The pension fund for the British agency for the environment has cancelled an emerging markets mandate for Scottish Widows Investment Partnership (SWIP), following the departure of its specialised team (Andrew Ness, Jeff Casson, Divya Mathur, Mohammed Zaidi, Kim Catechis and Alastair Reynolds) to the rival firm Martin Currie. According to Responsible Investor, the pension fund is planning to allocate GBP50m to GBP150m to one or more managers specialised in emerging markets and with good knowledge of ESG principles. The fund is favourable to a selection process based on financial and extra-financial criteria rather than an overlay approach.
Laffitte Capital Management a annoncé qu'à compter du 12 mai 2010, le FCP Aria-el Laffitte Risk Arbitrage II prend le statut d’OPCVM coordonné à vocation générale agréé par l’Autorité des Marchés Financiers et conforme à la directive européenne Ucits III.Le changement de statut n’a pas de conséquence sur la stratégie et la gestion de ce fonds spécialisé sur les arbitrages de fusions-acquisitions sur la zone Europe et Amérique. « Dans un contexte porteur de reprise de l’activité des fusions-acquisitions aux Etats-Unis et en Europe, notre objectif est de faciliter l’accès de Lafffitte Risk Arbitrage II à une clientèle européenne plus large. Notre Fonds d’arbitrage a l’avantage d’offrir à la fois une exposition au marché action au travers de titres cibles d’une OPA et une protection à la baisse puisque la stratégie est peu corrélée au marché. » indique David Lenfant, responsable du développement commercial.
La dernière enquête de l’Afic (Association française des investisseurs en capital) réalisée avec OpinionWay souligne l’absence de risque systémique des LBO, confirmant ainsi les enseignements tirés des deux baromètres précédents. Au 31 décembre de l’an dernier, 70,4 % des entreprises sous LBO ne connaissaient pas de problème particulier pour faire face à leurs engagements et ont confirmé leur bonne résistance à une situation économique particulièrement dégradée.Sur les 29,6 % d’entreprises ayant rencontré des difficultés liées à leur dette, soit 300 entreprises, différents cas de figure sont à prendre en compte :· Tout en faisant face à leurs obligations de remboursement, 11,6 % des entreprises ont rompu un ou plusieurs «covenants» des contrats de prêts,· 16,2 % des entreprises ont pu négocier un nouvel échéancier de remboursements avec leurs banques, dont 6,1 % des entreprises sans apports de nouveaux fonds propres et 10,1 % des entreprises avec un soutien en fonds propres par les fonds d’investissement· 1,7 % des entreprises (dont aucun LBO de plus de 100 millions d’euros) sont encore en cours de discussion ou ne sont pas parvenus à trouver des solutions.Selon Jean-Louis de Bernardy, président de l’Afic, «cette troisième enquête confirme que le LBO ne présente pas de risque financier systémique. Ces résultats sont conformes aux prévisions. Les entreprises sous LBO ont remarquablement résisté à une crise économique sans précédent. En accompagnant leurs participations et en réinjectant des fonds propres, même au plus fort de la crise, les fonds d’investissement ont su rassurer les banques créancières. L’AFIC se félicite de constater que son code de bonnes pratiques pour les LBO rencontrant des difficultés a été largement appliqué par ses membres et par leurs partenaires banquiers, qui ont constamment donné la priorité à la préservation des sociétés opérationnelles».
L’allemand Morgan Stanley Real Estate Investment a annoncé mardi soir que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public P2 Value, dont les remboursements sont gelés depuis le 13 juillet 2009 et les souscriptions depuis le 10 mai 2010, a été réduite de 18 cents, à 46,78 euros. Cette modification est imputable à une révision à la baisse de la valeur de trois actifs, à savoir les immeubles de bureaux Zoetermeer et Domus Medica aux Pays-Bas et le complexe logistique Tigery en France.
Les actifs sous gestion pour compte de tiers du pôle asset management du groupe Allianz se sont élevés au 31 mars à 1.023 milliards d’euros, contre 926 milliards à fin décembre. La collecte nette a totalisé 37 milliards d’euros.Les revenus du trimestre ont fait un bond de 54,7% à 1,1 milliard d’euros contre 709 millions au premier trimestre 2009. Le bénéfice d’exploitation a fait un bond de 120,9% à 466 millions d’euros contre 211 millions un an plus tôt. Le coefficient d’exploitation est ainsi tombé à 58,2% contre 70,5% un an plus tôt.
