In a statement dated 6 August, Société Générale has announced that it has received a letter of observation from the French market regulator, the Autorité des Marchés Financiers (AMF), following an investigation begun in January 2008 into financial information and the share price of Société Générale. The letter, which concludes the AMF investigation, does not announce the opening of any cases before the sanctions commission. However, the statement says, Société Générale has been informed by Robert Day, administrator of the Group, and Jean-Pierre Mustier, a member of the Executive Board, “they they have received letters of grievance declaring that cases have been initiated before the AMF sanctions commission, for abuse of insider information. The accusations are contested by Day and Mustier. Though he was slated to leave Société Générale once the merger of SGAM and CAAM had been completed, and on 31 December 2009 at the latest, Mustier, head of the asset management unit, has chosen, in light of the AMF procedure underway, to make an earlier departure, and has submitted his immediate resignation, which has been accepted. The firm announces that he will be replaced by Sévérin Cabannes, who will also replace Mustier in his capacity as deputy CEO.
Les Echos reports that the two mortgage refinancing entities, Fannie Mae and Freddie Mac, which have been under government administration since September 2008, may be reorganized. Their toxic assets would be transferred to a federal company, the newspaper reports, citing the Washington Post. A “good bank/bad bank” structure would be used for the operation, the regulator of the two companies, James Lockhart, explained to the newspaper. The plans were slated to be approved yesterday by the National Economic Council of the White House, the Washington Post reports. The move would allow the two US finance giants, which guarantee more than 40% of assets in US real estate loans, to recover their health and support a credit market in the process of recovery.
Commerzbank has announced further losses in second quarter of EUR746m, following losses in first quarter of EUR861m. The integration of Dresdner Bank is still generating costs (of EUR216m this quarter). Provisions over high-risk credit total EUR993m, (+50% year on year), while asset write-downs total EUR294m.
Les Echos reports that Martin Senn, CIO at the Swiss insurance firm Zurich Financial Services, will succeed James Schiro as head of the group next year. ZFS yesterday also announced net profits of USD1.3bn for first quarter, a decline of 53% year on year.
Selon la Tribune, le marché spécule à nouveau sur un retrait de la cote de Natixis qui doit prochainement annoncer ses résultatssemestriels. Cette opération n’a jamais été confirmé jusque là. Certains espèrent aussi des annonces de changement de stratégie.
Dans un communiqué daté du 6 août, la Société Générale précise avoir reçu de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) une lettre d’observation à la suite de l’enquête ouverte en janvier 2008 sur l’information financière et le marché du titre Société Générale. Cette lettre qui clôt la procédure diligentée par l’AMF n’ouvre pas de procédure devant la Commission des sanctions. D’autre part, précise le communiqué, la Société Générale a été informée par Robert Day, administrateur du Groupe, et Jean Pierre Mustier, membre du Comité Exécutif, «de leur réception d’une lettre de griefs ouvrant une procédure devant la Commission des sanctions de l’AMF pour manquement d’initié.» Ces griefs sont contestés par Robert Day et Jean-Pierre Mustier. Selon le Nouvel Observateur, dans un message aux collaborateurs du pôle gestiond’actifs et services aux investisseurs (GIMS) de la banque française, Jean-Pierre Mustier a déclaré que l’AMF lui avait envoyé une lettre de griefs et ouvert une procédure de sanction, car elle estimait qu’il aurait pu détenir une information d’initié lorsqu’il avait vendu des actions Société générale le 21 août 2007. Jean-Pierre Mustier aurait cédé la moitié de son portefeuille d’actions à la fin de l'été 2007, c’est-à-dire au début de l'éclatement de la crise des «subprime. L’intéressé conteste ce scenario : « A cette date, ma décision a été, non pas de vendre mes titres Société Générale spécifiquement, mais l’ensemble de mon portefeuille de valeurs mobilières. Cette décision me permettait d’avoir l’esprit libre pour gérer la crise de liquidité du marché, qui était alors devenue publique », a-t-il expliqué hier aux salariés de la banque.Alors qu’il devait quitter le groupe Société Générale une fois le rapprochement entre SGAM et CAAM réalisé, et au plus tard le 31 décembre 2009, Jean Pierre Mustier, à la tête du pôle de gestion d’actifs, a, compte tenu de la procédure AMF en cours, souhaité anticiper ce départ et a remis sa démission, qui a été acceptée. L'établissement a annoncé qu’il sera remplacé par Sévérin Cabannes, en plus de ses fonctions de directeur général délégué.
