Durant les années de vaches grasses, le plancher de patrimoine nécessaire pour accéder aux services de banque privée a été progressivement abaissé. A présent, on assiste au phénomène inverse, constate Expansión. Le seuil est remonté chez certains établissements à 300.000 euros, pour d’autres à un ou plusieurs millions, alors que certaines maisons étaient descendues à 100.000 euros, note Luis Ojeda, administrateur délégué de Deutsche Bank Private Wealth. A présent, les banques procèdent à une resegmentation de leurs clients, parce que pour fournir un service convenable, avec un environnement réglementaire plus exigeant, il faut personnaliser, et donc avoir moins de clients par conseiller.Ana Figaredo, administrateur délégué de Lombard Odier pour l’Espagne, souligne qu’il est très difficile de concevoir un portefeuille personnalisé pour les clients avec moins de 300.000-400.000 euros : à ce niveau, il suffit d’un portefeuille composé de fonds, des produits qui peuvent être fournis par une banque commerciale, laquelle, de surcroît, peut offrir d’autres services. A l’opposé, La Caixa s’est restructurée pour créer un segment destiné aux fortunes supérieures à 10 millions d’euros. Cela fait suite à l’acquisition de la division de banque privée de Morgan Stanley, qui s’adressait à ce type de clients.Dans l’illustration de l’article, Expansión liste les encours des principales banques privées en Espagne à fin décembre 2009 : BBVA Patrimonios : 52,2 milliards d’euros Santander Banca Privada : 41,9 milliards La Caixa : 41 milliards Banif (Santander) : 31 milliards Bankinter Banca Privada : 17,56 milliards Barclays Patrimonio : 16 milliards Sabadell Banca Privada : 11 milliards Banco Urquijo (Sabadell) : 9 milliards, UBS España : 8,94 milliards Deutsche Bank : 8,5 milliards
Un moment, la Société Générale était pressentie pour le rachat de la banque privée du groupe KBC, note la Tribune. Mais au-delà du prix - les candidats figurant dans la «short list» proposent environ 1,5 milliard d’euros - il semble que compte tenu du fait que le président français Nicolas Sarkozy a demandé aux banques de l’Hexagone de se retirer des paradis fiscaux, un investissement au Luxembourg n’aurait pas été vu d’un très bon oeil. La tournure politique de l’opération a effrayé la banque française, note le quotidien.
Le pôle banque privée du groupe CM5-CIC, qui regroupe les cinq fédérations du Crédit Mutuel (Centre Est Europe, Sud-Est, Ile-de-France, Savoie-Mont Blanc et Midi-Atlantique), a dégagé un résultat avant impôt de 95 millions d’euros au titre de l’exercice 2009 contre 47 millions d’euros l’année précédente. Le PNB s’est inscrit à 397 millions d’euros contre 427 millions d’euros. Selon des chiffres encore provisoires, les actifs sous gestion s'élevaient fin 2009 à 77 milliards d’euros, en progression de 2,5% d’une année sur l’autre.Le résultat net comptable du groupe s’est établi à 1,43 milliard d’euros contre 509 millions en 2008.
