At a time of growing demand for socially responsible investment (SRI) products by institutional as well as retail investors, asset management firms are stepping up their efforts to integrate environmental, social and governance (ESG) issues into their traditional management. Though the development may be welcome news, Financière de Champlain, an asset manager specialised in sustainable management, warns of the dangers of SRI funds becoming too commonplace. “One of the approaches used by asset management compnaies for SRI integration is to use analysis undertaken for their SRI funds to set up ratings of traditional equities portfolios partly composed of the same shares,” the firm explains in a note. This type of analysis is known as “ex post.” Financière de Champlain claims that it “is not, fundamentally, based on a stock-picking process on the basis of extra-financial criteria.” Even though ESG integration practices make extra-financial information available to managers which could allow them to identify new risks, “they do not constrain the manager,” the asset management firm states. “The danger is thus high that this might create some confusion in the minds of retail investors between management firms which are genuinely in the process of converting their product ranges to SRI, and others who see the trend as an opportunity to paint themselves green,” Financière de Champlain concludes.
A spokesperson for Invesco AIM has announced that, following the completion of the firm’s acquisition of retail asset management activities at Morgan Stanley, the combined sales team to be led by John cooper will include 375 people, 60 less than at present, Mutual Fund Wire reports.
From 16 March, Jennifer Bell has been appointed executive vice president and COO of Franklin Resources, Franklin Templeton Investments has announced. She will continue to report to Gregory F. Johnson, president and CEO of Franklin Resources. Bell was previously executive vice president of operations and technology. In addition to her current responsibilities, she will now be in charge of HR and compensation.
La neuvième édition du Baromètre de la gestion déléguée en France, réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Image & Finance auprès de 153 institutions gérant environ 1.679 milliards d'euros, montre que les "zinzins" n'ont pas totalement cédé à la mode des ETF et continuent de favoriser les gestions de conviction. C'est ce que nous explique Richard Bruyère, président d'Image & Finance.
Deux mois à peine après avoir fait enregistrer en Espagne son fonds de performance absolue au format OPCVM III, le SEB Asset Selection géré par Hans-Olov Bornemann, SEB Asset Management prépare le lancement à brève échéance d’une version plus défensive de ce produit, a indiqué Daniel Rubio, de Capital Strategies, la société qui représent SEB AM en Espagne.Le nouveau produit, rapporte Funds People, visera une volatilité moyenne limitée à 5 % au lieu des 10 % du fonds original.
Selon les Echos, la banque d’affaires Mediobanca, premier actionnaire de l’assureur Generali, réunit cet après-midi son comité des nominations. Celui-ci doit arrêter le nom du successeur d’Antoine Bernheim à la présidence du groupe. La position de Vincent Bolloré, membre du comité, s’annonce déterminante.
Dans sa recherche de talents dans l’univers de la gestion de fonds, Citywire a étudié le marché pour retenir de «nouveaux visages» ne figurant pas encore sur ses radars. En se contentant d’observer ce mois les gérants qui interviennent sur un univers d’investissement européen, et qui bien que n'étant pas encore éligible à la notation et au classement de Citywire, n’en affichent pas moins un impressionnant ratio d’information sur un an, et des performances élevées, il ressort qu’ avec des marchés européens affichant en moyenne une performance moyennes, certains «nouveaux» gérants sortent nettement du lot. C’est le cas par exemple de Robrecht Wouters à la tête du fonds JOHCM European Select Values Inst Eur sur un an (58,39 %) avec un ratio d’information de 3,08, devant Rob Raddelaar qui pilote ING (L) Invest European Equity I Cap (45,59 %) avec un ratio d’information de 1,69, Michel Constantis qui gère BGF European Growth Fund A2 Eur (36,57 %) avec un ratio de 1,34, Françoise Labbé à la tête d’Aviva Actions Europe (40,42 %) avec un ratio de 1,34 ou Damien Lanternier qui gère Agressor (56,60 %) avec un ratio de 0,87.
China Merchants a annoncé vendredi que son premier fonds QDII, le Global Resources Equity, a drainé 553 millions de yuans, ce qui n’est pas forcément de très bon augure pour les autres sociétés de gestion de fonds qui ont des produits QDII en préparation.Cependant, le cabinet de consultants Z-Ben Advisors fait remarquer que China Merchants a levé les 553 millions de yuans en 19 jours seulement, alors que les autres gestionnaires ouvrent la souscription pendant 30 jours. De plus E-Fund, qui est beaucoup plus gros que China Merchants, a mis 40 jours voici un mois pour lever un montant similaire (593 millions de yuans) pour son fonds Asia Ex-Japan Equity.
