Le Credit Suisse Group, qui détient actuellement environ 98,6% du capital-actions de Neue Aargauer Bank AG (NAB), a annoncé le 22 septembre qu’il soumettait une offre publique d’acquisition pour le reste des actions cotées en bourse de la NAB, soit environ 1,4%. Le prix de l’offre est de 1000 francs suisses par action; le montant total de l’offre d’achat s'élève à 37,5 millions de francs suisses, précise Credit Suisse.
Selon l’Agefi, l’Autorité des marchés financiers a expliqué à l’activiste franco-américain que la réglementation américaine était la seule en cause dans la défaillance des assemblées générales en France. Lors de l’AG de Lagardère du 27 avril dernier, rapporte le quotidien, Guy Wyser-Pratte avait remporté 23,7% des votes, mais une partie des votes par correspondance n’avait pas été prise en compte.
L’Agefi rapporte que la Société Générale vient de signer un accord de règlement à l’amiable avec les liquidateurs de Lehman Brothers dans le cadre de deux CDO (collateralized debt obligations) investis dans des titres adossés à de l’immobilier américain. La banque française versera un maximum de 445 millions de dollars (340 millions d’euros) à sa contrepartie, selon les termes de l’accord déposé pour approbation auprès du tribunal des faillites de New York. Les swaps ont été résiliés par anticipation en septembre 2008 après la faillite de la banque américaine, ce que cette dernière a aussitôt contesté. Tout le débat porte sur l’interprétation des clauses des swaps dans les contrats Isda, note le quotidien. Les deux parties ont finalement préféré un accord amiable.Le règlement interviendra en plusieurs étapes «et cette transaction aura un impact négligeable sur les comptes du groupe en raison des provisions précédemment passées», indiquait hier la Société Générale.
DWS Investments a annoncé le 21 septembre le lancement du fonds DWS Top Dividende (code isin : DE0009848119) en France. Le fonds DWS Top Dividende propose une stratégie en actions du monde entier, accompagnée d’une opportunité de rendement régulier. Le fonds investit en actions susceptibles d’offrir des taux de dividendes supérieurs à la moyenne du marché. Le portefeuille vise ainsi un rendement moyen en dividendes de 4.5%.Avec des taux d’intérêt très bas aussi bien sur le marché monétaire que sur celui des obligations d’entreprise, le contexte actuel offre une opportunité d’investissement unique dans les valeurs versant un dividende attrayant. Au-delà de l’environnement actuel, les fondamentaux d’une telle stratégie sont bien démontrés :- Les dividendes offrent un retour de liquidité aux actionnaires, ce qui crée de la confiance dans les performances de l’entreprise- Une politique de dividendes constante est un message de continuité et de fiabilité au marché- Les bénéfices après dividende sont généralement utilisés de façon plus efficace - Contrairement aux bénéfices, les dividendes sont rarement réduits et offrent un amortissement à la baisse.Après une analyse approfondie de l’univers d’investissement par un modèle multicritère, le fonds combine une approche « top down » et « bottom up » afin de créer un portefeuille d’entre 60 et 100 valeurs avec une pondération moyenne entre 1%-2%. Le fonds est géré par Thomas Schuessler, gérant senior, basé à Francfort, qui dispose de plus de 14 années d’expérience dans l’industrie et qui a rejoint l’équipe d’investissement chez DWS Investments en 2001. Le fonds DWS Top Dividende a été lancé par DWS Investments en 2003 en Allemagne et a enregistré d’excellentes performances, surperformant régulièrement son indice de référence (MSCI World High Dividend Yield Index) sur 1, 3 et 5 ans. Thomas Schuessler, gérant du fonds DWS Top Dividende estime que « la stratégie de dividende est adaptée aux investisseurs qui souhaitent augmenter leur exposition aux actions défensives. Les dividendes ont tiré le rendement des actions depuis plusieurs années et nous croyons que cette tendance est durable puisque les sociétés ont réduit leurs coûts, augmenté leurs marges et accumulé des liquidités qui doivent désormais être utilisées – idéalement sous forme de dividendes. »Olivier Renard, Managing Director chez DWS Investments en France, ajoute que « DWS Investments est convaincu de l’intérêt des stratégies ‘haut dividende’ depuis des années et nous sommes ravis de pouvoir proposer ce produit très performant aux investisseurs français. Ce fonds de plus de 4,5 milliards d’euros d’encours a connu un grand succès et devrait notamment intéresser les gestions sous mandats et les clients des banques privées. »
