La Banque cantonale de Lucerne a fait état pour le premier trimestre 2011 d’un bénéfice brut de 59,4 millions de francs suisses, en hausse de 3,3% par rapport aux trois premiers mois de 2010. Le résultat net s’inscrit à 44,7 millions de francs suisses (+0,2%).La collecte nette s’est élevée à 57 millions de francs suisses durant le trimestre sous revue. Au total, les actifs sous gestion de la banque s’inscrivaient fin mars à 25,5 milliards de francs suisses, contre 25,2 milliards fin décembre 2010.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a bénéficié en 2010 d’un afflux d’argent frais de 12 milliards de francs et compte bien continuer dans cette voie en 2011. «Nous avons beaucoup de succès et ne voyons pas de raison à ne pas devenir leader dans le private banking à Zurich», a déclaré le CEO Martin Scholl, dans un entretien à la Handelszeitung, rapporte L’Agefi suisse.La banque confirme ses perspectives pour 2011. «Nous comptions atteindre la croissance visée de 4%-6% en 2011, du moins en Suisse et non sur les marchés émergents», précise Martin Scholl. La banque a des représentations à Pékin, à Singapour et en Inde. L’ouverture d’une filiale au Brésil est en cours de planification.
Selon Asian Investor, après le Haitong Global RMB Fixed Income Fund lancé en août et un placement privé en décembre, Haitong International Asset Management prépare le placement privé d’un nouveau fonds obligataire offshore à haut rendement, en yuans et à dividende trimestriel, auprès des investisseurs professionnels de Hong-Kong et internationaux.Joseph Lau, managing director, a précisé que ce fonds investit en obligations à haut rendement en dollars de Hong-Kong, en obligations synthétiques, en obligations libellées en dollars émises par des entreprises chinoises et en obligations convertibles.Le nouveau fonds a deux classes de parts, l’une en yuans pour les investisseurs hong-kongais et l’autre en dollars américains pour les étrangers. L’objectif est une performance annuelle de 7-8 % ce qui devrait permettre de servir des dividendes d’environ 1,5 % par trimestre. L’encours est déjà de 18 milliards de dollars de Hong-Kong (2,8 milliards de dollars) et l’objectif de Haitong pour ce produit est de parvenir à 50 milliards de dollars de Hong-Kong.
Le 3 mars, Barclays Wealth Managers España a lancé le fonds Barclays Renta 2015, un fonds obligataire qui a été enregistré le 19 avril par la CNMV et pour lequel le gestionnaire vise une performance annuelle non garantie de l’ordre de 3,5 % pour les souscriptions réalisées jusqu’au 27 mai 2011 et conservées dans le fonds jusqu’au 31 août 2015.Au lancement, tous les actifs, notés au minimum A- par S&P, auront une duration moyenne approximative de 4,2 années ; ils seront conservés jusqu’au 31 août 2015, puis vendus, le produit étant investi en «repo» sur la dette publique espagnole, en instruments monétaires et en dépôt à vue ou à moins d’un an auprès d’instituts de crédit de l’UE ou de l’OCDE assujettis à un contrôle prudentiel. Le portefeuille ne comportera ni titrisation ni risque de change.CaractéristiquesDénomination : Barclays Renta 2015Code ISIN : ES011398400Souscription minimale : 600 eurosDroit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1 %Commission de banque dépositaire (Barclays Bank SA) : 0,1 %Pénalité de sortie avant le 31/08/2015 : 3 %
Le 8 avril, la CNMV a enregistré deux compartiments de la sicav luxembourgeoise Jefferies Umbrella Fund (JUF 1,05 milliard de dollars) gérée par la filiale suisse du groupe américain Jefferies : il s’agit du JUF Global Convertible Bonds et du JUF Europe Convertible Bonds, tous deux commercialisés par Allfunds Bank.Pour l’instant, Jefferies n’a pas demandé l’agrément pour les fonds d’obligations convertibles japonaises et asiatiques qui font également partie des compartiments de la sicav.
En date du 19 avril, la CNMV a enregistré sept fonds et 14 classes de parts de produits français, tous commercialisés par Allfunds Bank. Il s’agit d’Elan Convertibles Europe, Elan Euro Valeurs, Elan Midcap Euro, Neuflize Ambition et Neuflize Optimum ainsi que R Convertibles et R Obligations privées.
Lors de son assemblée générale du 15 avril, l’association allemande VuV des gestionnaires de fortune indépendants s’est prononcée à la majorité pour accepter l’adhésion de family offices. Ces derniers se verraient octroyer le statut de membres extraordinaires et n’auraient ni droit de vote ni possibilité d’influer sur la stratégie de l’association.Actuellement, le VuV compte environ 200 membres, c’est-à-dire environ la moitié des gestionnaires de fortune indépendants du pays. Ses adhérents gèrent environ 60 milliards d’euros.
