Eric Gaillat, l’ancien directeur associé chargé du développement de la société de gestion Alto Invest - qui avait démissionné de ses fonctions au début du mois d’octobre (cf Newsmanagers du 04/10/2010) - vient de faire sa réapparition à la tête d’une nouvelle société de gestion de capital investissement, Calao Finance. Cofondateur avec Rodolphe Herbelin –ancien directeur des participations d’Alto Invest qu’il a quitté à la même époque – Eric Gaillat présidera la nouvelle structure tandis que son associé en assurera la direction générale. Calao Finance veut faire preuve d’originalité en réunissant des expertises complémentaires dans le cadre d’une gestion associant l’intelligence économique (veille concurrentielle, protection des informations) aux critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance), précise un communiqué. La société de gestion entend proposer des fonds généralistes et des fonds thématiques axés notamment autour de cinq secteurs stratégiques : l'énergie, l’espace, la mer, la sécurité numérique et les technologies de l’information, pour le compte d’investisseurs institutionnels et d’investisseurs privés (*). Avec un univers d’investissement français et européen, la société cible les entreprises affichant un fort potentiel, au stade du capital-risque, du capital-développement et du capital-transmission, et tiendra compte, dans sa gestion, d'éléments tels que la profondeur du marché (peu ou beaucoup d’entreprises), le positionnement de l’entreprise (leader ou en devenir), la complémentarité et l’équilibre des équipes (organisation et partage de richesse en interne) ou le modèle de revenus (récurrence forte ou faible). Concrètement, un FCPR (Fonds commun de placement à risques) est en instance de lancement. Outre un comité d’experts sur lequel elle s’appuie, la société de gestion utilise également la recherche macroéconomique et l’expertise en allocation d’actifs du Groupe UFGLFP, avec qui elle a établi un partenariat. (*) Dans le détail, les cinq secteurs d’activité pour lesquels Caleo Finance détient des compétences expertes sont : - Energie (équipements électriques, bâtiments intelligents, valorisation des déchets…),- Espace (systèmes embarqués, imagerie et vision, matériaux composites hautes performances...),- Mer (robotique, dépollution, aquaculture…),- Sécurité Numérique (cryptographie, contrôle d’accès, transfert de données…)- Technologie de l’information (télécommunication, infrastructures, services informatiques et logiciels…)
«Actuellement, notre encours pour les fonds se situe à 2,8 milliards d’euros. Il était fin 2009 de 2 milliards d’euros. Et la différence de 800 millions correspond en réalité à des souscriptions nettes, puisque l’effet de marché a été négligeable», a indiqué Hervé Thiard, managing director, Pictet & Cie Europe, succursale de Paris.La situation de l’antenne parisienne de Pictet Funds est suffisamment florissante pour que son directeur ait été autorisé à recruter deux personnes supplémentaires, un commercial et un support product specialist, qui viendront rejoindre les six personnes du staff actuel.La clientèle de Pictet Paris se compose à 40 % de fonds de fonds, 20 % de banques privées et le restant d’institutionnels ainsi que de professionnels. Le gestionnaire helvétique «compte ainsi dans notre pays environ 40 clients de taille importante qui sont investis sur une douzaine de fonds de la maison, et en moyenne ses investisseurs sont positionnés sur 5 à 10 fonds», précise Hervé Thiard. «Cela exige beaucoup de reporting, de conseil et d’assistance en allocation d’actifs. Notre succès tient probablement au fait que Pictet n’est désormais plus considéré en France comme une simple acteur de niche, mais comme un fournisseur de produit qui a une taille industrielle, et un prestataire de services ainsi qu’un partenaire pour l’allocation d’actifs».La gamme distribuée en France comprend environ une quarantaine de références, mais Pictet Paris se focalise sur une vingtaine d’entre elles. En 2010, les produits qui ont bénéficié du meilleur accueil ont été les fonds de dette émergente en monnaies locales et en devises réputées fortes, les fonds sectoriels, les fonds d’actions européennes et les fonds crédit."Pour 2011, Pictet a l’intention de ralentir un peu le rythme des nouveaux lancements, parce que la gamme est arrivée pratiquement à maturité. Dans le long-only existant, nous travaillons à présent sur l’amélioration de la performance». Cela dit, quelques projets sont dans les cartons. La nouvelle famille des fonds alternatifs conformes à la directive OPCVM III pourrait ainsi s’allonger d’un fonds de fonds, tandis que celle des fonds «single manager» comme le Corto et le Mandarin, pourrait se compléter par exemple d’un long/short sur l’Asie hors Japon et d’un produit de taux.