La société de gestion Federal Finance, filiale du Crédit Mutuel Arkéa, vient de lancer le fonds Federal Taux Variable IR dédiée à une clientèle d’institutionnels et d’entreprises "à la recherche d’une solution de placement performante pour leur trésorerie stable», précise le communiqué.Dans le cadre de sa gestion, la société a développé un process de gestion ISR spécifique à l’obligataire avec une phase de sélection des titres qui se déroule en deux étapes : une analyse du risque crédit, suivi d’un filtre ISR afin de retenir les émetteurs qui intègrent au mieux les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dansleur politique de développement.Le portefeuille est composé principalement d’obligations dont le coupon est indexé sur les taux du marché monétaire (Eonia, Euribor) - 80 % minimum du portefeuille - Federal Taux Variable IR vise ainsi à profiter des nouvelles opportunités de marché actuelles pour cette classe d’actifs.Dans la limite de 20 %, le portefeuille peut également être composé d’obligations indexées sur l’inflation ou sur les taux long terme (CMS).Le coupon étant largement supérieur aux placements court terme, comme les CDN, et le risque de taux est plus faible que celui des obligations à taux fixe, Federal Finance présente ce fonds comme une alternative aux fonds monétaires pour le placement de la partie stable de leur trésorerie. Caractéristiques Code ISIN : FR0010859785Indicateur de référence Barclays Euro floating Rate Notes IndexSeuil d’accès : 10 000 €Risques associés au fonds Risque de taux et risque de créditFrais de gestion réels : 0,30 %Frais de gestion maximum : 0,60 %Commission de surperformance : 20 %
Depuis le début de l’année 2010, OFI AM a collecté presque 900 millions d’euros, si bien que ses encours sous gestion ont désormais dépassé les 21 milliards d’euros, a déclaré vendredi Thierry Callault, directeur général délégué de la société de gestion. Cette collecte s’est encore faite sur le monétaire à l’image de ce qui s’est passé ces derniers mois, et bien que cela ne rapporte plus rien, et sur les obligations convertibles. Jean-Marie Mercadal, directeur général adjoint en charge des gestions, note aussi un intérêt pour les obligations à court terme et les obligations internationales. En revanche, les investisseurs ne reviennent clairement pas sur les actions. «Nous n’avons même pas collecté 50 millions d’euros sur la classe d’actifs», précise-t-il. En termes de gamme, Jean-Marie Mercadal a par ailleurs indiqué qu’OFI AM songeait à introduire un mandat sur l’Afrique dans le fonds BRIC. Mais avant cela «nous aimerions bien collecter sur les marchés émergents».
Les bons résultats de 2009 vont certainement sortir Exane Asset Management (EAM) de l’ombre, rapporte la Tribune. En 2009, les encours ont grimpé de 126 % à 4,8 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent environ 1 milliard d’euros sur des fonds structurés distribués exclusivement par Exane Derivatives. La collecte a surtout porté sur les fonds Gulliver, Templiers et les fonds de fonds internes Pléiade. Pour 2010, EAM est optimiste. Elle a déjà collecté 700 millions d’euros sur l’ensemble de la gamme mais avec pour objectif de maitriser sa croissance et de s’en tenir à un milliard d’euros de collecte. Jusqu’au dernier trimestre 2010, la part I du fonds Gulliver est fermée à la souscription et sur les fonds Templiers et Ceres, les souscriptions sont limitées à 1 million d’euros par client et par semaine. Si aucune croissance externe n’est prévue, la gamme pourrait s’enrichir d’un long-short sur la santé. Le gérant reste à recruter, ajoute le quotidien.
Le monde de la gouvernance accueille un nouvel acteur, Corporate Secretaries International Association (CSIA), rapporte l’Agefi. Dans le cadre de son lancement aujourd’hui à Paris, CSIA a publié un rapport sur la gouvernance des conseils d’administration, présentant vingt recommandations pour un meilleur gouvernement d’entreprise, note le quotidien.
Après avoir été condamné à payer une amende de 250.000 euros par la CBFA en début de semaine, le bancassureur flamand KBC doit, cette fois, faire face à une plainte pénale déposée par une société de gestion de capitaux française dans les mains du procureur de la République auprès du tribunal de grande instance de Paris. Selon les informations de L’Echo, cette plainte pour escroquerie, qui date de juillet 2008, devrait déboucher sur l’audition, en début de semaine prochaine, d’un cadre belge de KBC par la brigade financière de la police judiciaire de Paris. L’information a été confirmée par Vivianne Huybrecht, la porte-parole de KBC. Dans les années 2000, le gestionnaire de fonds a acheté pour près de 10 millions d’euros de CDO, tous émis, structurés et commercialisés par KBC FP.