A compter du 1er août, Andreas Witzani, membre du directoire de la société de gestion de fonds immobilier Volksbanken Immo, deviendra directeur général de Raiffeisen International Fund Advisory (RIFA), filiale créée en 1998 de Raiffeisen Capital Management (RCM, 31,5 milliards d’euros dont 29 milliards sou gestion), et sera chargé de la coordination de la distribution institutionnelle et à l’international (hors Europe centrale et orientale), ce qui correspond à un encours de 21 milliards d’euros.Actuellement, les deux directeurs généraux de RIFA sont Matthias Bauer et Gerhard Aigner, les dirigeants de RCM.
Raiffeisen International Fund Advisory (RIFA), filiale de Raiffeisen Capital Management (RCM), devrait accueillir dès le mois d’août Andreas Witzani au sein de son directoire. Il sera responsable de l’activité des fonds à l’international et à destination des institutionnels.
Selon L’Agefi qui cite le Times de lundi 25 avril, Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Le prix de la cession pourrait atteindre entre cinq et sept milliards de livres, précise le quotidien.
F&C vient de recruter Nabil Owadally en tant que gérant de fonds spécialisé dans les dérivés dans son équipe Investment Solutions créée en décembre 2000. Il sera placé sous la responsabilité d’Alex Soulsby, responsable de la gestion de fonds dérivés. Nabil Owadally vient de Towers Watson où il était consultant et s’occupait principalement de fournir des solutions de stratégies d’investissement basées sur des dérivés à des fonds de pension britanniques.
L’indice des 1.000 hedge funds de Morningstar a affiché pour mars une progression de 0,1 %, ce qui porte sa performance à 2,1 % pour le premier trimestre, pendant que celui des fonds de hedge funds gagnait 0,3 % en mars et 1,6 % pour janvier-mars.L’agence américaine souligne surtout le 25 avril que les hedge funds figurant dans sa base de données ont enregistré pour février des souscriptions nettes de 5,2 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées depuis août 2009. L’essentiel de ces souscriptions est allé aux hedge funds d’actions européennes (872 millions), d’actions américaines (1,1 milliard) et «global trend» (1,6 milliard). D’autre part, les fonds de hedge funds ont enregistré des rentrées nettes de 669 millions de dollars en février, après cinq mois consécutifs de sorties nettes importantes.
La banque privée de Lloyds TSB a annoncé le recrutement de cinq spécialistes à Miami et en Suisse. Cela lui permet de compenser les cinq départs de collaborateurs ayant rejoint récemment Barclays Wealth.En Floride, le groupe britannique a embauché Ricardo Morean (ex Wells Fargo) comme directeur de la stratégie et du business development pour l’Amérique latine, ainsi qu’Armando González qui a quitté Bank of America Merrill Lynch pour devenir vice president et conseiller international senior. A Genève, Lloyds TSB Private Banking a recruté le directeur gérant pays nordiques et Royaume-Uni de chez UBS, Urs Emmenegger, comme directeur du développement stratégique. A Zurich, l'équipe se renforce de deux personnes avec l’arrivée de Mark Winzenried (ex Arab Bank) comme directeur de l'équipe Arabie saoudite et Egypte et de Daniel Steiner (ex RBS Coutts) comme senior relationship manager.
HSBC s’apprête à fermer des filiales de banque de détail et de banque privée en Russie, a déclaré hier dans un communiqué son responsable des activités dans ce pays, rapporte L’Agefi. Le groupe qui a également exploré la gestion de fortune et le trading obligataire en rouble souhaite se recentrer sur la clientèle des entreprises, précise le quotidien.