Les statistiques du mois de novembre portant sur les encours et les performances des fonds de droit Français d’Europerformance-SIX Telekurs marquent un «retour en grâce» des monétaires. Sur le mois, leur encours progresse de 1,3 % avec des souscriptions nettes de 3,92 milliards d’euros. Avec une décollecte de 0,1 milliard, les fonds de trésorerie dynamique sont les seuls de la catégorie à voir leurs actifs sous gestion baisser (-3 %). Par ailleurs, les fonds obligataires ne sont plus à la fête. Quelle que soit leur nature, leurs encours se réduisent. De -3,4 % pour les fonds de la zone euro avec une décollecte de 1,27 milliard tandis que les fonds à haut rendement voient leur encours baisser de 1,3 % malgré une collecte nette de 0,02 milliard. Même constat pour les fonds investis en obligations internationales dont les actifs sous gestion baissent de 0,8 % tandis que la collecte est positive (0,06 milliard). L’effet marché explique cette situation. Les fonds de la zone euros ont perdu 1,51 % sur le mois et ceux investis sur des titres à haut rendement 2,36 %. Enfin les fonds à l’international ont aussi reculé de 0,83 %.Pour les fonds actions, la situation est plus mitigée. Sur la zone euro et la France, les baisses des encours sont nettes (-5,5 % et -4,9 % respectivement) tandis que pour les fonds investis sur l’Europe, le recul est plus limité (-0,3 %). Avec des décollectes de 0,73 milliard et 0,21 milliard pour les fonds actions de la zone euro et ceux investis sur la France, les raisons du fort recul sont à trouver du côté des performances. Les deux catégories perdent respectivement 4,91 % et 4,41 %. Pour les fonds européens, la baisse est plus faible (-1,09 %). A l’opposé, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont vu leurs encours progresser respectivement de 4,6 %, 5,3 % et 6,5 % avec des collectes positives de 0,53 milliard à l’international et de 0,21 milliard pour les fonds Asie Pacifique. En revanche, les fonds investis sur le marché américain ont subi une décollecte (-0,04 milliard d’euros). Pour ces trois catégories cependant, l’effet marché pour ces trois est positif : sur le mois, les fonds investis en actions internationales, sur le marché américain et d’Asie-Pacifique ont progressé respectivement de 3,89 %, 6,05 % et 4,90 %.
Le groupe britannique M&G a annoncé le 13 décembre le lancement en France du fonds M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund, présenté comme «le premier fonds d’obligations d’entreprises européennes indexé sur l’inflation accessible aux investisseurs institutionnels et particuliers». A la différence du marché des obligations d’Etat indexées sur l’inflation, le marché des obligations d’entreprises liées à l’inflation est très modeste. Les investisseurs peuvent acheter des obligations protégées du risque d’inflation de sociétés comme Veolia, mais le choix est très limité, souligne M&G, qui s’attend à voir ce marché se développer, en particulier en cas de retour de l’inflation. Lancé au Royaume-Uni le 16 septembre dernier, ce nouveau fonds offre un accès à un panel de titres obligataires voués à enregistrer de bonnes performances dans les phases d’inflation forte ou croissante. Il vise à protéger le capital et les revenus des investisseurs contre la hausse des prix en générant des performances supérieures à l’inflation sur le long terme.M&G European Inflation-Linked Corporate Bond Fund est cogéré par Jim Leaviss, directeur de l’équipe gestion obligataire et Ben Lord, gérant de fonds chez M&G Investments. La recherche de performance du fonds est fondée sur une approche combinant une vision macro-économique à une stratégie de sélection rigoureuse des titres.L’univers d’investissement du fonds comprend des titres d’obligations d’entreprises de premier rang indexées à l’inflation, des obligations à taux variables (obligations à court terme liées aux taux des marchés monétaires) et enfin d’une combinaison d’actifs, obligations d’Etat et produits dérivés, affichant des performances similaires à celles des obligations d’entreprises indexées à l’inflation. L’objectif de performance du fonds se situe au dessus de l’indice général des prix de consommation de l’union européenne (HICP) sur une période de moyen à long terme. Il sera couvert du risque de change et pourra avoir une duration moyenne assez courte voire négative en phase de forte remontée de l’inflation. Principales caractéristiquesDénomination : EUROPEAN INFL LKD CORP BD EUR A NET ACCCode ISIN Part A: GB00B3VQKJ6Minimum de souscription: 1000 eurosDroit de souscription: 3,25%Frais de gestion annuel: 1%
Selon l’Agefi, Crédit Agricole Private Equity (CAPE), filiale dédiée au capital investissement de Crédit Agricole, étudie la cession de son activité de fonds de fonds (capital investissement secondaire, ndlr), confirmant ainsi l’information dévoilée vendredi par l’agence Bloomberg. Le pôle fonds de fonds a été racheté en 2008 à Calyon, pôle de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, précise le quotidien.