Credit Suisse (Deutschland) a indiqué mercredi que son fonds immobilier offert au public CS Euroreal (6,28 milliards d’euros au 31 mars) a subi des remboursements nets de 278,7 millions d’euros depuis la publication de l’avant-projet d’amendement de la réglementation applicable aux fonds immobiliers, dont 127,7 millions vendredi 7 mai.Depuis la prise de position durant le week-end (du 8-9 mai) du groupe parlementaire CDU/CSU, qui refuse le principe d’un abattement systématique de 10 % sur la valeur des actifs, les sorties nettes ont diminué, revenant à 41 millions d’euros lundi et 35,3 millions mardi. Pendant ce temps, les souscriptions se poursuivaient au rythme de 6 millions d’euros par jour. Actuellement, le fonds dispose d’une liquidité de 250 millions d’euros pour faire face à de nouveaux rachats.
Le pôle Gestion d’actifs, assurances et banque privée du Crédit Agricole «a enregistré un niveau élevé d’activité et de résultat au cours du premier trimestre, renforcé par les opérations de croissance externe engagées en 2009 : la création d’Amundi et l’intégration des actifs d’HSBC France réalisées au 1er janvier, et la prise de contrôle de Caceis mi-2009», annonce la banque. Le pôle prend ainsi une nouvelle dimension : les encours gérés ressortent à 1 036 milliards d’euros au 31 mars 2010, «bénéficiant d’un effet marché favorable et d’une collecte dynamique, tant en gestion d’actifs qu’en assurance-vie». A 14,6 milliards d’euros, la collecte est quasiment doublée par rapport au premier trimestre 2009. Ce changement de dimension s’accompagne d’une «forte amélioration» de l’efficacité opérationnelle, indique le Crédit Agricole. A périmètre constant, les charges augmentent de 5,8 % pour une croissance de 24,1 % du produit net bancaire à 1,18 milliard d’euros et un résultat brut d’exploitation de 568 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s'établit à 52 %, en baisse de 9 points à périmètre comparable. Pour le premier trimestre d’existence d’Amundi, le métier Gestion d’actifs enregistre, a périmètre comparable, une hausse de 19,1 % de son produit net bancaire. Il bénéficie en premier lieu du niveau élevé de la collecte, qui atteint 6,5 milliards d’euros, tirée par la clientèle institutionnelle en France et à l’international. Sa progression s’explique ensuite par un effet marché favorable, à hauteur de 14,2 milliards d’euros, et par une amélioration du mix-produit, avec pour Amundi une collecte concentrée sur les actions, les obligations et les fonds diversifiés. Les encours sous gestion atteignent ainsi 709,3 milliards d’euros au 31 mars 2010, dont 117,2 milliards sont commercialisés à l’international. Les coûts restent étroitement contrôlés, note Crédit Agricole : hors coûts de restructuration, leur progression est de 3 % à périmètre constant. Le coefficient d’exploitation, à 54,2 %, enregistre ainsi une amélioration de 8,5 points par rapport au premier trimestre 2009 pro forma. Le processus d’intégration bien engagé permet de confirmer le niveau des synergies à 120 millions d’euros en année pleine. Pour les Services financiers aux institutionnels, la poursuite du développement s’accompagne d’un maintien des résultats. Au 31 mars 2010, les encours en conservation s’élèvent à 2 398 milliards d’euros, en hausse de 18,8 % sur un an, et les encours administrés atteignent 1 152 milliards d’euros, en progression de 23,4 %, et de 17,8 % à périmètre comparable. Le produit net bancaire connaît un recul limité à 5,1 %, sous l’effet de deux facteurs opposés. D’une part, les commissions enregistrent une hausse sensible, + 14,6 %, grâce à la croissance des encours, qui bénéficient de l’effet marché positif combiné à la reprise des actifs HSBC France, et à une activité commerciale soutenue. A l’inverse, les revenus d’intérêts se contractent fortement du fait de la baisse des taux. Les charges sont maîtrisées, en baisse de 3,2 % par rapport au premier trimestre 2009, traduisant des efforts de productivité. Le coefficient d’exploitation se maintient ainsi à un niveau performant, 73,4 %. En Banque privée, le trimestre enregistre une croissance des actifs gérés de 2,2 %, portée par un effet marché positif et un effet change favorable. La collecte est, quant à elle, en léger repli de - 0,1 milliard d’euros malgré une collecte positive en France mais freinée à l’international. Les actifs gérés en Banque privée atteignent ainsi 117,5 milliards d’euros contre 115,0 milliards au trimestre précédent.