A l’occasion de la quatrième table ronde amLeague-Newsmanagers, les asset managers représentés (*) sont revenus sur leurs façons de gérer dans des périodes tourmentées comme cela a été le cas ces dernières semaines. De leur côté, les investisseurs institutionnels (**) se sont exprimés sur la gestion flexible comparée à une gestion «pure». En dépit de ses atouts reconnus, la première est délaissée au profit de la seconde, pourtant plus exposée dans des marchés chahutés. L’apport des «asset managers», en termes de conviction dans leur gestion a également été abordée ainsi que les contraintes qui les pénalisent, liées aux ratios d’emprise auxquels sont soumis les investisseurs institutionnels. Pour finir, asset managers et institutionnels se sont entretenus sur l’intérêt de l’investissement socialement responsable dans la gestion. Si son intérêt n’est pas remis en cause, il doit néanmoins bénéficier d’améliorations, notamment à l’international.Interrogés sur la gestion qu’ils mènent dans des périodes difficiles, Marie-Thérèse Baillargeon (Ecofi) et Bruno Fine (Roche-Brune) ont fait remarquer que de telles périodes étaient hélas récurrentes. Aussi partagent-ils manifestement la même optique pour la sélection de valeurs quelle que soit l’environnement : des titres avec des bilans solides et une forte visibilité, pour la première, et des valeurs de qualité générant des cash flows disponibles, soutenant une croissance raisonnée, profitable et autofinancée, pour le second. A cette nuance près, comme le souligne Jean Echiffre (Roche-Brune), que Roche Brune qui participe à deux championnats distincts d’amLeague - l’un où le portefeuille est totalement investi («fully invested»), l’autre où le gérant a droit à de la flexibilité (mandat flexible) - n’a pas deux démarches différentes en la matière, mais une seule. Alors que le mandat «fully invested» chez Ecofi repose sur un style rendement et le «flexible», sur un style croissance, Roche-Brune se cantonne à la sélection de titres et, si elle n’en trouve pas suffisamment, ne remplit pas la poche... A propos du rendement, tous les interlocuteurs sont convenus que, s’il s’agit effectivement d’une problématique intéressante, il faut à la fois du rendement et de la croissance et de la performance. Pour Bruno Fine, la première chose exigée est que la société soit capable de dégager un rendement économique et que le prix auquel on accède à l’actif, c’est-à-dire sa market cap laisse de la place à un rendement économique réel, un «earning yield». Celui-ci doit précéder le dividende.Concernant l’intérêt d’investir sur un fonds flexible, Francis Weber (Réunica) a souligné que confier des fonds flexibles à un grand nombre de gérants équivaudrait pour l’investisseur institutionnel qu’il représente à perdre la maîtrise de l’allocation tactique. De fait, sa maison opte pour des fonds purs.De son côté, Nicolas Pernet (Apicil) s’est arrêté sur les «petits» asset managers comme Roche-Brune en reconnaissant que, voici encore quelques années, des institutions comme la sienne pouvaient non pas subventionner, mais aider de jeunes gérants à émerger. Maintenant, cette tâche devient difficile, a-t-il fait remarquer, ce qui est regrettable dans la mesure où la création en pâtit et éventuellement la gestion de conviction. Cet avis est partagé par Francis Weber pour qui les ratios d’emprise limitent effectivement l’accès à des fonds de petite taille. «Aujourd’hui, le minimum pour un institutionnel de notre taille et même un peu plus petit, est d’avoir à sa disposition des fonds d’un encours de 30 à 40millions d’euros car on ne peut pas se permettre d’avoir des lignes trop petites» a-t-il déclaré.Une partie de la table ronde a également été consacrée à la composante ISR des investissements. A ce titre, les institutionnels ont reconnu que l’approche ESG (Environnement Social Gouvernance) était une demande forte de leurs administrateurs. Cela dit, lles stratégies développés au sein des maisons peuvent être sensiblement différentes. Chez Réunica, le choix d’une approche globale a été fait «tous nos portefeuilles étant notés par transparence par une société spécialisée», explique Francis Weber, qui précise que la note obtenue, relative au benchmark, est plutôt bonne, et «permet ainsi de donner des indications aux gérants».Aussi appréciable qu’elle puisse paraitre, l’approche ESG peut néanmoins poser des problèmes à un gérant si l’univers d’investissement qui paraît intéressant aujourd’hui ne présente pas une note extra-financière de qualité. Reste pour Francis Weber que le mandat de l’intéressé est clair : faire de la performance avant de disposer d’un portefeuille idéalement noté en ESG. Ces critères extra financiers intéressent aussi beaucoup des sociétés de gestion comme Roche-Brune ou Ecofi Investissements. La première est notamment impliquée dans le domaine de la gouvernance. L’entreprise a également signé les UN PRI (United Nations Principles of Responsible Investment). Quant à la seconde, elle est filiale du Crédit Coopératif et a fait noter l’ensemble de ses portefeuilles. Marie-Thérèse Baillargeon souligne cependant que si la notation des portefeuilles ne pose aucune difficulté en Europe, la tâche est plus ardue à l’international «parce qu’un grand nombre de sociétés ne sont pas notées du tout». Pour sa part, Nicolas Pernet a insisté sur l’importance de l’ISR pour son groupe. «Apicil est parti sur l’engagement actionnarial au niveau de la retraite, et la prévoyance en a fait de même», a-t-il expliqué. Mais ce n’est pas la seule démarche. Apicil a également une vieille culture au niveau du capital-risque, ce qui revient à investir quasiment à l’origine de la création des entreprises, et de faire de l’ISR. «Nous allons notamment créer de l’emploi visible, et non pas fournir en capitaux des mégastructures internationales dont ne sait pas absolument pas ce qu’elles font, quelle que soit leur note», a-t-il conclu. (*) Ecofi Investments Marie-Thérèse Baillargeon, directeur de la Gestion Actions Europe,: Christophe Couturier, CEO, Roche-Brune Asset Management Bruno Fine, président fondateurJean Echiffre, directeur général délégué (**) RéunicaFrancis Weber, directeur financier. ApicilNicolas Pernet, responsable Gestion Retraite. amLeagueVincent Zeller, directeur Antoine Briant, CEO
Selon L’Agefi qui cite le quotidien Nikkei de dimanche, le fonds de gestion des retraites publiques japonaises qui gère environ 1.400 milliards de dollars, a l’intention d’amputer ses actifs d’environ 6.400 milliards de yens (78 milliards de dollars) au cours de l’exercice pour combler un trou dans le paiement des pensions.
