Partners Group a annoncé le 23 mars la finalisation de son programme d’investissement «Global Infrastructure 2009", avec un montant de 500 millions d’euros, soit le haut de l’objectif visé. Les investisseurs sont des caisses de pension publiques et privées, des assureurs, des institutions financières et des personnes privées, indique le groupe dans un communiqué.A fin 2010, 17 placements avaient été réalisés dans le cadre du programme, notamment dans le terminal australien d’exportation de charbon de Newcastle Coal Infrastructure Group ou encore dans les installations solaires italiennes de Rovigo. Des investissements ont également été effectués en Grande-Bretagne, en Inde, aux Pays-Bas, en France, en Suède et au Brésil. Les placements sont diversifiés, que ce soit par secteur d’activité, phase de financement ou encore type d’investissement, précise le communiqué.
Le directeur de la division Private Banking de la Banque cantonale de Genève, Jean-Louis Platteau, a démissionné, a indiqué la banque le 23 mars dans un communiqué. Il a informé la banque de son intention de réorienter ses activités professionnelles. Jean-Louis Platteau était membre de la direction depuis 2008.
L’Autorité allemande de surveillance des services financiers (BaFin) a délivré une licence d’exploitation à LaSalle Vermögensverwaltungs GmbH, créée par LaSalle Gmbh dont le siège est situé à Munich (lire notre article du 20 septembre 2010) et qui exploitera la marque LaSalle Investment Management Kapitalanlagegesellschaft mbH (LaSalle KAG).Cette société, détenue à 100 % par LaSalle GmbH, aura pour mission la création de fonds d’investissement institutionnels (Spezialfonds) de droit allemand au profit d’institutionnels allemands, autrichiens et suisses.Claus Thomas, directeur général de LaSalle GmbH, a souligné que cette nouvelle société de gestion de droit allemand ouvre au groupe l’accès aux Spezialfonds tout en lui permetrtant de proposer des véhicules spécifiques pour les comptes cantonnés.Les co-directeurs généraux de LaSalle KAG sont Martin Jochem et Ulrich Nach.
Après une hausse de 34,9 % pour janvier-septembre (lire notre article du 26 novembre 2010), DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a déclaré le 2 mars un bénéfice «économique» (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de 925,1 millions d’euros contre 661,8 millions pour 2009, ce qui représente un gonflement de 39,8 %.La division gestion d’actifs/marchés des capitaux (AMK) a accusé en 2010 des sorties nettes de 0,8 milliard d’euros contre 2,5 milliards l’année précédente, principalement à cause de sorties nettes de 7 milliards d’euros des fonds monétaires et obligataires. Cependant, grâce à l’effet de marché positif, l’encours a augmenté à 132,5 milliards d’euros fin décembre contre 130,1 milliards douze mois auparavant. La division AMK a contribué pour 428 millions d’euros contre 316,6 millions au bénéfice économique de l’exercice.La division gestion d’actifs/immobilier (AMI) a enregistré pour sa part des souscriptions nettes de 1,7 milliards d’euros contre 2,5 milliards en 2009 - dont 1,5 milliard au profit des fonds immobiliers offerts au public contre 2,2 milliards l’année précédente. L’encours de la division AMI s’est accru à 22,8 milliards d’euros fin 2010 contre 21,1 milliards fin 2009. Enfin, le bénéfice économique de la division a augmenté à 88,3 millions d’euros contre 57 millions en 2009. Mais en intégrant les éléments exceptionnels, il est ressorti à 55,1 millions d’euros contre 19,4 millions un an plus tôt.
Directeur général de VM Vermögens-Management GmbH, une filiale du groupe August von Finck, après avoir été pendant huit ans (jusqu’en 2009) à la tête d’Oppenheim Research GmbH, Wolfgang Sawarzki retourne chez Sal. Oppenheim. Au 1er avril, il prendra les fonctions de directeur opérationnel de l'équipe de gérants de portefeuille dans la division «clients stratégiques» (clients à structures patrimoniales complexes) dirigée par Stefan Jenssen.D’autre part, il sera le coordinateur de la gestion de fortunes privées dans le cadre de l’investment policy committee dont la direction est assurée par le CIO, Wolfgang Leoni.
