L’industrie de la conservation retrouve des couleurs. Selon GlobalCustody.net, la valeur des actifs sous conversation des fournisseurs de services dédiés a de nouveau passé la barre des 100.000 milliards de dollars. Cette barre symbolique avait été pour la première fois franchie en septembre 2007. La valeur cumulée des actifs sous conservation avait alors culminé à 115.000 milliards de dollars, avant de s’effriter avec l’érosion des marchés boursiers.
La Banque Cantonale de Genève a reçu, mardi 3 novembre, l’autorisation de la Hong Kong Monetary Authority pour ouvrir un bureau de représentation à Hong Kong."L’objectif de ce bureau est de faciliter les liaisons avec une clientèle de particuliers intéressés à la gestion de patrimoines. La clientèle institutionnelle pourra également y trouver un relais vers le centre de compétence de la maison mère en matière d’asset management,» précise le communiqué. En revanche, le bureau de représentation de Hong Kong ne mènera pas d’activités bancaires, tous les comptes ouverts étant gérés à la maison mère dans le plus strict respect des réglementations en vigueur.
Selon L’Agefi suisse, le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Siat (CS REF Siat) procède du 9 au 20 novembre 2009 (midi) à une augmentation de capital d’environ 150 millions de francs suisses. Dix parts actuelles donneront droit à l’achat d’une nouvelle part. Au total, 1 151 895 nouvelles parts seront émises. Le prix d’émission sera de 130,00 francs nets par part. Pour l’exercice achevé au 30 septembre 2009, le fonds a distribué un dividende de 5,40 francs par part, soit un rendement de 5,37%.
Selon L’Agefi suisse, la Société Bancaire Privée changera de raison sociale pour devenir la Banque Profil de Gestion. Les actionnaires ont approuvé cette modification au terme d’une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le 3 novembre à Genève. Ils ont aussi donné leur aval à la nomination de Franco Antamoro de Céspedes au poste de président du conseil d’administration. Celui-ci a exercé des responsabilités auprès de grands groupes, tels que Montedison ou Société Générale de Surveillance (SGS). Actif dans la gestion privée, il a poursuivi sa carrière au sein de la banque privée genevoise Darier & Cie pendant plus de 15 ans. Il remplace Renzo A. Cenciarini, qui avait démissionné en octobre pour des «raisons personnelles».Contrôlée par le fonds de private equity Sator Capital, la Société Bancaire Privée, qui a subi une perte de 2 millions de francs au premier semestre, veut désormais consolider ses activités de gestion de fortune.
La banque Sarasin, qui s’était séparée d’une partie de ses activités de courtage en Suisse en les vendant, en janvier 2007, à la Neue Zürcher Bank (NZB), vient de faire savoir qu’elle envisageait désormais de reprendre la totalité de l’entité, dont elle détient encore 40 %. Une opération ouvertement plus préventive que stratégique. Il s’agit avant tout de protéger sa participation financière. La décision fait suite à la conclusion apportée par la Finma dans l’enquête menée sur la prise de position d’Everest Holding dans Sulzer. Une enquête au terme de laquelle la Finma a exigé quelques aménagements au niveau du management de Neue Zürcher Bank, dont le départ du président exécutif, Martin Eberhard. Cela dit, Sarasin ne remet pas en cause sa stratégie de recentrage sur les métiers du private banking. La reprise de 100 % de NZB est d’ailleurs subordonnée à la due diligence en cours, l’accord des autorités de tutelle et celui des actionnaires de la banque qui seront consultés avant toute décision définitive.
Selon une étude publiée mercredi par Credit Suisse citée par Le Temps, l’allocation des fonds de pension suisses « est proche de la diversification optimale découlant de la théorie du portefeuille ». Le document met en outre en évidence une progression de l’immobilier et des placements alternatifs dans les portefeuilles.
Aviva, le deuxième assureur britannique, gardera un œil sur le démantèlement d’ING pour voir s’il y aura des opportunités d’investissement, rapporte le Financial Times. Le groupe de services financiers néerlandais vend ses activités d’assurances et de gestion d’actifs.
