Pour les six premiers mois de l’année, le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a enregistré pour 3,8 milliards de souscriptions nettes contre 4,4 milliards pour la période correspondante de 2008, dont 734 millions pour les fonds offerts au public (contre 6 milliards). Quant à l’encours au 30 juin, il ressortait à 151 milliards d’euros contre 144 milliards fin décembre ; au 30 juin 2008, il ressortait à 167,1 milliards. Union fait aussi état de souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros pour ses fonds immobiliers, contre 751 millions pour janvier-juin 2008. Les fonds monétaires ont subi en revanche des sorties nettes de l’ordre de 1,4 milliard d’euros.Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a aussi précisé qu’Union Investment reste de très loin le numéro un des plans d'épargne-retraite Riester sous forme de parts de fonds, avec 71 % de part de marché et 1,74 million de comptes. Désormais, 50 % des clients dans ce domaine ont moins de trente ans, ce qui permet au gestionnaire de miser sur un flux de rentrées d’un milliard d’euros par an.Union Investment se targue également d'être le leader sur le créneau des fonds garantis, avec un total de 12 milliards d’euros. Les souscriptions nettes ont porté sur 420 millions d’euros depuis le début de l’année.Dans le domaine institutionel, Union Investment a drainé 2,4 milliards d’euros pour ses «Spezialfonds», dont 900 millions dans des fonds à échéance d’obligations d’entreprises.
Union Investment estime que sa politique tarifaire n’est pas remise en question par la crise du fait que les frais qu’elle facture sont inférieurs à la moyenne de la profession. Ainsi, le TFE (ou TER en anglais) se situe à seulement 1,39 % pour les fonds d’actions, alors qu’il se monte à 1,75 % pour l’ensemble des sociétés de gestion. La même remarque vaut pour les fonds obligataires, où le TFE chez Union se limite à 0,86 % en moyenne, contre 1,09 % pour l’ensemble de la profession.Par ailleurs, Rüdiger Ginsberg, président du directoire d’Union Asset Management Holding, a indiqué lundi que le gestionnaire d’actifs des banques populaires allemandes n’a pas besoin d'élaguer sa gamme, qui se limite en Allemagne à 163 fonds offerts au public. De plus, insiste-t-il, 79 % de ces fonds affichent un encours supérieur à 50 millions d’euros.Enfin, Rüdiger Ginsberg souligne qu’Union n’a pas besoin de réduire son effectif. Au contraire, la société de gestion a procédé ces derniers mois à des recrutements ciblés, l’objectif étant d’avoir «un effectif le plus complet possible lorsque se présentera la prochaine reprise».
Selon Les Echos, Calyon, la filiale de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, a augmenté au printemps sa participation dans le capital de CLSA, son courtier spécialisé sur l’Asie, en passant à 90% du capital contre 65% auparavant. Une participation acquise essentiellement auprès de Rob Morrison, l’un des associés fondateurs, président de CLSA et qui a souhaité partir à la retraite le 30 juin. Aucun montant n’a été divulgué.
Le numéro deux de l’assurance en Corée du Sud, Korea Life Insurance, a décidé de confier l’administration de ses fonds à l'échelle mondiale à BNY Asset Servicing. Le montant des actifs concernés s'élève à 166 milliards de dollars. Le groupe américain, présent en Corée du Sud depuis une vingtaine d’années, a ouvert un bureau de représentation dédié à la gestion d’actifs en 2008.
A la dernière seconde, CIT Group a obtenu de Pimco (Allianz) et d’au moins cinq autres créanciers, dont les gestionnaires alternatifs Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital et Baupost, une injection de capital de 3 milliards de dollars rémunérée à 10 points de pourcentage au-dessus du Libor. De plus, CIT doit fournir en nantissement ses obligations de la meilleure qualité, croit savoir le Handelsblatt. Mais les problèmes de l’organisme de financement des PME ne sont que repoussés à une date ultérieure, puisque les échéances jusqu’au premier trimestre 2010 totalisent 7,4 milliards de dollars.Entre-temps, CIT a précisé que le prêt a une échéance de deux ans et demi.