Le groupe de private equity Blackstone annonce au titre de son deuxième trimestre un bénéfice net de 173 millions de dollars, comparé à une perte de 93 millions au premier trimestre et 100 millions au premier trimestre 2008.
Les Echos indique que Morgan Stanley a annoncé jeudi avoir racheté pour 950 millions de dollars les warrants donnant droit augouvernement de prendre une participation à son capital. La banque se libère ainsi des contraintes posées à son fonctionnement. Le remboursement en question s’ajoute aux 10 milliards de dollars d’aide reçus dans le cadre du plan de soutien au système financier remboursé en juin dernier. Si l’on tient compte des dividendes versés à l’Etat, le coût de l’aide gouvernementale aura été pour la banque de 1,268 milliard de dollars.
Selon les Echos, Martin Senn, directeur des investissements de l’assureur suisse Zurich Financial Services succédera à James Schiro à la tête du groupe, l’an prochain. Par ailleurs, ZFS a publié hier un bénéfice net de 1,3 milliard de dollars au premier semestre, en baisse de 53 % par rapport à l’année dernière.
Selon les Echos, MartinSenn, directeur des investissements de l’assureur suisse Zurich Financial Services succédera à James Schiro à la tête du groupe, l’an prochain. Par ailleurs, ZFS a publié hier un bénéfice net de 1,3 milliard de dollars au premiersemestre, en baisse de 53 % par rapport à l’année dernière.R�agir � cet articleRéagir à cet article
Saad Financial Services SA (SFS), un «family office» à Genève et appartenant au Saad Group du Golfe, vient de licencier une vingtaine d’employés sur un total de 54 à Genève, indique Le Temps. Ceux qui n’ont pas été touchés par la restructuration ne sont guère rassurés; ils craignent que la société, installée à Genève depuis 1997, ne soit liquidée ces prochaines semaines. Le bureau fait les frais d’une affaire qui se passe en Arabie saoudite et implique la famille royale Algosaibi et son gendre Maan Al-Sanea, patron de Saad Group, accusé de fraude et de détournement des fonds par sa belle-famille.
Selon la Tribune, KBC a enregistré un bénéfice de 302 millions d’euros, après les très lourdes pertes des trois trimestres précédents (plus de 7 milliards d’euros).Cependant, en ayant profité de l’aide de l’Etat belge, KBC doit respecter les consignes de la Commission européenne qui exige un plan de restructuration
Au titre du premier semestre, Schroders a publié une baisse de 56 % à 76,9 millions de livres de son bénéfice net imposable. Mais le gestionnaire d’actifs britannique se veut rassurant, évoquant les souscriptions nettes de 3,9 milliards de livres au deuxième trimestre, portant le montant des actifs gérés à 113,3 milliards.
L’assemblée générale extraordinaire de Barclays organisée àLondres a été l’occasion pour ses actionnaires de plébisciter la cession de sa division de gestion d’actifs BGI au fonds américain BlackRock. La résolution approuvant l’opération a réuni 99,9% des voix, selon le communiqué de la banque.
Commerzbank a enregistré une nouvelle perte au deuxième trimestre de 746 millions d’euros après celle du premier trimestre de 861 millions d’euros. L’intégration de Dresdner Bank pèse toujours sur ses comptes (216 millions d’euros ce trimestre). Les provisions sur les crédits à risque se sont élevées à 993 millions d’euros (+ 50 % sur un an), les dépréciations d’actifs quant à elles ont atteint 294 millions d’euros.
Goldman Sachs has raised its economic growth projections for the United States to 3% annual growth in GNP for third and fourth quarter, compared with a previous estimate of 1%. The bank has not ruled out the possibility that growth will slow in the second half of 2010.
Vincent Strauss, director of Asian emerging equities at Comgest, estimates that the stock market rally on emerging markets, which have seen a rise of more than 70% in the past five months, “may have gone too far.” He estimates that investors have returned to emerging markets too quickly since February, and that short-term corrections are to be expected, he has told Citywire.