Preuve implicite de ce que le secteur de la gestion d’actifs -ou au moins certains de ses acteurs- se porte(nt) mieux, Franklin Templeton Investments tient actuellement à Vienne sa «Due Diligence Conference» européenne, sorte de grand’ messe réunissant les directeurs-pays du groupe pour la distribution, des gérants et des clients institutionnels de plusieurs nationalités. La manifestation, initialement prévue pour mars 2008, avait été reportée une première fois à octobre 2008, qui s’est avéré une date sous-optimale, après le sinistre Lehman.Pour Hans-J Wisser, managing director Europe, le succès du groupe Franklin Templeton (Franklin, Templeton, Franklin Templeton Fixed Income et Mutual Series) sur le Vieux Continent a tenu au développement depuis cinq ans de l’architecture ouverte, notamment en Allemagne et en Suisse. «En fait, nous nous concentrons sur ce que nous savons faire, la gestion d’actifs et nous sommes indépendants de toute banque, de même que nous ne possédons pas de banque. Il n’y a donc pas de conflit, et cela nous crédibilise vis-à-vis des investisseurs comme des distributeurs…un atout de plus, au-delà de la performance et du conseil, pour nous qui n’avons pas de réseau distribution directe», précise Hans-J Wisser.L’objectif de Franklin Templeton, qui se veut un véritable groupe international plutôt qu’un groupe américain avec une présence mondiale (60 bureaux dans 30 pays sur les 5 continents), est de «créer des actifs qui «adhèrent fortement» (des «sticky assets») qui sont disponibles pour longtemps. Avec une vision de long terme très conservatrice - ce qui n’empêche pas le lancement récent de produits innovants comme un fonds sur les petites capitalisations émergentes ou un produit sur les marchés «frontière»- le groupe ambitionne de proposer les classes d’actifs cœur de cible dans chaque région et chaque pays, en se concentrant sur les thèmes ou spécialités qui attirent entre 80 et 85 % des souscriptions locales."Nous n’avons absolument pas l’habitude de sauter sur les modes», martèle Hans-J Wisser. Pour preuve, jusqu’à présent, Franklin Templeton n’a pas succombé à l’engouement pour les ETF, les infrastructures ou encore les long/short compatibles avec la directive OPCVM III. De fait, explique le directeur Europe, «en amont, nous consultons nos équipes commerciales pour jauger le potentiel d’une idée. Si elles nous reviennent avec des promesses d’investissement suffisantes et si nous avons les compétences humaines pour gérer le produit, nous le créons». «Il peut cependant arriver que nous lancions un produit juste pour un marché ou une région donnée», complète Sergio Albarelli, senior director pour l’Italie, la Péninsule ibérique et la France. Dominique de Préneuf, le directeur général France (où le groupe affiche un encours d’environ 2 milliards d’euros sur les 523 milliards de dollars à l’échelon mondial), précise que cela a typiquement été le cas pour le Mutual Series Euroland, monté spécifiquement pour être «PEAble».Concernant enfin l’utilisation du trésor de guerre de quelque 4 milliards de dollars dont Franklin Templeton dispose actuellement en liquidités, Hans-J Wisser se montre nettement moins disert: «Sur le principe, il n’y a pas vraiment de cible hors de prix, et nous avons chaque jour une offre ou un projet. Mais tout ce qui brille n’est pas d’or».
Le groupe Vontobel a annoncé qu’il allait renforcer ses activités de banque privée en Suisse en ouvrant deux nouvelles succursales au premier trimestre 2010, l’une à Bâle et l’autre à Berne. Vontobel a ctuellement son siège à Zürich et des succursales à Genève et Lucerne.Un communiqué précise que des conseillers clientèle issus de la banque bâloise AAM Banque Privée pourraient venir travailler sur les sites de Bâle, Berne et Zürich.Le groupe a par ailleurs indiqué qu’il entendait développer ses activités de brokerage outre-Manche, avec le recrutement de trois personnes, Matthew Thomas et Stuart McCandish, tous deux issus de Cheuvreux, et Leland Timblick, en provenance de Bank am Bellevue.
L’américain Neuberger Berman a annoncé le lancement d’un véhicule d’investissement en Europe appelé Neuberger Berman Enhanced Commodities Qualifying Investor fund, rapporte Citywire. Il s’agit d’un fonds matières premières investi sur des futures.
