Graham Birch ayant décidé de ne pas réintégrer BlackRock à l’issue de son congé sabbatique qui devait s’achever fin mars, Evy Hambro, le co-gérant, conservera la gestion du fonds BlackRock Gold & General (GB0005852396, 2,14 milliards de livres fin novembre).Quant à la direction de l'équipe actions/ressources naturelles de BlackRock, elle sera partagée entre Evy Hambro et Robin Batchelor, qui l’exercent déjà depuis le départ de Graham Birch. Le premier sera responsable de l’aspect or et mines, le second du volet énergie et énergies nouvelles.
L’an dernier, BNP Paribas Real Estate Investment Management (REIM) a réalisé un volume global de transactions de 388,4 millions d’euros, soit une baisse de moins de 15% par rapport à 2008 et une légère progression par rapport à 2007."Dans un contexte encore marqué par une relative instabilité des situations locatives, le choix des nouvelles opportunités d’investissement a été très sélectif», souligne BNP Paribas REIM , qui précise que le nombre de dossiers recensés s’est élevé à 579 représentant un volume de 9,87 millairds d’'euros, à comparer à 502 dossiers pour un volume de 9,95 milliards d’euros.Les acquisitions effectives se sont élevées à 287,1 millions d’euros «acte en main» sur l’ensemble de l’année, contre 343 millions en 2008, soit un recul de près de 16%. En immobilier d’entreprise, neuf opérations ont été réalisées, représentant 40 immeubles et un volume dinvestissement de 249,2 millions d’euros. En immobilier résidentiel, l’année a été particulièrement active avec un volume d’investissement de 37,9 millions d’euros contre 16,6 millions d’euros sur l’année 2008, soit un doublement de l’activité dans ce domaine.Par ailleurs, au 31 décembre 2009, BNP Paribas Real Estate Investment Management a cédé pour 101,32 millions d’euros d’actifs, un montant en retrait d’environ 9% par rapport au volume de 114,44 millions d’euros de ventes observé en 2008.
Précédemment directeur commercial de Société Générale Asset Management (SGAM), Emmanuelle Court vient de rejoindre CPR Asset Management en tant que directeur commercial. Parallèlement, Bertrand Pujol, qui était en charge du développement de l’offre Harewood Asset Management chez BNP Paribas, devient quant à lui directeur marketing et communication au sein de la société de gestion.Ces deux fonctions étaient jusqu'à présent assumées par Etienne Clément, directeur général adjoint de CPR AM, qui vient de quitter la société pour rejoindre Amundi.Outre ces deux arrivées, CPR AM annonce deux promotions dans ses activités de gestion, à la faveur de la création d’un nouveau poste, celui de directeur des investissements. Ainsi, Arnaud Faller est nommé directeur des investissements de CPR AM. Entré dans la société en 1993, il était depuis 1999 responsable de la gestion diversifiée, un poste que va reprendre Malik Haddouk, présent depuis 1994 chez CPR AM. Il occupait précédemment les fonctions de responsable du pôle de gestion actions internationales, qui seront reprises provisoirement par Cyrille Collet, directeur de la gestion actions.
