ETFs in the Asia-Pacific region ex Japan have grown by nearly 15% in first half, to a total of USD61.2bn, compared with USD53.3bn as of the end of 2010, according to the most recent sectoral study by BlackRock, Asian Investor reports. This development is largely due to net inflows, as the MSCI AC Asia Pacific index gained only 0.5% in the same period. ETFs worldwide posted growth of 10% to USD1.44trn. Growth in Asia may be on top of a lower baseline, but it is also true that it would have been much higher if it weren’t for the fact that 50% of Asian institutional assets placed in ETFs go to products listed outside the region. Asia has the potential to become the most dynamic ETF market in the world, but to get there, investors will need to be better educated about the attractions of specific products and the integration of those products into an effective portfolio management strategy, and the sector must also develop appropriate products for local investors. State Street Global Advisors and iShares remain the leading providers of ETFs in the Asia-Pacific ex Japan region in terms of assets, with USD12.9bn and USD9.8bn, respectively. But the market share for these providers in the region has fallen to 2.8%, Several management firms, many of them Chinese, launched their own ETFs in first half.
Agefi reports, citing a study by Société Générale, that short positions on equities markets have reached levels not seen since 2008. On the basis of data from the Commodity Futures Trading Commission (CFTC), the number of contracts betting that the S&P 500 will fall, which totalled nearly zero in July, now number 71,000. At the same time, the newspaper adds, hedge funds have had to buy up their short positions on US bonds, and have closed out their short positions on volatility indices.
L’Agefi rapporte que le fonds Industri Kapital (IK) a vendu la société belge Margotteaux à Sigdo Koppers, fournisseur chilien de l’industrie minière pour 550 millions d’euros. IK réalise plus de six fois sa mise initiale, pour un actif qu’il avait acquis en 2007, précise le quotidien.
Head of client servicing and relationship management chez JO Hambro Capital Management (JOHCM), Joseph Mukungu vient d'être recruté comme senior vice president, head of client services for Europe and the Middle East chez Neuberger Berman. Il s’agit d’un poste nouvellement créé, et l’intéressé va diriger l'équipe basée en Europe chargée du suivi de la clientèle de la société de gestion hors des Etats-Unis.Joseph Mukungu sera subordonné à Dik van Lomwel, head of Europe and the Middle East.
Les fonds d’actions chinoises ont enregistré au premier semestre une décollecte nette de 113 millions de dollars, le montant de rachats le plus élevé de toutes les catégories de fonds couvertes par l’Association des fonds d’investissement de Hong Kong (HKIFA).Au premier semestre de l’an dernier, ces fonds avaient attiré une collecte nette de 822 millions de dollars. La décollecte a été particulièrement marquée en mars et en avril en raison des craintes inflationnistes. Depuis le début de l’année jusqu’au 12 août, les fonds d’actions chinoises ont enregistré une performance négative de 12,4%. Autre catégorie vedette l’an dernier, les fonds d’actions émergentes ont subi au premier semestre une décollecte nette de 7 millions de dollars alors qu’ils avaient drainé une collecte nette de 422 millions de dollars au premier semestre 2010. Les fonds d’obligations émergentes ont en revanche enregistré une collecte nette de 1,4 milliard de dollars, après un montant de souscriptions nettes de 321 millions de dollars au premier semestre 2010. Dans l’ensemble, les fonds ont enregistré une collecte nette de 5 milliards de dollars, en progression de 14,2% par rapport au premier semestre 2010.
Pour janvier-juin, le néerlandais Rabobank annonce un bénéfice net en hausse de 13 % en glissement annuel, à plus de 1,85 milliard d’euros, et une hausse de 0,5 point du ratio de fonds propres de premier rang, à 16,2 %.Après avoir annoncé que les provisions passées sur les obligations grecques ont représenté 104 millions d’euros, le groupe indique que les souscriptions nettes ont été compensées par des pertes de change et un effet de marché négatif, de sorte que les actifs sous gestion et sous conservation sont demeurés pratiquement inchangés pour ressortir à 269 milliards fin juin.Robeco gère environ la moitié de ces encours et le suisse Sarasin à peu près un quart. Le reste se répartit entre Schretlen & Co, Rabo Real Estate Group et les Rabobank locales.
