Le fonds souverain de Singapour, qui est le principal actionnaire d’UBS avec 6,4 % du capital, a rompu son silence au sujet du scandale de la fraude de 2,4 milliards de dollars, critiquant des lacunes dans les contrôles de la banque, rapporte le Financial Times.A l’issue d’une rencontre avec Oswald Grübel, le directeur général d’UBS, le Government of Singapore Investment Corporation (GIC) a déclaré qu’il avait «exprimé sa déception et son inquiétude concernant les lacunes et demandé à UBS de prendre des actions fermes pour restaurer la confiance dans la banque».
La Banque cantonale de Bâle a nommé Dominik Galliker en tant que directeur Clientèle privée et Private Banking à compter du début du mois d’octobre, rapporte L’Agefi suisse. Cette direction unifiée du Private Banking doit permettre d’améliorer les processus dans la gestion de fortune et les placements, selon la banque. Dominik Galliker succède à Reto Erdin et il sera en outre membre de la direction de groupe.
Actionnaire à hauteur de 6,4% du capital, GIC, le fonds souverain de Singapour a exprimé sa déception après la découverte d’une fraude poussant UBS à prendre des mesures fortes pour restaurer la confiance, rapporte L’Agefi. Cela étant, GIC considère fondamentalement UBS comme une banque bien capitalisée.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 20 septembre avoir été mandaté par Deutsche Bank AG en tant sous-conservateur pour ses actifs et ceux de ses clients en Égypte, après un processus de due diligence approfondi. La migration des actifs vers SGSS s’est achevée, avec succès, le 11 septembre 2011. La plate-forme de conservation de SGSS en Égypte fournira ainsi à Deutsche Bank une gamme de services centrés sur la conservation et le règlement-livraison. Cette plate-forme bénéficie de l’expérience du groupe Société Générale dans ce pays via sa filiale NSGB où, depuis plus de 30 ans, elle fournit des services de conservation à ses clients domestiques. «Ce nouveau mandat confié par un client international en Égypte est une reconnaissance de l’expertise de SGSS dans la région et illustre son engagement continu en Afrique du Nord. SGSS est d’ores et déjà l’un des principaux sous-conservateurs pour les clients internationaux au Maroc», souligne SGSS dans un communiqué.
Dix ans après sa création, la société de gestion française Sycomore Asset Management, spécialiste des actions de la zone euro, cherche à diversifier sa clientèle, d’un côté vers les conseillers en gestion de patrimoine indépendants et de l’autre vers les marchés étrangers. Aujourd’hui, 90 % de ses encours, de près de 2 milliards d’euros, sont gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels principalement français, incluant également fonds de fonds, banques privées et family offices. Les institutionnels «purs», comme les caisses de retraite ou les mutuelles, représentent 70 % des encours. Une équipe commerciale de 5 personnes leur est dédiée. Pour se développer auprès des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), la société a lancé il y a un peu plus d’un an un fonds flexible, Sycomore Allocation Patrimoine, géré par Stanislas de Bailliencourt et Emmanuel de Sinety, et pesant 24 millions d’euros d’encours. De plus, elle s’appuie sur une équipe commerciale de 4 personnes, recrutée à partir de 2007-2008. L’objectif serait, à un horizon de 5 ans, de porter la part des CGPI, à 10 % actuellement, à 50 %, indique Laurent Deltour, président de Sycomore AM. Côté international, la boutique de gestion entame la distribution de ses fonds en Allemagne et en Suisse. Pour commercialiser ses produits outre-Rhin, elle travaille avec Kerstin Fischer, managing director de Fischer Financial, une société indépendante. En Suisse, un partenariat avec un commercial indépendant a aussi été mis en place. La société a également quelques clients en Espagne et en Italie, où elle a une approche plus opportuniste. Aujourd’hui, 10 % des encours sont gérés pour le compte de clients étrangers. Interrogé lors d’un point presse concernant ces développements, Laurent Deltour n’a pas souhaité donner d’objectifs d’encours, estimant que cela est trop dépendant des marchés qui comme chacun sait sont parfois capricieux. En attendant, entre janvier et juin, Sycomore AM a enregistré des souscriptions nettes de 130 millions d’euros. Mais depuis, plus rien. «Les investisseurs sont tétanisés», constate Laurent Deltour. La spécialisation de la société sur les actions et la zone euro n’est pas forcément facile dans l’environnement actuel. Emeric Préaubert, associé, la qualifie même de «double peine». Mais Sycomore AM ne souhaite pas forcément se diversifier en termes de classes d’actifs, sauf si de manière opportuniste elle avait l’occasion de racheter une équipe de gestion. En tout cas, dix ans après sa création, les associés de Sycomore AM se disent satisfaits d’être arrivés là où ils en sont. Ils peuvent aussi sans doute se féliciter d’être toujours indépendants…. La structure est en effet détenue à 83 % par ses quatre associés fondateurs, 6,5 % par les salariés et le solde est aux mains de Bernard Arnault et de Malakoff Médéric.