Le gestionnaire espagnol Abante Asesores a confié à José Ramón Iturriaga un second fonds de performance absolue après l’Okavango Delta (42 % depuis le début de l’année), en l’occurrence le Kalahari Alpha qui utilisera la même approche, mais avec une volatilité maximale plus contrôlée et plafonnée à 9 %. L’objectif de performance est de 200 points de base au-dessus de l’euribor 1 an. Les commissions de gestion et de performance se situent à 1,25 % et 9 % respectivement.Le gérant peut investir jusqu’à 30 % en actions, le reliquat étant placé en pensions livrées (repos) et en crédit pour contrôler le risque.
Avec le départ à la retraite à la fin du mois de Javier Zoido, l’administrateur délégué (CEO) historique, Ahorro Corporación, le bras financier de 42 caisses d’épargne espagnoles et petite et moyenne taille, va restructurer ses activités, souligne Expansión. Selon les milieux financiers, cela devrait notamment se vérifier pour l’activité de gestion d’actifs: AC Fondos prévois d’absorber les sociétés de gestion des caisses d’épargne pour lesquelles les fonds d’investissement ne sont pas un métier stratégique ou qui ont besoin de procéder à des cessions d’actifs pour survire à la crise. Actuellement, AC Fondos est déjà chargée de gérer les fonds de 21 caisses d’épargne. C’est le cinquième gestionnaire espagnol, avec 7,48 milliards d’euros. Avant la crise, c’était la quatrième société de gestion du pays, avec 13,83 milliards d’euros d’encours, mais elle a subi des remboursements nets de 5,1 milliards sur les deux derniers exercices.
Charles Maudsley rejoignant British Land comme director of business expansion, Simon Morrison a été nommé unique head of Europe chez LaSalle Investment Management. Depuis cinq ans, l’impétrant était responsable de l’Europe continentale et partageait la direction des activités européennes (240 personnes) du gestionnaire avec Charles Maudsley.
D’après les titres de l'édition du 4 novembre d’Ignites Europe, Henderson a confirmé qu’il est plus que probable qu’il va laisser tomber le nom New Star d’ici à avril prochain, en raison de sa reputation entachée.
L’industrie allemande de la gestion d’actifs était à la tête d’un patrimoine de 1.340,4 milliards d’euros au 30 septembre dernier, en progression de 10% ou 123 milliards d’euros depuis le début de l’année, selon les statistiques de l’association allemande de la gestion BVI. Les fonds ouverts totalisaient 636,2 milliards d’euros à fin septembre contre 575,8 milliards fin 2008, les fonds dédiés 704,2 milliards contre 641,7 milliards. Compte tenu des remboursements sur les fonds monétaires (près de 23 milliards d’euros) intervenus entre janvier et septembre, les fonds ouverts affichent une décollecte de 1,6 milliard d’euros. Au sein des fonds ouverts, la collecte des fonds actions s’est élevée à 9,8 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Ce retour sur les actions conjugué au rally des marchés a entraîné une progression de l’encours des fonds actions à 184,3 milliards d’euros au 30 septembre contre 133,6 milliards au 31 décembre 2008.
C-Quadrat & ARTS se lance sur les marchés italien et espagnol en commercialisant son fonds Total Return dans des contrats d’assurance vie d’Aspecta, destinés au marché retail, indique Fondsprofessionell.
Suite au départ du gérant Dirk Enderlein, qui quittera Allianz Global Investors à la fin de l’année, plusieurs fonds auparavant gérés par l’intéressé sont désormais pilotés par d’autres gérants, indique Fondsweb. Allianz RCM Wachstum Europa et Allianz RCM Europe Equity Growth ont été repris par Thorsten Winkelmann, Allianz RCM Wachstum Euroland et Allianz RCM Euroland Equity Growth par Matthias Born, Allianz RCM France par Gerrit Mader, Allianz RCM Aktien Europa par Neil Dwane et enfin Allianz Flexi Rentenfonds, Allianz Flexi Euro Balance et Allianz Flexi Euro Dynamik par Armin Kayser.