Dexia Asset Management vient de lancer le fonds Ucits III Dexia Long Short Emerging Debt, investi dans des stratégies d’arbitrage sur la dette et les devises des pays émergents. Le fonds a pour objectif de réaliser une performance absolue supérieure à l’EONIA, avec une volatilité moyenne de 10 % sur un horizon d’investissement supérieur à 3 ans. Le portefeuille du Dexia Long Short Emerging Debt est constitué de stratégies directionnelles liées à des convictions macro-économiques de gestion, et de stratégies d’arbitrage d’inefficiences temporaires de marché sur les devises et dettes d’Etat des pays émergents. Le choix des stratégies se fait au travers de l’analyse fondamentale et est mis en place à travers un outil quantitatif dynamique, explique un communiqué.. Nature juridique UCITS III de droit français Société de gestion Dexia Asset Management Dépositaire RBC Dexia Investor Services Bank France Commissaire aux comptes PriwewaterhouseCoopers Audit France Date de lancement 01/09/2009 Degré de risque Mifid 6 Devise EUR Classification AMF Diversifié Univers d’investissement Marchés émergents (Amérique Latine, Europe de l’Est, Asie, Afrique, Moyen-Orient) Objectif Surperformer l’Eonia Horizon d’investissement > à 3 ans Calcul de la VNI Bi-mensuelle (le 15 et fin de mois) heure limite de réception des ordres de souscription D-1 12:00 / Règlement D+5 heure limite de réception des ordres de rachat D-10 12:00 / Règlement D+5 Frais de gestion et de performance max 1.5% annuel / 20% > Eonia Droits d’entré / droits de sortie 3% max. / 3% max. Code ISIN FR0010753582
Pour ceux qui doutaient des convictions d’Edouard Carmignac sur les pays émergents, il suffisait d’ouvrir, ce week-end, de grands quotidiens généralistes ou économiques européens pour prendre connaissance, sur une pleine page, d’une lettre du président de Carmignac Gestion à propos de ces marchés… Où il était question de «rééquilibrage économique irréversible», à l'œuvre depuis près de dix ans et de force de traction telle que, selon le stratège de la société de gestion, «le marché boursier directeur n’est plus Wall Street mais Shanghai."C’est donc sans surprise qu’au cours d’une conférence de presse, lundi 18 janvier, portant entre autres sur les stratégies d’investissement de sa maison et sur les perspectives sur les marchés en 2010, Edouard Carmignac a confirmé tout le bien qu’il pensait de ces économies. Lors de la séance consacrée aux questions des journalistes, l’intéressé n’a toutefois pas évité quelques interrogations sur les risques liés à ces marchés. Edouard Carmignac n’a d’ailleurs pas contesté que ces places qui ont nettement progressé l’an dernier pourraient toujours connaître un retournement. Cela étant, le président de Carmignac Gestion a rappelé qu’il existait «des marchés à terme assez liquides à Honk Kong, en Corée, à Taïwan et suffisamment profonds pour se couvrir…"Plus en détail, Edouard Carmignac a laissé Frédéric Leroux, responsable de la gestion des risques de l'établissement, rappeler que seule l’inflation dans ces pays pouvait «casser» la croissance de leurs économies en contraignant leurs banques centrales à relever leurs taux. Ce risque, le cas échéant, conduirait le gérant à revoir à la hausse la pondération du marché américain sachant néanmoins qu’au vu de la bonne santé des grandes économies émergentes – elles disposent de réserves en excédent, présentent également des déficits publics moindres que dans les pays développés, et affichent un taux d'épargne des ménages élevé - les dangers évoqués sont limités. Pas question cependant de tomber dans l’excès inverse Ce tableau rassurant ne doit pas masquer la présence de pays à éviter, comme le Venezuela ou l’Argentine, même si Edouard Carmignac prédit que «cela changera un jour aussi pour eux» . Sur la zone euro et notamment sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne, le président de la société de gestion a reconnu que Jean-Claude Trichet, son président, avait fait de grand progrès. «Il est intelligent et courageux», a-t-il déclaré, alors