Un porte-parole d’Invesco Aim a annoncé qu’après le bouclage de l’acquisition de la gestion d’actifs retail de Morgan Stanley, l'équipe commerciale combinée que dirigera John Cooper sera ramenée à 375 personnes, soit 60 de moins qu’actuellement, rapporte Mutal Fund Wire.
Avec effet au 16 mars, Jennifer Bolt a été nommée executive vice president et COO de Franklin Resources, annonce Franklin Templeton Investments. Elle demeure placée sous la responsabilité de Gregory F. Johnson, president et CEO de Franklin Resources.L’intéressée était jusqu'à présent executive vice president of operations & technology. En plus de ses attributions actuelles, elle sera responsable des ressources humaines et des rémunérations.
Jeudi, Liontrust Asset Management a indiqué que ses encours se situait au 24 mars à 1,16 milliard de livres, contre 312 millions pour l’institutionnels, 781 millions pour les fonds retail et 67 millions pour les fonds offshore. Au 1er janvier, les actifs sous gestion se situaient à 1,18 milliard de livres, dont 316 millions pour l’institutionnel, 795 millions pour le retail et 69 millions pour les fonds offshore.Sur la période 1er janvier-24 mars, le gestionnaire britannique a subi des remboursements nets de 53 millions de livres, mais l’effet de marché a été positif de 33 millions d’euros.
La société de hedge funds Man Group, basée à Londres, a approché plusieurs gestionnaires de hedge funds des Etats-Unis en vue de se développer Outre-Atlantique, rapporte le Financial Times. L’idée serait de nouer des accords de distribution ou de faire des acquisitions. Parmi les sociétés rencontrées par Peter Clarke, le directeur général de Man Group, figurent SAC Capital Advisors et Millenium Partners, précise le FT.
Le Temps rapporte que Brady Dougan, directeur général de Credit Suisse, a touché 19,2 millions de francs en 2009 contre 2,86 millions en 2008. Il a donc bénéficié d’une augmentation de salaire de 671,3% ajoute le quotidien qui note que la banque a également renoué avec les bénéfices. Après une perte nette de 8,1 milliards de francs en 2008, son profit net a atteint 6,9 milliards de francs l’année dernière.
Amundi ETF a comme objectif de coter jusqu'à 50 produits en Italie d’ici à la fin 2010, peut on lire dans un article de Soldi publié sur le site Internet italien Bluerating. Début mars, la société a lancé 15 nouveaux produits actions.
Pour 2009, Banca Mediolanum déclare un bénéfice net de 217 millions d’euros en hausse de 66 % sur le proforma de 2008 où le le bénéfice net tenant compte de l’impact de l’affaire Lehman s'était en fait chiffré à 24 millions d’euros. Le bénéfice avant impôt a gonflé de 56 % à 258 millions d’euros.Les souscriptions nettes ont opéré un bond en avant de 177 % sur 2008 pour ressortir à 6,93 milliards d’euros, ce qui constitue un record historique. L’encours a augmenté de 37 % l’an dernier pour ressortir à plus de 40,39 milliards d’euros.En ce qui concerne le marché italien, en tenant compte de 50 % de Banca Esperia, le bénéfice net s’est accru de 55 % à 224 millions d’euros et l’encours a augmenté de 38 % pour atteindre 38,53 milliards d’euros fin décembre. Pour Banca Mediolanum, les souscriptions nettes ont bondi de 122 % à 5.795 millions d’euros, la collecte nette dépargne gérée ressortant à 1,99 milliard d’euros (+ 101 %), dont 57 % pour des produits actions.En Espagne, 2009 s’est soldé par une perte de 0,1 million contre 6,3 millions, mais Fibanc Mediolanum a affiché un bénéfice de 0,5 million. Pour l’Allemagne, la perte est demeurée équivalente à celle de 2008 avec 6,8 millions d’euros, les activités conservées de Bankhaus August Lenz accusant une perte de 7,6 millions d’euros.Au total, les filiales bancaires étrangères du groupe affichaient fin décembre un encours de 1,86 milliard d’euros, ce qui représente une hausse de 13 % en un an.
Le gouvernement suédois n’a pas réussi à empêcher Nordea, dont il détient 19,9 %, d’accorder des bonus à ses hauts dirigeants, rapporte le Financial Times. Seul un tiers des actionnaires ont soutenu sa position lors de l’assemblée générale. Nordea se démarque ainsi face à Swedbank et SEB, qui ont de leur côté cédé à la pression politique et réduit ou annulé leurs bonus.