Wendel et KKR ont indiqué mardi avoir cédé 23,7 millions de titres Legrand, soit 9% du capital, au prix unitaire de 23,95 euros, rapporte l’Agefi. Wendel a majoritairement pesé dans cette opération, à hauteur de 5,5% du capital, ce qui lui permet d’enregistrer une plus-value de 230 millions d’euros.La holding devrait poursuivre ce type d’opérations au cours des dix-huit prochains mois afin de réduire la consommation de trésorerie, retrouver une note de catégorie investissement - Wendel est noté BB - par Standard & Poor’s - et refinancer la dette existante à des conditions intéressantes. Stallergènes, dont Wendel détient 46% du capital, fait figure de prétendant idéal dans l’optique d’un prochain désinvestissement, note le quotidien.
Au cours d’une conférence de presse organisée la semaine dernière, la société de gestion Inocap a donné des détails sur les deux Fonds commun de placement dans l’innovation (FCPI) qu’elle lance. Le premier, INOCAP
Le 20 septembre au soir, Eaton Vance Management, filiale d’Eaton Vance Corp, a annoncé le lancement du mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund géré par le groupe obligataire de la société de gestion qui est responsable de 11 milliards de dollars (au 31 août). Ce fonds, qui vise une performance absolue, investira en période normal dans des obligations, des monnaies et des taux d'émetteurs souverains, mais également en obligations d’entreprises, en actions, en obligations municipales et en placements liés aux matières premières. Au moins 40 % de ses actifs seront investis à l'étranger. Michael Cirami, co-gérant de portefeuille, indique qu’il s’agit d’un fonds de sélection de pays (country picker) qui cherche à identifier les incohérences entre les fondamentaux d’un pays et la valorisation des actifs sur ses marchés.Par rapport au Global Macro Absolute Return Fund, le Advantage présente deux différences principales : d’une part, une exposition inférieure aux marchés frontières et, d’autre part, un objectif de performance plus élevé couplé à l’acceptation d’une volatilité plus importante de cette performance.
Le 21 septembre, Cazenove Capital a annoncé avoir demandé à la FSA l’autorisation de lancer le Cazenove Diversity Income Fund, un fonds multi-classes d’actifs en multigestion confié à Marcus Brookes et Robin McDonald, qui gèrent déjà le Cazenove Multi-Manager Diversity Fund.Ce produit sera lancé dans le courant du quatrième trimestre et vise une performance équivalente sur le moyen terme à l'évolution de l’indice des prix à la consommation avec un revenu moyen de 4 % par an. Il sera investi à 40 % en actions ainsi qu'à 40 % en obligations et numéraire, tandis que 20 % seront alloués à des placements alternatifs.La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 livres. Le droit d’entrée sera de 5 % et la commission de gestion de 1 %.
Selon Citywire, Brevan Howard a lancé un fonds au format Ucits dédié aux devises des marchés émergents. Lancé avec environ 110 millions de dollars de capitaux initiaux, le fonds sera géré en interne avec pour lead manager Filippo Cipriani. Une précision qui a son importance dans la mesure où le plus gros hedge fund européen a souvent été critiqué pour avoir précédemment recruté une équipe externe (sous la houlette de Philippe Lespinard) pour gérer le fonds Absolute Return Bond Plus qui n’a pas suscité beaucoup d’intérêt chez les investisseurs.