Union Financière de France (UFF) a annoncé le 12 mai une forte progression de sa collecte nette sur les trois premiers mois de l’année liée à la hausse de la collecte brute et à un niveau de rachats maîtrisé. La collecte nette s’est ainsi établie à 47 millions d’euros contre 11 millions d’euros au premier trimestre 2009. Le montant des actifs gérés a ainsi augmenté de 2,5% sur la période grâce à la collecte nette mais aussi à l’effet marché. Le montant des actifs gérés s’est inscrit à 7 milliards d’euros au 31 mars contre 6,8 milliards au 31 décembre 2009. Les commissions de gestion se sont élevées à 22,5 millions d’euros, en progression de 23% par rapport au premier trimestre 2009. Le produit net bancaire a progressé de 38% par rapport au premier trimestre 2009 à 38 millions d’euros.UFF souligne dans un communiqué que l’Union Financière et Aviva France étudient les moyens d'élargir encore le contenu de leur partenariat actuel qui vise à renforcer le positionnement de l’UFF comme spécialiste du conseil en gestion de patrimone et de l’architecture ouverte au sein du gorupe Aviva en France.
Le fonds de pension de l’agence britannique pour l’environnement a mis fin à un mandat portant sur les marchés émergents confié à Scottish Widows Investment Partnership (Swip) après le départ de son équipe spécialisée (Andrew Ness, Jeff Casson, Divya Mathur, Mohammed Zaidi, Kim Catechis et Alastair Reynolds) chez la société concurrente Martin Currie.Selon responsable investor, le fonds de pension se propose d’allouer entre 50 et 150 millions de livres à un ou plusieurs gérants spécialisés sur les marchés émergents ayant une bonne connaissance des principes ESG.Le fonds est favorable à un processus de sélection sur la base de critères financiers et extra-financiers plutôt qu'à une approche par l’exclusion.
Gary Clarke, le patron des actions européennes de Schroders, a rejoint l’équipe actions mondiales de JPMorgan où il sera co-responsable des portefeuilles thématiques et retail aux côtés de Peter Kirkman, rapporte Citywire. Chez Schroders, Gary Clarke a laissé la gestion du fonds European Equity Alpha à Jamie Lowry. Il gérait aussi le Schroder ISF EURO Equity, repris par Martin Skanberg.
KKR a fait un pas de plus vers une introduction à la Bourse de New York, après avoir publié un bénéfice record de 674 millions de dollars au titre du premier trimestre, rapporte le Financial Times.
Paulson & Co, le deuxième plus gros hedge fund au monde, va fermer ses deux fonds vedette aux nouveaux investisseurs, rapporte le Financial Times. Ainsi, les fonds Advantage, qui représentent tous les deux environ 20 milliards de dollars d’encours, seront fermés d’ici à la fin de l’année.
D’après The Daily Record, cité par Mutual Fund Wire, Legg Mason a l’intention de supprimer durant les six à 18 mois qui viennent quelque 350 emplois, dont 250 à la suite de la fermeture d’un site à Owings Mills, dans la banlieue de Baltimore.Ces licenciements représentent 10 % de l’effectif total. Dans un entretien avec The Baltimore Sun, le president & CEO, Mark Fetting, a précisé que les dégraissages vont affecter les opérations d’investissement, la facturation, la comptabilité et d’autres fonctions de back-office. Au terme du processus, Legg Mason n’aura plus que 550 salariés dans la région de Baltimore, contre 1.000 en 2008.
La filiale de BNP Paribas, Harewood Solutions, devrait lancer le 17 mai un fonds de rendement qui vise un rendement de 8% par an assorti d’une volatilité beaucoup moins importante que le FTSE 100. Le UK Enhanced Income Fund est une version au format OPCVM III d’un fonds fermé phare de Harewood Solutions. Ce véhicule lancé en octobre 2006 a produit une surperformance de 20% par rapport à l’Eurostoxx 50. Pour la partie retail, l’investissement minimum a été fixé à 1.000 livres, assorti d’une commission d’entrée de 4% et de frais de gestion de 1,5% par an. Pour la partie institutionnelle, les frais d’entrée sont de 1%, les frais de gestion de 0,75%par an.