Dans une interview avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Eric Syz, directeur général de l'établissement helvétique éponyme, estime que les investisseurs allemands se montrent trop exigeants vis-à-vis des banques privées tout en renâclant à payer les commissions, ce qui ne permet pas d’exercer des activités de banque privée dans des conditions économiques raisonnables. En outre, ces particuliers sont difficiles à servir parce qu’ils font souvent preuve de panurgisme.En revanche Syz voit des chances de développement auprès de la clientèle institutionnelle, notamment les caisses de retraite et les assureurs. En matière de gestion d’actifs institutionnelle, l'établissement helvétique souhaite gagner du terrain en Allemagne, en France et en Italie.
Threadneedle et Deutsche Bank ont signé un accord pour la distribution de 34 fonds Threadneedle via les 271 agences bancaires de l’établissement allemand en Italie et par le biais de Finanza & Futuro Banca, le réseau de 1.250 conseillers financiers du groupe. Parmi les fonds Threadneedle qui seront désormais commercialisés en Italie par Deutsche Bank figurent les Pan European Fund, American Fund, American Select Fund et European High Yield Bond Fund.
Craig Aspinall a rejoint Standard Life Investments en qualité de directeur des investissements avec la mission de développer les activités de Standard Life en Australie. Il travaillait précédemment chez Macquarie Global Investments.Standard Life Investments a également recruté Diana Ryan, précédemment chez AMP Capital, en tant que chargée de clientèle avec la responsabilité de mettre en œuvre des stratégies de développement dans la région.
A l’occasion de la présentation des résultats annuels d’UniCredit, Federico Ghizzoni, son CEO, a précisé qu’une décision serait prise dans deux à trois semaines au sujet de sa filiale de gestion d’actifs Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore. A cet égard, le journal italien révèle que les représentants de Resolution, l’un des prétendants, ont rencontré à plusieurs reprises à Milan les dirigeants d’UniCredit, auxquels ils ont présenté les derniers détails de leur projet. Le groupe britannique prévoit de créer une plate-forme européenne de gestion d’actifs capable d’attirer d’autres acteurs du secteur. Dans ce cadre, Pioneer serait détenue par une société nouvellement créée détenue par les nouveaux et anciens actionnaires de la société de gestion, et donc potentiellement UniCredit. Cette entité serait cotée à Londres et Milan à hauteur d’au moins 51 % de son capital. Les autres prétendants sont Amundi et Natixis, déconcertés par la décision du gouvernement italien de bloquer les opérations hostiles sur les secteurs stratégiques du pays, note Il Sole. Federico Ghizzoni n’a pas exclu non plus de ne pas vendre Pioneer...
La nouvelle direction d’Unicredit emmenée par Federico Ghizzoni pourrait envisager de conserver Pioneer Global Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs si les offres reçues se révélaient insuffisantes, rapporte L’Agefi. La banque italienne négocie actuellement avec trois candidats (Natixis, Amundi et le britannique Resolution) mais une rumeur parle aussi d’un rapprochement de Pioneer avec Eurizon, son concurrent chez Intesa Sanpaolo. «Une décision sera prise dans deux à trois semaines», a indiqué simplement le directeur général qui a déjà exclu toute vente de l’activité américaine de Pioneer, considérée comme «stratégique».
Comment les sociétés de gestion peuvent-elles s’adapter aux nouveaux besoins des investisseurs, institutionnels ou particuliers ? C’est cette question qui était posée mercredi lors de la conférence annuelle de Fitch Ratings. Côté compagnies d’assurances, qui représentent en Europe 7.000 milliards d’euros, les défis diffèrent selon que l’on parle de l’actif général ou des unités de compte. Concernant l’actif général, les assureurs doivent non seulement faire face à la faiblesse des taux, mais également à Solvency II. Cette nouvelle réglementation va se traduire par une gestion obligataire de plus en plus liée au passif, et va conduire de ce fait à moins de délégation, à l’utilisation de plus de dérivés, à un benchmarking moins financier et à une meilleure connaissance du passif par les sociétés de gestion. Parallèlement, l’appétit va être plus fort pour la convexité (convertibles, long/short, stratégies d’options) et des actifs à haut rendement (actions à forts dividendes, Reits, structures qui versent des coupons), indique Aymeric Poizot, regional head EMEA de Fitch FAM Group. Au total, le portefeuille des assureurs devrait comprendre davantage d’obligations souveraines, moins d’actions, plus d’immobilier et des crédits à plus faible