Les résultats du groupe BNP Paribas pour le troisième trimestre confirment la forme dont fait preuve l’établissement. Sur la période considérée, le groupe dégage un bénéfice net (part du groupe) de 1 305 millions d’euros (dont 277 millions d’euros pour BNP Paribas Fortis). Comparé au troisième trimestre 2008, ce résultat marque une hausse de 44,8%. Dans son nouveau périmètre, le groupe a réalisé un produit net bancaire de 10 663 millions d’euros, en hausse de 40,0% par rapport au troisième trimestre 2008. Le groupe dégage également un résultat d’exploitation de 2 326 millions d’euros, plus de deux fois supérieur à celui du troisième trimestre 2008 qui avait été marqué par la faillite de Lehman. Pour l’ensemble des neuf premiers mois, le produit net bancaire du groupe s’élève à 30 133 millions d’euros (+33,8% par rapport aux neuf premiers mois de 2008), et le résultat net part du groupe s’inscrit à 4 467 millions d’euros, en hausse de 1,8% par rapport à la même période de l’année précédente malgré le doublement du coût du risque, précise le communiqué de la banque, qui précise que la rentabilité annualisée des capitaux propres s’établit à 11,0%, contre 13,1% au cours des neuf premiers mois de 2008. Pour ce qui concerne plus particulièrement la gestion d’actifs, le pôle Investment Solutions a enregistré ce trimestre une collecte de 7,1 milliards d’euros. Cette dernière reflète néanmoins la forte aversion au risque des investisseurs. Les fonds monétaires ont drainé 4,8 milliards d’euros et dans l’assurance, un milliard a été placé sur le fonds général. Si l’on ajoute un effet marché positif lié à la hausse des marchés boursiers, les encours sous gestion ont progressé de 6 % depuis le 30 juin 2009 et remontent à leur niveau de fin 2007, soit 577 milliards d’euros. Les revenus du pôle, soutenus par cette hausse des actifs sous gestion - de +6,4% comparé à ceux du 30.09.08 - sont stables, à 1 207 millions d’euros, par rapport au troisième trimestre 2008. Les revenus de la gestion institutionnelle et privée progressent de 9,5% sous l’effet de la hausse des actifs gérés et des nouvelles acquisitions. Grâce aux plans d’économie en cours dans tous les métiers, les frais de gestion sont en légère baisse (-0,4%) à 852 millions d’euros, précise la banque. Après prise en compte d’un tiers des résultats de banque privée en France et en Italie, «le pôle dégage une forte capacité bénéficiaire, le résultat avant impôt, à 372 millions d’euros étant près de trois fois supérieur à celui du troisième trimestre 2008, qui avait été affecté par un coût du risque exceptionnel lié aux faillites de Lehman et de certaines banques islandaises», note le communiqué de la banque. Pour les neuf premiers mois de 2009, les revenus du pôle, à 3 561 millions d’euros, sont en baisse limitée de 7,8% par rapport aux neuf premiers mois de 2008 et les frais de gestion sont en diminution de 1,9%. Cette performance opérationnelle solide, réalisée dans un environnement de marché difficile pour ce type d’activité, et la forte baisse du coût du risque permettent au résultat avant impôt, à 993 millions d’euros, en baisse de seulement 9,7% par rapport à la même période de l’année précédente, d’afficher une remarquable résistance. La collecte nette, positive dans tous les métiers, atteint 27 milliards d’euros (contre 11,6 milliards d’euros au cours des neuf premiers mois de 2008) portant le taux de collecte annualisé à 7,2% (9,1% dans la gestion d’actifs et 5,1% dans la banque privée), l’un des meilleurs niveaux de l’industrie.
HSBC Global Asset Management enrichit sa gamme luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds (HGIF). Deux nouveaux fonds seront proposés. Le premier, HSBC GIF Global Bond Market Neutral, est investi sur les 11 premiers marchés d’obligations gouvernementales de l’OCDE et leurs devises respectives, avec une exposition aux différentes classes d’actifs principalement à travers l’utilisation de dérivés. Le fonds a pour objectif de surperformer les marchés monétaires à moyen et long termes, avec une volatilité annuelle moyenne entre 3 et 4,5%. Il est géré par Sinopia.Le second, HSBC GIF Global Currency, est investi sur un panier de devises et a pour objectif de surperformer l’indice Libor. Le fonds UCITS III, géré par Halbis, est libellé en dollars et couvert contre le risque de change.