Ignis Asset Management va en partie se désengager du capital d’Argonaut Capital Partners, une société de gestion spécialisée dans les actions européennes qu’elle accompagnait depuis sa création en 2005. Le gestionnaire britannique réduit ainsi sa participation de 50 % à 40 %, laissant 60 % aux gérants de la joint-venture, Barry Norris et Oliver Russ. Argonaut, qui gère aujourd’hui un encours de 1,1 milliard de livres, va ainsi devenir une société indépendante, alors que jusqu’ici la structure se concentrait uniquement sur la gestion d’actifs, tandis que le reste des fonctions (marketing, administration, vente…) était pris en charge par Ignis AM. Dans ce contexte, elle va renforcer son équipe d’investissement et ses ressources en management, ainsi que développer ses propres forces en matière de distribution pour le Royaume-Uni. De plus, pour faciliter la transition et gérer les fonctions opérationnelles quotidiennes, un chief operating officer sera nommé prochainement. Ignis AM, qui garde tout de même 40 % du capital, continuera tout de même à commercialiser les fonds d’Argonaut en Europe continentale, et notamment en France. Cette opération, présentée comme une étape naturelle du développement d’Argonaut, correspond surtout à la nouvelle stratégie d’Ignis AM. Depuis la fin de l’année 2010, la société de gestion britannique, qui gère 87,8 milliards d’euros dont une bonne partie pour le compte de son actionnaire Phoenix, cherche en effet à favoriser sa propre gestion, alors que, jusque là, sa marque de fabrique était son réseau de boutiques qu’elle détenait en partie et qu’elle souhaitait développer et enrichir. Signe de ce changement de cap, en juillet dernier, Ignis AM avait réduit sa participation dans le capital d’Hexam, une société de gestion sur les marchés émergents, de 50 % à 35 %. Dans le même temps, elle recrutait des pointures de l’investissement pour renforcer ses équipes, comme Chris Fellingham, un ancien de Soros, devenu directeur des investissements, et Mark Lovett, qui était chez Allianz RCM, nommé directeur des investissements sur la partie actions. Le départ récent de Jonathan Polin, directeur des ventes et du marketing, qui avait contribué à développer les boutiques, peut d’ailleurs aussi se lire à la lumière de cette nouvelle stratégie.Ignis AM conserve néanmoins, outre 35 % d’Hexam et 40 % d’Argonaut, une participation dans Castle Hill Asset Management et 50 % de Cartesian, société de gestion spécialisée dans les actions britanniques, qui sont logées dans Ignis Partners. Reste à voir comment les choses évolueront dans l’avenir...
Standard Life Investments (SLI) a enregistré au premier semestre 2011 des souscriptions qu’il a qualifié de «record», en hausse de 104 % par rapport au premier semestre 2010, à 1,5 milliard de livres en provenance de sa clientèle «wholesale». Les plus fortes souscriptions ont été réalisées par les produits Global Absolute Return Strategies (1,1 milliard de livres), UK Smaller Companies (368 millions de livres) et Global Index Linked Bond (202 millions).
Le Groupe Banque Privée Edmond de Rothschild a vu son bénéfice net progresser de 1,9% au premier semestre 2011, à 71,8 millions de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 4 milliards de francs suisses, contre 4,1 milliards de francs suisses au premier semestre 2010, a indiqué la banque genevoise le 24 août dans un communiqué.Malgré la baisse des marchés et l’influence négative du dollar et de l’euro, les actifs sous gestion sont demeurés stable à 92,1 milliards de francs suisses à fin juin 2011 contre 92,7 milliards de francs au 31 décembre 2010.Au second semestre, la volatilité des marchés et l’influence négative des taux de change vont «peser lourdement sur les marges», estime la banque. Le développement international se poursuit toutefois dans toutes les zones géographiques traditionnelles de la banque, en particulier en Asie où l’agrément pour l’ouverture d’une succursale à Hong Kong devrait intervenir cet automne.
Les responsables suisses de Fidelity, BlackRock, DWS (Deutsche Bank), JP Morgan et Schroders, soit des encours sous gestion totaux de 5 000 milliards de dollars, ont lancé une plate-forme d’information destiné aux investisseurs institutionnels. Selon Le Temps, il s’agit du «Fund Experts Forum», qui sera un évènement semestriel où l’on cherche à rassembler les informations et connaissances au service de la place financière et des investisseurs. Le thème choisi se veut structurel et non pas le dernier sujet à la mode sur les marchés. Le prochain se tiendra à Zurich le 15 septembre et portera sur le thème «Repenser les ressources naturelles».
Le Régime Social des Indépendants (RSI) a réalisé une mise en concurrence auprès d’un nombre restreint de sociétés de gestion pour un FCP dédié de 250 millions d’euros dont le dépositaire, valorisateur et conservateur unique sera Caceis. Il s’agira d’une gestion obligataire d’entreprises émettant dans des pays de l’OCDE, avec une notation minimum de Baa3/BBB-, ayant pour indice I box 1-5 ans et une sensibilité comprise entre 0 et 5. Insti7 est le consultant chargé d’assister le RSI dans le processus de sélection.
La chancelière allemande a hier une fois de plus rejeté le principe des euro-obligations, estimant qu’elles ne seraient d’aucun secours dans la crise actuelle. Elle juge par ailleurs que ces obligations n’incitent ni aux réformes ni à la consolidation des finances publiques. Angela Merkel a de nouveau réclamé des sanctions pour les pays qui font un mauvais usage des fonds structurels, ainsi que l’instauration dans d’autres pays de la zone euro d’une «règle d’or» sur le modèle allemand.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont augmenté nettement plus que prévu en juillet. Le département américain du Commerce a rapporté une hausse de 4% (contre 2% attendus) des commandes en mai, après une baisse de 1,3% (révisée de -1,9%) en juin, portées par le secteur aéronautique et automobile. Les commandes d'équipements de transport ont globalement bondi de 14,6%, leur plus forte progression depuis janvier.
