La société, dont l'activité et la valorisation ont suivi l’envolée des prix du secteur, espère lever un milliard de dollars en s’introduisant en Bourse
La Bourse des métaux de Chicago a relevé vendredi ses marges initiale et de maintenance de 13,16% pour les positions spéculatives. En réaction, les futures sur l’argent ont chuté hier un moment de 13%. La décision, la deuxième en une semaine, contraint les traders à mobiliser plus de cash.
La BCE s’est déclarée en faveur de ce projet vendredi dernier. Les professionnels travaillent aussi à une amélioration de la transparence sur les produits.
Le hedge fund londonien Audley Capital, dirigé par l’activiste sud-africain Julian Treger, va selon le quotidien permettre à de nouveaux investisseurs d’entrer au sein de son fonds vedette European Opportunities, dont l’actif s’élève à 750 millions de dollars. Une initiative inspirée par le retrait de certains clients de long terme au cours des derniers mois. Le fonds a affiché des performances de 140% en 2009 et de 100% l’an passé.
Les citoyens britanniques qui possèdent des milliards de livres dans des comptes non déclarés au fisc logés dans des banques suisses devront s’acquitter d’une taxe de 50% selon un accord qui aurait été passé, selon le quotidien, entre les autorités des deux pays et pourrait être annoncé au cours du mois. L’Etat britannique compte ainsi récolter quelque trois milliards de livres qui s’ajouteront au paiement d’une taxe rétroactive.
Légèrement ralentie en mars, la croissance de l’activité dans le secteur manufacturier en France est repartie de l’avant en avril, montrent lundi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI industriel est remonté à 57,5 (son plus haut niveau depuis novembre) contre 55,4 en mars.
«Il n’est pas question de restructurer» la dette publique de la Grèce, qui suscite l’inquiétude d’une partie des investisseurs, déclare le ministre grec des Finances dans un entretien publié lundi par Libération. Pour Georges Papaconstantinou, «il vaut mieux que l’on allonge encore les délais de remboursement des 110 milliards d’euros que nous ont prêtés nos partenaires et que l’on baisse davantage le taux d’intérêt».
La crise de la dette souveraine a annulé certains progrès réalisés dans le processus d’intégration du secteur bancaire de la zone euro et dans le reste du secteur financier, selon un rapport de la Banque centrale européenne (BCE) publié lundi. Ce rapport annuel pointe également la détérioration du marché des dettes souveraines, des marchés monétaires et du secteur bancaire comme des éléments préoccupants. «Le creusement récent des écarts de rendement sur les obligations (…) indique en quelque sorte une surréaction des marchés, qui est potentiellement problématique pour l’intégration des marchés obligataires souverains», ajoute le rapport. L’attitude des gouvernements, qui ont choisi de soutenir les banques au cours de la crise financière, a réduit à néant un certain nombre de progrès qui avaient été réalisés depuis l’entrée en vigueur de l’euro, selon le même rapport. Il critique également la façon dont l’Europe a fait face à la crise financière et appelle à une approche mieux coordonnée dans le futur.
Le gestionnaire alternatif suisse Altin, qui est géré par Alternative Asset Advisors (groupe Syz) indique avoir réalisé pour 2010 une performance de 12,47 % alors que l’indice HFR des fonds de fonds gagnait 5,67 %. L’encours se situe aux alentours de 280 millions de francs suisses.Les meilleurs contributeurs à la performance ont été les stratégies long/short equity, ainsi que macro, avec un accent sur les matières premières, suivis des gérants event driven et des fonds multi-stratégies. Le levier est resté stable autour de 120% pendant l’année écoulée.La société indique par ailleurs à l’issue de son assemblée générale que Peter Altorfer a été élu président du conseil d’administration, succédant à Peter Beglinger, qui «a souhaité se retirer après 15 ans de bons et loyaux services».
