Convaincu du bien-fondé actuel de l’investissement immobilier pour les investisseurs institutionnels, et de l’intérêt également de la diversification au sein de cette classe d’actifs, Invesco Real Estate qui gère en la matière vingt milliards d’euros dont cinq sur l’Europe dispose notamment d’une gamme de neuf fonds «paneuropéens». Avec quelques particularités selon les produits, certains étant investis sur des zones ou des produits particuliers (Europe centrale, hôtels, par exemple) tandis que d’autres plus «core» se donnent le vieux Continent pour univers d’investissement. Soit une douzaine de pays au total – via la détention de 124 immeubles. La diversification est séduisante dans la mesure où, selon Paul Joubert, directeur de l’activité immobilière sur la France et des transactions en Europe, elle permet de profiter des atouts propres à chaque marché. Exemple : l’explosion des prix dans l’immobilier de bureaux outre-Manche, alors que ces biens étaient bon marché il y a un an encore. «‘La hausse a été telle, note Paul Joubert, que nous revendons certains immeubles acquis en 2009 pour sécuriser nos gains ". Autre illustration : la Pologne, où les loyers sont sujets à une très forte volatilité et offre de facto, selon les périodes, de belles opportunités. Dont acte. Avec un fonds comme OPC1 – évolution d’une SCPI transformée il y a deux ans – un souscripteur bénéficie d’une ouverture du marché français, allemand, espagnol, hollandais, suédois, etc. « En détail, le fonds limite le poids de la France à 30 % et donne une place prépondérante au commerce plafonné à 40 % notamment en Allemagne», précise Paul Joubert. « L’Allemagne offre à ce titre des caractéristiques séduisantes avec des baux fermes pouvant allant jusqu'à 15 ans. Et sans être très élevés, les loyers offrent un couple rendement/risque très intéressant pour qui veut être long terme. L’objectif de rendement net affiché oscille entre 5 et 6% sur la période de détention.» Avec ce type de fonds et ses caractéristiques, Invesco Real Estate pensait rapidement séduire des investisseurs institutionnels français, notamment des caisses de retraites. «Ce n’est pas encore le cas, constate dubitatif Paul Joubert qui rappelle toutefois que les transactions (achats-ventes) après avoir atteint 1,2 milliard d’euros en 2007 dans sa maison ont été volontairement ralenties à 600 millions en 2008, 800 millions en 2009, et devraient retrouver cette année leur niveau de 2007. «Pourtant, poursuit-il, l’OPCI est un véhicule d’investissement flexible et particulièrement adapté aux zinzins français, qui nous permet actuellement de faire de la dette dans des conditions intéressantes, de mener une gestion active et diversifiée sur toute l’Europe, ce que peu de sociétés de gestion peuvent se targuer de réaliser actuellement. En outre, pour la partie française du portefeuille, nous nous sommes alliés avec Ciloger qui se présente également comme un collecteur majeur.» Dans l’attente de nouveaux investisseurs, dont certains vont rentrer en juin, l’OPC1 d’Invesco/Ciloger affiche un encours de 50 millions d’euros investis en fonds propres. Reste à connaître les raisons de ce demi-succès ou demi-échec. La réglementation – Solvabilité II notamment - qui laisse perplexe et préoccupe les zinzins ? L’effet de la crise, tout simplement ? Difficile à dire. Une certitude cependant : une crainte de retour de l’inflation pourrait résolument changer la donne.
Dans un long article sur Carmignac Gestion, Citywire évoque entre autres thèmes l’avenir de la société de gestion. Le site Internet rappelle que la fille du fondateur Edouard Carmignac, Maxime, a récemment rejoint la société. «Ce qui est intéressant au sujet de la présence de Maxime, outre le fait qu’elle est brillante et qu’elle est ma fille, est que cela donne le sentiment réconfortant que si je venais à disparaître un jour il y aurait une continuité. Cela montre aussi qu’il n’y aura pas de pression à vendre à une institution, ce qui serait la pire des choses que nous pourrions faire à nos clients», indique Edouard Carmignac à Citywire, ajoutant que le nombre d’acquéreurs potentiels qui reniflent autour de sa société a diminué. «Nous sommes devenus trop chers maintenant», dit-il en riant.
