Pour l’année 2011, la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est mise sur une stratégie orientée sur le rendement via les supports obligataires et table sur un rendement de son portefeuille d’actifs de 5%. Jean Claude Viotti, trésorier à la caisse régionale du Crédit Agricole Centre-Est, affine ses orientations en termes de choix de classes d’actifs: «Nous investissons sur le crédit et comme alternative à la baisse structurelle du rendement sur les obligations d’Etat, nous nous orientons sur les financières et le high yield». La caisse régionale travaille d’ailleurs avec dix sociétés de gestion qu’elle sélectionne en premier en fonction de l’alpha. Ensuite, les fonds sélectionnés doivent avoir un minimum de 100 millions d’euros d’actifs. D’ici la fin de l’année, elle a prévu de procéder à de nouveaux investissements, notamment sur les CTA. La caisse travaille déjà avec des sociétés externes comme GLG, Rothschild&Cie Gestion et Rivoli.
«Nos attentes en termes de rendement sur le portefeuille global pour cette année tournent autour de 4% et nous misons sur les actions et la gestion diversifiée », enchaine Michael Bleau, trésorier de la caisse régionale du Crédit Agricole de Lorraine. La caisse s’intéresse en particulier, à tout ce qui est indexé à l’inflation, matières premières, crédits et actions euros. «Pour parer à la baisse du rendement sur les obligations d’Etat, nous regardons plutôt des OPCVM qui ont une sensibilité négative, poursuit Michael Bleau. Nous y sommes déjà rentré de façon à désensibiliser notre portefeuille obligataire sans couverture». La caisse qui travaille avec quatre sociétés de gestion en plus d’Amundi, dont la sélection se fait essentiellement sur la taille, prévoit de nouveaux investissements d’ici la fin de l’année et devrait rentrer sur des actions. Pourtant Michael Bleau précise: «Nos investissements prévus pour l’instant sont davantage axés sur la partie obligataire et sur le premier trimestre, on a investi sur toute la partie gestion diversifiée». Enfin, la caisse régionale avait prévu d’investir cette année, des actifs sur le Japon. Objectifs que la crise grave qui a affecté le pays a remis en question sans pour autant les annuler puisqu’elle compte attendre la rentrée avant de se reposer la question de ces investissements. «On croit à une reprise économique rapide car le potentiel du pays est réel en matière de reconstruction», conclut Michael Bleau.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier a ralenti en avril, suggérant que les mesures prises par le gouvernement pour contenir l’inflation ont pesé davantage que prévu, selon l’indice PMI officiel des directeurs d’achat. Ce dernier, publié dimanche par le Bureau national de la statistique, est tombé à 52,94 en avril contre 53,4 en mars et un consensus des économistes de 54,0. L’indice reste néanmoins pour le 26e mois d’affilée au-delà du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion. L’indice des prix à l’entrée des usines a continué à reculer, à 66,2 contre 68,3 en mars et 70,1 en février, preuve supplémentaire que Pékin a rencontré un certain succès dans sa lutte contre la hausse des prix. La composante des nouvelles commandes est revenue à 53,8 contre 55,2 en mars, une baisse essentiellement due à une hausse plus faible de commandes à l’exportation.
L’annonce par Barack Obama ce matin de la mort du leader d’al-Qaeda a entraîné une baisse du prix du pétrole de 1% à 125,11 dollars le baril. L’or baisse de 0,5% à 1.549 dollars l’once, et le prix de l’argent chute de 9,2% à 44,11 dollars. Un mouvement temporaire, selon les analystes, qui ne remet pas en cause la tendance à la hausse des matières premières.
La chambre basse du Parlement nippon a voté samedi en faveur d’un budget d’urgence de 4.000 milliards de yens (environ 33 milliards d’euros) destiné à la reconstruction du pays après le séisme et le tsunami du 11 mars. Le budget devait avoir force de loi après le vote de la chambre haute du Parlement prévu aujourd’hui.
La consommation des ménages a progressé plus fortement qu’attendu en mars aux Etats-Unis, en raison d’un renchérissement du carburant et de l’alimentation qui a porté l’inflation annuelle à un plus haut de dix mois. Selon le département américain du Commerce, les dépenses ont augmenté de 0,6%, soit le neuvième mois consécutif de hausse, après avoir progressé de 0,9% en février (révisé de 0,7%).
La chancelière allemande hésite à soutenir la candidature de l’Italien Mario Draghi au poste de président de la BCE, ayant plusieurs exigences en échange de son feu vert, a rapporté dimanche Der Spiegel. Angela Merkel exigerait à la fois la nomination de deux Allemands à des postes financiers clefs au niveau européen ainsi que de nouvelles conditions dans le cadre de la mise en place du Mécanisme européen de stabilité (MES), le fonds d’urgence permanent de la zone euro.