In a statement on Wednesday, Deutsche Bank confirmed that it is in discussions with the Sal. Oppenheim bank over a “strategic partnership,” by which the German bank has made a non-binding offer to acquire a stake in the capital of the Luxembourg bank, which would allow it to undertake due diligence on its accounts. The statement adds that the strategic partnership would enhance Sal. Oppenheim clients’ access to the Deutsche Bank international network, and would strengthen the position of the German bank in private management activities, particularly in Germany.
Fidelity is currently finalizing its acquisition of the Frankfurter Fondsbank platform from the German bank BHF Bank, Das Investment reports. The United States management firm is planning to merge the platform with its own structure.
The British bank Lloyds Banking Group (LBG) has announced a loss for first half of EUR3.124bn (EUR3.7bn), compared with profits of EUR1.95bn one year previously. These losses are due to toxic loans which the business inherited with its acquisition of HBOS.
Les Echos reports that the British affiliate of Axa on Wednesday announced layoffs of about 350 more employees in the United Kingdom, as part of a restructuring of its life insurance activities. Last month, a decision was taken to lay off 560 staff. The objective of annual savings of GBP80m in August 2008 has been raised to EUR150m.
La Tribune reports that an appointment of the former head of the American insurance firm Metlife, Robert Benmosche, as chief of AIG, has led to a surge in optimism about the future of the group. Shares had risen more than 50% as of mid-day on Wednesday in trading on Wall Street.
Axa, which presented its half-yearly results on 5 August, has posted net profits of EUR1.323bn, down 38% from first half 2008. This decline fo EUR821m, a statement from the firm says, is due to “a fall of EUR1.64bn in results for ongoing activities, which was partly offset by a lower negative contribution - EUR819m less - from variations in the value of assets and derivatives, net of currency and other elements, largely due to tightening credit spreads.” Compared with first half 2008, operating results of EUR2.116bn are down 26%, and results from ongoing activities, at EUR1.736bn, are down 50%. However, compared with the second half of 2008, the situation has improved overall. Net results are up by EUR2.577bn, while operating results are up 63%, and results from ongoing activities are up 327%. To overcome the current environment, the firm says it has “focused on profitability, with price adjustment measures in damage and life insurance, savings, and Variable Annuities, and made efforts to improve productivity in all activities. Initiatives in risk management, particularly in the United States (stabilised capital situation and improved results from coverage of Variable Annuities products) have also been undertaken.” Total revenues are down 6% to EUR48.414bn. Life, savings, and retirement activities, at EUR30.065bn, are down 7% due to a difficult market environment. The volume of new business (APE) is down 16%, to EUR3.111bn, with the proportion of unit0linked products down from 48% to 40%. Earnings from asset management are down 34%, to EUR1.503bn, due to a 365 fall in management commissions, largely due to a lower level of assets under management (-26%), an unfavourable development of the product mix, and a lower contribution from distribution commissions. Net outflows total EUR38bn.
Henderson Global Investors is currently studying several investment opportunities in the French real estate market. The management firm is prioritizing prime assets in Paris office property and commercial properties throughout France, “two segments in which valuations are now attractive, after 30% to 40% declines from the market peaks in 2007,” HGI says. In the office property market, “after London, Paris is becoming the second most important strategic European market,” says Andy Schofield, head of research at Henderson Global Investors. “If economic conjuncture remains unchanged, we thing that returns will stabilise between 6% and 6.5%. However, only properties in premium locations and those leased for long terms to reliable tenants at current market prices will be able to claim returns on this level. These properties represent only a small part of the market, and, as the number of investors interested in this segment is still small, we think their return rates will fall rapidly. However, most so-called secondary properties, which do not meet the above-mentioned criteria, will follow a completely different trend,” he says.