ML Capital Asset Management (ML Capital) a annoncé le 20 septembre que la première société de gestion à utiliser la plate-forme Ucits domiciliée en Irlande Montlake sera Clareville Capital Partners, le hedge fund créé par David Yarrow. Le fonds proposé, une déclinaison au format Ucits du Pegasus Fund (stratégie long/short actions britanniques) lancé il y a treize ans, qui pourra être négocié à compter du 1er octobre, sera co-géré par David Yarrow et Angus Donaldson.
Depuis que la crise financière a dégoûté les investisseurs du marché d’actions, les encours des ETF obligataires ont explosé : ils dépassent à présent les 130 milliards de dollars contre 20,5 milliards fin 2006, selon les calculs de Morningstar relayés par The Wall Street Journal. Dans ce compartiment iShares continue de dominer, avec 70 % de part de marché, mais la concurrence s’est intensifiée avec l’arrivée notamment des produits de State Street et aussi ceux de Vanguard, lesquels sont souvent moins chers.Parmi les nouveaux acteurs, il y a aussi PowerShares (Invesco) et Pimco, ce dernier avec un ETF obligataire géré activement qui a déjà attiré 349 millions de dollars. Au total, plus de 30 ETF obligataires sont disponibles, mais iShares (BlackRock) est le promoteur qui offre de loin la gamme la plus complète, comme le souligne sa porte-parole.
La société américaine de multigestion Virtus Investment Partners vient d’annoncer le lancement d’un fonds d’actions internationales, le Virtus International Equity Fund. Ce nouveau véhicule est conseillé par la société de gestion londonienne Pyrford International (Bank of Montreal). Le fonds se propose d’investir dans quinze à vingt pays tant développés qu'émergents. Ensuite, la sélection des titres intervient selon un processus d’analyse fondamentale. Au 30 juin 2010, les actifs sous gestion de Virtus s'élevaient à un peu plus de 25 milliards de dollars.
Russell Investments a annoncé le 20 septembre le recrutement de Kurt Zyla en qualité de directeur régional pour les dérivés cotés. Basé à New York, Kurt Zyla aura en charge la coordination des efforts d’expansion sur de nouveaux marchés ainsi que le développement et la cotation de nouveaux produits.Kurt Zyla travaillait précédemment chez BNY Mellon en tant que responsable de la stratégie d’investissement sur les indices et les ETF au sein de Mellon Capital Management.
La société de gestion alternative basée à New York Sandell Asset Management envisage de lancer début octobre un fonds d’arbitrage sur les fusions/acquisitions au format Ucits, selon Citywire.Le fonds Castlerigg Merger Arbitrage sera géré par le Suédois Tom Sandell, fondateur en 1998 de la société éponyme. Le fonds domicilié en Irlande va mettre en œuvre une stratégie que Sandell met en œuvre depuis une douzaine d’années dans le cadre de son hedge fund phare, Castlerigg International. Le fonds, qui investira dans les transactions de fusions/acquisitions annoncées, vise un rendement annualisé de 10 à 12% à long terme. Les actifs sous gestion de Sandell s'élèvent à environ 1 milliard de dollars.