Le quotidien évoque un «changement de mains imminent» pour la Compagnie européenne de prévoyance. PAI Partners, dans le cadre d’une «vaste rotation de son portefeuille», serait en effet en «discussions finales» avec JC Flowers. Le fonds américain aurait offert «au moins 800 millions d’euros», écartant finalement le duo rival composé d’Apax Partners et de Bridgepoint.
Le choix de Mario Draghi pour succéder à Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE paraît plus probable de jour en jour. Il est de grande importance pour l’Europe qu’il se confirme. Le président de la banque centrale italienne est d’abord le meilleur candidat pour le poste. Son passé d’économiste puis sa longue carrière de banquier central, au cœur depuis 20 ans de l’aventure de l’euro, lui donne une expérience sans équivalent. De surcroît, son action efficace de président du Conseil de stabilité financière, qui joue un rôle essentiel dans la construction d’un ordre financier mondial plus sûr, le qualifie un peu plus pour la fonction. Surtout, sa nomination apporterait la preuve de la capacité de l’Europe à nommer enfin, par delà les rivalités nationales, les candidats les plus qualifiés aux postes de responsabilité les plus élevés. Le temps doit prendre fin des inavouables marchandages et médiocres compromis de coulisses qui ont pour invariable effet d’exclure les personnalités les plus fortes mais aussi les plus dérangeantes au profit de profils passe-partout, sans odeur ni saveur. Après les prises de position favorables de Paris, Madrid et Luxembourg, la parole revient à Angela Merkel dont l’opinion n’a aucune sympathie pour tout ce qui vient du sud de l’Europe. A l’heure où la crise de la dette menace plus que jamais l’euro, son feu vert serait un signal crucial de sérénité politique et de confiance dans l’avenir du Vieux Continent.
Le distributeur de fonds indiciels cotés songe à une introduction en Bourse, selon le quotidien américain qui cite des banquiers d’investissement proches des discussions. L’opération pourrait représenter un montant d’un milliard de dollars. Selon le quotidien, ETF Securities aurait mandaté Citigroup et Bank of America Merrill Lynch pour évaluer les différentes pistes envisageables.
L’indice du sentiment économique dans la zone euro a connu en avril son deuxième mois consécutif de baisse, a annoncé la Commission européenne vendredi. L’indice ressort à 106,2 contre 107,3 en mars et 107,0 attendu. Cette baisse du sentiment touche tous les secteurs économiques à l’exception du bâtiment.
Le taux de chômage dans la zone euro s’est maintenu à 9,9% en mars, comme au mois de février, et comme attendu, montrent les statistiques publiées par Eurostat. Au sein des 27 pays de l’Union européenne, le taux de chômage s’est également maintenu au même niveau qu’au mois précédent, à 9,5%.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée davantage que prévu en avril, selon l’estimation de l’agence Eurostat, ce qui conforte les anticipations d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) durant l'été. Les prix ont augmenté de 2,8% sur un an dans les 17 pays utilisant la monnaie unique, contre 2,7% attendus et 2,7% en mars.
Le yuan a clôturé sous le seuil psychologique de 6,50 pour un dollar, une première qui renforce les anticipations d’une poursuite par Pékin de la politique d’appréciation de sa devise, destinée à contrer l’inflation. Même si cette barre des 6,50 yuans n’est pas significative sur le plan technique, les médias chinois et les économistes devraient voir en elle une nouvelle indication sur la latitude de progression dont dispose la devise.
La Commission européenne a ouvert le 29 avril deux procédures antitrust relatives au marché des CDS. La première porte sur les informations nécessaires pour négocier les contrats. Bruxelles soupçonne une entente et un abus de position dominante de la part de 16 banques (dont BNP Paribas, le Crédit Agricole et la Société Générale) et le fournisseur de données Markit, seul destinataire de ces informations. La deuxième enquête porte sur les accords passés entre neuf de ces banques et la chambre de compensation ICE Clear Europe. «La Commission vérifiera notamment si les avantages tarifaires accordés par ICE aux neuf banques concernées ont pour effet de leur imposer un système au détriment des concurrents», indique Bruxelles.
L’envolée des prix des produits pétroliers s’est traduite en mars par une accélération supérieure aux attentes des prix à la production en France, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la production a augmenté de 0,9% sur un mois, après 0,8% en février, alors que les économistes anticipaient 0,7%.
