Spécialisée dans la multigestion alternative et classique, la société de gestion HDF Finance s’apprête à lancer HDF Marlin, un fonds de multigestion alternative affichant un objectif de performance annuelle compris entre 5 et 7 % - sur un horizon de quatre ans - avec une volatilité maîtrisée entre 3 et 6 %. Estampillé Ucits III, le fonds affiche une liquidité hebdomadaire - avec un préavis de deux jours ouvrés - et investit sur différentes stratégies afin de diversifier les risques, avec néanmoins une dominante Long/Short Actions (60 % environ du portefeuille).Interrogé par Newsmanagers sur les développements de la société, Christophe Chouard, son directeur général, et Christine du Fretay, présidente du directoire, ont confirmé rechercher actuellement à «regonfler» les encours de HDF Finance. En effet, alors que la société a su éviter les chausse-trappes de la gestion au cours des deux dernières années – notamment Madoff – elle n’a pu empêcher le mouvement de défiance des investisseurs à l’origine de la forte baisse des actifs sous gestion, passés de 3,7 milliards d’euros fin 2007 à 1,6 milliard d’euros aujourd’hui. La phase de reconquête pourrait passer par les Etats-Unis où HDF Finance, qui dispose là-bas d’un bureau d’analyse des hedge funds, prospecte des investisseurs institutionnels, notamment des fonds de pension. Si le développement passe donc par l’international, la clientèle française - essentiellement les investisseurs institutionnels - reste néanmoins un des objectifs majeurs de la société de gestion. Dans une optique de diversification, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) ne seraient pas négligés, même si les dirigeants d’HDF Finance hésitent encore à s’impliquer sur une plus grande échelle auprès de cette clientèle compte tenu des moyens à mettre en œuvre. Ils n’y renoncent pas pour autant. C’est d’ailleurs dans cette optique que le fonds HDF Marlin a été conçu en offrant une liquidité hebdomadaire, à même de rassurer de nombreux investisseurs... Enfin, en matière de gestion, Christophe Chouard s’attend à un très bon crû 2010 en raison de la volatilité sur les marchés des changes et des actions ou la reprise des opérations de fusions-acquisitions. Dans la pratique, les clignotants sont au vert pour la plupart des stratégies alternatives. A deux exceptions près cependant : les stratégies d’arbitrages de convertibles et de «distressed» dans lesquelles Christophe Chouard affiche une confiance mesurée.
Wegelin Asset Management, société de gestion appartenant à la banque suisse Wegelin & Co. Banquiers Privés, vient de recruter Pierre-Yves Cahart en tant que responsable de la clientèle institutionnelle en France et dans l’ensemble des pays francophones. La nomination de cet ancien chargé des relations investisseurs du groupe Legrand marque l’arrivée de la société de gestion suisse dans l’Hexagone. Une incursion qui reste néanmoins prudente, puisque Wegelin n’ouvre pas de bureau en France, mais opérera depuis la Suisse, son pays d’origine.Fondée en 1741, Wegelin & Co fait partie des banques privées suisses dont les associés-gérants ont une responsabilité illimitée. Elle compte aujourd’hui 670 collaborateurs répartis sur 12 sites en Suisse et gère un encours de plus de 17 milliards d’euros. L'établissement est spécialisé dans la gestion de fortune pour une clientèle privée et dans la gestion d’actifs pour des investisseurs institutionnels. Pour ces derniers, la banque a créé Wegelin Asset Management qui leur est dédiée, et se spécialise dans la gestion quantitative. C’est d’ailleurs ce type de gestion qui sera proposé en France aux investisseurs institutionnels, dès que les agréments nécessaires auront été obtenus auprès de l’AMF. Ce devrait être chose faite en février.
