Pour le premier semestre 2009, le chiffre d’affaires (IFRS) de la SIIC CeGeReal a baissé à 34 millions d’euros contre 34,9 millions. Le résultat d’exploitation a diminué pour sa part à 25,22 millions contre 26,89 millions.L’actif net réévalué a été pénalisé par la baisse de valeur théorique du patrimoine, en ligne avec les tendances de marchés. Les valeurs d’expertise des immeubles fournies par CBRE sont passées de 938 millions d’euros au 31 décembre 2008 à 848 millions d’euros au 30 juin 2009 du fait de taux de rendement prudents en l’absence de transaction comparable.Par ailleurs, CeGeReal rappelle la volonté de Commerz Real de réduire sa participation en dessous du seuil de 60% d’ici à la fin de cette année afin de permettre à la société de se mettre en conformité avec les aménagements «SIIC 5".
Au 1er août, Allianz Global Investors introduit une commission de performance sur seulement 19 de ses fonds, la supprimant pour 16 autres. Chez DWS, ce prélèvement s’applique à un tiers de la gamme, tandis que Deka prévoit de l’introduire l’an prochain sur la totalité de ses fonds d’actions. Union Investment pratique pour sa part depuis décembre cette formule pour 15 de ses fonds, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung.En résumé, le secteur de la gestion d’actifs a d’abord anéanti 50 % ou plus de l’argent de ses clients et ,maintenant où on ne peut s’attendre en principe qu'à une hausse sur le moyen terme, il veut prélever son tribut sur des gains mécaniques. Tout se passe comme si banques et sociétés de gestion avaient perdu toute sensibilité, écrit un investisseur. Cette attitude est difficilement compréhensible, puisque les acteurs se trouvent confrontés non seulement aux conséquences de la crise mais à l'émergence de concurrents nettement moins chers, les ETF. Mais il est vrai qu’ils doivent aussi faire face à une hausse de leurs charges.
La Deutsche Börse a annoncé qu’un 461ème ETF a été admis vendredi à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Il s’agit du S&P U.S. Carbon Efficient ETF, un produit luxembourgeois que db x-trackers fait coter sur le London Stock Exchange depuis quelques jours (lire nos dépêches des 15 et 17 juillet).
Selon Der Spiegel, le sort de Porsche sera officiellement scellé jeudi en conseil de surveillance, mais Ferdinand Piëch a d’ores et déjà remporté la bataille. Volkswagen prendra dans un premier temps 49,9 % de Porsche (qui détient lui-même 50,1 % de Volkswagen plus des options sur 25 % supplémentaires), puis la totalité du capital. Dans ce nouveau groupe, les familles Porsche et Piëch détiendront 50 %, la Basse-Saxe conservera 20 % tandis que le fonds souverain Qatar Investment Agency possèdera entre 14,9 % et 19,9 % des parts. Le président du directoire de Porsche, Wendelin Wiedeking, serait contraint à la démission mercredi.
Un groupe d’investisseurs dont font partie les fondations des universités de Yale et d’Harvard a refusé de financer l’acquisition par le capital-investisseur munichois Nordwind Capital de Global Fertility AG, une start-up qui avait pour objectif d’acquérir des «cliniques de fertilité» aux Etats-Unis et en Allemagne, rapporte le Financial Times. Certains des investisseurs ont pris comme prétexte que Global Fertility voulait investir outre-Atlantique et ne pas se limiter à sa zone initiale (Allemagne, Autriche, Suisse). L’affaire montre que, dans le private equity, le balancier du pouvoir est en train de revenir du côté des investisseurs. Nordwind avait levé un fonds de 300 millions d’euros en 2004. Comme la période de 5 ans est passée, il doit rendre l’argent à ceux des investisseurs qui en avaient fourni.