La société de gestion Amplégest a recruté début septembre Christine Bourcier en tant qu’associée et directeur du développement, un poste nouvellement créé. Elle travaillait précédemment dans l’équipe Key Client Entrepreneur d’UBS, et ce depuis 2008. Avant, elle était responsable du développement de CCR-Chevrillon Phillippe. Chez Amplégest, Christine Bourcier aura pour mission de développer la clientèle privée.Par ailleurs, Amplégest a embauché Augustin Bloch-Lainé et Saad Benlamine pour renforcer le pôle gestion collective dirigé par Fabrice Revol, gérant du fonds Amplégest Multicaps et Amplegest Enjeux d’avenir. Augustin Bloch-Lainé vient d’Allianz Global Investors, où il travaillait au sein de l’équipe d’analyse buy-side sur les petites et moyennes capitalisations depuis 2010. Saad Benlamine était depuis 2008 chez Natixis Asset Management où il a été successivement analyste actions (grosses capitalisations européennes) et analyste crédit sur le secteur bancaire.
Au cours d’une conférence de presse, KBL Gestion par l’intermédiaire de Roland Fernet et Nathalie Martin-Pelras, respectivement directeur général et directeur de la gestion de la société, a fait le point, mardi 20 septembre, sur les dernières évolutions de sa gamme d’OPCVM. En l’occurence, deux fonds dits de niche - auxquels les dirigeants de la société croient compte tenu de leur gestion «value» avec la présence d’un catalyseur à brève échéance - et bien dans l’air du temps viennent enrichir leur offre : KBL Richelieu Rareté et KBL Richelieu Spécial Monde. Le premier est consacré aux ressources rares et épuisables et a été conçu pour profiter des tensions sur l’offre des matières premières, dans un contexte de croissance de la demande des économies émergentes, précise un communiqué. La gestion a donc voulu éviter un n-ième fonds «commodities» pour se polariser sur le thème de la rareté. Au gré des opportunités, le fonds sera exposé aux hydrocarbures aux matières agricoles, aux métaux de base et précieux. «Nous nous intéressons aux sous-jacents», précise Nathalie Martin-Pelras. «Ainsi, pour le secteur du pétrole, nous allons investir dans des sociétés spécialisées dans la recherche pétrolière plutôt que dans les services». En outre, le fonds est investi au minimum à 60 % en actions internationales et pourra être exposé directement aux matières premières via des instruments financiers. L’exposition maximum au risque actions est de 120 %, auquel cas la gestion a recours à des produits dérivés (futures). Pour sa part, le KBL Richelieu Spécial Monde a pour vocation de tirer profit des opérations financières dans un contexte où la croissance doit s’appuyer sur des acquisitions. Dans ce cadre, la gestion s’intéresse à toutes les sociétés susceptibles de faire l’objet d’opérations financières (OPA, restructurations, etc). Des opérations que la gestion considère comme offensives. Pour éviter de trop grandes similitudes avec Richelieu Spécial focalisé sur le vieux Continent, les titres européens ne pourront excéder 30 % du portefeuille. A noter qu’au cours de la conférence, la société de gestion a fait part de sa nouvelle identité graphique, qui sera officialisée au salon Patrimonia, avec un jeu de couleurs pour souligner d’un trait la marque, qu’il s’agisse du groupe KBL Richelieu (en bleu), KBL Richelieu Gestion (en rouge) ou KBL Richelieu Banque privée (en doré). Enfin, le nouveau site internet de la maison devrait être opérationnel d’ici à la fin de l’année.