Annoncé voici près d’un mois (lire notre dépêche du 21 avril), le fonds Global Agribusiness fait à présent l’objet d’une communication plus large de la part de First State, qui précise entre autres que l'équipe de gestion composée de Renzo Casarotto (gérant du portefeuille) et de Skye Mcpherson (analyste) se distingue par le fait qu’elle ne cherche pas à prévoir l'évolution à court terme des prix des matières premières et qu’elle recherche les meilleures sociétés dans le plus grand nombre possible de secteurs ou de matières premières.Le portefeuille, principalement investi en actions, comportera entre 20 et 75 lignes, la moyenne se situant aux alentours de 50 positions. L’indice de référence de cet OEIC de droit irlandais s’appuie à 75 % sur le DAXglobal Agribusiness et à 25 % du le S&P Global Timber & Forestry. Caractéristiques Dénomination : First State Global Agribusiness FundISIN : IE00B3D8LW07 (part retail ou A)Devises des parts : GBP et EURSouscription initiale minimale : GBP 1.000Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1,5 %
Le fournisseur international de services d’investissement BNY Mellon Asset Servicing a été sélectionné par la China Construction Bank (CCB) en tant que conservateur international pour le fonds QDII (investisseur institutionnel domestique qualifié) qui doit être lancé par ICBC Credit Suisse Asset Management (ICBCCS) sous l’appellation ICBCCS Global Selected Equity Fund.ICBCCS est une joint venture initiée par CCB, Credit Suisse et China Ocean Shipping qui détiennent respectivement 55%, 25% et 20% de la société.ICBCCS sera ainsi la première société de gestion à proposer deux produits QDII. Le premier fonds QDII, le ICBCCS Global China Opportunity Equity Fund, a été lancé en 2008.
Grant Bowers, vice-président de Franklin Global Advisers présente le fonds de croissance Franklin US Opportunities qu'il gère et revient également sur les opportunités dont recèle le marché américain, à même de séduire les investisseurs institutionnels et plus tard, sans doute, les particuliers.
Le Centro de Seguros y Servicios (CESS) d’El Corte Inglés a conclu un accord de conseil financier avec BNY Mellon Asset Management, le centre d’assurances et de services du groupe de distribution ayant vocation à commercialiser des fonds dans le cadre de la prestation de conseils financiers et du placement de produits «d’accès facile» pour les particuliers, rapporte Cinco Días. Cette coopération avait commencé en début d’année avec la promotion d’un compte rémunéré lié à un produit financier à choisir parmi cinq, dont l’un est le BNY Mellon Long-Term Global Equity Fund. L’accord prévoit notamment un cycle de conférences pour des clients du CESS dans les principales villes d’Espagne.
Dans un communiqué, Aviva Monde a fait état d’une collecte d'épargne à long terme de 10,17 milliards de livres sterling au premier trimestre 2010, soit une hausse de 16 % par rapport au quatrième trimestre 2009, période durant laquelle l'établissement avait également enregistré une collecte en croissance (+8,78 milliards). Dans le détail, l’Europe et le Royaume-Uni sont les principaux moteurs de la croissance d’Aviva aujourd’hui, représentant 85 % des affaires nouvelles d'épargne long terme au 1er trimestre.
Franklin Templeton Investments a annoncé le lancement de trois nouveaux compartiments de sa sicav luxembourgeoise FTIF, les Franklin Gold and Precious Metals Fund, Templeton European Corporate Bond Fund et Franklin Real Return Fund. Le premier et le troisième, gérés aux Etats-Unis respectivement par Steve Land et par Tony Coffey, existent déjà en version américaine et affichent des encours au 31 mars de 1,75 milliard et de 381,3 millions de dollars. Le deuxième, un fonds d’obligations d’entreprises, est géré à Londres par David Zahn.
La Tribune rapporte que Intesa Sanpaolo a confirmé être en discussions «préliminaires» avec le fonds de private equity Hellmann & Friedman pour céder une partie minoritaire de sa filiale de gestion d’actifs Fideuram lors de sa cotation en Bourse
Net inflows to the asset management sector in Germany in first quarter totalled EUR31.4bn, the best result recorded since first quarter 2007, confirming that the recovery begun in third quarter 2009 is continuing, according to statistics released by the German asset management association BVI. Of this total, EUR20.8bn went to institutional management, while open-ended retail funds attracted EUR10.6bn. Assets under management for the sector as a whole have risen 17% over 12 months to EUR1.755trn, compared with EUR1.4999trn one year earlier. In the area of open-ended retail funds (EUR68.1bn as of the end of March), diversified funds in first quarter posted inflows of EUR5.4bn, while open-ended real estate funds saw EUR3.2bn, equities funds EUR2.3bn, and bond funds EUR2bn. Money market funds saw net outflows of EUR3.3bn. Equities funds continue to lead open-ended funds, with a volume of EUR211.2bn as of 31 March, or 31% of the total, followed by bond funds (21.8%) and diversified funds (13.2%).