Le moral des entreprises allemandes a affiché en août son plongeon le plus marqué depuis la crise de 2008, ravivant les craintes entourant la santé économique de la zone euro sur fond de crise de la dette. L’indice du climat des affaires calculé par l’institut munichois Ifo auprès de quelque 7.000 entreprises est tombé à 108,7 en août, contre 112,9 en juillet, au plus bas depuis juin 2010 et bien en-deçà du consensus Reuters (111,0).
Le gouvernement chypriote a présenté hier de nouvelles mesures budgétaires pour éviter un nouvel abaissement de sa note souveraine mais des députés les ont jugées insuffisantes. Avec un plan d’austérité de 750 millions d’euros mis sur la table, Chypre s’efforce d’assainir ses finances afin de ne pas devenir le quatrième pays de la zone euro à demander une aide financière internationale.
L’Allemagne a émis une nouvelle souche d’obligations d’Etat à 10 ans dont le faible rendement a limité la demande, mais la fuite des investisseurs vers les actifs de qualité a permis à l’adjudication de se dérouler dans des conditions correctes, estiment les analystes. Le Trésor allemand a en effet placé 4,86 milliards d’euros à 10 ans alors qu’il visait 6 milliards. Le ratio de couverture s’est établi à 1,4 - en dessous de la moyenne de l’année à 1,66 - et la Bundesbank a retenu un montant plus élevé que d’habitude. Le rendement moyen est ressorti à 2,15%, soit au plus bas niveau depuis au moins 1999 selon des données IFR, un service de Thomson Reuters. Le coupon avait été fixé à 2,25%, au plus bas depuis le lancement de l’euro pour du papier allemand à 10 ans. La précédente émission à 10 ans portait un coupon plus élevé de 100 points de base, soit 3,25%.
Après avoir atteint en début de semaine un record historique, les contrats à terme sur l’or pour une livraison en décembre ont chuté hier de 5,6% à 1.757,3 dollar l’once à New York sur des espoirs de stabilisation des marchés financiers. Ce repli est le plus important enregistré en une séance depuis mars 2008.
La Suisse et la Grande-Bretagne ont conclu hier un accord permettant à Londres de taxer les comptes détenus en secret par des citoyens britanniques sur des comptes ouverts dans la Confédération. Selon les termes de cet accord annoncé par le ministère suisse des Finances, les personnes domiciliées en Grande-Bretagne devront s’acquitter d’un impôt forfaitaire représentant entre 19% et 34% du capital placé dans les banques helvétiques. S’ils veulent échapper à cet impôt, les détenteurs de comptes concernés devront en dévoiler l’existence aux autorités fiscales britanniques. L’accord, qui pourrait entrer en vigueur début 2013, prévoit en outre un impôt libératoire sur les bénéfices futurs compris entre 27% et 48%. Les banques helvétiques devront en outre verser par anticipation 500 millions de francs suisses (435 millions d’euros) au Trésor britannique. Le texte doit encore être adopté par les Parlements des deux pays.
La facilité de financement en dollar de la Banque centrale européenne (BCE) n’a pas été sollicitée hier, apaisant les inquiétudes sur de possibles difficultés des banques de la zone euro à accéder aux marchés monétaires américains. L’opération hebdomadaire de la BCE, généralement plus chère que le marché pour les établissements financiers, avait été utilisée la semaine dernière pour la première fois depuis février, signe de tensions sur le marché monétaire.
Le plafonnement de la dette publique sera inscrit dans la constitution espagnole conformément aux directives actuelles de l’Union européenne, mais il n’est pas nécessaire de faire figurer un objectif chiffré, a déclaré hier la ministre de l’Economie Elena Salgado.
Le gouvernement danois a présenté hier un projet de budget tablant sur un bond de 24% du déficit public en 2012, en défendant sa politique de relance face au risque de retournement de l’économie. Le gouvernement de centre-droit a indiqué que le déficit public devrait atteindre 4,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2012, après 3,8% cette année. En mai, sa prévision de déficit était de 4,1% pour 2011 et de 4,3% pour 2012.
Le président allemand Christian Wulff a mis en doute la légalité du programme de rachat d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne (BCE), pointant la forte opposition que rencontre cette mesure en Allemagne. «Je considère l’acquisition massive d’obligations d’Etats par le biais de la Banque centrale européenne comme étant légalement contestable», a-t-il déclaré lors d’une conférence d'économistes en Bavière.
Les marchés sont partagés sur les mesures de soutien à l’économie américaine que pourrait annoncer Ben Bernanke, lors de la conférence de Jackson Hole demain. Selon une étude de BNP Paribas réalisée auprès de ses clients, seulement 16% d’entre eux croient au QE3.