Daniel H. Mudd, qui était membre du board de Fortress Investment Group, demeure administrateur mais va remplacer le 11 août Wesley R. Edens comme CEO ; il a été president et CEO de Fannie Mae.Quant Wesley Edens et Peter L. Brigger, respectivement chairman and CEO et president and director, ils deviennent co-chairmen du board of directors.Chacun des «principals» du gestionnaire de hedge funds et de private equity, qui contrôlent toujours environ 70 % du capital, conservera la direction de ses activités d’investissement. L'élargissement de l'état-major répond à la nécessité pour ses membres de consacrer davantage de tant à la gestion des investissements déjà réalisés tout en identifiant de nouvelles possibilités d’investissement, indique Fortress.
L’exposition de Morgan Stanley à l’immobilier commercial est l’une des raisons pour lesquelles les analystes anticipent une perte nette trimestrielle de 555 millions de dollars, relate le Wall Street Journal. Le groupe a enchaîné les mauvais paris, comme le Revel Casino à Atlantic City. Par ailleurs, le gros des pertes de 1,5 milliard de dollars affichées par le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley l’année passée venait des investissements immobiliers commerciaux.
Calpers devrait annoncer cette semaine une perte de 23 % sur son dernier exercice, soit son plus mauvais rendement depuis des années, rapporte le Wall Street Journal. Cela représenterait une perte d’environ 55 milliards de dollars d’actifs.
Aux États-Unis, les difficultés de CIT préoccupent les fonds d’investissement. En effet, souligne La Tribune, le groupe américain spécialisé dans le prêt aux PME a prêté près d’un demi-milliard de dollars à des fonds de LBO d’après Thomson Reuters, et compte parmi les vingt principaux prêteurs dans le monde depuis le début de l’année. Le robinet pourrait bien se fermer si CIT ne s’en sort pas.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondent à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
KKR Private Equity Investors (KPE) et KKR & Co sont convenus lundi que KKR va reprendre tous les actifs et engagements de KPE et qu’en échange cette dernière recevra 30 % de la nouvelle entité fusionnée, le reliquat étant détenu par les propriétaires et salariés actuels de KKR. Cette transaction ne comporte aucun versement en liquide. KPE restera cotée sur Euronext Amsterdam, mais au bout de six mois après le bouclage de la transaction, KPE ou KKR pourront demander une cotation aux Etats-Unis.KPE estime que sa valeur d’actif net au 30 juin a été d’environ 3 milliards de dollars, soit 14,55 à 14,75 dollars par part. KKR évalue ses encours à la même date à 50,8 milliards de dollars, avec un bénéfice net économique (economic net income) et des recettes de commissions pour le trimestre à fin juin de respectivement 345-370 millions de dollars et 45-55 millions.
La division gestion d’actifs du Credit Suisse a annoncé lundi avoir conclu une alliance stratégique avec le gestionnaire indépendant Reservoir Capital Group (4 milliards de dollars d’encours) dans le domaine des hedge funds, ce qui permettra à Credit Suisse d'élargir son offre. L’objectif consiste à «rechercher des performances attrayantes ajustées du risque en identifiant et en capitalisant sur la possibilité de fournir de la liquidité aux hedge funds, à leurs investisseurs et à d’autres intermédiaires, dont les établissements financiers».
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
Les Echos reports that the investment firm Resolution, which is known for its products that combine equities and cash, last night received a negative reply to its proposal to merge with Friends Provident. But the insurer is not completely closing the door to potential buyers, and “continues to see advantages in the consolidation now underway in the life insurance industry in the United Kingdom.”