Le groupe Société Générale enregistrera en gestion propre une plus-value sur l’opération Amundi (fusion des activités de gestion d’actifs de Société Générale Asset Management et de Crédit Agricole Asset Management) pour un montant d’environ 0,6 milliard d’euros, peut-on lire dans le communiqué diffusé mercredi dans lequel la banque annonce, au titre de ses résultats du quatrième trimestre 2009, un impact négatif sur ses actifs à risque pour 1,4 milliard d’euros. La banque a en effet «décidé de durcir significativement les hypothèses de valorisation des CDOs de RMBS» et passe donc de nouvelles dépréciations et provisions. Dans ce contexte, SG prévoit de dégager un résultat du quatrième trimestre légèrement bénéficiaire.
A fin décembre, l’encours total des fonds de valeurs mobilières distribués au Portugal ressortait à 17,22 milliards d’euros, ce qui représente une progression de 1,6 % sur fin novembre et un gonflement de 20,1 % par rapport à fin 2008, selon les statistiques de l’association APFIPP des sociétés de gestion. Les souscriptions nettes de décembre ont porté sur 195,5 millions d’euros, de sorte que le total pour l’ensemble de 2009 s’est établi à près de 2,29 milliards d’euros.Les trois premiers gestionnaires par le volume des actifs sont Caixagest, avec 4,1 milliards et une part de marché de 23,84 %, devant Esaf-F.I.M. avec 3,31 milliards d’euros et 19,23 %, Santander Asset management arrivant en troisième position avec près de 3,15 milliards d’euros et 18,28 % de part de marché.Sur l’ensemble de l’an dernier, la plus forte collecte a été réalisée par Santander AM, avec 736,2 millions d’euros, devant Caixagest avec 604,4 millions et BPI Gestão de Activos, avec 494,5 millions d’euros.L’APFIPP précise que, sur 2009, ce sont les fonds d’actions portugaises qui ont enregistré le plus fort gonflement de leur encours (70,1 % ou 141,4 millions d’euros). Mais l’augmentation la plus significative (69 % et près de 1,28 milliard d’euros) a concerné les fonds discrétionnaires (fundos especials de investimento) dont les actifs sous gestion ont dépassé les 3,04 milliards d’euros.
Le Bulgare Alexandre Dimitrov, qui dirigeait le négoce actions Europe centrale et orientale chez CAIB (groupe UniCredit) après avoir été gérant senior dans ce domaine chez Pioneer Investments Austria, a rejoint Erste Sparinvest comme CIO pour les actions des pays d’Europe centrale et orientale. Il va diriger une équipe de sept personnes réparties sur Vienne et des filiales en Europe de l’Est.
A fin 2009, les actifs gérés par le suisse Partners Group ressortaient à 25,7 milliards de francs suisses, soit 5,34 % de plus qu’un an auparavant (24,4 milliards). Les souscriptions brutes sont ressorties à 3,6 milliards de francs, dont 2,2 milliards au second semestre, mais elles ont été amputées par des remboursements nets de 0,8 milliard attribuable notamment à 1,5 milliard de francs qui correspond à l’arrêt de certaines activités dans le domaine de la gestion alternative ainsi qu'à l’effet de change et de performance.Actuellement, l’encours en private equity se situe à 20,2 milliards de francs contre 19,2 milliards fin 2008 et la dette privée représente 2,7 milliards. La poche immobilier non coté (private real estate) se situe à 1,4 milliard de francs contre 0,5 milliard.
Selon L’Agefi suisse, le secteur des fonds de placement n’a pas été épargné par la déroute des marchés mais la Swiss Funds Association (SFA) a souligné le 13 janvier qu’on n’avait pas assisté à des fermetures massives et que le nombre de produits avait même augmenté l’an dernier. «Au lieu de nous focaliser sur l’étranger, nous devons avoir davantage conscience de nos atouts. Et mettre plutôt en avant notre approche pragmatique en matière de réglementation. Si nous réussissons à leur assurer l’accès au marché européen, notre place financière sera attrayante pour les gérants d’actifs. Car bien que notre infrastructure ne soit pas encore optimale, elle n’en attire pas moins les gérants. Il faut donc l’améliorer», a déclaré hier le président de l’association, Martin Thommen.La SFA milite pour une atténuation de la portée protectionniste du projet de directive AIFM, de manière à obtenir le passeport européen pour les gérants domiciliés en Suisse.