duration.En termes opérationnels, les exigences en fonds propres vont devenir la nouvelle norme de risque. Par ailleurs, cela va avoir des implications en termes de reporting et les produits qui ne sont pas transparents n’auront pas leur place. Pour les unités de compte, Aymeric Poizot estime que les fonds flexibles sont les mieux à même de reconquérir les clients, sachant que cela devra s’accompagner de beaucoup de pédagogie.S’agissant des fonds de pension, qui pèsent 3.500 milliards d’euros, la tendance est à l’éloignement des actifs traditionnels pour se diriger notamment vers des classes d’actifs diversifiantes, commet les devises, les hedge funds, la dette émergente… « Une opportunité à saisir pour les sociétés de gestion », selon Charlotte Quiniou, director, Fitch FAM Group, qui cite notamment l’intérêt pour les fonds de hedge funds, notamment de la part des fonds de pension suisse et d’Europe du Nord. Par ailleurs, Charlotte Quiniou note la tendance des fonds de pension, notamment au Royaume-Uni, à passer d’un système de plans à prestations définies à celui de plans à contributions définies. Une évolution qui a pour conséquence que l’interlocuteur des sociétés de gestion devient l’investisseur individuel. Les problématiques deviennent donc les mêmes que celles de la distribution.Ce pan, justement, représente 15.500 milliards d’euros dans la zone euro et 4 milliards au Royaume-Uni. Des montants à relativiser, 42 % de cette épargne étant sur des dépôts et 9 % seulement étant investis sur des fonds. Charlotte Quiniou observe que les particuliers ont tendance de plus en plus à se porter vers les fonds diversifiés incluant les fonds flexibles. « Les investisseurs particuliers n’ont pas à prendre de décision d’allocation d’actifs eux même. C’est aux sociétés de gestion de le faire ». Parallèlement, l’aversion au risque des investisseurs est devenue assez faible. Enfin, Charlotte Quiniou a souligné l’importance de la communication ; dans un marché devenu sceptique vis-à-vis des produits financiers.
Aux Etats-Unis, on dénombre 7.500 fonds pour un encours sous gestion de 6.000 milliards d’euros d’encours. Soit une moyenne par fonds de 806 millions d’euros, selon les statistiques de Lipper. En Europe, ce ne sont pas moins de 26.000 fonds que l’on comptabilise pour un encours total de 3.600 milliards d’euros. Ainsi, un fonds européen pèse en moyenne seulement 137 millions d’euros ! Ce vivier, dont on prédit année après année la réduction sans succès, n’est pas encore près de diminuer. Hormis en 2009, le nombre de lancements de fonds en Europe est chaque année plus important que le nombre de fermetures ou de fusions. «La directive Ucits n’a pas conduit à une rationalisation des gammes», constate Dunny Moonesawmy, directeur de la recherche Europe de l’Ouest, Moyen-Orient et Afrique, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée mercredi par FitchRatings. Pour lui, l’Europe demeure un marché très fragmenté par rapport à celui des Etats-Unis et il reste difficile de commercialiser un fonds de droit français dans d’autres pays. De plus, les besoins des investisseurs divergent en fonction de leurs pays d’origine. Parallèlement, l’innovation continue d’être très forte en matière de gestion d’actifs, avec des produits de niche censés répondre à une demande sans cesse mouvante. La prolifération s’explique aussi par le fait que la barrière à l’entrée pour les nouvelles sociétés de gestion est très basse, note Dunny Moonesawmy. Mais sur ce total de 26.000 fonds, très peu collectent. Par exemple, en 2010, 70 % des 5.000 fonds actions commercialisés en Europe ont drainé uniquement 10 % de la collecte. Inversement, une cinquantaine de fonds a capté 50 milliards d’euros, témoignant d’une véritable concentration des flux sur certains fonds, classes d’actifs, sociétés de gestion…Néanmoins, pour Dunny Moonesawmy, compte tenu du nombre croissant de gérants qui se retrouvent sans emploi et qui veulent lancer leurs sociétés, la rationalisation du secteur des fonds, dont on parle depuis une bonne dizaine d’années, n’est pas pour demain.
Russell Investments a annoncé le 23 mars la nomination de Trevor Persaud en qualité de responsable des activités de conseil dans l’Asean, en Inde, à Hong Kong et à Taiwan.Dans ses nouvelles fonctions, Trevor Persaud sera responsable du développement des activités de conseil dans la région, entre autres, le conseil en investissement, l’allocation d’actifs, la gestion des risques et la construction de portefeuille. Trevor Persaud, qui travaillait précédemment chez Prudential Asset Management à Singapour, restera basé à Singapour et sera rattaché à Mahendran Nathan, chief executive pour l’Asean, Hong Kong, Taiwan et l’Inde.