In one and a half years, Les Echos reports, Société Générale has largely replaced its entire management. Following the departure of Daniel Bouton, who was replaced by Frédéric Oudéa as president and CEO, Oudéa was granted full powers by the board of directors in May, and is planning to continue a project of the past year with further replacement of the management team in the next 12 to 18 months. In addition to Philippe Citerne, who was formerly number two in command under Bouton, Jean-François Gautier, director of financial services - replaced by Didier Hauguel - and Philippe Collas, former head of asset management and securities activities, Didier Alix, deputy CEO in charge of the entire retail bank and specialised financial services, may take his retirement next year. Jean-Pierre Mustier, former head of the financing and investment bank, may soon also announce his departure. From the former “Bouton team,” Christian Poirier will also be retiring. Lastly, the newspaper notes, Christian Schrike, CEO, will become advisor to the president and CEO.
Suite à la publication d’un article dans Libération sur «le retour des bonus», BNP Paribas a indiqué, via l’AFP, «respecter scrupuleusement» les règles établies pour les bonus dans les banques telles qu’elles ont été établies par le G20. Le journal Libération avait affirmé le 4 août que la banque française «va discrètement accorder autour d’un milliard d’euros de primes aux 17.000 salariés de sa filiale Corporate and Investment Banking, soit 59.000 euros en moyenne par personne. «Le chiffre d’un milliard calculé par Libération est proche de la réalité», a admis dans son communiqué BNP Paribas, tout en ajoutant «qu’en en tout état de cause, les provisions pour bonus effectuées en cours d’année sont virtuelles puisque ces bonus ne sont décidés qu’en fin d’année, au vu des résultats effectifs de l’exercice"Toujours dans sa déclaration, BNP Paribas a précisé s’inquiéter du fait que beaucoup de ses concurrents, notamment aux Etats-Unis, n’appliquent pas encore les règles du G20.Cela étant, la polémique semble prendre de l’ampleur. Alors que BNP Paribas a reçu au total 5,1 milliards d’euros d’aides de l’Etat au titre du plan français de soutien au secteur bancaire en contrepartie desquels les dirigeants des établissements en question renonçaient à leur bonus et limitaient les dividendes, l’association SOS Petits Porteurs réclamait via son site à BNP Paribas, qui a donc provisionné 1 milliard d’euros pour les bonus de ses salariés, le remboursement à l’Etat de cette somme, qualifiée de «milliard des traders».
Axa qui présentait ses résultats semestriels le 5 août affiche un résultat net de 1 323 millions d’euros, en recul de 38 % par rapport au 1er semestre 2008. Cette baisse de 821 millions d’euros, précise-t-on dans le communiqué de l’établissement, s’explique par « la baisse de 1 640 millions d’euros du résultat courant, en partie compensée par la moindre contribution négative - pour 819 millions d’euros - de la variation en valeur des actifs et dérivés, nette de change et autres éléments, principalement due au resserrement des spreads de crédit». Par rapport au 1er semestre 2008, le résultat opérationnel de 2 116 millions d’euros affiche une baisse de 26% et le résultat courant, de 1 736 millions d’euros, une baisse de 50 %. En revanche, par rapport à la seconde moitié de l’année 2008, la situation est nettement meilleure. Ainsi, le résultat net marque une hausse de 2 577 millions d’euros tandis que le résultat opérationnel s’affiche en hausse de 63 % et le résultat courant de 327 %.Pour surmonter l’environnement actuel, l’établissement a rappelé « s’être focalisé sur la profitabilité avec des mesures d’ajustement de prix en dommages et vie, épargne, retraite (« Variable Annuities ») et a réalisé des efforts de productivité sur toutes les lignes d’activités. Des initiatives en matière de gestion des risques, notamment aux Etats-Unis (situation de capital stabilisée et amélioration du résultat de couverture sur les produits « Variable Annuities ») ont également été prises. » Le chiffre d’affaires total a reculé de 6% à 48.414 millions d’euros. Pour l’activité vie, épargne, retraite, à 30 065 millions d’euros, il baisse de 7 % du fait d’un environnement de marché difficile. Le volume des affaires nouvelles (APE) est en retrait de 16%, à 3 111 millions d’euros, avec une part des produits en unités de compte passant de 48% à 40%. Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est en recul de 34%, à 1 503 millions d’euros, en raison de la baisse de 36% des commissions de gestion, due principalement à une base plus faible d’actifs moyens sous gestion (-26%), à une évolution défavorable du mix produits, ainsi qu’à la moindre contribution des commissions de distribution. La décollecte nette s’élève à 38 milliards d’euros.