Selon Les Echos, la banque française BNP Paribas s’apprête à accueillir quatre nouveaux administrateurs lors de l’assemblée générale du 12 mai, dont l’ex-commissaire européen chargée de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva qui avait publié en septembre dernier un rapport très critique sur les tarifs pratiqués par les banques en Europe. Deux Belges devraient également faire leur entrée au conseil: Michel Tilmant, ex-dirigeant du bancassureur ING, ainsi qu’Emiel Van Broekhoven, professeur d'économie à l’université d’Anvers. Enfin, Jean-Laurent Bonnafé, actuel directeur général délégué en charge de la banque de détail, sera aussi proposé à l’assemblée.
Selon Les Echos, Natixis, qui devrait finaliser cette semaine la cession de ses principales activités pour compte propre à Axa Private Equity, a annoncé hier en interne reprendre trois équipes. Laurent Mignon, le directeur général de Natixis, a ainsi indiqué que trois activités –Naxicap (capital-développement), Seventure (véhicules fiscaux, FIP, FCPI) et celle de fonds de fonds Dahlia-allaient rejoindre le pôle épargne de la banque d’investissement et ne seraient pas vendues.
La Tribune qui cite plusieurs sources proches rapporte que Nicolas Hubert, banquier chez Lazard à Paris, a démissionné il y a quelques jours pour rejoindre prochainement la banque d’affaires Blackstone. Nicolas Hubert qui avait le statut de gérant chez Lazard depuis environ trois ans est spécialisé dans la couverture des institutions financières, banques et assurances. Selon plusieurs cabinets de recrutement, les gérants de son niveau n’auraient pas reçu de bonus satisfaisants au titre de l’année 2009. L’an passé, Lazard a dû payer une charge exceptionnelle de 86,5 millions de dollars pour verser les avoirs de son défunt PDG, Bruce Wasserstein, à ses héritiers, note le quotidien.
A compter du mois prochain, Joe Cassidy, qui a été Global Co-Head of Prime Services, Global COO of Prime Services, Head of Equity Strategy et Head of European Corporate Strategy chez Nomura, rejoindra la Deutsche Bank comme Head of Prime Brokerage and Derivative Clearing for Global Rates. Il sera subordonné à Fredrik Gentzel, Head of Credit Portfolio Management and Prime Brokerage for Global Rates and Commodities. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du projet stratégique de la banque allemande de mettre sur pied un plate-forme de compensation pour le marché des dérivés OTC.
La Deutsche Börse et Amundi ont annoncé mercredi que 20 ETF supplémentaires du gestionnaire français ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra. La cote de cette dernière aligne désormais 644 références, dont 58 de la marque Amundi. Le précédent bouquet d’ETF Amundi (21 fonds) avait fait son entrée sur Xetra il y a moins d’un mois (lire notre article du 17 mars), les 17 premiers fonds de la marque ayant été cotés à Francfort le 23 février.Parmi les ETF nouvellement cotés à Francfort, tous de droit français, dix sont des produits actions (régionaux, pays, secteurs), six sont des produits obligataires «short» sur les indices EuroMTS de titres gouvernementaux et quatre des fonds matières premières sur des indices S&P GSCI. Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,14 % pour les ETF short sur les obligations d’Etat et 0,55 % pour l’Amundi ETF MSCI Brazil.La liste détaillée de ces produits est disponible à l’adresse 07.04.10 FR Amundi ETF_3ème cotation Allemagne.pdf
Samsung Securities se propose de distribuer les hedge funds et les fonds de hedge funds de Man Investments auprès d’une clientèle d’investisseurs coréens qualifiés, selon Asian Investor. La société pourrait également conseiller le groupe britannique sur l’utilisation de tels produits dans des offres groupées.Les produits de Man sont en cours d’agrément auprès des autorités financières sud-coréennes qui toutefois n’autorisent pas les hedge funds offshore mais sont prêts à accepter les hedge funds qui n’utilisent pas de levier. Cela dit, les autorités sud-coréennes envisageraient par ailleurs d'étudier une libéralisation du secteur des hedge funds.
Advisory Research Inc, une société de gestion récemment acquise par Piper Jaffray, vient de lancer son deuxième mutual fund, Advisory Research International Small Cap, seulement cinq mois après le lancement du All Cap Value. Les frais du nouveau mutual fund s'élèvent à 135 points de base. Il sera distribué sur les plates-formes de Schwab et Pershing.