AXA a annoncé le 23 mars la fin de la période de détermination du prix de la fusion d’AXA Asia Pacific Holdings (AXA APH) avec AMP Limited (AMP) et de la vente des activités asiatiques d’AXA APH à AXA. La finalisation de l’acquisition des activités asiatiques d’AXA APH par AXA est prévue le 1er avril 2011.La transaction a préalablement reçu toutes les autorisations réglementaires nécessaires ainsi que l’approbation des actionnaires d’AXA APH.En retenant le prix moyen pondéré par les volumes (« VWAP ») des actions AMP sur la période de référence de 10 jours, qui s’élève à 5,32 dollars australiens, le prix final par action payé aux actionnaires minoritaires d’AXA APH comprendra 0,73 action AMP et 2,5464 dollars australiens en numéraire. AMP va acquérir 100% des actions existantes d’AXA APH pour 13,3 milliards de dollars australiens. AMP achètera les actions AXA APH détenues par AXA pour 7,2 milliards de dollars australiens en numéraire. Dans cette transaction, AXA achètera à AMP 100% des activités asiatiques d’AXA APH pour 9,8 milliards de dollars australiens en numéraire. Le prix des activités d’AXA APH en Australie et Nouvelle-Zélande sera de 3,5 milliards de dollars australiens.Le montant net payé par AXA en numéraire sera de 2,6 milliards de dollars australiens (ou environ 1,8 milliard d’euros).La transaction devrait être relutive sur le résultat opérationnel par action en 2011 et avoir les impacts estimés suivants au premier semestre 2011 :• Environ 0,7 milliard d’euros de plus-value exceptionnelle comptabilisée en résultat net, liée à la vente des activités en Australie et Nouvelle-Zélande• -1 point de ratio de solvabilité I, qui s’élevait à 182% au 31 décembre 2010• +4 points de ratio d’endettement, qui s’élevait à 28% au 31 décembre 2010. Cet impact est principalement dû au paiement net en numéraire et à la réduction des capitaux propres d’environ 1,6 milliard d’euros.
A la suite de la finalisation de la transaction AXA APH (lire par ailleurs), John Dacey, membre du comité exécutif de group Axa, deviendra avec effet immédiat vice-chairman de la région Asie-Pacifique et sera rattaché à Henri de Castries. Dans ses nouvelles fonctions, il aura pour mission de poursuivre le développement des activités d’AXA dans la région. Il était précédemment directeur général de la région Japon & Asie-Pacifique, qui est réorganisée en deux entités : AXA Asie et AXA Japon.Michael Bishop, membre du comité exécutif du groupe AXA, est nommé directeur général d’AXA Asie, et sera rattaché à Henri de Castries. Il était précédemment directeur général d’AXA Asia Life, une entité d’AXA APH. Dans ses nouvelles fonctions, il continuera de diriger les activités d’assurance vie, épargne, retraite d’AXA en Asie (en Chine, à Hong-Kong, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, aux Philippines, à Singapour et en Thaïlande) et il supervisera également le développement des activités d’assurance dommages (en Chine, à Hong-Kong, en Inde, en Indonésie, en Malaisie, à Singapour, en Thaïlande et au Vietnam). Gaëlle Olivier, nouvellement nommée directeur général d’AXA Asia P&C, lui sera directement rattachée.Jean-Louis Laurent Josi, directeur général d’AXA Japon et membre du comité exécutif du groupe AXA, sera directement rattaché à Henri de Castries.
Durant la semaine qui a suivi la catastrophe japonaise du 11 mars, les ETF sur les actions japonaises ont enregistré une collecte nette de 1,2 milliard de dollars, le plus gros montant jamais observé, selon les données relevées par TrimTabs Investment Research.Dans un premier temps, les investisseurs se sont délestés de leurs actions, pressés de prendre leurs bénéfices à l’issue d’un rally de trois mois. Mais les acheteurs se sont manifestés presque immédiatement dans la foulée compte tenu des valorisations très basses. Sur l’ensemble du mois de mars, la collecte nette pourrait dépasser la barre des 1,5 milliard de dollars, soit un montant supérieur au précédent record mensuel de 1,1 milliard de dollars enregistré en novembre 2005.