En 2009, les encours des fonds investis dans les obligations des marchés émergents en Europe ont bondi de 42 %, pour atteindre 63,2 milliards d’euros. Mais cette croissance fait pâle figure par rapport à celle enregistrée sur les sept premiers mois de cette année, indique Lipper dans une récente étude. En effet, sur cette période, les actifs ont encore augmenté de 53 % pour s’établir à 96,4 milliards à fin juillet. Ce gonflement s’explique avant tout par la performance séduisante de la classe d’actifs dette émergente ces derniers temps. Cela a entraîné des souscriptions nettes de 25,2 milliards d’euros de la part des investisseurs européens, qui ont représenté un quart de la croissance des actifs en 2010. Le fonds dette émergente qui s’est le mieux vendu depuis le début de l’année, sur les 560 qui existent en Europe, est le Pictet – Emerging Local Currency Debt géré par Pictet. La société suisse est d’ailleurs au premier rang des groupes gérant le plus d’encours sur les obligations émergentes à fin juillet 2010, avec 7,7 milliards d’euros, alors qu’elle ne gérait que 736,7 millions un an plus tôt, s’étant arrogée 19 % des ventes depuis le début de l’année. Elle est ainsi passée devant Schroders (6,5 milliards), Ashmore (5,7 milliards, Franklin Templeton (3,9 milliards), GAM Holding (3,3 milliards) qui ont connu des progressions d’encours moins spectaculaires. Lipper s’interroge sur la pérennité des flux investis sur ces fonds. Mais ces trois derniers mois, les souscriptions se sont accélérées...
Les sociétés de gestion européennes doivent ranimer l’intérêt des investisseurs pour les produits de gestion active, estime FitchRatings dans une étude publiée mardi 21 septembre sur les enjeux du secteur*. En 2009, plus de 50 % des souscriptions aux fonds se sont portées sur les obligations d’entreprises, les marchés émergents et les matières premières, relève l’agence de notation. Selon elle, cela reflète des décisions opportunistes d’allocation visant à s’exposer à des classes d’actifs performantes, plutôt qu’une allocation active à des produits gérés activement. Autrement dit, les investisseurs ont cherché à capturer le beta de certaines classes d’actifs plutôt que l’alpha dégagé par le gérant. Vu que ces capitaux ont été investis de manière opportuniste, ils ont de bonnes chances d’être volatils et facilement substituables par des ETF, estime Fitch. Pour reconquérir les investisseurs sur les produits gérés activement, l’agence de notation propose plusieurs pistes. La première est d’améliorer la transparence des produits. «La transparence implique de plus en plus un meilleur accès aux décisionnaires, et non pas uniquement aux spécialistes produits ou marketing, pour discuter des positions, de la stratégie d’investissement et des prix», détaille Fitch.L’agence encourage les sociétés de gestion à proposer des produits adaptés aux nouveaux besoins des investisseurs, et qui intègrent notamment la capacité d’absorber les marchés baissiers. Fitch suggère aussi de personnaliser les frais des produits, et de mieux les aligner avec les intérêts des clients. Enfin, l’étude conseille de travailler sur la relation clients et notamment de passer davantage de temps à éduquer les investisseurs sans biais commercial.Dans son étude, Fitch estime par ailleurs que les sociétés de gestion européennes doivent améliorer la résilience de leur modèle, en créant des structures de frais variables, abaissant ainsi le point mort de leurs structures, et en augmentant leur taille critique sur leurs marchés cœur de cible. Les gammes de fonds devront aussi être réduites. Côté revenus, les gestionnaires sont appelés à diversifier leur clientèle et développer des produits pour tous les types de marchés. * European Asset Management: an industry under pressure
p { margin-bottom: 0.08in; } According to a survey by the rating agency Telos, 38% of German institutional investors are now planning to invest in funds before the end of this year. The survey covered 150 investors with a total portfolio of EUR340bn. The entities most interested in new engagements are corporate treasuries, charities and banks. On the subject of new mandates, specialists surveyed preferred absolute return strategies and German management firms. However, the choice of an asset management firm is made primarily as a function of the quality of risk management, products, and reputation. Telos says that in terms of size, the largest number of institutional funds (27%) had total assets of EUR100m to EUR500m, while 23% have between EUR1bn and EUR5bn, and 22% have assets under management of EUR500m to EUR1bn.