L’Association suisse des fonds de placement (SFA) va investir environ 1 million de francs suisses pour faire connaître les principales caractéristiques des fonds de placement, rapporte Le Temps. La campagne comprendra des spots publicitaires diffusés sur les chaînes suisses entre le 18 janvier et le 14 février prochain dans les trois langues, des bannières publicitaires et une plateforme d’information ( www.myfund.ch ). Les cinq principaux messages tourneront autour des thèmes de la sécurité, la transparence, la diversification, la liquidité et du professionnalisme.
Soros Fund Management LLC, le hedge fund de Goerge Soros, qui pèse quelque 25 milliards de dollars, envisage d’ouvrir un bureau à Hong Kong, selon l’agence Bloomberg. Deux gérants, actuellement bases à New York, James Chang et Dai Jixin, pourraient être amenés à s’installer à Hong Kong.
Mercredi, le néerlandais Telco Holding, filiale de Permira, a indiqué avoir fait disperser par UBS et Goldman Sachs le reliquat de sa participation (10,1 %) dans l’opérateur allemand de téléphonie mobile et pourvoyeur d’accès internet freenet AG sur la base de 8,90 euros par action, soit au total 114,8 millions d’euros. Le matin, Permira Deutschland avait estimé cette participation à 119 millions d’euros.La transaction s’est aussi effectuée à un prix plus faible que les 9,25 euros par action auxquels Telco avait vendu 14,9 % de freenet pour au total 176,7 millions d’euros le 23 septembre.
Reinhard Kutscher, président du comité exécutif, a indiqué dans un entretien à la Börsen-Zeitung qu’Union Investment Real Estate (UIRE) a atteint fin 2009 un encours de 17 milliards d’euros, ce qui lui a permis de s’assurer une part de marché de 19,4 % contre 17 % un an plus tôt (le numéro un est Deka avec 18,5 milliards d’euros fin novembre).Les souscriptions nettes (2,63 milliards d’euros) ont été les plus fortes de toutes les sociétés de gestion de fonds immobiliers en Allemagne.UIRE a par ailleurs investi l’an dernier 1,6 milliard d’euros dans des acquisitions d’actifs immobiliers, dont 500 millions en Allemagne.
Dalton Strategic Partnership va lancer début février une version conforme à la directive OPCVM de son fonds d’actions européennes (MEF).Leonard Charlton, qui gère le MEF (1,7 milliard de dollars), sera également en charge de la sicav basée au Luxembourg Melchior Selected Trust European Fund (MSTEF). Depuis son lancement en octobre 2006, le MEF ou Melchior European Fund a dégagé un rendement de 22,2 %, à comparer à une baisse de 16,6% de l’indice MSCI paneuropéen.Il s’agit d’un fonds de performance absolue qui prendra des positions long/short dans des grandes capitalisations européennes liquides. Et qui conjugue cette stratégie avec du trading tactique.Le fonds devrait comporter entre 30 et 60 lignes, l’investissement minimum étant fixé à 10.000 dollars pour les particuliers et 250.000 dollars pour les investisseurs institutionnels.Les frais de gestion sont de 1,5 % pour les institutionnels et 2 % pour le retail, avec une commission de performance de 20%.
Tant aux Etats-Unis qu’en Europe, les ETF ont enregistré à fin 2009 des encours record de respectivement 705,5 milliards de dollars (+ 41,9 % en un an) et 223,5 milliards contre 142,82 milliards un an plus tôt (+ 56,5 %). BlackRock dénombrait au 31 décembre 821 ETF cotés 2.359 fois sur 18 Bourses contre 772 produits aux Etats-Unis.Selon Lipper FMI, les souscriptions nettes affichées par les ETF domiciliés en Europe ont représenté 36,5 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’an dernier, alors que celles des autres mutual funds se situaient à 210,5 milliards de dollars.Les trois premiers promoteurs d’ETF s’adjugent 75 % du marché : iShares (BlackRock), avec 38,4 %, Lyxor Asset Management (Société Générale), avec 20,4 % et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,6 %. Cela correspond à des montants respectifs de 185,7 milliards de dollars, de 45,6 milliards et de 37,2 milliards.