que sa tâche qui doit consister à réduire l’endettement des pays de la zone s’avère délicate. «L’Europe va vivre avec des poches de déflation et il va falloir supporter des boulets pendant longtemps», a-t-il insisté. Ce qui sous-entend une politique compliquée dans la mesure où une hausse des taux serait une catastrophe pour les pays d’Europe du Sud. «La BCE doit jouer un rôle de prêteur plus actif auprès de ces pays car une action différenciée est nécessaire», a précisé Edouard Carmignac. Quelques nouvelles de la place Vendôme... Dans un domaine sensiblement différent, Edouard Carmignac est également revenu sur les conséquences de la crise financière sur le paysage financier. «Le grand acquis de la crise», a-t-il précisé, «est d’avoir fait prendre conscience aux épargnants que les produits qu’on leur proposait ne correspondaient pas toujours à leurs attentes». Pour le président de la société de gestion, l’offre de produits va évoluer vers des ETF d’un côté et des fonds à performance absolue de l’autre. Et dans cette dernière famille, il faudra compter sur des fonds de gestion alternative dont l’offre, prédit le patron de la société de gestion, va évoluer. «La gestion alternative, liquide, transparente aura son mot à dire tandis que la gestion alternative illiquide est vouée à s'étioler…" Enfin, revenant sur la consolidation à laquelle on assiste actuellement dans l’univers de «l’asset management», Edouard Carmignac a pour sa part laissé de côté tout projet d’acquisition d’une société de gestion- quand bien même sa maison, qui gère 33 milliards d’euros, a vocation à disposer d’actifs sous gestion nettement plus élevés. Il convient de «gérer» la croissance des encours a t-il-expliqué en substance. Cela n’est pas incompatible avec les projets, et notamment celui d’une présence en Asie à un horizon de cinq ans, ou plus près de la France, une incursion en Grande-Bretagne dont la culture actions est appréciable. Reste que le marché étant jugé fermé, Edouard Carmignac table sur le passeport Ucits IV pour s’y intéresser vraiment. Concernant la solidité de l'établissement, Edouard Carmignac a fait remarquer la grande hétérogéneité de sa clientèle à la fois diversifiée et paneuropéenne. Dans le détail, les investisseurs institutionnels ne représentent que 10 % de l’ensemble contre 35 % du côté des conseillers indépendants, 32 % pour les conseillers réseaux,19 % pour les banques et 4 % pour la clientèle privée. Un atout incontestable, l’entreprise ne risquant pas de subir la désaffection d’un investisseur institutionnel important dans sa gestion. Pour conclure, le patron de la maison de la Place Vendôme a regretté que si la France était le pays des droits de l’homme, elle n'était certainement pas celui des droits des épargnants fustigeant les banques qui rechignent à pratiquer l’architecture ouverte... dont il est clair qu’aujourd’hui, Carmignac Gestion tirerait profit.
Invesco a annoncé, lundi 18 janvier, le lancement de Invesco Global Investment Grade Corporate Bond, un nouveau fonds investi dans des obligations d’entreprises Investment Grade. L’univers d’investissement couvre les trois principaux marchés de dette «corporate» incluant les émissions en dollars, euros et livres sterling. L’OPCVM a pour objectif de surperformer l’indice Barclays Global Aggregate Corporate. Pour cela, il investit au moins 70% de ses actifs dans des obligations d’entreprises Investment Grade. Quant au solde (30% du total des actifs maximum), il peut être investi dans des liquidités. Le risque de taux et le risque de change sont principalement gérés en ligne avec le benchmark. Le gérant peut néanmoins moduler, dans une certaine mesure, l’exposition du portefeuille à ces deux risques afin de générer de l’alpha. La duration du portefeuille sera pilotée activement mais doit constituer une source secondaire de performance. Caractéristiques du fonds Codes Isin : (A distribution) LU0432616141 /(A capit., couvert en €) LU0432616570/ (C distribution) LU0432616224/(C capit., couvert en €) LU0432616653/(E capitalisation) LU0432616497 Droits de souscription maximum (A et C) 5,25%; (E) 3,0928%Frais annuels de gestion (TTC) (A) 1%; (C) 0,65% ; (E) 1,25%Montant minimum d’investissement (A) 1 500 USD ; (C) 250 000 USD (E) 500 euros ou équivalent en devisesDevise de base : USD