L’agence Fitch Ratings a confirmé le 29 avril à ‘M2’ la note Asset Manager attribuée à Groupama Asset Management (Groupama AM). Cette notation ne couvre pas les activités de multigestion anciennement logées chez Groupama Fund Pickers (GFP), qui a été absorbée le 15 avril par Groupama AM.La confirmation de la note reflète le soutien de Groupama S.A., actionnaire de Groupama AM, une longue expérience dans la gestion d’actifs ainsi que la stabilité d’ensemble de l’organisation. La note reflète également la qualité des processus informatiques et le développement d’une véritable offre de gestion absolue. L’élargissement de la base de clientèle à l’étranger et auprès des distributeurs constitue un enjeu supplémentaire. d’investissement soutenus par des moyens de recherche importants. Fitch considère que l’enjeu principal pour Groupama AM sera de poursuivre la mise à niveau de sa plateforme.
BNY Mellon a conclu un accord avec la société de gestion américaine Talon Asset Management pour l’achat de son activité de gestion de fortune (hors activité de private equity et de hedge funds), qui pèse 800 millions de dollars d’encours. Les salariés de Talon AM ainsi que sa direction seront intégrés aux équipes de BNY Mellon.
Eaton Vance Investment Counsel (EVIC) a annoncé vendredi 29 avril qu'à compter du 1er novembre 2011, David C. McCabe succèdera à G. West “Westy” Saltonstall au poste de président de la structure specialisée dans le conseil et la gestion de patrimoine de particuliers fortunés.
Lors de la grand-messe de Berkshire Hataway qui s’est tenu samedi 30 avril devant ses 40 000 actionnaires, rapporte L’Agefi, il a été question du nom du futur patron de Berkshire Hataway, après l'épisode David Sokol, l’ancien lieutenant de Warren Buffett (voir éditions précédentes). Les débats ont également porté sur l’appétit de la holding en matière d’acquisitions.A ce titre, Warren Buffett a indiqué viser au moins deux opérations de la taille de Lubrizol. Il a également fait un point sur l’activité d’assurance, affectée par les événements au Japon et en Nouvelle-Zélande. Cette situation exceptionnelle pourrait déboucher sur la première perte annuelle en neuf ans dans ce segment, précise le quotidien.
Plutôt discrète, Financière de l'Echiquier n'en gère pas moins 5,3 milliards d'euros. Un montant qui s'explique aussi bien par la présence de la société de gestion sur le vieux Continent, depuis plusieurs années déjà, que par la diversification de la clientèle qu'elle a réalisée. Car outre les CGPI qui ont fait sa réputation, la maison s'est également tournée avec succès auprès des institutionnels. Des investisseurs auprès desquels elle compte encore se développer.
Lors de l’assemblée générale d’UniCredit, le CEO Federico Ghizzoni a indiqué qu’il n’excluait pas une introduction en Bourse de Pioneer, rapporte Il Sole – 24 Ore. «Mais pour le moment, nous n’en avons pas parlé», a-t-il ajouté.
Pioneer Investments lance en Italie Pioneer Funds – Emerging Markets Corporate Bonds 2016, un fonds investi dans les obligations d’entreprises des pays émergents qui distribue des coupons chaque année, rapporte Bluerating. Le fonds sera géré par Greg Saichin, responsable des obligations émergentes et du high yield.
Dans le palmarès Feri au 31 mars, la gamme Deka ne compte que 28 % de fonds les mieux notés (A ou B) contre 43 % il y a un an, et le gestionnaire des caisses d'épargne passe de la sixième à la 20ème place parmi les 35 plus grandes maisons, constate le Handelsblatt.Ce recul des performances, sensible tant pour les fonds d’actions que pour les produits obligataires, est imputable à la politique d’investissement défensive voulue par le directeur général de Deka-Investment, Thomas Neiße, et qui convient bien aux caisses d'épargne, lesquelles sont en train de prendre le contrôle de la totalité du capital de Deka. Son souci est «avant tout d'éviter les catastrophes, même si cela peut coûter de la performance».
La société de gestion Tocqueville Finance, adossée à la Banque Postale depuis octobre 2009, a très bien démarré l’année. Selon nos informations, la collecte nette des quatre premiers mois de l’année s’est élevée à environ 100 millions d’euros.Les encours sous gestion se rapprochent désormais de la barre des 1,7 milliard d’euros, grâce à la collecte mais aussi à un effet marché de l’ordre de 150 millions d’euros.