Le capital-investisseur américain Apollo négocie actuellement avec plusieurs actionnaires du fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon, notamment les fonds d’investissement Dodge & Cox International Stock Fund (10,03 %), Merrill Lynch, Capital Group et Franklin Templeton pour qu’ils renoncent en sa faveur à suivre l’augmentation de capital qui commence ce lundi et doit être bouclée le 3 août (337 millions de titres à 2,15 euros l’unité, pour un cours actuel de 3,32 euros).Die Welt rapporte que, si Apollo parvient à les convaincre, il pourrait monter jusqu'à 29,9 % d’Infineon. Avec un minimum de 15 %, il aurait droit à deux mandats d’administrateur, dont celui de président du conseil de surveillance. On pense que, dans ce cas, Max-Dietrich Kley devra quitter la présidence du directoire au profit de Manfred Puffer, un ancien de la WestLB.Si l’augmentation de capital tourne court et qu’Apollo n’obtient pas au moins 15 %, Infineon devra verser au capital-investisseur un dédit de 21 millions d’euros.
Le groupe d’assurances britannique Standard Life a nommé Hans-Werner Rölf au poste de director corporate pensions pour l’Allemagne avec effet immédiat. Hans-Werner Rölf a rejoint en 1998 l'équipe dirigeante de Standard Life. Il continuera d’exercer ses fonctions de director business development.
Les enchères pour le distributeur Eddie Bauer Holdings ont été remportées vendredi aux petites heures du matin par le capital investisseur Golden Gate Capital, qui propose 286 millions de dollars en cash en plus de la reprise de plusieurs centaines de millions de dollars de dette, rapporte The Wall Street Journal. Il y avait au total huit candidats repreneurs. Golden Gate Capital a l’intention de conserver au moins 300 des 370 magasins Eddie Bauer.
Selon Investment Week, Legg Mason lance un fonds obligataire, Global Blue Chip Bond, qui sera géré par son partenaire Western Asset Management. Le véhicule domicilié à Dublin investira dans des émissions obligataires bien notées en catégorie d’investissement et qui affichent des spreads de crédit historiquement élevés. L’exposition à la dette senior des secteur de l’assurance, de la banque et de immobilier est plafonnée à 10%. Le fonds vise un rendement annuel de 5% à 6%. L’indice de référence sera le Merrill Lynch US Treasuries 1-10 Year. Le fonds sera essentiellement investi dans les pays développés.
Selon le Wall Street Journal, Citigroup a des problèmes avec deux fonds de private equity qui étaient sous la responsabilité de Michael Froman, le patron des opérations de Citigroup Alternative Investments avant qu’il ne rejoigne en janvier l’administration Obama. Selon le journal, les clients du premier fonds, qui avait amassé 3,4 milliards de dollars pour investir dans des projets d’infrastructures, lui ont interdit de procéder à de nouveaux investissements après le départ du co-dirigeant et l'échec de plusieurs opérations, affirment des sources proches du dossier. Un second fonds, plus petit, et dédié aux projets développement durable, n’a pas attiré suffisamment de clients et a été fermé.
Fortress Investment Group vient d’annoncer la nomination de Daniel H. Mudd, l’ancien président et CEO de Fannie Mae, en tant que CEO, à compter du 11 août 2009. Il conservera son siège au conseil d’administration de la société d’investissement. Par ailleurs, Peter L. Briger et Wesley R. Edens deviennent co-présidents du conseil d’administration de Fortress.
Van der Moolen Holding a annoncé vendredi qu’il s’attend à une perte d’exploitation comprise entre 7 millions et 8 millions d’euros pour le deuxième trimestre. Du fait de ces résultats décevants, le président du directoire, Richard den Drijver, a décidé de démissionner, tout en restant conseiller de l’entreprise.La direction opérationnelle sera provisoirement assumée par le conseil de surveillance, dont l’objectif sera d’assurer le financement sur le court terme, de recentrer Van der Moolen sur ses cœurs de métier et de poursuivre la réduction des coûts.