Selon l’Agefi, Oddo Private Equity (PE), qui gère quelque 170 millions d’euros, et Idinvest Partners (ex AGF Private Equity), qui dispose de quelque 2,7 milliards d’euros sous gestion, «étudient un partenariat».Cette information tend ainsi à confirmer celle dévoilée vendredi par Wansquare, qui annonçait le rapprochement imminent des deux équipes, composées de six investisseurs chez Oddo PE et de douze chez Idinvest.
Selon La Tribune, DCH, le holding de l’homme d’affaires ukrainien Oleksandr Yaroslavskyi, a cédé sa participation de 18,57 % dans UkrSibBank à BNP Paribas.
Dans un entretien aux Echos, Jean-François Bay, directeur général de l’agence de notation de fonds Morningstar, explique que, avec une création d’un ETF chaque jour dans le monde, il est devenu urgent d'éduquer les investisseurs sur les risques que peuvent présenter ces produits. «Cette industrie est typiquement une industrie de volumes, de taille et de technologie qui nécessite une grande maîtrise des risques et ne supporte pas la médiocrité», souligne Jean-François Bay.
Au premier trimestre 2011, le Fonds européen de stabilisation financière (FESF) va emprunter 5 milliards d’euros sur les 8 milliards prévus pour la premier trimestre, ce qui servira à financer des crédits à l’Irlande pour 17,7 milliards d’euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. De fait, compte tenu des exigences de sur-nantissement des agences, le FESF sera obligé de lever 25 milliards d’euros pour fournir les 17,7 milliards évoqués.
Selon La Tribune, Source, la plate-forme de distribution d’ETF, et Pimco ont signé un partenariat portant sur le lancement et la distribution d’ETF obligataires à destination du marché européen. Dès janvier 2011, les deux maisons distribueront les Pimco Source Fixed Income ETFs et l’offre comprendra des ETF de trésorerie de court terme et des produits de long terme sur différents sous-jacents.
Chaque mois, les statistiques de BlackRock confirment qu’iShares reste non seulement le plus important promoteur d’ETF en Europe, avec un encours à fin novembre de 94,2 milliards de dollars contre 98,2 milliards fin octobre. C’est également celui qui enregistre les plus fortes souscriptions nettes, avec 12 milliards de dollars pour janvier-novembre, sur un total de 41,2 milliards pour l’ensemble des ETF cotés en Europe.db x-trackers (Deutsche Bank) continue pour sa part à collecter davantage que Lyxor Asset Management (société Générale), avec 8,4 milliards contre 5 milliards, mais reste en troisième position pour les encours avec 45,1 milliards de dollars (contre 47 milliards fin octobre). A fin novembre, Lyxor AM affichait en effet 47,3 milliards de dollars d’actifs, contre 49,9 milliards un mois plus tôt.Au total, l’encours des ETF européens au 30 novembre (1.052 produits cotés 3.577 fois contre 1.048 cotés 3.512 fois) se situait à 261,8 milliards de dollars contre 274,1 milliards un mois plus tôt. Depuis le début de l’année, les actifs gérés affichent une augmentation de 15,4 % (contre 20,8 % à fin octobre).BlackRock précise aussi que, depuis le début de 2010, six promoteurs ont lancé leur premier ETF tandis qu’un gestionnaire s’est retiré du secteur et que quatre autres prévoient de lancer prochainement leur premier produit.