En un an, le fonds Global Agriculture lancé le 15 janvier 2009 et que Barings compte pouvoir importer sous une forme similaire en France cette année (lire notre article du 8 décembre), a drainé 139 millions de livres (au 12 janvier) et affiché une performance de 43,7 %. Actuellement, le portefeuille géré par Jonathan Blake, également responsable du Baring Global Resources Fund (1,1 milliard de dollars d’encours, lire notre article du 22 mai 2008), est surtout investi sur le Brésil, Singapour, les Etats-Unis et le Canada, l’accent étant mis sur les sociétés agro-alimentaires avec une forte présence dans les pays émergents et sur les groupes bénéficiant d’un ensemble de marques stables et de bon standing ainsi que d’un bon réseau de distribution.
Au 31 décembre 2009, les actifs sous gestion de la société de gestion Polar Capital totalisaient près de 2,17 milliards de dollars, en progression de 47% par rapport au 31 mars 2009.Sur les neuf premiers mois de l’exercice 2009-2010, précise un communiqué de la société, la collecte nette s’inscrit à 378 millions de dollars, les fonds long only drainant 191 millons de dollars et les hedge funds 187 millions.
Fondé en 2002, Brevan Howard gère maintenant un encours de 27 milliards de dollars, ce qui en fait le plus gros hedge fund d’Europe et l’un des cinq premiers dans le monde, rapporte le Financial Times dans un long article sur la société de gestion créée notamment par Alan Howard. La stratégie déployée par Brevan – le global macro – est basée sur le trading des marchés obligataires et devises. Elle devrait avoir du succès en 2010. La demande a été si forte que la société a déjà fermé ses portes à de nouvelles souscriptions, indique le FT.
Mercredi 13 janvier, le porte-parole de la Chambre des représentants a précisé que Timothy Geithner « coopérerait pour fournir les données demandées de manière appropriée », rappelle la Tribune. L’actuel secrétaire d'État au Trésor américain dirigeait l’institution qui est accusée d’avoir passé sous silence certaines informations sur AIG au moment de sa chute.
Mardi soir, DoubleLine Capital, la société de gestion créée par Jeff Gundlach, a annoncé le recrutement de Bonnie Baha, head of the corporate bond group et corporate credit research de TCW, comme head of global developed credit. Elle rejoint son nouvel employeur avec cinq de ses collaborateurs du government/corporate group de TCW, lequel comptait jusque là neuf personnes. Jeff Gundlach a été licencié de son poste de CIO par TCW début décembre.D’autre part, DoubleLine a indiqué avoir embauché Joseph W. Sullivan III comme treasurer de DoubleLine Funds Trust. L’impétrant a été jusqu’en 2008 COO et chief compliance officer du gestionnaire de hedge funds Peconic Partners.
Mercredi 13 janvier, le porte-parole de la Chambre des représentants a précisé que Thimothy Geithner « coopérerait pour fournir les données demandées de manière appropriée », rappelle la Tribune. L’actuel secrétaire d'État au Trésor américain dirigeait l’institution qui est accusée d’avoir passé sous silence certaines informations sur AIG au moment de sa chute
Dans un premier temps, Banca Caminos, spécialiste de la gestion obligataire va acheter 35 % de la société de gestion indépendante Gesconsult dont elle prendra progressivement 100 % sur les quatre ans qui viennent, annonce Funds People. Gesconsult est surtout positionnée sur les fonds d’actions et diversifiés.Avec cette opération, l’encours du groupe Banca Caminos se situera aux alentours de 800 millions d’euros, l’objectif étant d’atteindre 1 milliard d’euros pour la fin de cette année. Selon Cinco Días, Caminos a l’intention de fusionner dans quatre ans Gesconsult (203 millions d’euros) avec sa société de gestion GestifonsaGesconsult était contrôlée jusqu'à présent à 91,82 % par Finconsult et à 2,11 % par Axa Seguros Generales.