Au 31 mars, Bankinter avait pris le septième rang des gestionnaires espagnols au Sabadell. Il l’a conservé au 30 juin, avec un encours de 5,33 milliards d’euros contre 5,19 milliards pour le Sabadell, constate Funds People. Le Popular a commencé l’année en sixième position, à seulement 1 million d’euros derrière Gesmadrid, dont il a pris la place à la fin du premier semestre avec 35 millions d’avance, à 7,59 milliards contre 7,56 milliards ; l'écart se rétrécit par rapport à Ahorro Corporación, qui pointe à 7,78 milliards. Enfin Ibercaja, dixième en début d’année, est neuvième fin juin, avec un encours de 3 millions d’euros supérieur à celui de Barclays, à 4,31 milliards tous les deux.En tête de peloton, le BBVA a creusé l'écart, passant à 32,62 milliards contre 28,46 milliards pour le Santander. La part de marché du premier s’est accrue à 20,37 % contre 19,80 % tandis que celle du second a diminué à 17,77 % contre 19,65 %.
Nauta Capital VC Partners, un capital investisseur créé en 2004 par des anciens dirigeants du cabinet de consultants Cluster, vient de lancer un fonds, Nauta III, de cent millions d’euros ayant pour vocation de prendre des participations dans des entreprises du secteur technologique (transmissions radio, télécommunications, logiciels et Internet), rapporte Expansión.Nauta apportera 10 millions d’euros et 55 % du budget prévu viendront d’institutionnels comme SegurCaixa, l’Institut Català de Finances (ICF) et le Fonds européen d’investissement. Les 35 % restants seront souscrits par des family offices espagnols.
Déjà global CIO pour le segment «multi asset class solutions», Stefan Keitel a été nommé CIO et président du comité d’investissement de la division banque privée du Crédit Suisse. Cette nomination, annoncée jeudi, prend effet immédiatement. «Stefan Keitel fournira des opinions de placement ainsi que des lignes directrices relatives à l’allocation d’actifs à court, à moyen et à long terme pour tous les segments de clients», précise le communiqué.Stefan Keitel sera subordonné à Vayloyan, responsable private banking investment services and products, tout en continuant à être subordonné à Daniel Brupbacher, responsable asset management multi asset class solutions.Stefan Keitel travaille au Credit Suisse depuis 2001. En 2004, il a été nommé CIO pour les affaires du Credit Suisse en Allemagne et en 2008, CIO pour toutes les divisions en Europe centrale. De 2006 à 2009, Stefan Keitel a été gérant de Credit Suisse Asset Management Kapitalanlagegesellschaft GmbH et responsable MACS en Allemagne.
Credit Suisse Asset Management (CSAM) a sélectionné BNY Mellon Asset Servicing comme fournisseur de services d’administration, de comptabilité, de conservation et d’agent de transfert pour sa gamme d’ETF Xmtch qui répliquent des indices larges d’actions et d’obligations (lire notre article du 6 juillet). Ces produits sont initialement négociés sur la Bourse suisse (SIX) et plusieurs «cross listings» sont prévus ailleurs en Europe dans un proche avenir.
Le deuxième trimestre a «évolué positivement» en matière de performances tant pour les hedge funds que pour les fonds de hedge funds, indique la Swiss Fund Association (SFA). Si l’association s’attend à une reprise lente, «les perspectives de stratégies de hedge funds sont empreintes d’optimisme pour le restant de l’année». De fait, la SFA est convaincue que le processus de désendettement amorcé au premier semestre 2008 dans le secteur est désormais largement bouclé tandis que «le manque de liquidité ayant affecté la branche en fin d’année passée s’est notoirement résorbé.» Sur le front de la clientèle, les investisseurs institutionnels prennent toujours fait et cause pour les placements en hedge funds, pour lesquels les fonds de hedge funds joueront à l’avenir également le rôle de leader. Des adaptations de produits et de modèles d’affaires sont toutefois attendues, conclut la SFA.