En novembre, les fonds monétaires commercialisés en Suède ont accusé des sorties nettes de 2,6 milliards de couronnes suédoises, selon les statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. Cette décollecte a été tout juste compensée par des souscriptions nettes de 1,6 milliard de couronnes sur les fonds diversifiés, 485 millions sur les fonds actions, 151 millions sur les fonds obligataires et 232 millions sur les hedge funds. S’agissant des fonds actions, l’intérêt des investisseurs a surtout porté sur les fonds Amérique du Nord et Asie.A fin novembre, le secteur des fonds en Suède représentait 1.869 milliards de couronnes suédoises, dont 1.103 milliards dans des fonds actions.
The Wall Street Journal rapporte que le hedge fund Aurelius de Mark Brodsky a acheté des obligations subordonnées d’Anglo Irish Bank à 20 cents pour un dollar et refusé le rachat par le gouvernement irlandais à ce même prix. Il espère obtenir bien davantage, comme il le fait souvent dans des cas similaires. Mais, cette fois, il a un gouvernement en face de lui, et Dublin est d’autant moins enclin à céder qu’il est lui-même sous la pression des gouvernements européens.Au premier semestre 2010, Aurelius a vu ses actifs sous gestion passer de 750 millions à 2,5 milliards de dollars. Pour janvier-octobre, sa performance a été de 12 %, après plus de 30 % en 2009 et une perte limitée à 4 % en 2008.Aurelius n’est pas le seul hedge fund à rechercher des aubaines à l'étranger : Balestra Capital, Hayman Capital Partners, North Asset Management et Pivot Capital Management ont fait de même.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le 10 décembre le recrutement de quatre nouveaux spécialistes dans ses activités de banque privée au Luxembourg. Stephane Haesaert, 47 ans, rejoint l’UBP en tant que Head of Business Development Private Banking. Il était précédemment Head of Business Development pour les Family Offices et les UHNWI auprès de BNPParibas Wealth Management International sur l’Europe, le Brésil et les Etats du Golfe. Georges Liberman, 43 ans, rejoint l’UBP en tant que responsable de l’Ingénierie Patrimoniale. Georges Liberman était jusqu'à récemment le responsable du Wealth Planning chez HSBC Luxembourg. Charles-A. Lamoulen, CIIA, CAIA, IFQ, 37 ans, rejoint l’UBP en tant que Senior Portfolio Manager. Fort d’une expérience de plus de 13 années dans le Portfolio Management et l’Investment Advisory au sein de la Société Générale et d’UBS, Charles est en charge de l’Offre Commerciale de l’UBP à Luxembourg. Joel Murcia, 45 ans, rejoint l’UBP en tant que Responsable Marché pour la France. Il a commencé sa carrière en 1992 chez Ernst & Young avant de collaborer avec la Compagnie Générale de Banque Gonet et la Banque de Luxembourg. De 1999 à 2005, Joel Murcia a dirigé un family office.
Fitch Ratings a confirmé la note Real Asset Manager M2 de SEB Investment GmbH (SEB AM), à Francfort, pour ses activités immobilières. Cela reflète le niveau élevé de la qualité de la société au niveau opérationnel et le caractère très discipliné de ses procédures de due diligence et de sa gestion immobilière.Toutefois, l’agence de notation s’inquiète de la situation du fonds phare de SEB AM, SEB ImmoInvest (6,3 milliards d’euros d’encours), qui a dû suspendre ses remboursements pour la deuxième fois en mai 2010, estimant que cela constitue un risque pour la société.La note prend aussi en compte les incertitudes croissantes auxquelles le secteur des fonds immobiliers ouverts doit faire face en Allemagne. Un nouveau cadre juridique va entrer en vigueur début 2012, lequel pourrait réduire l’intérêt des investisseurs pour ces produits – ce qui aurait un impact sur l’activité de SEB AM et sa stratégie de croissance.
Le 10 décembre au soir, la Deutsche Börse a annoncé qu’elle doit encore passer une moins-value de 450 millions d’euros sur sa participation dans l’International Securities Exchange (ISE) acquise en 2007 pour plus de 2 milliards d’euros et qui avait déjà occasionné une moins-value de 420 millions d’euros au quatrième trimestre 2009.Comme par ailleurs le transfert de 49 % des parts de Clearstream International à la structure intermédiaire Clearstream Holding génère une plus-value comptable de 440 millions d’euros, le résultat de la Deutsche Börse pour 2010 doit en principe permettre de servir un dividende inchangé de 2,10 euros par action.