Fin janvier, l’encours des fonds immobiliers offerts au public ressortait à 88,3 milliards d’euros contre 83,4 milliards fin 2007 et 84,3 milliards fin 2008. Cette catégorie de fonds représente 13,6 % des actifs sous gestion des fonds d’investissements offerts au public, constate l’agence Kommalpha.Dans ce secteur affecté par des gels de remboursements et des dépréciations d’actifs, les grands gagnants sont les fonds d’Union Investment Real Estate (UIRE), dont la part de marché s’est accrue de 225 points de base depuis janvier 2009, à 17,53 %. Les deux autres acteurs parmi les trois premiers de la profession ont également gagné du terrain. Il s’agit de Deka Immobilien, et de Commerz Real Investmentgesellschaft (CRI), qui affichent des parts de marché respectives de 14,74 % et de 13,93 %.
La société de gestion Avana Invest, qui s’est spécialisée sur une gestion active à base d’ETF et d’ETC, a conclu un accord de coopération avec l’association VDH des conseillers rémunérés en honoraires. Dans le cadre de ce partenariat, Avana créera une classe spécifique de parts pour tous les fonds, parts qui seront exclusivement distribuées par les adhérents du VDH, sans droit d’entrée ni commission de distribution.Actuellement, Avana propose deux stratégies, l’une à base d’ETF actions, l’autre à base d’ETF obligataires. Deux nouveaux produits sont en préparation, l’un sur les matières premières, l’autre sur les marchés émergents. Ils devraient être distribués à partir de fin avril.
Selon l’analyse détaillée des statistiques de janvier effectuée par l’agence Kommalpha, seuls les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont enregistré d’appréciables souscriptions en janvier, avec 6,88 milliards d’euros, loin devant les fonds immobiliers offerts au public (1,7 milliard) et les fonds diversifiés (1,17 milliard). Les fonds d’actions ont subi des sorties nettes de 254,2 millions d’euros mais en fait l’hémorragie a probablement été beaucoup plus forte, puisque les ETF ne sont pas comptabilisés séparément Kommalpha souligne que si l’on défalque les Spezialfonds et les fonds immobiliers, les fonds classiques de valeurs mobilières ne représentent plus désormais que 40,5 % de l’encours total.
Pour l’an dernier, le volume des achats et ventes d’actifs par les fonds immobiliers allemands offerts au public est tombé à 7,5 milliards d’euros contre 13,1 milliards pour 2008. L’association BVI des sociétés de gestion a enregistré pour l’an dernier une augmentation du nombre de ventes, à 91 unités contre 77 en 2008, et une baisse du nombre des acquisitions, à 58 contre 202 l’année précédente.A fin décembre, les actifs situés en Allemagne ne représentaient que 28,5 % du total des encours contre 29,9 % un an plus tôt. La France reste clairement la première destination étrangère des investissements, avec 19,3 % du total, contre 19 % fin 2008.Au total, le BVI a recensé 1.522 actifs dans les portefeuilles, contre 1.578 douze mois plus tôt. L’encours correspondant se situait à 91,13 milliards d’euros contre 89 milliards et la surface utile total se situait à 26,02 millions de mètres carrés contre 25,1 millions.Autres éléments intéressants : 46,4 % des baux actuels arrivent échéance après le 1er janvier 2015, dont 20,9 % après le 1er janvier 2019. De plus, 64,6 % des immeubles en portefeuille ont dix ans ou moins d’existence, avec 35,9 % du total datant de moins de 5 ans.
Rupert Hengster, directeur général d’Oppeneheim Kapitalanlagegesellschaft (OKAG), démissionne et quittera le groupe Sal. Oppenheim fin septembre, rapporte la Bôrsen-Zeitung. Dans un premier temps, son poste à la tête de la société de gestion ne sera pas pourvu.