Selon L’Agefi suisse, Hedgegate, l’organisation de la ZHAW (Zurich University of Applied Sciences) qui suit les fonds de hedge funds (FoHF) enregistrés en Suisse, vient de publier des données pour mai 2009 qui s’avèrent positives pour l’industrie. Pour la première fois depuis la crise financière, les estimations de Hedgegate présentent un afflux net de capital de 168 millions de dollars pendant le mois de mai, le premier solde positif depuis juin 2008. Ce, comparé à une perte nette de fonds de 10 milliards de dollars entre janvier et fin avril 2009. Depuis avril 2008, les FoHF suisses ont subi un exode de fonds d’une valeur de 24 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 53% des actifs sous gestion pour l’industrie.
Nordea Investment Funds indique que le compartiment North American Growth Fund de sa Sicav luxembourgeoise a atteint au 1er juillet les 160 millions de dollars d’encours pour le premier anniversaire de la délégation de gestion à l’américain Aletheia Research & Management Inc. Il était de 93,6 millions au 22 mai (lire notre article du 27 mai).Depuis le début de l’année, la performance est ressortie à 27,66 % contre 11,53 % pour le Russell 1000 Growth. Sur un an, le fonds perd 20,02 % contre 24,50 % pour l’indice.
Invesco vient d’annoncer la nomination de Bernhard Langer au poste de Chief Investment officer d’Invesco Global Quantitative Equity. Il aura à ce titre la responsabilité au niveau mondial de la gestion quantitative pour toute la palette des produits actions. C’est une première pour Invesco qui n’avait jamais jusqu’ici installé une telle fonction au sein du groupe.Bernhard Langer travaille chez Invesco depuis 1994, d’abord en tant que gérant de portefeuille, ensuite en tant que chief investment officer pour les produits de gestion quantitative européens et non américains. La cinquantaine d’experts d’Invesco Global Quantitative Equity gèrent un patrimoine de plus de 32 milliards de dollars pour le compte d’investisseurs institutionnels et de clients privés.
The creators of the Principles for Responsible Investment (PRI) have published two documents to favour the integration of environmental, social and governance (ESG) issues into the private equity investment process. The documents were composed by a consulting committee composed of major institutional investors, funds of funds and private equity firms. On the basis of a series of case studies (including Actis, Blue Wolf Capital Management, Doughty Hanson, KKR, Permira and Robeco), the authors demonstrate how improved management of ESG questions make it possible to earn higher returns.
Les Echos reports that Citi and Bank of America have signed secret agreements with their regulator, by which they agree to correct certain weaknesses in their governance or risk management, or else face penalties. The pacts, which the English-language financial media has begun to report, were kept secret in order not to set back financial institutions in their restructuring efforts. If the banks do not succeed in keeping their promises to the authorities, they may face financial penalties, or as an ultimate sanction, they may face cease and desist orders which would put an end to their activities.
Sir David Walker was appointed by the British government this February to revise the country’s corporate governance regulations in the wake of the financial crisis, particularly in the banking sector. In his recommendations, presented on 16 July, Walker proposes substantial modifications to the functioning of boards of directors, with a strengthened role for non-executive directors in the processes of risk control and of determining pay scales. “These proposals aim to improve the professionalism and diligence of boards of directors in banking, by strengthening the importance of challenge on the board. If this means that boards will function in a less collegial manner than in the past, this will be a modest price to pay for improved governance,” Walker says in a statement. Among the 39 recommendations set out in the report is the idea of giving more power to risk committees; the chairmanship of this committee should be assigned to a non-executive. The committee would be in charge of examining and, if necessary, blocking, major transactions planned by the firm. The prerogatives of the remunerations committee could also be enlarged: the committee could consider all remunerations at a business and also oversee pay scales for operational directors who are not board members. Bonuses paid to operational directors at the top of the pay scale would be required to include a “significant” variable component. Non-executive members of the board, whose powers would be extended, would also spend more time at work: Walker suggests that their work time should be increased by as much as 50%. the report also proposes that management firms should be more concretely involved in businesses they invest in, and that in particular, they should divulge their voting policies under a “comply or explain” principle. The publication of the report marks the beginning of a consultation period which will extend until 1 October. Walker, who hopes to be able to present his final report in November 2009, suggests that the recommendations be integrated into the “Combined Code on corporate Governance,” which is currently under revision.