Stéphane Monier, the former head of fixed income management at Fortis Investments, has joined Lombard Odier as head of the Bond and Currencies division. He will be based in Geneva and will report to Hubert Keller, managing partner in charge of Asset Management. Monier has 20 years’ experience on international bond markets, Lombard Odier states. At Fortis Investments, which has now been taken over by BNP Paribas, he directed a team of 100 people, based in London, Paris, Chicago and Singapore, which managed more than EUR100m in assets. Previously, he spent eight years in the Middle East, as head of bond management and currencies for the Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).
CalPERS is expected this week to announce a loss of 23% in its past fiscal year, its worst results for years, the Wall Street Journal reports. This would represent a loss of about USD55bn in assets.
Union Investment estimates that its fee policies are not put in question by the crisis as the fees it charges are lower than those of the industry as a whole. Its TER totals only 1.39% for equities funds, while for management firms overall the average is 1.75%. The same goes for bond funds, for which the TER at Union averages only 0.89%, compared with 1.09% for the industry as a whole.Rüdiger Ginsberg, chairman of the managing board at Union Asset Management Holding, on Monday announced that the asset management firm for the German co-operative banks did not need to extend its product range, which in Germany consists of only 163 open-ended funds. In addition, he says, 79% of these funds have assets of over EUR50m.Lastly, Ginsberg states that Union does not need to reduce its personnel. On the contrary, the management firm has made targeted recruitments in the past few months, with the objective of having “the most complete staff possible when business jumpstarts again.”
Invercaixa Gestión, Credit Suisse, Mutuactivos, Caixa Catalunya Gestión, CaixaManresa Inversiones and Ibercaja Gestión are the only management firms in Spain to have posted net subscriptions in first half of over EUR100m, with inflows ranging from EUR339.3m for the first, to EUR109.5m for the seventh, according to statistics from the sector association Inverco, as reported by Funds People. In total, 38 management firms out of a total of 101 which disclose results to the association have reported net subscriptions. In January-June, gross subscriptions totalled EUR41bn, while net redemptions have totalled EUR50bn, and net redemptions have totalled EUR9bn. These results conceal significant disparities, as 25 funds attracted EUR7bn in net subscriptions between them, while the others have seen net outflows of EUR16bn. 25 funds attract EUR7bn Funds which offer a guarantee of performance higher than the returns on bank savings accounts and specialised corporate bond funds have been the favourites of investors. Six funds, including three from La Caixa, had net subscriptions of over EUR400m in January-June. They are Funcaixa Garantia RF 15 (EUR894.3m), Banesto Fondepositios (EUR619.7m), UBS Corporate Plus (EUR583.8m) and Funcaixa Garantia RF 14. These are followed by Foncaixa Garantia RF Plus 7 (EUR491.2m) and BBVA Bonos Cash Empresas (EUR459.5m).
BNP Paribas has appointed Philippe Marchessaux to head BNP Paribas’ asset management businesses. He succeeds Gilles Glicenstein, deceased in April, as Head of BNP Paribas Investment Partners and CEO of BNP Paribas Asset Management. «Philippe has over 20 years experience working across BNP Paribas’ asset management businesses. He was most recently appointed Deputy CEO of BNP Paribas Investment Partners in February 2009 and has been a member of BNP Paribas Investment Partners’ executive committee since 2004. Philippe has played a key role in developing the business strategy that Gilles put into place, and has been effectively in charge of the business since April 2009. He now assumes responsibility for a business he knows well and will continue his work on the integration of BNP Paribas Investment Partners with Fortis», says a press release. During his career at BNP Paribas Investment Partners, Philippe has been involved in a number of mergers, including that of BNP Gestions and Paribas Asset Management. Philippe, 46, is a graduate of HEC and the Sorbonne. He joined BNP Paribas in 1987.
Credit Suisse’s Asset Management Division on Monday announced a strategic alliance with Reservoir Capital Group, a privately held investment firm with in excess of USD4bn in AUM, to seek attractive risk-adjusted returns primarily by identifying and capitalizing on opportunities to provide liquidity to hedge funds, hedge fund investors and other sellers, including financial institutions. This alliance will enable Credit Suisse to offer clients a broader product range.