Après la nomination voici trois mois de Michael Schramm comme associé-gérant (lire notre dépêche du 17 septembre), le collège des associés de Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KGaA (H&A) a nommé Jochen Lucht, COO depuis le 1er février au poste d’associé-gérant à compter du 1er janvier 2011. Il reprendra aussi les fonctions de directeur financier exercées par Wolfgang Weber, qui quitte la banque au 31 décembre.Parallèlement, Volker van Rüth, associé gérant «qui a souhaité relever d’autres défis professionnels», quitte lui aussi H&A à la fin de cette année.Le comité de direction élargi comprendra également Hanns-Alexander Klemm, responsable de la banque d’investissement et Michael Bentlage, le patron de la gestion d’actifs, qui se voit confier de surcroît la division Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants.
Credit Suisse Private Banking a annoncé l’ouverture de son premier family office à Singapour. Le groupe précise dans un communiqué qu’il a désigné Bernard Fung en qualité de responsable des services de family office à Singapour.Bernard Fung, qui prendra ses fonctions le 3 janvier prochain, sera responsable du développement des activités liées au family office à destination des clients UHNW (ultra high net worth) et de leurs familles. Avant de rejoindre Credit Suisse, Bernard Fung était chief executive d’Innotech Advisers, la société d’investissement et le family office de Lord Sainsbury of Turville.
La société de gestion chinoise Da Cheng International envisage de lancer deux ETF à la Bourse de Hong Kong avant Noël. Il s’agit du Da Cheng CSI Hong Kong Private-owned Mainland Enterprises Tracker et le Da Cheng CSI Hong Kong State-Owned Mainland Enterprises Tracker.Selon Asian Investor, ces fonds pourraient être lancés le 20 décembre prochain. Ils offriront aux investisseurs une exposition élargie aux sociétés cotées à Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.08in; } The European specialist in socially responsibility performance measurement Vigeo on 10 December announced that its Aspi committee had made no changes to the composition of the Aspi Eurozone index at its most recent quarterly revision. The Aspi Eurozone index includes the 120 publicly-traded companies with the best Vigeo ratings.Changes affecting the weight of the shares in the index will take effect on Monday, 20 December, at the beginning of the trading day.
p { margin-bottom: 0.08in; } La Tribune reports that Source, the ETF distribution platform, and Pimco have signed an agreement to launch and distribute bond ETFs on the European market.From January 2011, the two firms will distribute the Pimco Source Fixed Income ETFs; the range will include short-term treasury ETFs and long-term products with various underlyings.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Basel Committee on 10 December published a guide dedicated to backtesting internal valuations of exposure to counterparty risks, entitled “ Sound Practices for backtesting counterparty credit risk models.” The document reviews regulatory requirements and lays out recommendations to strengthen validation of internal models for counterparty risk evaluation. This will eventually make it possible to improve the financial solidity of banking establishments and the financial system as a whole.
p { margin-bottom: 0.08in; } Société Générale has appointed Christoph Roos to the newly-created position of Head of Swiss Insurance & Pension Funds Clients, in the Cross Asset Solutions department, effective from 1 December. In his new position, Roos will handle assistance and strategic advising for institutional clients, particularly insurers and pension funds in Switzerland, the firm announced in a statement on Friday. Roos comes to Société Générale from BNP Paribas, where since 2000 he had served as head of the Fixed Income Derivatives Sales team. He will be based in Zurich, and will report to Benoît Petit, Head of Global Markets Suisse, and Eric Viet, Head of Sales for Pension Funds & Insurance.
p { margin-bottom: 0.08in; } Tim McCarthy, president and CEO of Japan’s Nikko Asset Management, has told the Financial Times that the objective for his group is to increase assets from USD120bn as of mid-November to USD200bn in three years time, and then to USD250bn in the next 5 to 7 years.The announcement comes as Nikko AM aims to make two acquisitions, including the asset management operations of DBS.