European asset managers will need to restore investor interest in actively-managed investment products and strengthen the resilience of their business models if they are to improve performance post-crisis, says Fitch Ratings in a special report published on Tuesday. More than 50% of fund inflows in 2009 focused on corporate credit, emerging markets and commodities. In Fitch’s view, this reflects opportunistic allocation decisions to generate exposure to performing asset classes, rather than an active allocation to managed products. In other words, investors have looked to capture the “beta” rally of certain asset classes, rather than the “alpha” out‐performance generated by the manager. Because it has been opportunistically allocated, this new money is expected to be far less sticky and more easily substituted by exchange traded funds (ETFs). To address investors» lack of interest, Fitch recommends greater transparency on funds. «Transparency increasingly implies better access to decision makers — not just product specialists or marketing staff — to discuss positions, investment strategy and prices», says the agency. Also, regardless of whether it is retail or institutional, the right product will have to address investors’ changing perceptions of risk and return. Finally, Fitch suggests a tightening of the relationship between manager and investor. In order to improve the resilience of their business models, specialist managers will also require more flexible cost structures, which could be achieved via outsourcing, and lower break-even points. Generalist managers will need to increase critical mass on core or growing markets, diversifying the investors’ base and developing product mixes around all-weather products. Alternatively, they may deploy strong advisory capacities in order to keep assets in-house through market cycles, says Fitch. * European Asset Management: an industry under pressure
p { margin-bottom: 0.08in; } The US multi-management firm Virtus Investment Partners has announced the launch of an international equities fund, the Virtus International Equity Fund. The new vehicle is advised by the London management firm Pyford International (Bank of Montreal), and proposes to invest in 15 to 20 developed and emerging markets. Stock-picking then follows a fundamental analysis process. As of 30 June 2010, assets under management at Cirtus totalled slightly over USD25bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } Russell Investments on 20 September announced the recruitment of Kurt Zyla as CEO for publicly-traded derivatives. Zyla will be based in New York, and will be in charge of coordinating efforts to expand into new markets as well as expanding development and release of new products. Zyla previously worked for BNY Mellon as head of investment strategy for indices and ETFs at Mellon Capital Management.
p { margin-bottom: 0.08in; } The sales team at PIM Gestion France has recently made two additions. Florent Delorme joined the management firm as director of sales from 1 July this year. He previously served as director of institutional clients at Natixis Asset Management. Philippe Lorent joined PIM Gestion France on 9 August as head of commercial relations. Lorent, previously in charge of clients at the Paris office of Franklin Templeton, handled relations with multi-managers, private banks, and family offices. The arrivals follow the departures of their predecessors, including Thomas Couvret, who joined Uram, a management firm founded in 2007 by two managers specialised in natural resources, in Geneva.
p { margin-bottom: 0.08in; } The alternative management firm Partners Group Holding SA announced on 21 September in a statement that it had concluded the largest direct investment program in its history, “Partners Group Direct Investments,” after the upper limit of EUR650m was reached. The program was launched in 2009. At the end of second quarter 2010, the portfolio included 19 investments.
p { margin-bottom: 0.08in; } Wealthbriefing reports that UBS has set up a new division, the Global Family Office Gruop, a joint venture of the ultra high net worth (UHNW) international segment and the investment bank. The new unit, announced in an internal memo, will be co-managed by Joe Stadler, also head of the UHNW segment,a nd Jerry Wattenberg, a former managing director from Goldman Sachs, who worked at JTW International before joining UBS. The memo, obtained by Wealthbriefing, says that UBS would like to concentrate primarily on the 250 most important clients or prospects, who represent about 2% of the high net worth client base at UBS worldwide. UBS will provide more details about its plans in this area in late October.
p { margin-bottom: 0.08in; } Asian Investor reports that State Street Global Advisors (SsgA) is planning to launch more ETFs dedicated to Asia, following the successful launch of SPDR FTSE Greater China ETF, listed in Hong Kong, which invests mostly in Hong Kong-listed equities, and not “A” class shares (for Chinese domestic investors). The Greater China ETF was housed at an umbrella company to facilitate the launch of other products of the same type in the future.