Following the recent departure of Filip Weintraub from his position as a manager at Skagen (see Newsmanagers of 10 March 2010), the management firm has announced on its website the arrival of Søren Milo Christensen, a Danish manager who has been based in Singapore for several years. He will work largely with the team of analysts at Skagen Global Management. Milo previously served as a portfolio manager at the Danish bank BankInvest, where he was specialised in Asia and emerging markets.
The restructuring of the financial sector is attracting a growing number of investors in Spain, Expansión reports. José Mosquera and Rupesh Taylor, both former heads of the trading desk at Barclays in London, on 15 March launched the Luxembourg hedge fund Breogan Global Financial Fund, which in the next few days may receive a sales license for Spain from the CNMV. The UCITS III-compliant fund, with EUR30m in assets, is operated by the firm Auriga Securities, and is aiming for assets of EUR150m. The two founders are hoping to make use of their experience in buying and selling of financial sector assets to profit from the restructuring that will be required of banks and insurers due to toughening regulations (such as Basel III) and the need to pay back public aid money. The Breogan Global Financial Fund will aim for annual performance of 15%. It is a multi-asset class product (equities, CDS, short positions, convertible bonds, preferred stock, etc.)
Conscient que sa croissance ne viendra plus de l’hypothécaire et du crédit à la consommation ces prochaines années, La Caixa a décidé de se renforcer sur deux activités à fort potentiel d’expansion, les assurances, que couvre SegurCaixa, et la banque privée.En janvier 2008, avant l’acquisition de la banque privée de Morgan Stanley (9 milliards d’euros d’encours), La Caixa Banca Privada avait 8.000 clients et 16,6 milliards d’encours ; à fin 2009, les actifs sous gestion ont atteint 41 milliards d’euros, souligne Expansión. La Caixa Banca Privada compte 300 gérant spécialisés et 31 centres intégrés dans le réseau pour servir 30.000 clients avec un patrimoine disponible supérieur à 500.000 euros. Au sein de cette division, La Caixa a créé le segment Altium qui se focalise sur les clients avec plus de 10 millions d’euros : il y a 265 clients pour un encours de 5,71 milliards d’euros.La Caixa Banca Privada a lancé cette année un nouveau produit destiné aux grandes fortunes, le fonds d’investissement Albus pour lequel la souscription minimale est d’un million d’euros. Il vise une croissance stable du capital à moyen terme et a déjà drainé 355 millions d’euros.
La société de gestion espagnole du groupe britannique Barclays, Barclays Wealth Managers a entamé la commercialisation active du fonds Barclays Multi Alfa, un fonds de fonds investissant dans une trentaine de hedge funds au format OPCVM III du monde entier, rapporte Funds People. Le fonds, qui affiche un encours de 85 millions d’euros a été lancé en août 2009, après reconversion du Barclays Selección.L’objectif de performance est l’euribor plus 350 points de base. Début mars, le portefeuille était investi à 29,5 % dans des stratégies de valeur relative, à 22,5 % dans des global macro, à 21 % en long/short equity et à 13,25 % en CTA, le reliquat étant conservé en numéraire.
Le prestatataire de services BNY Mellon a été sélectionné par le groupe de services financiers (dont brokerage, asset management) Renta 4 Servicios de Inversion S.A. (Renta 4) en tant que banque dépositaire pour son programme d’ADR (American depositary receipt).
La restructuration financière attire de plus en plus d’investisseurs en Espagne, note Expansión. José Mosquera et Rupesh Taylor, deux anciens dirigeants de la salle des marchés de Barclays à Londres, ont lancé le 15 mars le hedge fund luxembourgeois Breogan Global Financial Fund, qui pourrait obtenir dans les prochains jours de la CNMV l’agrément de commercialisation en Espagne.Ce fonds OPCVM III de 30 millions d’euros a été lancé par la structure Auriga Securities et il vise un encours de 150 millions. Les deux initiateurs veulent utiliser leur expérience en matière d’achat et de vente d’actifs financiers pour profiter de la restructuration imposée aux banques et aux assurances à la fois par le durcissement de la réglementation (Bâle III) et la nécessité de rembourser les aides publiques.Le Breogan Global Financial Fund vise une performance annuelle de 15 %. C’est un produit multi classes d’actifs (actions, CDS, ventes à découvert, obligations convertibles, actions préférentielles, etc)..