Avec Opcimmo, Amundi Immobilier (4,8 milliards d’euros d’encours au 30 juin) a lancé une SPPICAV (société de placement à prépondérance immobilière à capital variable) de droit français qui sera commercialisée par les différents réseaux du groupe, avec des codes Isin différents pour le PREM Opcimmo (Caisses régionales du Crédit Agricole) et le LCL Opcimmo.D’après Amundi, il s’agit en fait du premier produit de ce type sur le marché français. Ce fonds de troisième génération qui «combine pierre et liquidité» succède aux produits non éligibles à l’assurance vie, puis à ceux éligibles, mais au travers d’un véhicule intermédiaire.Le concept de l’Opcimmo, ont indiqué le 20 septembre Fahti Jerfel et Nicolas Simon, respectivement directeur du métier Réseaux partenaires et solutions d’épargne d’Amundi Asset Management et directeur général d’Amundi Immobilier, consiste à fournir un produit diversifiant, souple (largement distribué), faiblement volatil, liquide, sûr et accessible (voir caractéristiques) dans un environnement français où les épargnants répugnent à prendre des risques.L’Opcimmo s’adresse par définition à une clientèle moins haut de gamme que les produits existants, il est transparent fiscalement et va notamment être distribué au travers de l’assurance vie. Sélectionnés pour leur qualité par Amundi Immobilier, les actifs d’ Opcimmo sont investis en immobilier d’entreprise (bureaux, commerces…) situés en France et plus tard dans le reste de l’Europe. Peu accessible en direct, ce marché offre un rendement locatif supérieur à celui de l’immobilier résidentiel. Ce secteur est aussi caractérisé par des baux de location de longue durée (3 ans, 6 ans et 9 ans) et par une réévaluation des loyers chaque année, ce qui offre une certaine protection contre l’inflation.Le marché potentiel pour ce genre de produit est estimé par Amundi AM à 2 milliards d’euros et l’ambition du groupe, avec les différentes classes de parts, est de conquérir 25 % par an de ce créneau.Nicolas Kert, directeur du pôle réseaux, a précisé que l’OPCI peut investir entre 70 et 90% de son portefeuille en actifs immobiliers, dont 51 à 60 % sont des immeubles physiques, le reste étant des actions de sociétés foncières cotées (jusqu'à 14,7 %) et des obligations à sous-jacent immobilier (jusqu'à 30 %). Une poche de liquidités, représentant de 10 à 30 % de l’actif, compose l’autre partie du produit. A noter que l’Opcimmo affiche une composante ISR, pour les valeurs mobilières comme pour les actifs immobiliers qui font l’objet d’un diagnostic technique environnemental (Amundi a développé avec un prestataire un modèle «très novateur» d’audit de la performance énergétique et de l'évaluation des travaux de mise en conformité).Le fonds, qui a bénéficié d’un amorçage d’une trentaine de millions d’euros, vient d’acquérir un premier immeuble de bureaux de 4.000 mètres carrés à Paris, dans le XV° arrondissement, avec un rendement initial supérieur à 6 %.Pour éviter les déboires dont ont pu être victimes les fonds allemands, il est prévu pour les investisseurs institutionnels une commission de rachat dégressive en fonction de la durée de détention avec des délais de préavis dissuasifs de 3, 6 ou 12 mois.CaractéristiquesDénominations : Opcimmo/PREM Opcimmo/LCL OpcimmoCodes Isin : FR0011066802 / FR0011063353 / FR0011066794 Commission de souscription maximum :Compte-titres : 2,85 % acquise à l’OPCI ; 1,9 % non acquise à l’OPCICommission de gestion maximum : 2,1 % de l’actif netFrais d’exploitation immobilière supportés par l’OPCI : 2,2 % de l’actif immobilierMontant de la part :100 euros Valeur liquidative : bimensuelle, préavis de sortie entre 8 jours et 2 mois
Lion Global Investors (LGI) souhaite dynamiser son activité de distribution transfrontalière de fonds en Asie et dans d’autres régions, afin d’accroître les économies d'échelle et d'élargir son activité de gestion d’actifs. La société de gestion, basée à Singapour, a donc sélectionné BNP Paribas Securities Services pour le lancement de nouveaux fonds de type Ucits. BNP Paribas Securities Services lui fournira des services de conservation globale, de comptabilité des fonds, de banque dépositaire et d’agence de transfert à travers une plate-forme mondiale unique et un service clientèle basé dans la région.