Assets in emerging market bond funds swelled by 42% in 2009, rising from EUR44.5bn to EUR63.2bn, yet such growth pales beside activity over the first seven months of this year, with a further rise in assets of 53%, reaching EUR96.4bn by the end of July, according to Lipper. This is mainly driven by the performance of the underlying asset class. The scale of the performance impact can be seen with record-breaking sales of EUR25.2bn from European investors accounting for a quarter of asset growth in 2010. Stellar returns help to explain investor appetite for these funds, which prompts the resulting question — are flows about to dry up, asks Lipper? Over the past three months flows have accelerated, so there is no clear sign of investors reaching the bottom of the well just yet. The top emerging market bond group by assets is Pictet, with EUR7,699.9m, ahead of Shroders, Ashmore, Franklin Templeton and GAM Holding.
p { margin-bottom: 0.08in; } Since the financial crisis has driven investors from the equity markets, assets in bond ETFs have exploded: they now total over USD130bn, compared with USD20.5bn at the end of 2006, according to statistics from Morningstar, reported by the Wall Street Journal. In this segment, iShares continues to dominate, with a market share of 70%, but the competition is intensifying, with the arrival of products from State Street and Vanguard, among others, often with lower fees. Among the new actors, there are also PowerShares (Invesco) and Pimco, the latter of which has an actively-managed bond ETF which has already attracted USD349m. In total, more than 30 bond ETFs are available, but iShares (BlackRock) is the provider which offers the most complete range by far, a spokesperson for the firm points out.
p { margin-bottom: 0.08in; } On the evening of 20 September, Eaton Vance Management, an affiliate of Eaton Vance Corp., announced the launch of the mutual fund Eaton Vance Global Macro Absolute Return Advantage Fund, managed by the bond group at the management firm, which is responsible for USD11bn (as of 31 August). The fund, which aims for absolute returns, will in normal periods invest in bonds, currencies and sovereign fixed income issuers, as well as in corporate bonds, equities, municipal bonds and investments related to commodities. At least 40% of its assets will be invested abroad. Michael Cirami, co-manager of the portfolio, says that it is a country picker fund, which seeks to identify divergences between the fundamentals of a country and the valuation of assets on its markets. Compared with the Global Macro Absolute Return Fund, the Advantage has two major differences: on the one hand, lower exposure to frontier markets, and on the other, higher performance objectives, coupled with acceptance of a higher performance volatility.
p { margin-bottom: 0.08in; } DWS Investments on 21 September announced the launch of the DWS Top Dividende fund (ISIN code: DE0009848119) in France. The DWS Top Dividende fund proposes a global equities strategy, accompanied by an opportunity for regular returns. The fund invests in equities likely to offer higher dividends than the market average. The portfolio aims for returns from dividends of 4.5%. The DWS Top Dividende fund was launched by DWS Investments in 2003 in Germany, and has posted excellent returns, regularly outperforming its benchmark (MSCI World High Dividend Yield Index) over 1, 3 and 5 years.
p { margin-bottom: 0.08in; } ML Capital Asset Management (ML Capital) on 20 September announced that the first management firm to use the Irish-domiciled, UCITS-compliant Montlake platform will be Clareville Capital Partners, the hedge fund founded by David Yarrow. The fund on offer, a UCITS-compliant version of the Pegasus Fund (long/short UK equities strategy), launched 13 years ago, which will be available from 1 October, will be co-managed by David Yarrow and Angus Donaldson.
p { margin-bottom: 0.08in; } The New York-based alternative management firm Sandell Asset Management is planning to launch a UCITS-compliant merger/acquisition arbitrage fund in early October, Citywire reports. The fund, Castlerigg Merger Arbitrage, will be managed by the Swedish Tom Sandell, who founded the eponymous fund in 1998. The fund, domiciled in Ireland, will deploy a strategy which Sandell has been using for more than 12 years for its flagship hedge fund, Castlerigg International. The fund, which will invest in announced merger and acquisition transactions, aims for annualised returns of 10% to 12% over the long term. Assets under management at Sandell total about USD1bn.