Société Générale Corporate & Investment Banking vient d’annoncer la nomination depuis le 22 mars de Sébastien Domanico à la fonction de responsable mondial de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières. Basé à Paris, il sera rattaché à Demetrio Salorio, responsable mondial des marchés de capitaux de dette. Auparavant, Sébastien Domanico travaillait chez HSBC où il occupait la fonction de responsable européen de l’origination sur les marchés de capitaux de dette auprès des institutions financières.
«Les règles du jeu ont changé dans la gestion d’actifs», a déclaré mercredi Fathi Jerfel, responsable des solutions d’investissement pour la division réseaux retail d’Amundi, lors des journées de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi).Selon lui, la crise est certes derrière nous, mais les défis qu’elle a soulevés demeurent. Ainsi, en 2009, malgré la remontée des encours, la rentabilité des sociétés de gestion a baissé. En cause : des investisseurs qui se détournent des fonds actions et se dirigent désormais vers des produits obligataires ou des ETF, moins margés. Parallèlement, les clients deviennent plus exigeants et réclament des produits et des services plus personnalisés ainsi que davantage de clarté. «Le secteur va devoir vivre avec davantage de contrôles et moins de marges», résume Fathi Jerfel. Les sociétés de gestion doivent donc maintenant trouver un équilibre entre la baisse des coûts de production et la fourniture de produits et services adaptés aux besoins des clients. L’une des solutions a justement été la fusion de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management pour créer Amundi. La nouvelle structure chapeaute des sociétés de gestion pour chaque réseau de distribution, explique Fathi Jerfel. Un modèle qui attire d’autres banques, elles aussi confrontées à ce nouveau contexte. Des discussions ont d’ailleurs lieu entre elles et Amundi.Par ailleurs, Fathi Jerfel a indiqué qu’Amundi fonctionnait avec une plate-forme luxembourgeoise pour les fonds dédiés à l’international, à la banque privée et aux institutionnels. Mais pour les particuliers, la société de gestion conserve des fonds de droit locaux.
Selon les Echos, l’ancien directeur général de la Caisse des Dépôts, Philippe Lagayette, a quitté son poste de vice-président au niveau européen fin janvier, après 12 ans dans la banque à Paris. Agé de 67 ans, il reste administrateur de Renault, Fimalac et PPR. Il est par ailleurs président de l’Institut des hautes études scientifiques (IHES), de la fondation pour la recherche sur la maladie d’Alzheimer et de la French American Foundation. Il est également très actif auprès de l’Université Saint Joseph, à Beyrouth.
Avec le Multigest Select Alpha, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) vient de lancer un fonds multistratégies de hedge funds au format OPCVM III, un FCP de droit français destiné aux particuliers comme aux institutionnels. Ce produit à liquidité hebdomadaire investit dans des fonds sous-jacents offrant eux-mêmes, pour les deux tiers, une liquidité hebdomadaire et, pour le tiers restant, une liquidité journalière.Pour réaliser une performance de 6-8 % avec une volatilité inférieure à 8 %, comme l’indique Michel Saugné, co-gérant du Multigest Select Alpha, EDRIM se focalise sur des fonds alternatifs coordonnés qui peuvent mettre en œuvre une stratégie pure et qui ne perdent pas en performance, et en substance, à la réplication «onshore» sans modification majeure dans le corset OPCVM III.Les produits entrant dans le portefeuille de 15 à 30 lignes sur un univers d’environ 200 fonds doivent être à la fois réglementés, liquides, transparents et diversifiés. Cela exclut d’emblée de l’univers du fonds la réplication de stratégies peu liquides mais permet aux gérants de choisir en priorité les meilleures réplications et les meilleurs talents offerts par des fonds comme des long/short actions (pour 60 %), des CTA (15 %), des global macro, mais aussi des produits d’arbitrage statistique, de marchés émergents, voire des événementiels (event-driven) actions.Une due diligence exigeanteLa priorité de gérants est de sélectionner des gérants établis et expérimentés, que les équipes d’EDRIM connaissent pour la plupart déjà, en éliminant les «faux» gérants alternatifs et les gérants long-only qui déguisent leurs produits en fonds de performance absolue. De fait, 80 % des gérants retenus pour le Multigest Select Alpha figurent déjà dans les portefeuilles de la gamme ARIA 3 Multi Alternatif dont l’investissement dans les sous-jacents du nouveau fonds s'élève à 210 millions d’euros.Parmi les fonds dans lesquels le Multigest Select Alpha est investi on peut citer le Gartmore European Absolute Return géré par Guillaume Rambourg et Roger Guy, un fonds de GLG Partners géré par John White, un fonds devises de