L’Echo reports that the OECD on Thursday removed Belgium from its “grey list” of tax havens. The Belgian finance minister, Didier Reynders, has signed the twelfth convention for exchange of tax information between Belgium and other countries. Belgium has signed information-sharing protocols with Luxembourg and Singapore, and a double-taxation agreement with the Isle of Man.
For an undisclosed amount, Kas Bank NV has purchased Deutsche Postbank Privat Investment KAG (PPI), an affiliate of Deutsche Postbank specialised in the administration of open-ended funds. The transfer will take place at the end of July. The approximately 20 employees of PPI in Bonn will become part of Postbank. Albert Röell, chairman of the managing board at Kas Bank, says the operation will allow his firm to continue its expansion in Europe on the institutional market in Germany. Since July 2008, the affiliate KAS Investment Servicing GmbH in Wiesbaden has offered fund administration services to pension funds and insurance companies. Postbank, for its part, says the transaction will allow it to concentrate on the management and distribution of funds.
Standard Life Investments (SLI) has appointed Michael Geier investment director for Germany and Austria in its European Business Development Team. He will be in charge of developing relations with retail clients and large investors in the two countries. From 2006 to 2008, Geier directed open-ended fund activities at ABN Amro Deutschland for Germany, Luxembourg, Austria, and Switzerland, after six years as director of distribution at Mellon Global Investments for Germany and Luxembourg. Geier will be based in Frankfurt, and will report to Phil Barker, head of European business development.
Credit Suisse Asset Management (CSAM) has selected BNY Mellon Asset Servicing as provider of administration, accounting, custody and transfer agency services for its range of Xmtch ETF products, which replicate broad equities and bond indexes (see Newsmamagers of 6 July). The products will initially be traded on the Swiss stock exchange (SIX) and several cross listings are planned for other markets in Europe in the near future.
Invesco has announced the appointment of Bernhard Langer as Chief Investment Officer at Invesco Global Quantitative Equity. He will be responsible for quantitative management worldwide for the entire equities product range. This is a first for Invesco, which previously has never included such a position within the group. Langer has been at Invesco since 1994, first as a portfolio manager, then as chief investment officer for European and non-American quantitative management products. 50 experts at Invesco Global Quantitative Equity manage more than USD32bn in assets for institutional investors and private clients.
Michael Myrtetus and Douglas Borthwich, two former Morgan Stanley traders, have founded an alternative management boutique, entitled Cinneas Foreign Exchange, specialised in currency trading, according to Hedge Week. “We think an actively-managed diversified portfolio may be adapted and developed as the market changes. Our approach combines economic, fundamental and technical analysis to identify trading opportunities, with the objective of producing non-correlated returns,” Borthwick explains. Minimal investment is set at USD5,000, with no lock-up period. Commissions on outperformance are set at 20% of profits with high watermark, and management fees are 2% on a monthly basis.
JPMorgan Chase has earned a net result of USD352m for second quarter, a decline of 11% compared with second quarter 2008, largely due to increased warnings of losses on credit. Compared with the first quarter of the year, results are up by USD128m or 57%, partly due to increased commissions and improved market conditions. Net quarterly profits for the group total USD2.72bn, compared with USD2bn one year previously. However, profits per share are down to 28 cents, from 53 cents previously, due to an increase in the number of shares on the market. Net revenues for asset management totalled USD1.98bn, down 4% year on year. Net revenues for the Private Bank are down 10%, to USD640m. Net revenues for the institutional division are up 3%, to USD487m, while for the retail unit, net revenues are down 6% to USD334m. Assets under management totalled USD1.2trn, a decline of 1% year on year. In the quarter under review, net inflows totalled USD3bn, and inflows total USD125bn for the 12-month period to 30 June 2009. ROE totalled 30% in second quarter, compared with 13% one quarter earlier, and 31% one year earlier.