EdRAM a recruté Géraldine Biava qui rejoint l’équipe Relation Partenariats France d’Edmond de Rothschild Asset Management. Elle sera en charge des relations conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment dans le Nord et l’Est de la France. L’équipe Distribution regroupe aujourd’hui 7 collaborateurs et couvre à la fois les banques, les sociétés de gestion, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’équipe Relations Partenariats France est dirigée par Michel Dinet et rattachée à Philippe Cormon, directeur distribution.Agée de 28 ans, elle travaillait auparavant chez Boussard & Gavaudan Gestion qu’elle avait rejoint en septembre 2009, en tant que responsable commerciale distribution.
Le fonds phare de GAM, le GAM Star China Equity Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,5 milliard de livres, est à nouveau accessible aux candidats investisseurs, rapporte Investment Week. Lancé en juillet 2007, le fonds domicilié à Dublin avait été fermé aux nouveaux investisseurs en novembre dernier, ses encours ayant fait un bond à 1,4 milliard de dollars ou près de 900 millons de livres. Le fonds figure parmi les meilleurs de son secteur (Chine/grande Chine), avec une surperformance sur trois ans de 67% par rapport à ses pairs.
Brevan Howard, la deuxième société de hedge funds en Europe en termes d’encours avec 32 milliards de dollars, va rendre 2 milliards à ses clients afin de conserver son fonds en deçà des 25 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La société avait toujours promis aux investisseurs qu’elle limiterait la taille de ce fonds.
Le patron des actions européennes du britannique F&C, Paras Anand, va quitter la société dans les six mois à venir pour rejoindre Fidelity en qualité de responsable des actions paneuropéennes, selon Investment Week. Il assurera toutefois la gestion intérimaire du fonds European Assets de F&C.Fidelity a également recruté Richard Lewis, l’ancien co-responsable de New Star Institutional Managers. Ce dernier devrait prendre ses fonctions en novembre pour piloter les équipes de gestion des actions internationales et des actions émergentes internationales.
La société de gestion française DNCA Finance vient d’inaugurer sa succursale italienne à Milan, Via Broletto. Cette ouverture, le 19 septembre, s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la société de gestion française de se développer sur le marché italien, où elle distribue depuis 2008 les compartiments de sa sicav DNCA Invest, via des accords de distribution avec des réseaux de conseillers financiers et de banque privée, indique un communiqué diffusé en Italie.En fait, DNCA Finance avait déjà une équipe commerciale en Italie, mais qui occupait les locaux de son ancien actionnaire majoritaire, la banque d’affaires italienne Banca Leonardo. Avec la cession par cette dernière de la quasi-totalité de sa participation à TA Associates, l’ouverture d’une succursale devenait nécessaire. L’équipe italienne de DNCA se compose de deux personnes, placées sous la responsabilité d’Enrico Trassinelli, qui a travaillé par le passé pour Mellon Global Investments et ING.