Brevan Howard ou le Blue Trend, un CTA suiveur de tendance de chez Merrill Lynch Global Funds géré par Leda Graga.La création de ce fonds de fonds répond à une double demande, celle articulée pour le compte de particuliers désireux de faire figurer un tel produit dans un contrat d’assurance vie, et celle d’investisseurs institutionnels recherchant un support de hedge funds domestiqués qui n’ampute pas leur ratio d’actifs contingentés, dérogatoires.CaractéristiquesDénomination : Multi Select AlphaCode isin : FR0010854539 (part C) FR0010855015 (part I)Commission de souscription : 2 % maximumFrais de gestion fixes : 1,70 % maximum (part C) ; 1,10 % maximum (part I)Commission de surperformance : 10 % de la performance au-delà de celle de l’Eonia capitalisé sur base annuelleMinimum de souscription initiale : 1 part C ; 100.000 euros part IValeur liquidative d’origine : 100 euros (part C) ; 10.000 euros (part I)
Le groupe de gestion d’actifs UFG-LFP et Siparex, spécialiste français indépendant du capital investissement dans les PME, ont annoncé, mercredi 24 mars, être entrés en négociations exclusives, en vue de l’intégration opérationnelle au sein du groupe Siparex, d’UFG Private Equity. Cette société, dont les activités sont dédiées au capital investissement, affiche un actif sous gestion de 320 millions d’euros que l’on retrouve en partie au travers de Fonds d’investissement de proximité (FIP) ou de Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI), précise un communiqué de l'établissement. Composé d’une trentaine d’entreprises de taille moyenne dans divers secteurs d’activité, son portefeuille de participations permettrait au groupe Siparex de passer la barre d’un milliard d’euros sous gestion, et de renforcer son pôle «PME technologiques» et «capital de proximité», ajoute le communiqué de l'établissement. Interrogé par Newsmanagers, Patrick Rivière, directeur général d’UFG-LFP, a confirmé que cette opération n'était en rien un désengagement de son entreprise. «Nous avons développé UFG Private Equity autour de ce qui était initialement une clientèle de distribution, via des FIP ou des FCPI», a-t-il rappelé. «Après notre rapprochement avec La Française des Placements, notre clientèle s’est nettement équilibrée entre distribution et investisseurs institutionnels. Un rapprochement avec Siparex nous a alors semblé judicieux pour profiter de l’expérience de cet acteur majeur dans le private equity, à destination des institutionnels», poursuit-il. Le groupe UFG-LFP ne perd donc pas la main, dans la mesure où si UFG Private Equity devient une filiale commune détenue à parts égales par Sigefi - la société de gestion du groupe Siparex - le groupe UFG-LFP entrerait quant à lui dans le cercle des principaux actionnaires regroupés dans la holding Siparex Associés – sans remettre en cause l’indépendance du Groupe Siparex. De fait, la volonté de gagner un temps précieux en s’appuyant sur une société de gestion reconnue dans le secteur du private equity et, simultanément, «la conviction que ce marché exigeant du côté des institutionnels ne permet pas désormais à de nouveaux acteurs de s’implanter facilement», comme l’a noté Patrick Rivière, ont été autant d’arguments qui ont motivé la démarche du groupe UFG-LFP. Ce dernier devrait d’ailleurs continuer à déployer et à promouvoir auprès de sa clientèle individuelle et institutionnelle les activités de private equity du nouvel ensemble.
Les membres du conseil d’administration de l’Association «Finance Durable et Investissement Responsable» ont décidé à l’unanimité de prolonger, pour trois années supplémentatires, jusqu'à fin 2012, les activités de la chaire de recherche «Finance Durable et Investissement Responsable» (FDIR).Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par une quinzaine de sociétés de gestion et deux institutions, cette chaire a pour objectif de faire émerger de nouvelles méthodologies de recherche afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses financières les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises. Ces travaux visent à montrer qu’un développement de la finance durable et de l’investissement responsable est aujourd’hui capital et susceptible de contribuer à des propositions de sortie de crise. Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Christian Gollier (Toulouse School of Economics) et Jean-Pierre Ponssard (Département d’économie de l’Ecole Polytechnique), et s’appuie sur les compétences d’équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale.
La Tribune qui cite le président directeur général de la Société Générale rapporte que les dépréciations et décotes sur actifs risqués pourraient coûter entre 700 millions et 1 milliard d’euros à banque. Le groupe détenait 35,5 milliards d’euros d’actifs dits « à risque» à fin décembre 2009, précise le quotidien.