JP Morgan annonce avoir été mandaté par Invesco PowerShares pour proposer 17 de ses ETF enregistrés aux Etats-Unis sur la Bourse de Mexico, la Bolsa Mexicana de Valores. Les ETF seront cotés en pesos mexicain. Il s’agit des ETF suivants :• PowerShares MENA Frontier Countries Portfolio • PowerShares VRDO Tax-Free Weekly Portfolio • PowerShares Build America Bond Portfolio• PowerShares Insured National Municipal Bond Portfolio • PowerShares International Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares Fundamental High Yield® Corporate Bond Portfolio • PowerShares DWA Emerging Markets Technical Leaders Portfolio • PowerShares DWA Technical Leaders Portfolio • PowerShares 1-30 Laddered Treasury Portfolio • PowerShares Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares CEF Income Composite Portfolio • PowerShares High Yield Equity Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares DWA Developed Markets Technical Leaders Portfolio • PowerShares Zacks Micro Cap Portfolio • PowerShares Emerging Markets Sovereign Debt Portfolio • PowerShares Dynamic Large Cap Value Portfolio • PowerShares S&P 500 High Quality Portfolio
Amundi a lancé une Sicav monétaire, Amundi Money Market Fund Short Term (EUR), rapporte Citywire. Son objectif est de surperformer l’Eonia. La société de gestion prévoit aussi de lancer un compartiment en dollar dans les prochains mois et pourrait aussi lancer un fonds en livres sterling.
Craig Aspinall has joined Standard Life Investments as chief investment officer, with the mission of developing the activities of Standard Life in Australia. He previously worked at Macquarie Global Investments. Standard Life Investments has also recruited Diana Ryan, previously at AMP Capital, as client representative, with responsibility for deploying development strategies in the region.
In the week following the Japanese disaster of 11 March, ETFs based on Japanese equities posted net inflows of EUR1.2bn, the largest volume ever observed, according to data from TrimTabs Investment Research. Initially, investors pulled out of equities, taking their profits on a three-month rally, but buyers nearly immediately appeared in flocks, attracted by very low valuations. For the month of March as a whole, net inflows may top USD1.5bn, a higher level than the previous monthly record of USD1.1bn, in November 2005.
JP Morgan has announced that it has been retained by Invesco PowerShares to offer 17 of its US-registered ETFs on the Mexican stock exchange, the Bolsa Mexicana de Valores. The ETFs will be listed in Mexican pesos. They include the following ETFs:• PowerShares MENA Frontier Countries Portfolio • PowerShares VRDO Tax-Free Weekly Portfolio • PowerShares Build America Bond Portfolio• PowerShares Insured National Municipal Bond Portfolio • PowerShares International Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares Fundamental High Yield® Corporate Bond Portfolio • PowerShares DWA Emerging Markets Technical Leaders Portfolio • PowerShares DWA Technical Leaders Portfolio • PowerShares 1-30 Laddered Treasury Portfolio • PowerShares Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares CEF Income Composite Portfolio • PowerShares High Yield Equity Dividend Achievers™ Portfolio • PowerShares DWA Developed Markets Technical Leaders Portfolio • PowerShares Zacks Micro Cap Portfolio • PowerShares Emerging Markets Sovereign Debt Portfolio • PowerShares Dynamic Large Cap Value Portfolio • PowerShares S&P 500 High Quality Portfolio
Together with Swiss Hedge Capital, Swiss & Global Asset Management is launching the first single-manager hedge fund in Switzerland regulated by the Swiss Financial Market Supervisory Authority (FINMA), Swiss Hedge Trading Fund. Reto Barbarits, who is in charge of the Swiss Hedge Trading Fund project at Swiss & Global Asset Management, says: “Launching a hedge fund in an onshore environment is an innovation here in Switzerland. This move reflects the trend toward greater transparency and regulation in the interest of the investors. We see a lot of market potential here for the future as well.” The fund is a long/short equity fund and follows an active trading strategy. It focuses on the current market themes as well as the general trend on the stock markets, and invests predominantly in European blue chips. Swiss & Global Asset Management is in charge of the administration of the product, with Swiss Hedge Capital being responsible for fund management.
State Street Corporation on 22 March announced the appointment of robert Rushe as head of services for ETP products in Ireland. Rushe, who previously worked at Bank of Ireland Securities Services, will be in charge of the team dedicated to the ETP range, which includes ETF, ETN and ETC (exchange-traded certificates). State Street, which entered Ireland in 1996, has about 2,000 employees in the country, with offices in Dublin, Drogheda, Kilkenny and Naas.