Avec l’Unifonds 2014-II, Unigest a fait enregistrer le 16 septembre par la CNMV un fonds garanti à trois ans.Jusqu’au 19 décembre 2011, ce produit sera investi en liquidités, en «repo» sur la dette publique espagnole, en obligations d’Etat et en obligations d’entreprises catégorie investissement (hors titrisations) de la zone OCDE, en titrisations sur obligations hypothécaires et en obligations garanties par le Trésor espagnol. L'échéance et la duration moyenne ne dépasseront pas les 3 mois et les titres avec une notation moyenne ne pourront dépasser 25 % de l’encours.Durant la période de garantie, le fonds pourra investir dans un portefeuille d’obligations d’entreprises et d’Etat de notation au moins moyenne., avec 70 % en titres d’Etat de la zone OCDE, 19,6 % en titrisation hypothécaires de même échéance que le fonds et 10,4 % en liquidités à vue. La garantie porte sur 106,49 % de la valeur liquidative au 19 décembre 2011, ce qui représente un taux de 3 %.Caractéristiques Dénomination : Unifond 2014-II FICode Isin : ES0181396005Echéance : 3 février 2014Droit d’entrée 5 % du 20 décembre 2011 au 3 février 2014Commission de gestion : 0,95 % jusqu'à jusqu’au 19 décembre 2011 ; 1,15 % ensuite Pénalité de rachat : 1 % entre le 20 décembre 2011 et le 3 février 2014Souscription minimale : 300 euros
Fidelity Investments a annoncé le 19 septembre le lancement de cinq fonds indiciels à bas coûts qui viennent compléter sa gamme Spartan de fonds indiciels.Il s’agit de Spartan Emerging Markets Index Fund, Spartan Global ex U.S. Index Fund, Spartan Mid Cap Index Fund, Spartan Real Estate Index Fund et Spartan Small Cap Index Fund. Avec ces nouveaux produits, Fidelity propose désormais aux investisseurs 13 fonds indiciels actions et obligations dans toutes les principales catégories d’investissement, avec un en cours d’actifs sous gestion de plus de 80 milliards de dollars. Fidelity indique par ailleurs avoir ajouté des parts en actions institutionnelles low cost dans trois de ses fonds indiciels Spartan actuellement disponibles, Spartan Total Market Index Fund, Spartan Extended Market Index Fund et Spartan International Index Fund
The Financial Times reports that the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) will publish draft proposals early next year for new ETF regulations. The global regulatory authorities may circumbscribe the amount and quality of collateral which ETF providers are permitted to use. Funds may also be required to disclose more information about counterparties and techniques they use to match the indices which funds are meant to replicate.
Société Générale Securities Services (SGSS) on 20 September announced that it has been granted a mandate by Deutsche Bank AG as sub-custodian for its own and its clients’ assets in Egypt, following an extended due diligence process. The migration of assets to SGSS was successfully completed on 11 September 2011. The SGSS custody platform in Egypt will provide Deutsche Bank with a range of services centred on custody, settlement and delivery. The platform benefits from the experience of the Société Générale group in the country, via its affiliate NSGB< which for over 30 years has been providing custody services to domestic clients. “The new mandate from an international client in Egypt is recognition of the expertise of SGSS in the region, and illustrates its continued engagement in North Africa. SGSS is already one of the major sub-custodians for international clients in Morocco,” SGSS says in a statement.
The index provider Dow Jones Indexes on 20 September announced the launch of eight new indices, a sign of the firm’s interest in Europe. The products are focused on dividends and real estate, and come as additions to the new European indices launched by the firm on 13 September (Dow Jones Europe Volatility Risk Control Indexes and Dow Jones Eurozone Volatility Risk Control Indexes), and two large caps indices launched on 20 June (Dow Jones Europe Titans 80 Index and Dow Jones Eurozone Titans 80 Index).The new products are as follows:• Dow Jones Europe Select Dividend 30 Index,• Dow Jones Eurozone Select Dividend 30 Index,• Dow Jones Europe Select Dividend 30 Distributing Index,• Dow Jones Eurozone Select Dividend 30 Distributing Index,• Dow Jones France Select Dividend 20 Distributing Index,• Dow Jones Germany Select Dividend 20 Distributing Index• Dow Jones Europe Developed Markets Select Real Estate Securities Index and. Dow Jones Europe Developed Markets Select REIT Index.
