard et Pimco (Allianz), le premier connu pour ses fonds indiciels bon marché et le second pour ses fonds obligataires. Tous deux ont profité des souscriptions d’investisseurs qui fuient la gestion active et préfèrent des produits plus sûrs ou moins chers. Selon Strategic Insight, Vanguard a été en tête des souscriptions nettes pour janvier-mai avec 39,9 milliards de dollars, devant Pimco, avec 23,4 milliards. JPMorgan arrive troisième avec 6,4 milliards.
La Deutsche Bank a annoncé jeudi qu’elle a fait admettre à la négociation sur la Bourse de Hong-Kong six de ses ETF actions db x-trackers de droit luxembourgeois, USA MSCI USA TRN Index ETF, FTSE/Xinhua China 25 ETF, S&P CNX NIFTY ETF, MSCI Korea TRN Index ETF, MSCI Taiwan TRN Index ETF et Vietnam FTSE Vietnam ETF. Il s’agit des six premiers produits cotés à Hong-Kong, sur un total de 106 cotés 315 fois dans le monde et principalement en Europe, comme l’a expliqué à Newsmanagers Thorsten Michalik, responsable de l’activité ETF à la Deutsche Bank, avant d’annoncer que d’autres produits de la gamme seront commercialisés à Hong-Kong.Actuellement, db x-trackers, qui n’a démarré son activité qu’en janvier 2007, affiche déjà un encours de 21 milliards d’euros. Selon la Deutsche Bank, on recense en Asie 180 ETF actions cotés sur 12 Bourses. Le Japon affiche la part de marché la plus importante (48,2 %) tandis que la Chine est numéro un pour le volume de transactions, avec 42,6 % du total. A Hong-Kong, l’encours des ETF au 29 juin représentait 15,5 milliards de dollars américains.
La société de gestion britannique vient de lancer un fonds de multigestion dédié à l’Afrique et au Moyen Orient dénommé Thames River Africa Focus Fund. Ce fonds enregistré aux îles Caïman vise un rendement net de 15% par an par le biais d’une exposition à des stratégies d’investissement multiples sur tous les marchés de la zone et toutes les classes d’actifs. Le gérant du fonds Ken Kinsey-Quick, entouré d’une dizaine de professionnels de l’investissement, fondera sa stratégie d’allocation sur une lecture macro-économique des marchés africains. Les pondérations par zone seront au départ de 75% pour l’Afrique du Sud (d’où est originaire Ken Kinsey-Quick) et 25% pour le reste de l’Afrique et le Moyen Orient. Principales caractéristiques du Thames River Africa Focus Fund Investissement minimum : 100.000 euros ou dollars (équivalent en livres) Notification de remboursement : environ 100 jours Valorisation : mensuelle Frais de gestion : 1,5% Commissions de surperformance : 10% avec effet de cliquet