Le courtier en ligne TD Ameritrade relève de 5 points de base, à 0,40 % contre 0,35 %, la commission facturée sur les mutual funds sans frais de transaction de sa plate-forme NTF, rapporte InvestmentNews, relayé par Mutual Fund Wire. Avec cette augmentation, TD Ameritrade se situe au même niveau que ses concurrents Charles Schwab et Fidelity.
Carlyle Group doit annoncer jeudi le recrutement de Robert Essner, l’ancien directeur général de Wyeth, en tant que conseiller senior sur les investissements de la société dans le domaine de la santé, rapporte le Wall Street Journal. Il aidera à gérer un gros portefeuille de participations dans le secteur de la santé.
SEI a annoncé le 6 avril une nouvelle offre relative au traitement des «side pockets» constituées pendant la crise financière en raison de problèmes de liquidité sur les marchés. SEI a mis en place un certain de fonctionnalités automatisées qui reprennent les meilleures pratiques observées chez la clientèle des gérants.
Dreyfus Corporation, qui appartient à BNY Mellon Asset Management, vient d’annoncer le lancement d’un mutual fund, le Dreyfus Dynamic Alternatives Fund, qui propose aux investisseurs une large gamme d’expositions à des stratégies de hedge funds.
Selon la Tribune, le fonds d’investissement privé Brysam Global Partners L.P., l’un des principaux actionnaires de la banque russe Vozrojdenie (« Renaissance »), a cédé la part de 9,88 % qu’il avait acquise en juin 2008, à JP Morgan International Consumer Holding Inc.La capitalisation boursière de la banque s'élève à 890 millions de dollars, note le quotidien qui précise que 24 % de Vozrojdenie appartiennent à des investisseurs étrangers, dont JPMorgan.
Suite à la récente reprise des marchés financiers, la tendance de sortie des marchés actions se poursuit, selon l’enquête Mercer «European Asset Allocation Survey 2010" qui porte sur plus de 1000 fonds de pension et institutions de retraite européens gérant plus de 500 milliards d’euros.Cette tendance est plus particulièrement marqué pour les régimes matures tels que ceux à prestations définies britanniques pour lesquels l’allocation en actions est passée de 54% en 2009 à 50% en 2010. En Irlande, celle-ci a baissé de 60% à 59%, et de 28% à 23% aux Pays-Bas. Cette tendance va certainement se poursuivre avec 29% des plans de retraite britanniques et 35% des autres plans européens, qui prévoient une plus forte réduction de leur allocation en actions domestiques.En ce qui concerne les actions internationales, plus de 20% des plans de retraite britanniques et 33% des autres plans européens prévoient également leur réduction.« La diversification internationale des actifs des plans de retraite est justifié, mais il existe un danger à simplement réduire l’allocation en actions domestiques pour substituer un autre type de risque avec l’augmentation de l’exposition aux devises étrangères. De nombreux régimes couvrent tout ou partie de leur exposition aux devises étrangères et la volatilité observée sur les marchés de devises a incité beaucoup de fonds de pension et institutions de retraite à revoir leurs pratiques actuelles », indique Crispin Lace, Consultant senior au sein de l’activité Conseil en investissement de Mercer.Bien que les obligations continuent d’être la classe d’actifs dominante dans la plupart des portefeuilles des fonds des pays européens, on a constaté un changement marqué depuis l’enquête 2009. Par exemple, suite à la reprise significative des marchés actions, il y a dorénavant davantage (12% net) de plans de retraite britanniques qui prévoient d’augmenter leur exposition aux obligations d’Etat alors qu’en 2009 il y avait davantage (6% net) de ces plans qui envisageaient de la baisser. La tendance s’est également inversée pour les obligations privées avec seulement 16% des plans britanniques prévoyant d’augmenter leur exposition contre 27% l’an dernier.L’investissement dans des classes d’actifs non traditionnelles reste fort avec des augmentations observées en Grande-Bretagne et en Irlande (de 6% à 9% pour ces deux pays en 2010) et en Suisse (de 19% à 23%). Au Royaume-Uni, les plans de retraite ont plutôt privilégié les hedges funds, les mandats de gestion tactique d’allocation d’actifs (GTAA) et les actions non cotées avec 4% à 9% des régimes ayant une exposition à l’une ou l’autre de ces classes d’actifs dans leur allocation stratégique. Dans le reste de l’Europe, les plans de retraite ont préféré les fonds de hedge funds (8% des régimes), les obligations à haut rendement (8%) et les fonds de fonds d’actions non cotées (6,6%).On remarque également que les fonds de pension cherchent à bénéficier des opportunités de croissance des économies des pays émergents. Au moins 16% des plans de retraite ont cherché à s’exposer à la dette des pays émergents et à d’autres actifs similaires plutôt qu’aux actions des pays émergents.