Partners Group on 23 March announced that it has completed its Global Infrastructure 2009 investment program, with a total of EUR500m in assets, the target volume. The investors include public and private pension funds, insurers, financial institutions and private individuals, the group says in a statement. As of the end of 2010, 17 investments had been made as part of the program, including in the Australian coal-exporting terminal of Newcastle Coal Infrastructure Group, and in Italian solar installations by Rovigo. Investments have also been made in the UK, India, the Netherlands, France, Sweden, and Brazil. Investments are diversified by sector of activity, phase of financing and type of investment, a statement says.
The head of the private banking division at the Contonal Bank of Geneva, Jean-Louis Platteau, has resigned, the bank announced in a statement on 23 March. He has informed the bank of his plans to reorient his professional activities. Platteau had been a member of the management since 2008.
Wolfgang Sawazki, who was CEO of VM Vermögens-Management GmbH, an affiliate of the August von Finck group, after previusly serving 8 years as head of Oppenheim Research GmbH until 20009, is returning to Sal. Oppenheim. On 1 April, he will become operational head of the portfolio management team in the strategic clients division (i.e. clients with complex wealth structures), led by Stefan Jenssen. Sawarzki will also coordinate private wealth management on the investment policy committee, which is chaired by CIO Wolfgang Leoni.
In the United States, there are 7,5000 funds, with assets under management of EUR6trn. This comes out to an average of EUR806m per fund, according to statistics from Lipper. In Europe, no less than 26,000 funds have total assets of EUR3.6trn, meaning that a European fund weighs only EUR137m.This trend is showing no signs of change. In 2009, the number of new funds launched in Europe is larger each year than the number of funds closed or merged. “The UCITS directive has not led to a rationalisation of product ranges,” says Dunny Moonesawmy, head of research for Europe, the Middle East and Africa, at a conference held in Paris on Wednesday by FitchRatings. Mooesawmy says Europe remains a highly fragmented market compared with the United States, and it remains difficult to sell a French fund in other countries. In addition, the needs of investors are divergent depending on their country of origin.Innovation continues to be very strong in terms of asset management, with niche products that aim to respond to constantly-changing demand. The proliferation of products is also a result of the fact that the barrier to entry for new asset management firms is very low, Moonesawmy notes.Of a total of 26,000 funds, very few bring in inflows. For example, in 2010, 70% of the 5,000 equities funds on sale in Europe attracted only 10% of inflows. However, 50 funds captured EUR50bn, a sign of real concentration in inflows on a few funds, asset classes, and management firms.However, Moonesawmy says, due to the growing number of managers finding themselves out of work and setting out to launch their own management firms, the rationalisation of the fund sector, which has been discussed for a decade or more, is not going to happen tomorrow.
Russell Investments on 23 March announced that it has appointed Trevor Persaud as head of advising activities for Asean countries, India, Hong Kong and Taiwan. In his new role, Persaud will be responsible for developing advising activities in the region, including investment advising, asset allocation, risk management and portfolio construction. Persaud, who previously worked at Prudential Asset Management in Singapore, will continue to be based in Singapore, and will report to Mahendran Nathan, chief executive for Asean, Hong Kong, Taiwan and India.
Following an increase of 34.9% in January-September (see Newsmanagers of 26 November 2010), DekaBank, the central asset management firm for the German savings banks, on 2 March announced record “economic” profits (profits by IFRS accounting standards before taxes, plus the results of valuation of financial instruments) of EUR925.1m, compared with EUR661.8m in 2009, representing an increase of 39.8%.The asset management/capital markets (AMK) division in 2010 saw net outflows of EUR0.8bn, compared with EUR2.5bn the previous year, largely due to net outflows of EUR7bn from money market and bond funds. However, due to positive market effects, assets increased by EUR132.5bn as of the end of December, compared with EUR130.1bn twelve months previously. The AMK division contributed EUR428m, compared with EUR316.6m, to economic profits in the period.The asset management/real estate (AMI) division, for its part, posted net subscriptions of EUR1.7bn, compared with EUR2.5bn, of which EUR1.5bn, compared with EUR2.2bn, went to open-ended real estate funds. Assets in the AMI division increased to EUR22.8bn as of the end of 2010, compared with EUR21.1bn as of the end of 2009. Economic profits for the division increased to EUR88.3m, from EUR57m, but with one-time elements taken into account, they came to EUR55.1m compared with EUR19.4m.