The French management firm DNCA Finance has opened an Italian branch office in Milan, on Via Broletto. The new office, opened on 19 September, is part of the French asset management firm’s straegy to develop on the Italian market, where since 2008 it has offered sub-funds of its Sicav DNCA Invest, via distribution agreements with IFA and private banking networks, a statement released in Italy says. DNCA Finance already had a sales team in Italy, which was located at the offices of its former majority shareholder, the Italian business bank Banca Leonardo. With the sale of nearly all of the latter’s stake to TA Associates, the opening of a branch office became necessary. The Italian team at DNCA is composed of two people who report to Enrico Trassinelli, who previously worked at Mellon Global Investments and ING.
Matrix Asset Management has appointed Rebecca Ledlie as head of products and marketing, with the objective of deploying the firm’s growth strategy, HedgeWeek reports. Ledlie, who previously worked at Gartmore as head of products, has a profound knowledge of the hedge fund universe, which she acquired largely at her former employer. Matrix has also announced that the Candela Fund, which was previously managed by Olympus Capital LLP, has been taken back in-house at Matric, and has been renamed as the Matrix Pan-European Equity Fund, in “further evidence of the firm’s desire to develop a range of first-class hedge funds,” according to Angus Wollhose, CEO of Matrix AM.
The cantonal bank of Basel has appointed Dominik Galliker as its director for private clients and private banking from the beginning of October, Agefi Switzerland reports. The single director for private banking will allow the bank to improve its wealth and investment management processes, the firm says. Galliker succeeds Reto Erdin, and will also join the board at the group.
The Geneva-based asset management firm Semper Gestion now has a representative office in Shanghai, Agefi Switzerland reports. The structure, opened in Spring, is led by Christine Ren, who is of Chinese descent, and who has 20 years of experience in the banking sector, at firms including ING and Deutsche Bank. Semper Gestion, led by Eric Freymond and Grégoire Vaucher, has been investing for over four years in Chinese businesses active in textiles, heavy machinery, new technologies, education, and sustainable development.
Ten years after its launch, the French asset management firm Sycomore Asset Management, a specialist in euro zone equities, is seeking to diversify its client base, with independent financial advisers and foreign markets.Currently, 90% of the firm’s assets of nearly EUR2bn are managed for institutional investors, mostly French, which also include funds of funds, private banks, and family offices. Pure institutionals, such as pension funds, represent 70% of assets. A 5-member sales team is dedicated to this market.In order to develop IFA clients, the firm launched a flexible fund slightly over a year ago, the Sycomore Allocation Patrimoine fund, managed by Stanislas de Bailliencourt and Emmanual de Sinety, with EUR24m in assets. In addition, the firm has a sales team of 4 people, recruited in 2007-2008, for this segment. The aim is to bring the proportion of assets managed for IFAs up from 10% currently to 50%, says Laurent Deltour, chairman of Sycomore AM.For its international expansion, the management boutique is beginning distribution of its funds in Germany and Switzerland. In order to offer its products in Germany, it is working with Kerstin Fischer, managing director of Fischer Financial, an independent firm. In Switzerland, a partnership with an independent salesperson has also been established. The firm also has some clients in Spain and Italy, where it has a more opportunistic approach.When asked about these developments at a press conference, Deltour declined to offer asset volume objectives, on the grounds that these are too dependent on the markets, which as everyone knows are sometimes capricious. Between January and June, Sycomore AM posted net subscriptions of EUR130m. But since then, nothing. “Investors are paralysed,” Deltour says.The firm’s specialisation in equities and the euro zone are not necessarily easy in the current environment. Emeric Préaubert, a partner at the firm, calls them a “double burden.” But Sycomore AM does not necessarily want to diversify into other asset clases, except in an opportunistic manner, if it has the opportunity to acquire another asset management firm.At any rate, ten years after its foundation, the partners at Sycomore AM say they are satisfied at the point they have reached. They may also congratulate themselves on having remained independent. The structure is 83% owned by its four founding partners, and 6.5% by employees, while the remainder is in the hands of Bernard Arnault and Malakoff Médéric.