La banque privée du Santander, Banif, propose à ses clients espagnols porteurs d’obligations de banques islandaises (Kaupthing, Landsbanki et Glitnir) diverses formules d'échange personnalisées qui leur permettront de récupérer entre le quart et le moitié de leur investissement, rapporte Cinco Días. En substitution, Banif leur propose des titres préférentiels d'émetteurs solvables, notamment celles du groupe Santander
L’an dernier, environ 400.000 souscripteurs de fonds ont jeté l'éponge en Espagne, ce qui porte à 3,2 millions le nombre total de partant sur les trois dernières années, soit 36 % du nombre total d’investisseurs fin 2006, rapporte Expansión. Seule consolation : la baisse s’est ralentie (par rapport aux 2,2 millions de sorties de 2008), de même que les remboursements nets, tombés à 11,64 milliards d’euros contre 57,6 milliards.Cette inflexion de tendance est attribuable à un changement de la stratégie commerciale des groupes financiers. Ils s’intéressent désormais moins aux dépôts bancaires et promeuvent les fonds d’investissement pour améliorer leurs marges.Les gestionnaires qui ont enregistré la meilleure collecte en 2009 ont et InverCaixa avec 1,63 milliard d’euros, Ibercaja Gestión, avec 683 millions et Mutuactivos avec 547 millions d’euros. Au total 47,5 % des sociétés de gestion ont enregistré des souscriptions nettes l’an dernier, contre 12,5 % en 2008.
As of the end of December, total assets in securities funds on sale in Portugal totalled EUR17.22bn, which represents a 1.6% increase over the end of November, and a 20.1% increase over the end of 2008, according to statistics from the APFIPP association of management firms. Net subscriptions in December totalled EUR195.5m, bringing the total for 2009 as a whole to nearly EUR2.29bn. The top three management firms in terms of asset volumes are Caixagest, with EUR4.1bn and a market share of 23.84%, Esaf-F.I.M., with EUR3.31bn and 19.23%, and Santander Asset Management, with nearly EUR3.15bn and a market share of 18.28%. For last year as a whole, the strongest net inflows were at Santander AM, with EUR736.2m, followed by Caixagest with EUR604.4m, and BPI Gestão de Activos, with EUR494.5m. AFPIPP states that in 2009, Portuguese equities funds posted the strongest increase in their assets (70.1%, or EUR141.4m). But the largest increase (69%, and nearly EUR1.28bn) was for discretionary funds (fundos especials de investimento), whose assets under management totalled over EUR3.04bn.
In one year, the Global Agriculture fund, launched on 15 January 2009 by Barings, which the firm is planning to import to France in a similar form this year (see Newsmanagers of 8 December), has attracted GBP139m in assets (as of 12 January), and has posted performance of 43.7%. Currently, the portfolio, managed by Jonathan Blake, who also manages the Baring Global Resources Fund (USD1.1bn in assets, see Newsmanagers of 22 May 2008), is invested primarily in Brazil, Singapore, the United States, and Canada, with the emphasis on agrobusinesses with a strong presence in emerging markets and on companies with a family of stable brands, good standing, and a good distribution network.
Dalton Strategic Partnership will launch a UCITS-compliant version of its European equities fund (MEF) in early February. Leonard Charlton, who manages MEF (USD1.7bn), will also be in charge of the Luxembourg Sicav, Melchior Selected Trust European Fund (MSTEF). Since its launch in October 2006, the Melchior European Fund (MEF) has earned returns of 22.2%, compared with losses of 16.6% for the MSCI Europe index. The fund is an absolute returns product, which will take long/short positions on the more liquid European large caps, and will continue this strategy through a trading tactic. The fund will have 30 to 60 positions, and will be available with a minimum investment of USD10,000 for retail investors, and USD250,000 for institutional investors. Management fees are 1.5% for institutionals and 2% for retail investors, with a performance commission of 20%.