Depuis la catastrophe de Fukushima au Japon, le fonds Clean Energy, qui avait connu un début d’année atone, a enregistré une forte collecte de plusieurs dizaines de millions de dollars. A fin mars, les actifs sous gestion du fonds lancé il y aura bientôt quatre ans, tutoyaient déjà la barre des 700 millions de dollars.Le gérant du fonds, Luciano Diana, qui a pris la succession de Philippe de Weck, désormais responsable de la gestion total return de Pictet, a estimé vendredi 29 avril, à l’occasion d’un point de presse, que les événements japonais, ainsi que les tensions au Moyen Orient ont probablement contribué à donner un coup d’accélérateur à la transition énergétique. Les principaux bénéficiaires de cette situation sont le gaz naturel, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. L’allocation du portefeuille en gaz naturel, est ainsi passée de 15% à 20% actuellement avec une tendance à la hausse. «L’allocation devrait toutefois être maintenue entre 20% et 30%, le fonds étant d’abord dédié aux technologies propres», a souligné Luciano Diana. L’allocation dédiée à l’efficacité énergétique représente de 30% du portefeuille, l'éolien étant à 18% et le solaire à 17%.
En moins de cinq ans, les OPCI (organismes de placement collectif immobilier) se sont imposés grâce à la vente aux institutionnels, indique La Tribune. Fin 2010, 107 OPCI étaient agréés par l’Autorité des marchés financiers, contre 81 un an plus tôt.Les encours se situent autour de 10 milliards d’euros. Selon le quotidien, le principal chantier qui attend la profession est avant tout celui de la commercialisation des OPCI grand public. Seuls 6 de ces OPCI ont été agréés, pour des encours qui demeurent modestes (173 millions d’euros à fin mars). Pour 2011, la profession compte également sur l'émergence d’un nouveau type d’OPCI, les fonds de placement immobilier (FPI), pour dynamiser le marché.
Dans son rapport annuel, la Macif annonce pour l’exercice au 31 décembre un bénéfice net de 212,8 millions d’euros contre 13,5 millions d’euros en 2009. Une évolution qui s’explique par plusieurs éléments, notamment des reprises de dépréciations durables sur placements financiers et la constatation d’un produit exceptionnel suite à la réforme de la réserve de capitalisation. En épargne, la collecte a progressé de 9,4%, pour atteindre 2,6 milliards d’euros, contre + 4% pour le marché français. «Les supports en euros, qui privilégient la sécurité, représentent 95 % des encaissements», précise la Macif qui note également que Mutavie, sa filiale spécialisée dans l’assurance vie, s’est approchée du cap symbolique du million de souscripteurs et gérait en fin d’année près de 16 milliards d’euros d’encours.
PAI est en discussions finales avec le fonds du milliardaire américain J.Christopher Flowers, un ex-banquier de Goldman Sachs qui gère environ 8 milliards de dollars d’actifs, pour lui céder la CEP (Compagnie européenne de prévoyance), rapporte Les Echos. Le fonds aurait offert au moins 800 millions d’euros à PAI pour le rachat du spécialiste français de l’assurance sur crédits.
Selon Les Echos, le directeur général d’Invesco Europe, Jean-Baptiste de Franssu, a décidé de prendre du recul. Il partira en juin de la firme, au terme de son mandat de président de l’Efama, l’association européenne de la gestion d’actifs.
Tano Capital, le family office des fondateurs de Franklin Templeton Investments, a décidé de changer la domiciliation de son hedge fund de l’Etat du Delaware à Singapour en raison de l’appréciation du dollar de Singapour, selon l’agence Bloomberg. Tano Capital a ouvert son bureau à Singapour il y a quelques jours avec une équipe de trois personnes. Le Tano Global Hard Assets Fund (80 millions de dollars US) sera libellé en dollars de Singapour à compter du mois prochain. Le fonds utilise une stratégie long/short pour négocier les matières premières.