Ce lundi, Kabel Deutschland (KDG) lance son OPV sur la base de 22 euros par action, dans le bas de la fourchette indicative de 21,50-25,50 euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Les 34,5 millions de titres vont générer ainsi environ 760 millions d’euros qui iront en totalité aux actionnaires actuels. Le holding contrôlé par le capital-investisseur Providence Holdings conservera 61,7 % au terme de l’opération, contre 88 % jusqu’ici.The Wall Street Journal souligne que l’OPV valorise KDG à 5 milliards de dollars, ce qui dégagera un bénéfice d’environ 3 milliards de dollars pour Providence, une plus-value représentant plus de quatre fois son investissement initial de 2003.
Globalement, la crise économique et financière n’a pas influé négativement sur le sens de la responsabilité sociale des entreprises. Tel est le principal enseignement de l’enquête Corporate Responsibility Review 2010 effectuée par l’agence allemande oekom research. Les spécialistes munichois soulignent que 504 des quelque 3.000 sociétés analysées méritent le statut «prime» et remplissent ainsi les critères sectoriels minimum définis par l’agence en matière écologique et sociale.Parmi les valeurs du Dax 30, Henkel, Deutsche Telekom et Allianz se distinguent avec des scores respectifs de 64,7, 63,3 et 62,2 sur 100 points possibles. Au sein de l’EuoStoxx 50, sanofi-aventis et Renault se classent en tête, avec 68,2 et 67,6 points.Néanmoins, oekom research souligne que l’ancrage du thème de la responsabilité sociale est insuffisant, comme le montrent les résultats sectoriels. Le meilleur résultat est affiché par les fabricants d’article de ménage avec une note de seuelement 50,1, devant l’automobile (48,4) et les distributeurs d'énergie avec 46,7. En revanche, les assurances, les banques publiques et les sociétés immobilières arrivent en queue, avec des notes respectives de 32,1, 25,4 et 25,2.L’enquête 2010 fait ressortir que les droits de l’homme et le droit du travail ont continué d'être des points délicats dans certains secteurs en 2009. Ainsi, 57,1 % des sosciétés du secteur informatique et 50 % de celles du textile ne respectent pas les normes minimum en matière de droit du travail, notamment à l'échelon de la chaîne de leurs sous-traitants. Pour ce qui concerne les infractions aux droit de l’homme, les sociétés de minières ainsi que les producteurs de pétrole et de gaz sont particulièrement exposées, avec des scores de seulement 34,5 et 18,2.Toutefois, oekom research souligne que la crise n’a pas provoqué de détérioration du bilan en mat_çère de droits de l’homme, de droit du travail ou de corruption.Cependant, Matthias Bönning, directeur de la recherche de l’agence, constate que parmi les entreprises qui se rendent coupables d’infractions, plusieurs se sont pourtant engagées à respecter des normes de bonne conduite. Parmi les 45 sociétés du Stoxx 50 qui ont signé le Pacte mondial des Nations-Unies, par exemple, 26 n’ont pas respecté les principes de cette charte.
Selon Asian Investor, la société américaine Russell Investments, qui vient de nommer en Australie une responsable du conseil pour la gestion alternative en la personne de Nicole Connolly, cherche un autre responsable pour l’alternatif au Japon, ainsi que des analystes, les consultants et des stratégistes.Cette initiative intervient alors que Russell est en train de revoir ses portefeuilles de référence.Nicole Connolly prendra ses fonctions le 6 avril prochain. Elle était précédemment chez Telstra Super, où elle gérait un protefeuille d’actifs alternatifs.
At one time, Société Générale was considered the front-runner to acquire the private bank of the KBC group, La Tribune reports. But, in addition to the price - candidates on the short list to acquire the business were offering about EUR1.5bn - it also appears that the French bank’s withdrawal was related to the fact that French president Nicolas Sarkozy has called on banks in France to pull out of offshore tax havens, and against this background, an investment in Luxembourg would have been viewed in a negative light. The political light on the deal was a discouragement to the French bank, the newspaper claims.