In the United States and Europe alike, ETFs posted record assets at the end of 2009, of USD705.5bn (+41.9% in one year) and USD223.5bn, up from USD142.82bn one year earlier (+56.5%), respectively. BlackRock counted 821 ETFs, listed 2,359 times on 18 stock markets as of 31 December, compared with 772 products in the United States. Lipper FMI reports that net subscriptions to ETFs domiciled in Europe represented USD36.5bn in the first ten months of last year, while other mutual funds saw subscriptions of USD210.5bn. The three largest promoters of ETFs controlled 75% of the market: iShares (BlackRock), with 38.4%, Lyxor Asset management (Société Générale), with 20.4%, and db x-trackers (Deutsche Bank), with 16.6%. This corresponds to respective totals of USD185.7bn, USD45.6bn, and USD37.2bn.
As of the end of December, there were 1,939 ETF funds worldwide, listed 3,775 times on 40 stock markets, and issued by 109 firms. These funds had record total assets of USD1.0323trn, which represents a 5.1% increase over the USD982bn observed at the end of November, the previous record. For the year, assets under management increased by USD321.4bn from a level of USD710.9bn measured at the end of 2008 by Barclays Global Investors (BGI), which became BlackRock on 1 December. There are also 817 ETF funds currently under preparation. Strategic Insight observes that net subscriptions to ETF funds in the first nine months of 2009 totalled USD93.8bn, while they represented only USD13.3bn for all other mutual funds. Nearly three quarters (71.9%) of global assets are managed by three firms. They are iShares (BlackRock), with 413 ETFs and assets of USD488.9bn, which represents a market share of 47.4%, State Street Global Advisors (SSgA), with 107 funds, USD161bn and a market share of 15.6%, and Vanguard, with 47 ETFs, USD92bn, and a market share of 8.9%.
According to initial estimates, the Credit Suisse/Tremont Hedge Fund index is expected to post an increase of 0.39% in December, compared with gains of 2.11% in November. The best-performing sectors were event driven (1.91%), long/short equity (2.01%), emerging markets (2.18%), and convertibles arbitrage (2.08%). However, global/macro (-2.07%) and managed futures (-4.59%) remained in the red.
The largest Swiss bank has posted a new code of conduct on its website, entitled “Professional and deontological code of conduct of UBS.” The document had previously existed, but the new version is greatly expanded, and more explicit than its predecessor. The text describes the values of the “new UBS,” which is making a concerted effort to turn the page on legal troubles the firm has experienced in the recent past, particularly with the US tax authorities. “We will not assist any clients or colleagues to commit acts which aim to circumvent tax authorities, nor will be support transactions whose fiscal legitimacy rests on hypotheses which are incompatible with commercial facts or the non-divulgence of significant facts,” says the 12-page document, available in several languages. In case of failure to respect rules, the bank warns that “rigorous disciplinary action will be taken,” which may go as far as “penalties or dismissal, including warnings and demotions.” In other words, the bank, which will present its annual results on 9 February, is seeking to make a clean slate after its recently turbulent legal past, in order to regain the confidence of a clientele which is also less loyal than in the past.
Agefi Switzerland reports that the investment fund sector has not been spared from the bad news on the markets, but the Swiss Funds Association (SFA) pointed out on 13 January that there were no massive closures, and the number of products on sale actually increased last year. “Instead of focusing on foreign markets, we should be more aware of our strengths, and put our pragmatic regulatory approach in the foreground. If we join forces to provide access to the European market, our financial market will be attractive for major asset managers. Even though our infrastructure is not optimal, we will still attract managers. We therefore need to improve,” said the president of the association, Martin Thommen. The SFA is calling for an attenuation of the protectionist elements in the planned AIFM directive, so as to make it possible for managers domiciled in Switzerland to receive European passports.