Selon Mutual Find Wire, la société de gestion Pimco a lancé mardi «Pimco Tax Managed Real Return», un fonds qui se concentre sur les stratégies de couvertures contre l’inflation. Ce sont John Cumings, vice-président exécutif et responsable de la table dédiée aux obligations des collectivités locales, et Gang Hu, senior vice-président et gérant qui se sont vus confiés la gestion du fonds. Ce dernier est composé de cinq classes d’actions, précise le site internet avec, avec pour chacune d’entre elles, des frais de gestion différents allant de 0,45 % à 1,35 % selon la nature des investisseurs. Le lancement de ce nouveau fonds fait suite à l’apparition lundi dans la gamme de Pimco, de deux nouveaux fonds ETF dont les performances sont liées à la hausse de l’inflation aux Etats-Unis.
The introduction in Brazil of an IOF tax of 2% on financial transactions involving investments in foreign currency “will create unfavourable conditions in the short term for local equities and for the Brazilian Real,” HSBC Global Asset Management reports. Jose Cuervo, manager of a Brazilian equities fund, says the tax will generate short-term volatility. But the manager says the tax will not have a significant impact in the long term “since factors favourable to equities and the Real remain positive,” according to a statement. As a result, HSBC Global Asset Management will retain a positive approach to the Brazilian market.
J.P. Morgan Asset Management has recruited three senior portfolio managers from Fortis, where they will join a team specialised in emerging market bonds, Investment Week reports. Didier Lambert, Alain Defise and Michal Wozniak will join the team led by Pierre-Yves Bareau, who is himself a recent arrival from Fortis. “We think the emerging market debt sector presents enormous opportunities for our global fixed income clients, and we have modified the structure of the team, and centralised international coordination in London, in order to benefit from the situation,” says Bob Michele, chief investment officer for fixed income at JP Morgan AM since September of this year.
Insight Investments has announced that about 120 jobs will be lost by March 2010, after the migration of its assets to SWIP and BNY Mellon, IFAonline reports. The news has also been carried by FT Adviser.
Martin Currie Investment Management Limited announced on 3 November that it has added to its team dedicated to international equities, with the appointment of Christine Montgomery and Neil Robson. Montgomery was formerly employed by Edinburgh Partners, while Robson formerly worked at Pioneer. Montgomery and Robson will join the team led by James Fairweather, which manages about USD4.6bn, by the end of the year.
Legal and General Investment Management has reported a gross total for new mandates down 14% to GBP24.3bn, compared with GBP28.3bn previously. However, assets under management reached a record GBP311bn, up GBP38bn since the corresponding period of 2008. In the period under review, net inflows totalled GBP12.2bn. Funds managed for external clients totalled GBP246bn, including pension funds for 51 FTSE 100 companies and 41 local collectivities.
The founder and former partner at Maia Capital, Chris Ralph, has joined St. James’s Place, where he will occupy the newly-created position of chief investment officer, Investment Week reports. The investment committee at St. James’s Place will also gain two new members from January 2010: Vivian Bazalgette, formerly CIO of Prudential, and Peter Dunscombe, chief investment officer at BBC Pension Trust.
Islamic resources offer attractive solutions for businesses in search of financing, but there are still obstacles to overcome before their use becomes commonplace, Les Echos reports. At a conference held at Bercy on the subject of Islamic finance, participants defined several of these obstacles, including the very limited presence of instruments denominated in Euros; the cost of constructing the financial apparatus; the lack of harmonisation between varying interpretations of Sharia law, the need to develop expertise in these financial instruments, and the difficulty of obtaining direct access to the final investor. The rising presence of the Paris centre in this segment could make it possible to alleviate some of these difficulties.
Mandy Wang is leaving China International Fund Management, the joint venture of JP Morgan AM based in Shanghai, where she had spent five years as CEO, Asian Investor reports. Her deputy general manager, Fu Fan, is also leaving to join Shanghai International Trust Corporation (Sitico), the Chinese partner of JPM AM.
Mandy Wang is leaving China International Fund Management, the joint venture of JP Morgan AM based in Shanghai, where she had spent five years as CEO, Asian Investor reports. Her deputy general manager, Fu Fan, is also leaving to join Shanghai International Trust Corporation (Sitico), the Chinese partner of JPM AM.