As at all other firms in the industry, asset management at Lombard Odier was not able to completely meet up to the expectations of clients during the economic seismic shifts which recently disoriented the financial markets. But, apparently, the Geneva-based management firm was able to learn the lessons of this experience, particularly by adapting its tactical approach.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Chinese management firm Da Cheng International is planning to launch two ETFs on the Hong Kong stick exchange by Christmas. They will be the Da Cheng CSI Hong Kong Private-owned Mainland Enterprises Tracker and Da Cheng CSI Hong Kong State-Owned Mainland Enterprises Tracker. Asian Investor reports that the funds may be launched on 20 December. They will offer investors extended exposure to firms listed in Hong Kong.
p { margin-bottom: 0.08in; } In November, money market funds on sale in Sweden saw net outflows of SEK2.6bn, according to statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening. The outflows were just barely offset by net subscriptions of SEK1.6bn to diversified funds, SEK485m for equities funds, SEK151m for bond funds, and SEK232m for hedge funds. For equities funds, investor interest was largely concentrated on North America and Asia. As of the end of November, the Swedish fund sector represented SEK1.869trn, of which SEK1.103trn were in equities funds.
p { margin-bottom: 0.08in; } Schroders announced on Friday, 10 December that it has recruited Nicolaas Marais as Head of Multi-Asset Solutions from March 2011. He is currently Global Head of Active Portfolio Management at BlackROck in the Multi-asset client solutions group. He will become a member of the management committee group at Schroders, and will report to Michael Dobson, Chief Executive.
p { margin-bottom: 0.08in; } Due to prevailing uncertainty which makes overly set convictions impossible, Aberdeen Asset Management now has a positioning which is both voluntaristic and prudent. Such, at least, is the opinion of Michael C. Turner, head of global strategy and asset allocation, who spoke in Paris on 10 December.“We think 2011 will be dominated for us by two issues: the budgetary situation, both outside and inside the Euro zone, and potential tightening of monetary policies in Asia, which will be more of a risk for second half,” the specialist says.In this environment, Turner is preferring total return instruments, which combine revenue and capital appreciation while offering higher performance than cash and government bonds. For the first half, he favours high-quality credit and real estate markets. However, he has not ruled out the possibility that equities may see a slowdown in their growth (where there is growth), but he remains long on equities, as he has been since September of this year. Currently, multi-asset class portfolios are 65-70% oriented to equities and 15% to bonds. In these two asset classes, Aberdeen assigns an important allocation to emerging markets, which are the engine of global economic activity.The portfolio also includes 5-6% funds of hedge funds, with a particular interest in fixed income arbitrage, while infrastructure receives an allocation of 1-2%, a proportion which is “on the rise.” For commodities, exposure is about 2% to 3%, of which 1% is for gold, where the head of asset allocation has not ruled out the possibility of a price of USD2,000 per ounce, but predicts a consolidation phase in the meantime.Outside mandates, Aberdeen manages a UK-registered multi-asset class fund, the Aberdeen Multi-Asset Fund (GB0031682171), which had GBP609m as of the end of October, and the Aberdeen Global III Multi Asset Asia Pacific (LU0513837459), with USD205.4m. The Scottish management firm is planning to register a Luxembourg version of its OEIC fund.Aberdeen Asset Management will also soon announce the launch of an emerging markets corporate bond fund on 16 December in the UK, for which a sales license will later be sought in France.
p { margin-bottom: 0.08in; } In India, the wealth management sector is in a phase of rapid growth, according to a study published recently byt the research and advising agency Celent (“Key Trends in the Indian Wealth Management Market: Market Dynamics at Work.”) The study reveals that the organised wealth management sector has grown swiftly, as opposed to the informal sector, which now accounts for a market share of about 60%, compared with 40% in 2007. The informal sector may shrink to 20% by 2014, Celent estimates. The Indian wealth management market, which had USD780bn in 2010 in terms of assets under management, will top UDS1trn in 2012, and then expand to USD1.2trn by 2014. In terms of segmentation, the UHNW (ultra-high net worth) segment of clients with assets of over USD10m, will fall from 28% of total assets as of 2007 to 22% in 2014, while the HNW (high net worth) segment (USD1m-USD10m), will increase to 28% from 20% in 2007. While the mass market segment (USD5,000 to USD25,000) will reach 25% in 2014, up from 17% in 2007, the mass affluent segment (USD25,000 to USD1m) will fall to 25% from 35% seven years earlier. Family offices, including those dedicated to the UHNW segment, are undergoing unprecedented growth: there are now 450, up from about 300 in 2007.