Depuis avril 2009, le Allianz NFJ Small Cap Value Fund était déjà fermé aux nouveaux investisseurs, rapporte The Wall Street Journal. Maintenant qu’il a continué à grossir et qu’il atteint 8,2 milliards de dollars, ce qui en fait le plus grand fonds value de petites capitalisations, Allianz Global Investors Distributors a notifié à la SEC son intention de le fermer aussi dès que possible aux plans d'épargne-retraite (les 401 (k), 457s, les 403(b), les schémas de participation aux bénéfices, les régimes à contribution définie et les 529).Le fonds affiche une performance de presque 20 % sur les 12 mois au 21 avril, contre une moyenne de 14,3 % pour les fonds value de petites capitalisations, d’après Morningstar. Et, sur les cinq ans au 21 avril, le fonds a généré une performance de presque 7 % par an contre 3 % pour ses pairs.
Dans un long article consacré à Rob Kapito, président de BlackRock, Die Welt constate qu’en dehors de la sphère financière, rares sont ceux qui connaissent la société de gestion américaine qui est devenue le plus gros actionnaire des sociétés du Dax lors de l’acquisition de Barclays Global Investors et de ses ETF de la marque iShares. Avec un encours de 3.600 milliards de dollars, BlackRock gère l'équivalent d’un PIB annuel de l’Allemagne.
Depuis le début de cette année, les quatre principaux ETF sur l’argent physique, iShares Silver Trust, Sprott Physical Silver Trust, ETFS Physical Silver Shares et PowerShares DB Silver Fund affichent des performances comprises entre 50 et 59 %. Le produit iShares a triplé de volume sur les 12 derniers mois, à 16,6 milliards de dollars et détient environ un tiers de l’argent-métal existant sur terre, rapporte The Wall Street Journal.Lancés à la poursuite d’un cours de l’argent qui s’envole (+ 160 % en un an), les investisseurs risquent de négliger certaine risques et particularités de ces produits. Par exemple, le fonds du canadien Sprott, un fonds fermé qui se traite avec une prime de 22 % sur le cours de l’argent, a comme atout que son métal en lingots est stocké dans les caves de la Monnaie royale canadienne, que les parts peuvent être remboursées en métal physique et que le taux de fiscalisation des plus-values peut être limité à 15 % si l’investisseur dispose du formulaire 8621 de l’IRS.Seulement, Sprott a déjà notifié à la SEC qu’il pourrait vendre les 10 % de parts bloquées au lancement en novembre 2010 et le remboursement ne s’effectuerait en physique que pour les investisseurs détenant pour l'équivalent de 600.000 dollars. Et le régime fiscal préférentiel n’est valable que si l’on obtient le formulaire 8621. Pour les produits iShares et PowerShares, le taux de prélèvement sur les plus-values est de respectivement 28 et 23 %.
Dans une notification à la SEC (form N-1A) datée du 15 avril, Neuberger Berman annonce son intention de lancer d’ici au troisième trimestre deux fonds d’actions : le Neuberger Berman Global Equity Fund, chargé à 1,51 % (part A) et le Neuberger Berman Global Thematic Opportunities Fund, dont le TFE (Total frais sur encours) est de 1,61 % (parts A).Le Global Equity Fund, très diversifié, sera géré par Benjamin Segal et investira principalement dans des grandes capitalisations du monde entier, avec en période normale un minimum de 80 % placés en actions.Le Global Thematic Fund sera géré par Anthony Gleason, Alexandra Pomeroy, William Hunter et Richard Levine qui sélectionneront d’abord des thèmes porteurs puis identifieront des valeurs sous-évaluées susceptibles de profiter de ces thématiques.