Lyxor AM, filiale du groupe Société Générale, lance ses premiers ETF sur l’immobilier coté sur NYSE Euronext à Paris. Au nombre de quatre, ils répliquent les indices MSCI Real Estate.Ces indices offrent une exposition mondiale et sur 3 régions (Europe, États-Unis, Asie hors Japon) à l’immobilier coté. Ils regroupent les principales sociétés d’investissement immobilier (bureaux, parcs industriels, commerces, résidentiels…), de services et de promotion immobilière et sont composés exclusivement de grandes et moyennes capitalisations. Lyxor AM gère à ce jour 167 trackers cotés sur les principales places en Europe et en Asie. Frais / an ISIN Mnémo PEA Lyxor ETF MSCI World Real Estate 0,45% FR0010833574 MWO Non Lyxor ETF MSCI Europe Real Estate 0,40% FR0010833558 MEH Oui Lyxor ETF MSCI USA Real Estate 0,40% FR0010833566 MUA Non Lyxor ETF MSCI AC Asia Pacific ex Japan Real Estate 0,65% FR0010833541 AHJ Non
Dans un communiqué, lundi 18 janvier, la Financière de l’Echiquier créée et présidée par Didier Le Menestrel, a annoncé une série de nominations au sein de la société de gestion. Marc Craquelin, qui occupe le poste de directeur général adjoint et gère les mandats institutionnels ainsi que les fonds Echiquier Sélection et Echiquier Patrimoine, a été nommé directeur de la gestion collective depuis le début de l’année. Ayant rejoint la société de gestion en 1998, Marc Craquelin est membre du comité de direction de la Financière de l’Echiquier depuis 2002. « Il a pour mission de diriger les 14 gérants et les 7 analystes de la société de gestion qui gère 3,3 milliards d’euros au 31 décembre 2009 », précise le communiqué.Simultanément, l’équipe de gestion d’Echiquier Agenor est renforcée avec l’arrivée de Jean-Noël Roffiaen. Ce dernier rejoint en tant qu’analyste-gérant l’équipe de gestion du fonds Echiquier Agenor composée de Pierre Puybasset et Armand de Coussergues. Analyste spécialisé sur les valeurs moyennes chez Berenberg Bank depuis 2004, Jean-Noël Roffiaen y dirigeait la recherche pour les valeurs françaises à partir de 2006. Vincent Fourcaut et Jean-Charles Belvo rejoignent également l’équipe de gestion d’Echiquier Major géré par Frédéric Plisson en tant qu’analystes. Vincent Fourcaut a débuté sa carrière en 2006 chez Berenberg Bank où il a passé trois années comme analyste financier tandis que Jean-Charles Belvo s’est spécialisé dans l’analyse financière en réalisant différents stages dans des sociétés de gestion en France, en Allemagne et au Royaume-Uni. A noter que le fonds Echiquier Agenor à pour univers d’investissement les petites et moyennes valeurs européennes et affiche un encours de 400 millions d’euros. De son côté, le fonds Echiquier Major investit dans une sélection de grandes valeurs européennes et affiche également un encours de 400 millions d’euros.
Selon L’Agefi, BNP Paribas va proposer un plan de départs volontaires à ses salariés de plus de 60 ans sur le périmètre BNP Paribas SA. Elle espère 2.300 départs sur deux ans afin de gérer son turnover.
Selon L’Agefi suisse, la vente attendue de KBL European Private Bankers par le groupe de bancassurance belge KBC risque d’avoir des répercussions jusqu’en Suisse. La filiale KBL Swiss Private Banking compte 181 collaborateurs, pour 5 à 6 milliards de francs d’actifs sous gestion. Présente dans quatre villes (Genève, Lausanne, Zurich et Lugano), elle pourrait connaître un sérieux redimensionnement dans les prochains mois. Une vente en bloc à un opérateur non-suisse reste l’option privilégiée. Mais dans l’hypothèse d’une acquisition par un groupe suisse, l’option d’un démantèlement n’est pas à exclure compte tenu du profil offshore de l’établissement : les doublons en Suisse seraient éliminés, tandis que les activités onshore à l’étranger seraient privilégiées.