Russell Investments has announced that its Russell 3000 index will gain 16 new entries, all of them firms which held initial public offerings in first quarter 2010. The firms, half of which belong to the financial services sector, will be added to the index after the close of trading on 31 March. Four of the businesses have a sufficient market capitalisation to join the Russell 1000 index of large caps: Cobalt International Energy, KAR Auction Services, Piedmont Office Realty Trust, and Symetra Financial.
On Friday, BNP Paribas confirmed the recruitment of a part of the pan-Asian cash equity team from KBC Securities Japan, Agefi reports. The operation will be completed on 1 April, when BNP Paribas will take on 30 analysts, sales staff and traders based in Tokyo. The agreement “achieves the establishment of a complete equities and equity derivatives platform in Japan,” the bank says in a statement. Before the recruitment, the newspaper notes, the bank was largely active in Japan in fixed income (interest, currencies and commodities products). Though BNP Paribas Securities Japan will not directly gain assets or clients, the operation will nonetheless facilitate the French bank’s access to major Japanese institutional investors, and will also strengthen its sales capacities.
The Flemish banking and insurance conglomerate KBC, which was already sentenced early this week by the CBFA to pay a fine of EUR250,000, is now facing criminal charges and the French prosecutor’s office in the high court in Paris due to claims by a French capital management firm. L’Echo reports that in the first phase of the hearing, set to begin next week, a Belgian executive of KBC will face the financial brigade of the French police over charges of fraud in July 2008. The reports have been confirmed by Vivianne Huybrecht, spokeswoman for KBC. In the past decade, the French fund management firm bought up nearly EUR10m in CDOs, all of them issued, structured, and sold by KBC FP.
CB Richard Ellis Investors has selected BNY Mellon Trust & Depositary (UK) as its depositary for the new real estate fund CB Richard Ellis Investors, which will be a new type of Property Authorised Investment Fund (PAIF). BNY Mellon Asset Servicing will serve as custodian for the fund. The British real estate fund is the first PAIF to offer daily liquidity to investors via a master-feeder fund structure.
The United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI), whose signatories include institutional investors with USD20trn in assets, is planning to launch initiatives to influence regulation, in the direction of taking ESG criteria into account. Responsible Investor reports that a first project by the organization will be the construction of a lobbyist network, to be launched at a date to be disclosed later, to campaign to regulators and other political decision-makers. The UN-PRI has also announced that from 2011, it will require that all PRI signatories disclose a defined minimal level of information.
In the United States, ETF funds already represent more than 25% of daily trading volumes on stock markets, while in Europe, they account for 14%, but the percentage is rising, Handelsblatt reports. Interestingly, most equities have lower daily trading volumes than shares in ETFs based on indices in which those shares are represented. This means that investors view ETFs not only as a substitute for traditional funds, which they approach with a buy-and-hold strategy, but also as tools for daily trades, as a substitute for individual equities. In addition to this, transaction volumes on ETFs are already far larger than official stock market figures indicate, as only about 40% of trades on ETFs are made on stock markets. The remainder of trades take place directly, over the counter (OTC), between institutional investors and banks.