Natixis Alternative Investment France (NAI France) a annoncé jeudi 28 avril qu’un nouveau compartiment vient compléter la sicav luxembourgeoise coordonnée Natixis Absolute Capital : Sixtina Harbert Event Opportunities fund. Son portefeuille est géré au jour le jour par Harbert Management Corporation (HMC) sous la responsabilité de Neil B. Kennedy. Le gestionnaire alternatif HMCaffichait 2,8 milliards de dollars d’encours au 1er novembre.La Sixtina Managed Fund Platform est exploitée par NAI France, qui fait partie de l’ensemble Natixis Alternative Assets (NAA, plus de 4 milliards d’euros d’encours).Le fonds investit dans un portefeuille piloté par le risque de transactions liées à des fusions ou des événements d’entreprises et s’efforce de générer une performance absolue quelle que soit la direction des marchés. La date de lancement est jugée idéale par l'émetteur compte tenu de la forte reprise des activités de fusions-acquisitions observée en Amérique du nord et en Europe. Le fonds permet de combiner le savoir-faire et la réputation de HMC avec le soutien institutionnel et réglementaire de la plate-forme Sixtina. Caractéristiques : Code isin : Parts B1 en dollars : LU0596929090Souscription minimale 250.000 dollarsParts B2 en euros : LU096929686Souscription minimale 250.000 euros) Commission de gestion : 2 %Commission de performance : 20 %.
La société Mirabaud a annoncé, jeudi 28 avril, qu’elle concentre au Luxembourg ses activités liées aux fonds de placement en y établissant une société de gestion, Mirabaud Asset Management (Europe) S.A.. Cette décision s’inscrit dans la volonté du groupe suisse de réorganiser ses activités internationales liées à l’administration, la gestion et la distribution de ses fonds d’investissement. La société de gestion ainsi créée est conforme aux exigences de la directive UCITS IV, telle que transposée dans le droit luxembourgeois en décembre 2010, explique un communiqué. Mirabaud Asset Management (Europe) S.A. a été établie le 15 avril 2011 et obtenu l’agrément de la Commission de Surveillance du Secteur Financier du Grand-Duché. Mirabaud, qui dispose de 25 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, va, dans un premier temps, superviser les activités des fonds de droit luxembourgeois, l’objectif étant à terme d’y centraliser également les activités d’un certain nombre de fonds actuellement de droit français, espagnol ou britannique. Concentrée sur la gestion des structures de fonds UCITS et non UCITS ainsi qu’à leur supervision, cette nouvelle structure verra ses activités en partie déléguées. Sous la responsabilité de la société de gestion, le marketing et la gestion des actifs seront confiés pour l’essentiel à d’autres entités du groupe Mirabaud tandis que l’administration et la tenue du registre des fonds sera transférée à Pictet & Cie (Europe) S.A., situé à Luxembourg.Mirabaud Asset Management (Europe) SA sera placée sous la conduite de Carine Laurent-Jayer et Marlène Valentin. La première a exercé 15 ans auprès de PricewaterhouseCoopers où elle a occupé les fonctions de directrice audit, au sein du groupe asset management. La seconde est responsable opérationnel des fonds Mirabaud et dirigeante des SICAV auto-gérées Mirabaud Equities et Mirabaud Select Equities.
Au premier trimestre, Franklin Resources a vu ses encours augmenter de 32,8 milliards de dollars à 703,5 milliards de dollars, soit une hausse de 5 %. Cet accroissement a été alimenté par des souscriptions de long terme pour 55,6 milliards de dollars et par la hausse des marchés pour 23,4 milliards de dollars, qui ont compensé des rachats de long terme de 46,4 milliards de dollars. Sur 12 mois, les encours ont progressé de 116,7 milliards de dollars, ou 20 %, grâce à un effet marché de 68,7 milliards et des souscriptions nettes de 49,8 milliards de dollars.Dans ce contexte, Franklin Resources a dégagé un bénéfice net de 503,1 millions de dollars sur le trimestre, contre 501,2 millions sur le trimestre précédent et 356,7 millions sur le trimestre au 31 mars 2010. A noter que les encours gérés à l’international représentent 222,3 milliards de dollars, soit 32 % des encours, contre 31 % fin 2010 et 28 % un an plus tôt.
Avant de les faire coter à Francfort et à Londres, db x-trackers (Deutsche Bank) a lancé sur la SGX (bourse de Singapour) deux ETF coordonnés sur des indices MSCI. Il s’agit du MSCI All-Country Asia ex Japan High Dividend Yield ETF (LU0592215825) chargé à 0,65 % et du MSCI Philippines investable Market Index ETF (LU0592215403) dont la commission de gestion se situe à 0,65 % également.Les indices sous-jacents de ces deux produits comprennent respectivement 164 et 28 valeurs.db x-trackers compte à présent 43 ETF cotés sur la SGX et compte arriver à 50 unités avant la fin de cette année.