Selon L’Agefi suisse qui cite un entretien accordé au Handelszeitung, Eric Syz, general manager de la Banque Syz & Co affirme que «les managers de hedge funds londoniens s’intéressent à la Suisse et ils vont se baser ici ces prochaines années». Cataldo Castagna, partenaire et directeur de l’Asset Management chez Ernst & Young Suisse estime que le nombre de hedge funds va doubler ces prochaines années en Suisse. Le secteur des hedge funds en Suisse emploie quelque 5000 personnes.
Mardi, l’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le recrutement d’Eli Koen et de Mathieu Nègre en tant que coresponsables des marchés actions Europe émergente. Tous deux viennent de Fortis Investments, qui se trouve être l’ancienne maison de Richard Wohanka, nouveau CEO de la gestion d’actifs et de la gestion alternative du groupe suisse. Eli Koen dispose d’une expérience de dix-sept ans sur le marché actions turc, et Mathieu Nègre est spécialisé depuis 2001 dans la gestion des fonds Europe émergente.Richard Wohanka souligne que la plupart des investisseurs institutionnels étant sous-investis dans les actions et les obligations émergentes, l’UBP a décidé de renforcer ses capacités et sa gamme de fonds dans ces segments.
JO Hambro Investment Management envisage de commercialiser sa stratégie de performance absolue, le Waverton UK Absolute Oeic, auprès de fournisseurs de fonds de hedge funds, selon Investment Week.La société est actuellement en discussion avec des gérants de fonds de fonds et des bases de données pour positionner ce véhicule qui pèse 77,3 millions de livres.JO Hambro estime qu’il y une pénurie de choix sur les produits de qualité parmi les véhicules au format OPCVM III et que sa stratégie de performance absolue devrait s’imposer dans un tel environnement.
Avec le fonds luxembourgeois Corto Europe, Pictet lancera le 12 avril son premier fonds actions long/short coordonné qui sera géré selon un processus et une philosophie d’investissement similaires à ceux du Pictet Corto European Ltd (230 millions d’euros) enregistré aux îles Caïman. L’agrément de la CSSF a été délivré le 17 mars.La capacité de ce fonds à liquidité hebdomadaire (avec notification de 5 jours ouvrables) sera limitée à 250 millions d’euros de nominal compte tenu du fait que l’exposition au marché sera d’environ 1,9 fois, avec l’effet de levier et la partie «short», explique Philippe Sarreau, l’un des gérants du fonds. L’objectif consiste à dégager une performance de l’ordre de 15-20 % avec une volatilité de 7-8 %, donc inférieure de moitié à celle du benchmark (MSCI Europe TR).Pour les particuliers (part P), les frais de gestion ressortent à 1,60 % et les frais d’administration/droit de garde à 0,40 %. La commission de performance se situe à 20 %, avec high watermark. Le Pictet Corto Europe aura l’euro comme devise de référence, avec des classes de parts couvertes en dollars et en francs suisses. Dans des conditions de marché normal, le fonds aura entre 60 et 80 lignes «longues» et entre 50 et 70 positions courtes. Les longues se situeront entre 1 et 5 %, les courtes entre 1 et 3 %. Alors que le fonds original à liquidité mensuelle lancé le 1er août 2006 est désormais détenu à 80 % par des investisseurs américains, la nouvelle version coordonnée vise plus particulièrement les clients européens.Un biais nettement «midcaps"Le Corto Europe affichera un biais de moyennes capitalisations avec à fin février pour le Corto European Ltd environ 24 % de capitalisations inférieures au milliard d’euros et 35 % de titres avec des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards d’euros, parce que sur ces segments Pictet compte trouver de la surperformance à long terme avec des sociétés capables de se réinventer, de découvrir de nouvelles niches, de nouveaux métiers ou de nouvelles façons d’opérer.Philippe Sarreau est convaincu que même si les coûts d’exécution s’avèrent plus élevés, la version OPCVM III ne perdra pas beaucoup de performance par rapport à son modèle «caïman» parce que la stratégie long/short est la plus facile à répliquer en mode coordonné. Le moteur de performance tient à la capacité d’identifier en amont, prématurément, les sociétés surévaluées tout en sélectionnant les valeurs de sociétés en plein cycle ascendant. La sélection de valeurs s’opère en fonction de sept critères. En dehors des paris tactiques «longs» et des positions courtes opportunistes, les gérants tendront à privilégier pour les positions longues les sociétés en «croissance émergente» (notamment celles capables d’accroître fortement la rentabilité des capitaux investis, sur la durée) et celles en «croissance établie», capables en particulier d’améliorer leur rendement des capitaux employés, ou encore celles présentant des actifs sous-évalués. Pour les positions courtes, Pictet sera alerté par une dégradation du modèle commercial ou par une mauvaise utilisation des actifs.