During the good years, the level of wealth necessary to engage the services of a private banker gradually lowered. Now, the reverse is happening, Expansión reports. Some firms are requiring clients to have at least EUR300,000, while at others the minimal bar is set at several million. Some will still accept clients with only EUR100,000, says Luis Ojeda, CEO of Deutsche Bank Private Wealth. Banks are now undertaking a re-segmentation of their clients, because, in order to provide them with convenient service in a challenging regulatory environment, services must be personalised, which requires a lower number of clients per adviser Ana Figaredo, CEO at Lombard Odier for Spain, points out that it is very difficult to imagine a personalised portfolio for a client with less than EUR300,000-EUR400,000. At this level, a portfolio composed of funds, products which can be provided by a commercial bank, suffices - and these banks can additionally offer other services, she adds. At the other extreme, La Caixa has restructured to create a segment dedicated to those with wealth of over EUR10m. The move follows the firm’s acquisition of the private banking division of Morgan Stanley, which is aimed at clients of this type. By way of illustration, the Expansión article lists asset volumes at the major private banks in Spain as of the end of December: BBVA Patrimonios: EUR52.2bn Santander Banca Privada: EUR41.9bn La Caixa: EUR41bn Banif (Santander): EUR31bn Bankinter Banca Privada: EUR17.56bn Barclays Patrimonio: EUR16bn Sabadell Banca Privada: EUR11bn Banco Urquijo (Sabadell): EUR9bn UBS España: EUR8.94bn Deutsche Bank: EUR8.5bn
Domenico Siniscalco was elected chairman of the Italian association of asset managers, Assogestioni, at its general meeting on 19 March. Siniscalco succeeds Marcello Messori, who did not stand for a second term. Siniscalco has previously served as Italian minister of economy and finance. He is currently vice-president of Morgan Stanley Europe and head of the business for Italy. The general meeting of Assogestioni also appointed three vice-presidents: Pietro Giuliani, president and deputy director of Azimut (who is reappointed as vice-president); Giordano Lombardo, president of Pioneer Investment Management, and Mauro Micillo, deputy director and CEO of Eurizon Capital. The president and three vice-presidents will be members of the board of directors and executive board of Assogestioni.
BBVA Asset Management is offering a one-time liquidity window until 30 April to subscribers who still hold 3.3% of the real estate fund BBVA Propriedad, Cinco Días reports. The next opportunity for redemption would otherwise have been on 30 November 2010. Since BBVA already bought back all other remaining shares in the fund, in November 2008, for EUR1.6bn, the remaining minority shareholders hold shares valued at EUR43.53m. If BBVA this time obtains 100% of capital in its fund, it may change the status of the Propriedad fund, which would greatly simplify the process of “refreshing” the portfolio.
Asian Investor reports that the US-based management firm Russell Investments, which has appointed Nicole Connolly as its head of advising for alternative management in Australia, is seeking another head for alternative management in Japan, as well as analysts, consultants and strategists. The move comes at a time when Russell is in the process of revising its model portfolios. Connolly will begin in her new position on 6 April. She was previously at Telstra Super, where she managed a portfolio of alternative assets.
As of the end of January, assets in open-ended real estate funds totalled EUR88.3bn, compared with EUR83.4bn as of the end of 2007, and EUR84.3bn as of the end of 2008. This category of fund represents 13.6% of assets under management in open-ended investment funds, the agency Kommalpha reports. In this sector, which has been affected by redemption freezes and write-downs on assets, the big winners are funds from Union Investment Real Estate (UIRE), whose market share has increased by 225 basis points since January 2009, to 17.53%. The other two actors in the top three in the profession also gained market share: Deka Immobilien and Commerz Real Investmentgesselschaft (CRI), which have market shares of 14.74% and 13.93%, respectively.
Last year, the volume of acquisitions and sales of properties by German open-ended real estate funds fess to EUR7.5bn, from EUR13.1bn in 2008. The BVI association of asset management firms recorded an increase last year in the number of sales, to 91 properties, from 77 in 2008, and a decline in the number of properties purchased, to 58 from 202 the previous year. As of the end of December, assets in Germany represented only 28.5% of total assets, compared with 29.9% one year previously. France remains by far the top destination for investments outside Germany, with 19.3% of total investment, up from 19% as of the end of 2008. In total, the BVI counted 1,522 properties in portfolios, compared with 1,578 twelve months previously. Value of the assets totalled EUR91.13bn, compared with EUR89bn, and total floor area came to 26.02 million square metres, compared with 25.1 million. Other interesting facts: 46.4% of current leases will expire after 1 January 2015, and 20.9% after January 2019. In addition, 64.6% of properties in portfolios are less than ten years old, while 35.9% of all properties are under 5 years old.
UBS is in talks with the Beijing municipal government on setting up a renminbi-denominated private equity fund, says the Financial Times. The talks are at a “preliminary” stage, with no decisions made over structure, size or personnel.