Débuts prometteurs pour le fonds de fonds de private equity d’Unigestion, Secondary Opportunity II, dont la création avait été annoncée à la mi-avril 2009. Lors de son premier closing, précise L’Agefi suisse, les souscriptions se sont déjà élevées à plus de 135 millions d’euros. Il devrait bientôt atteindre sa taille idéale de 150 millions d’euros, le maximum étant fixé à 200 millions. Le fonds n’effectuera que peu de transactions, 20 à 25 dans les 2 à 3 ans à venir. Le fonds de fonds demeure réservé aux investisseurs visant le long terme.
The Danish asset manager Jyske Invest has launched a new bond fund. The fund Jyske Invest High Grade Corporate Bonds invests primarily in corporate bonds with a high rating with international rating agencies. The fund has not been approved for marketing in France and Switzerland.
La société de gestion italienne indépendante Azimut souhaite doubler ses encours sous gestion d’ici à 2015 à environ 27 milliards d’euros, a annoncé son PDG, Pietro Giuliani, à l’occasion de la publication des premiers résultats 2009. A fin décembre, ils s’établissaient à 13,9 milliards d’euros, en hausse de 14,3 % sur un an.Parmi ses autres projets, le gestionnaire veut, au premier semestre 2010, lancer de nouveaux compartiments du fonds luxembourgeois AZFUND1 : F1 Commodity Trading, qui investira directement dans des matières premières via des futures, Active Strategy, un fonds de fonds qui investira dans des Ucits III avec des techniques de gestion similaires à celles des hedge funds, et Dividend Premium, un fonds actions qui distribuera la contre-valeur des revenus du fonds deux fois par an. En 2009, Azimut devrait avoir dégagé un bénéfice net consolidé de 113-118 millions d’euros, soit une hausse de 169 % sur 2008 et le meilleur de son histoire. Ses revenus consolidés devraient s’établir entre 328 et 344 millions d’euros.
Comme il l’avait annoncé en février 2009, le Banco Sabadell a absorbé des demandes de remboursement des souscripteurs de son fonds immobilier Sabadell BS Inmobiliario, rapporte Expansión. Cela s’est traduit par un investissement de 279 millions d’euros, soit 29 % de l’encours du fonds. Si 1.400 souscripteurs sont sortis, quelque 13.000 sont restés.Le Sabadell a opéré comme le BBVA, qui a consacré 1,6 milliard d’euros pour maintenir à flot son fonds immobilier BBVA Propriedad.
Le gestionnaire de hedge funds Vega, qui est tombé à 400 millions de dollars d’encours après avoir atteint un pic de 12 milliards en 2004, affiche pour 2009 des performances de 93,85 % pour le Vega Select Opportunities (mais 70,6 % pour les souscripteurs qui paient des commissions) et de 62,34 % pour le Vega Global, rapporte Cotizalia. Le bon résultat du Vega Global est surtout attribuable aux positions prises par le gérant Ravi Mehra sur les devises.
Dans le cadre d’un contrat de «sale and lease back» avec la filiale tchèque du britannique Tesco (Tesco Stores CR), l’allemand Deka Immobilien a acheté pour 36 millions d’euros le Tesco Distribution Center situé à 14 km de Prague. Cet actif logistique de 60.100 mètres carrés est affecté au portefeuille du Deka ImmobilienEuropa. L’an dernier, ce même fonds avait investi environ 34 millions d’euros dans l’acquisition d’un actif de Tesco situé dans la grande banlieue de Varsovie.
La société de gestion danoise Jyske Invest vient de lancer un nouveau fonds obligataire, Jyske Invest High Grade Corporate Bonds. Ce produit est investi principalement dans des obligations d’entreprises émises en euros et bien notées par les agences de notation internationales. Le fonds n’a pas été approuvé à la commercisation en France et en Suisse, souligne Jyske Invest.