Lion Global Investors (LGI) is seeking to dymamise its cross-border fund distribution activities in Asia and other regions, in order to increase economies of scale and enlarge its asset management activities. The Singapore-based asset management firm has selected BNP Paribas Securities Services for the launch of new UCITS-compliant funds. BNP Paribas Securities Services will provide global custody, fund accounting, depository banking and transfer agency services via its single global platform, and customer service based in the region.
EdRAM a recruté Géraldine Biava qui rejoint l’équipe Relation Partenariats France d’Edmond de Rothschild Asset Management. Elle sera en charge des relations conseillers en gestion de patrimoine indépendants, notamment dans le Nord et l’Est de la France. L’équipe Distribution regroupe aujourd’hui 7 collaborateurs et couvre à la fois les banques, les sociétés de gestion, les multi-gérants et les conseillers en gestion de patrimoine indépendants. L’équipe Relations Partenariats France est dirigée par Michel Dinet et rattachée à Philippe Cormon, directeur distribution.Agée de 28 ans, elle travaillait auparavant chez Boussard & Gavaudan Gestion qu’elle avait rejoint en septembre 2009, en tant que responsable commerciale distribution.
BNP Paribas Securities Services on 20 September announced that it has extended its range of collateral management services, to include over-the-counter (OTC) products traded via clearing-houses, as required by new regulations, with the objective of reducing costs and the level of complexity associated with these investments for institutional investors. Institutional investors have always been accustomed to undertaking “normal” over-the-counter operations without the use of a central clearing-house. However, BNP Paribas SS states, the introduction of the Dodd-Frank Act in the United States and the European Markets Infrastructure Regulation (EMIR) in Europe will require the transfer of a large number of OTC operations ot electronic platforms, and the settlement of these transactions through centralised clearing-houses. By allowing real-time visualisation of centrally or bilaterally settled operations, the service from BNP Paribas Securities Services allows institutional investors to manage collateral and risk measurements associated with various counterparties, such as traders, compensators, and central counterparties, and to adapt to changes in the eligibility conditions for securities. According to Hélène Virello, head of collateral management at BNP Paribas Securities Services, “the new regulatory environment, while salutory for clients and for the viability of financial markets, is still a subject of some concern in the sector.” The new regulations will pose problems for market actors who do not have the necessary resources to adapt to some developments. This is where BNP Paribas can help its clients to get a leg up on the competition. “Centralised clearing of OTC derivatives is an activity that may prove difficult. Institutional investors – despite their expertise in OTC products – have never had to clear them centrally,” says Virello, who is also head of independent valuation services for OTC products at the bank.
The French asset management firm Amplégest in early September hired Christine Bourcier as a partner and head of development, a newly-created position. She previously worked in the Key Client Entrepreneur team at UBS, where she had been since 2008. Before that, she had been head of development at CCR Chevrillon Phillippe. At Amplégest, Bourcier will aim to develop the private client base. Amplégest has also recruited Augustin Bloch-Lainé and Saad Benlamine as additions to its collective management unit, headed by Fabrice Revol, manager of the Amplégest Multicaps and Amplégest Enjeux d’avenir funds. Bloch-Lainé joins from Allianz Global Investors, where he had worked in the buy-side analysis team and small and midcaps since 2010. Since 2008, Benlamine had been at Natixis Asset Management, where he was successively an equities analyst (European large caps) and a credit analyst for the banking sector.
Only a few days after announcing the recruitment of Mark Harris (ex-Henderson, see Newsmangers of 12 September 2011), Eden Financial on 20 September announced that it has hired another team member, this time a woman. Ky Van Tang joins as a fixed interest/credit analyst after serving in the same role at Aberdeen Asset Management.In early July, Eden Financial had recruited Dan Robers and Leigh Himsworth (ex-Gartmore).The asset management unit at Eden Financial has been led by Ed Rosengarten (ex-M&G) since February.
Brevan Howard, the second-largest hedge fund firm in Europe by assets under management, with USD32bn in assets, will pay back USD2bn to its clients, in order to keep the size of the fund below USD25bn, the Financial Times reports. The firm had always promised investors that it would limit the size of the fund.