UBS Real Estate Germany has released a statement to announce that its open-ended real estate funds UBS (D) Euroinvest Immobilien and UBS (D) 3 Sector Real Estate Europe have experienced only a limited increase in redemption demands since the publication of a draft version of the proposed amendment to real estate fund regulations. The limited increase is due to the fact that preventive measures were introduced in the past few months to limit redemption demands through advance notification requirements and withdrawal penalties, which made it possible to stabilise the fund. The measures made it possible to channel the slight increase in redemption demands. UBS was able to achieve this due both to a satisfactory liquidity situation and to advance notification of redemptions.
The British firm M&G Investments on Tuesday announced that it has obtained a sales license in Germany for its M&G Global Dynamic Allocation Fund (see Newsmanagers of 29 March), a British-registered product (GB00B56H1S45) which may invest without restriction and with no benchmark index in various asset classes (equities, government or corporate bonds, convertible bonds, commodity-backed securities, alternative investments and cash). The fund, which aims to generate positive returns over a period of three years regardless of the direction of the markets, is intended to have lower volatility than equities. Front-end fee and management commission are set at a maximum of 4% and 1.75%, respectively. The minimal initial subscription for the product, launched on 3 December 2009, is set at EUR1,000.
The most recent edition of the rankings from the Berlin-based rating agency Scope has revealed that of 29 open-ended real estate funds in the sample, 23 have undergone a ratings downgrade since 2009, while only two, both products from UBS, were upgraded. Of the 18 funds rated “A” and above in 2009, 12 have remained in the top class, having successfully resisted the crisis, which particularly goes for funds from Union Investment Real Estate, Deka Immobilien and RREEF Investment (Deutsche Bank). The best funds in the Europe category and all categories combined is the grundbesitz europa (AA-) from RREEF, followed by the hausInvest europa (A) from Commerz Real. The best Germany fund comes eighth in the rankings: UniImmo: Deutschland (A). Lastly, among global funds, the top two are the Deka-ImmobilienGlobal and UniImmo: Global, both of which receive A ratings.
State Street on 11 May announced the publication of a report in the Vision Focus series, covering trends, challenges and best practices in the market for services to exchange-traded funds (ETF). ETFs, which now represent more than USD1trn in assets under management worldwide, continue to be efficient, economical, transparent, and fiscally advantageous investment vehicles, but providers of ETF products are confronting new challenges related to the rapid growth of the industry, both in terms of volume and of types of fund. “The global expansion of ETFs requires a profound knowledge of the nuances of each national market and the regulations in force,” says Alan Greene, executive vice president and US head of the Global Services activity at State Street. “Services to the ETF industry also need to confront some issues related to the diversification of fixed-income and actively-managed products, compared with a market of passively-managed US equities ETFs.”
The Committee on Payment and Settlement Systems (CPSS) and the technical committee of the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) on 12 May published two consultation documents which lay out proposals to strengthen the OTC derivative market. The first report offers a series of recommendations concerning central counterparties (CCP), entitled “Guidance on the application of the 2004 CPSS-IOSCO Recommendations for Central Counterparties to OTC derivatives CCPs.” The second report, entitled “Considerations for trade repositories in OTC derivatives markets,” treats the question of databases. “The two complementary series of high-level recommendations represent a significant response by CPSS and IOSCO to the recent financial crisis. They also reflect the recommendations of the G20 on strengthening the over-the-counter derivatives markets,” the president of the CPSS, William Dudley, and the president of the IOSCO technical committee, Kathleen Casey, say in a statement. Interested parties are invited to submit their remarks until 25 June.
The Europe Rendement Flexible fund from Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM), released on 30 January 2009, now has EUR125m in assets, and as of the end of March, it had posted returns of 22% since its launch. The version of the Europe Rendement fund, with a derivatives overlay to protect it and an exposure rate that may vary from 20% to 80%, was initially aimed at retail investors. Now, explains Françoise Rochette, deputy director and head of global allocation, the product has proven itself sufficiently for sales teams to promote it to private banks, networks, IFAs, institutional investors such as regional savings banks, funds of funds, and structurers. Overall, the product has been successful in weathering falling markets, sustaining only one third of losses, and has captured two thirds of gains, with lower volatility than the market.