The global hedge fund industry will have USD1.86trn of assets at the end of December 2010, according to a report on 2010 hedge fund themes by Lipper cited by Hedge Week. Global hedge fund assets were estimated at USD1.55trn at the end of September 2009. Lipper believes the global hedge fund industry will be at about USD1.86trn at the end of December 2010, under the assumption of an average ten per cent annual performance in 2010 and USD100bn net inflows.
Gains for the Credit Suisse/Tremony hedge fund index in December totalled 0.88% (putting the index at 416.28), while provisional estimates had put it at 0.39% (see Newsmanagers of 14 January). Gains had totalled 2.11% in November. For the year as a whole, average performance totalled 18.57%, the best results in ten years. For the year, only two strategies out of 13 show losses in 2009: dedicated short bias, with losses of 25.03%, and managed futures, which are down 6.57%. As for other hedge fund indexes, the two strategies which show the best results are convertibles arbitrage (+47.35%), and emerging markets (+30.03%).
In November, European long-only funds saw a decline in net subscriptions of about EUR10bn compared with October, bringing them to EUR23.32bn, according to Lipper Feri. However, the total for the first eleven months of the year comes out to EUR200bn, compared with net redemptions of EUR305bn in January-November 2008, while net inflows for 2009 as a whole will probably total EUR220bn-EUR230bn, compared with net redemptions of EUR300.4bn the previous year.
As of the end of 2009, db x-trackers, the ETF platform from Deutsche Bank, had assets of EUR27bn, in 125 products; this is EUR6.6bn more than 12 months previously. Of this total, 85% come from institutional investors, Thorsten Michalik, head of db x-trackers, tells Newsmanagers. In 2010, the objective of db x-trackers is to become the number two ETF provider in Europe, overtaking Lyxor Asset Management (Société Générale). The firm is planning to launch about 50 ETFs based on numerous asset classes. Meanwhile, db x-trackers will this year start up an activity in the area of exchange traded commodities (ETC). A first line of products based on individual commodities and on baskets of commodities as well as “short” ETC products, will be launched by Deutsche Bank in spring, for which the bank will also serve as market-maker, as it does for its ETFs. All ETCs will be backed by gold. There are plans to list the products in Germany, the United Kingdom, Italy, and in Asia.
Invesco Perpetual will on 1 February launch a tactical bond fund, which may invest in the full range of bond products, Money Marketing reports. The managers of the fund, Paul Causer and Paul Read, co-heads of fixed income, may make short-term allocations, which may theoretically include positions of up to 100% cash. The risk profile of the fund may change very rapidly. At its launch at the beginning of February, the fund will be primarily invested in high yield, and will have limited positions on government bonds. Invesco Perpetual, which is not concerned that investors’ current limited appetite for bond products may limit the fund’s appeal, says the launch of the fund is not a short-term project. The subscription period will run from 25 January to 1 February. Front-end fees have been set at 55, and management commission is 1.25% per year.
On the third anniversary of its launch, Baring Asset Management has announced that its multi-asset class institutional fund Dynamic Asset Allocation (DAA) now has over GBP1.7bn in assets (more than GBP1.74bn as of 13 January), and that the number of mandates now exceeds 50, with 26 new mandates and GBP536m assigned to the firm in 2009. Assets under management totalled GBP1.03bn as of the end of 2008, and GBP360m as of the end of 2007. Since launch, cumulative performance totals 23.76%, compared with losses of 3.89% for the FTSE All Share index.
Graham Birch has decided not to rejoin BlackRock at the end of his sabbatical, which will conclude at the end of March. Evy Hambro, co-manager, will remain as manager of the BlackRock Gold & General fund (GB0005852396, GBP2.14bn as of the end of November). The direction of the equities/natural resources team at BlackRock will be shared between Hambro and Robin Batchelor, who had already held the position since the departure of Graham Birch. Hambro will be responsible for gold and mines, while Batchelor will be in charge of energy and new energies.