In the first six months of the year, the management firm for the German co-operative banks, Union Investment, posted EUR3.8bn in net subscriptions, compared with EUR4.4bn for the corresponding period of 2008, of which EUR734m went to open-ended funds (compared with EUR6bn). Assets as of 30 June totalled EUR151bn, compared with EUR144bn as of the end of December; as of 30 June 2008, they totalled EUR167.1bn. Union has also reported net subscriptions of EUR1.4bn for its real estate funds, compared with EUR751m in January-June 2008. Money market funds, on the other hand, suffered net outflows of approximately EUR1.4bn.Rüdiger Ginsberg, chairman of the managing board at Union Asset Management Holding, has also stated that Union Investment remains by far the top provider of unit-linked Riester retirement savings plans, with a 71% market share and 1.74 million accounts. 50% of clients in this area are now under 30 years old, which allows the management firm to predict an inflow of EUR1bn per year.Union Investment also claims a place as the leader in the guaranteed fund niche, with a total of EUR12bn. Net subscriptions totalled EUR420m since the beginning of the year. In the institutional franchise, Union Investment attracted EUR2.4bn for its “Spezialfonds,” of which EUR900m went to corporate bond target date funds.
For the first quarter of its fiscal year (to 30 June), Legg Mason Inc has posted net profits of USD50.1m, or 35 cents per share, compared with losses of USD330.2m, or USD2.33 per share for the fourth quarter of its previous fiscal year, ending on 31 March. Earnings fell to USD613.2m, from USD617.2m, due to falling revenues from commissions. But operating costs fell to USD554.8m, from USD662.5m.Assets as of 30 June totalled USD632.4bn, an increase of 4% compared with their levels as of 31 March (USD632.4bn), and a contraction of 29% compared with the USD922.8bn as of 30 June 2008. Increases in assets under management are due to positive market effects of 9%, which were offset by net redemptions of USD22bn for bond funds, USD6bn for equities funds and USD2bn for money market funds. As of 30 June, money market funds represented 56% of the total, while equities and money market funds represented 22% each. Lastly, Legg Mason states that 70% of its assets belong to the Americas division, and 30% to the international division.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondant à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
According to Edhec, hedge fund indexes in June varied from a loss of 1.53% for futures funds (CTA global) to positive returns of 2.62% for convertibles arbitrage. Two other strategies showed losses: dedicated short bias (-0.84%), and global macro (-0.68%). Since the beginning of the year, two of the 13 categories monitored by Edhec show negative results: dedicated short bias (-7.7%) and CTA Global (-3.1%). The best returns have been for convertibles arbitrage (24.4%), and emerging markets (17.7%). Edhec states that, since January 2001, all strategies are showing returns that vary from an annualised average of 4% for funds of hedge funds to 11.2% for emerging markets. The latter category also has the second highest standard deviation, at 10.9%, after dedicated short bias (14%).
For years, the fees charged by German funds have been on a downward slope. But, according to a study by the BVI association of asset management firms, obtained by the Frankfurter Allgemeine Zeitung, that trend has now reversed. For international equities funds, fees fell from an average of 1.68% at the end of 2004 to 1.55% two years later. Since then, the rate has risen to 1.64%. For funds specialised in German equities, fees fell in the same initial period from 1.28% to 1.26%, and now average 1.38%.However, for bonds, the falling trend continues: fees have fallen to less than 1% from 1.14% at the end of 2004 for international bonds; for German bonds, the TER is down to 0.85% from 0.90% in 2004.
Fitch claims multi-strategy funds of hedge funds need to reinvent themselves to make investors forget their poor performance in 2008, Le Temps reports. The ratings agency warns that these products need to first make their liquidity terms more generous, and adjust the terms of sale. Fitch also recommends that portfolio managers “be prepared to adjust tactical allocations, using tools such as hedge fund clones or derivatives,” Le Temps reports.