Dans son rapport sur la situation du marché et de ses agents, la CNMV estime que les fonds immobiliers sont ceux qui présentent les perspectives les plus défavorables parmi toutes les catégories de fonds d’investissement et «il est peu probable» que leur situation s’améliore substantiellement tant que le secteur de l’immobilier espagnol n’aura pas connu de reprise, rapporte Expansión.En 2009, l’encours des fonds immobiliers a diminué de 12,7 % tandis que le nombre de souscripteurs se contractait de 14,2 % à 83.583. Le nombre de fonds a diminué d’une unité, à huit. Les actifs sous gestion se situaient fin décembre à 6,46 milliards d’euros, dont 72,6 % pour des fonds en liquidation ou dont les remboursements sont suspendus ou retardés. Les fonds immobiliers ont perdu en moyenne 9,3 % l’an dernier.
Funds People rapporte qu’entre le 15 janvier et le 26 mars, la CNMV a enregistré 26 nouveaux fonds, contre 23 pour le premier trimestre 2009 et 44 pour les trois premiers mois de 2009.Plus de la moitié de ces nouveaux produits (14) sont des fonds garantis. La société de gestion la plus active a été BBVA Asset Management, qui a lancé cinq fonds garantis, un fonds obligataire et un fonds diversifié.La CNMV précise avoir enregistré trois nouveaux hedge funds de droit espagnol : Altex Activist, Capitrade Systematic Global Futures et Arcano Credit Fund.
Selon le rapport trimestriel de la CNMV, les sociétés de gestion de fonds espagnoles ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 243 millions d’euros contre 503 millions en 2008 et les recettes de commissions ont chuté de 26 % à 1,7 milliard d’euros bien que l’encours soit demeuré presque inchangé. En 2008, les recettes avaient baissé de 27 % alors que l’encours avait plongé de 30 %. La commission de gestion a diminué en moyenne à 0,82 % contre 1,1 %.D’autre part, le rapport signale que 31 gestionnaires (contre 34 en 2008) sur un total de 108 ont accusé une perte l’an dernier.
Carlyle a annoncé mardi avoir levé 1,1 milliard de dollars pour son premier fonds dédié aux services financiers, rapporte l’Agefi. L'équipe de gestion a réalisé trois investissements jusqu'à présent.
Selon le sondage annuel du Credit Suisse auprès d’investisseurs institutionnels représentant environ 1.000 milliards de dollars placés dans des hedge funds (Hedge Fund Invesotr Survey) l’encours des hedge funds pourrait atteindre 1.970 milliards de dollars d’ici à la fin de l’année contre 1.640 milliards fin 2009. Cette hausse de 20 % proviendrait pour 9 points de souscriptions nouvelles, soit quelque 148 milliards, et pour les 11 autres points de l’effet de marché. Ces estimations concordent avec celles des gestionnaires alternatifs qui ont été publiées le mois dernier à l’issue du Global Hedge Fund Manager Survey de Credit Suisse.Dans les deux sondages, les deux tiers du panel pensent que les investisseurs acceptant des lock-up plus longs bénéficieront d’une réduction des commissions.Les deux stratégies préférées des investisseurs sont le global macro (67 % des personnes interrogées prévoient d’augmenter leur allocation à ces fonds) et l'événémentiel (event-driven) avec 62 % du panel envisageant d’augmenter leur exposition. Sur le plan géographique, 61 % des investisseurs comptent augmenter leur allocation aux fonds Asie-Pacifique. Les deux formats privilégiés par les souscripteurs sont les comptes gérés (managed accounts) et les hedge funds au format OPCVM III, avec respectivement 39 % et 38 % du panel prévoyant d’augmenter leur allocation à ces produits.Enfin, Credit Suisse précise que 94 % des investisseurs ont indiqué avoir bénéficié ces 18 derniers mois d’une plus grande transparence que par le passé quant au positionnement des portefeuilles.