Henderson will re-open the New Star International Property Fund for dealing on Friday 12 February 2010 following a successful asset disposal programme. Dealing in the fund was suspended on 25 November 2008 following unusually heavy redemptions. Since suspension, a programme of asset disposals has been undertaken, with the objective of ensuring that the fund could re-open for dealing as soon as reasonably practicable, while still maintaining a diverse and well-balanced portfolio of assets. The Financial Services Authority has approved the introduction of a restricted redemption share class for investors whose holding is worth more than GBP7.5 million. Should these investors wish to sell shares they will need to give one month’s written notice or pay a redemption charge of 10% of the value of the redemption. These stricter redemption procedures for large investors should allow the fund manager greater control over liquidity. The mid to long term target liquidity for the fund will be in the region of 15 to 20%. However, immediately upon re-opening, the fund will hold more than this to ensure we meet existing redemption requests.
Thames River Capital has launched a UCITS III absolute return fund of funds with GBP47m already raised. The Thames River Absolute Return Fund will be managed by alternatives specialist Ken Kinsey-Quick and assistant fund manager, James Rous, supported by the Multi-Alternative team. The fund will invest on a global basis, across multiple asset classes with a bias towards more liquid asset classes and the developed world. Initially the portfolio will be biased toward market neutral equity and macro funds reflecting the team’s outlook for equities which, they believe, will struggle to break their 2007 highs, and that volatile financial markets will suit macro managers. The Thames River Absolute Return Fund has a target return of 5-10% with a 5% volatility target and weekly liquidity. The fund will aim to outperform global bonds as measured by the Barclays Aggregate Bond Index and will invest in a diversified portfolio of 20-40 absolute return funds.
On Tuesday, E-Fund announced that it had concluded a round of findraising with USD600-650m for its first QDII product, an Asia ex Japan fund which will be distributed by ICBC, Z-Ben Advisors reports. E-Fund generally ignores retail investors when it launches its products, preferring to concentrate on institutional investors and those who are likely to remain invested for a longer term. The management firm may turn to the retail market in three to six months, once a track record has been established for the product.
The hedge fund management firm Vega, whose assets have fallen to USD500m, after peaking at USD12bn in 2004, has posted performance in 2009 of 93.85% for the Vega Select Opportunities fund (but 70.6% for subscribers who pay commissions), and 62.34% for the Vega Global fund, Cotizalia reports. The good results for Vega Global are largely attributable to positions taken by the manager, Ravi Mehra, on currencies.
As announced in February 2009, Banco Sabadell has absorbed redemption and subscription demands for its real estate fund Sabadell BS Inmobiliario, Expansión reports. The result has been an investment of EUR279m, 29% of assets in the fund. Though 1,400 investors have left the fund, about 13,000 investors remain. Sabadell has done similarly to BBVA, which spent EUR1.6bn to keep its BBVA Propriedad fund afloat.
Invesco on 18 January announced the launch of the Invesco Global Investment Grade Corporate Bond fund. The investment universe will include the three largest corporate debt markets, including issues in US dollars, Euros and pounds Sterling. The OPCVM will aim to outperform the Barclays Global Aggregate Corporate fund. To achieve this, it will invest at least 70% of its assets in investment grade corporate bonds. The remainder of assets (up to a maximum of 30%) may be invested in cash. Interest rate and currency risks will largely be managed in line with the benchmark. The manager may, however, to some extent modulate the portfolio’s exposure to these two risks, in order to generate alpha. The duration of the portfolio will be actively managed, and will represent a secondary source of performance. Characteristics ISIN codes:(A distribution) LU0432616141 /(A capit., hedged in €) LU0432616570/ (C distribution) LU0432616224/(C capit., hedged in €) LU0432616653/(E capitalisation) LU0432616497Maximum front-end fees: (A and C) 5.25%; (E) 3.0928%Annual management fees (TTC): (A) 1%; (C) 0.65%; (E) 1.25%Minimum investment: (A) USD1,500; (C) USD250,000; (E) EUR500 or equivalent in other currenciesBase currency: USD