On Tuesday, Union Investment (German co-operative banks) launched the Luxembourg fund UniConvertibles, which will invest in convertible bonds worldwide. The product will be managed by Stefan Steinberger, a member of a seven-person specialised team which manages about EUR3bn for institutional clients. Characteristics Name: UniConvertibles AISIN: LU0489914670Front-end fee: 3% Management commission: 1.2 % (1.5% maximum)
According to statistics published on Tuesday by the German BVI association of asset management firms, investors in February placed a total of EUR9.7bn in the sector, of which EUR3.8bn were invested in open-ended funds, EUR3.3bn in institutional funds (Spezialfonds), and EUR2.6bn in mandates. Assets as of 28 February totalled EUR1.715trn, of which ERU650.2bn were in open-ended funds, EUR740.2bn in Spezialfonds, and EUR315.5bn in mandates. For open-ended securities funds, the top provider by far is the Deutsche Bank group (DWS, DB Advisers), with EUR141.2bn, followed by DekaBank (savings banks), with EUR103.8bn, Allianz Global Investors (AGI) with EUR84.6bn, Union Investment (co-operative banks, EUR84bn), and iShares ETFs from BlackRock issued in Germany (EUR19.1bn). For securities Spezialfonds, the champion is AGI, with EUR130bn, followed by Universal-Investment (EUR84bn), HSBC Trinkhaus & Burkhardt (EUR60.9bn), Helaba Invest (EUR56bn), and Union Investment (EUR48.1bn). For open-ended retail real estate funds, the top providers are Deka (EUR19.1bn), Union (EUR17.5bn), and Commerz Real (EUR12.5bn), while for institutional real estate funds, IVG Institutional Funds is far out ahead, with EUR7.5bn. For mandates, AGI is the top firm with EUR125.4bn, followed far behind by Generali Investments (EUR67.6bn), and DWS/DB Advisors/DB Group, with EUR53.2bn, Axa IM ranks fourth, with EUR28.2bn.
SEB Asset Management has announced that it has resold the Platinum office building (34,000 square metres) in Shanghai for about EUR200m to a realty firm listed in Hong Kong. The property belonged to the portfolio of the open-ended real estate fund SEB ImmoInvest (EUR6.3bn in assets). The sale was made at a price 30% higher than the price paid to buy the property in November 2007, and 7% above its market value. Recently, SEB AM announced that SEB ImmoInvest has acquired the Claude Bernard A2 office property under construction (11,200 square metres), which will be completed in May 2012, in the 19th district of Paris. The vendor is BNP Paribas Real Estate Property Development.
Deutsche Börse on Tuesday announced that it has admitted three new Luxembourg-registered bond ETF funds from the German provider ComStage (Commerzbank) to trading on the XTF segment of its Xetra electronic platform, bringing the total number of products listed on XTF to 620. The total return funds charge fees of 0.17%, and replicate indices of the iBoxx € Germany Covered Capped range, with maturities in 3-5 years (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 3-5 TR, LU0488317370), 5-7 years (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 5-7 TR, LU0488317453), and 7-10 years (ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped 7-10 TR, LU0488317537). The indices include covered bonds issued in Germany and denominated in Euros, with assets of at least EUR1bn.
HSBC Global Asset Management is planning to launch an emerging markets absolute return fund toward the end of the month, Investment Week reports. The Luxembourg-domiciled fund, HSBC GIF GEM Equity Alpha Fund, will offer daily liquidity, and will have an annual performance objective of 10-15%, with volatility of 10% and limited market correlation. The new vehicle, which will comply with the UCITS III directive, joins the range of international investment funds from HSBC, which last month announced the launch of a European absolute return fund (see Newsmanagers of 19 March 2010).