L’or était bien parti ce lundi pour subir sa plus importante baisse en trois jours sur les 28 dernières années, les investisseurs se détournant du marché des matières premières afin de se protéger de l’impact potentiel d’un défaut grec sur le reste des pays de la zone euro. Le prix de l’or au comptant se traitait à 1.623,19 dollars l’once vers 13 heures, un recul de quelque 3%. Lors des trois derniers jours, l’or a chuté de près de 10%, sa plus grande baisse dans cette intervalle de temps depuis février 1983.
Une croissance du produit intérieur brut (PIB) d’environ 2% en 2012 est plus réaliste pour l’Irlande que la prévision officielle actuelle de 2,5%, estime le ministre irlandais des Finances, pour qui un effort budgétaire supplémentaire devra probablement être consenti l’an prochain.
L’inflation dans la zone euro est sur une trajectoire descendante claire et devrait repasser nettement sous l’objectif de la Banque centrale européenne de 2% selon les dernières projections, a déclaré Patrick Honohan, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
Klaas Knot, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a appelé à la création d’une autorité budgétaire indépendante pour imposer des sanctions aux pays de la zone euro présentant un fort déficit. «Les pays qui ne respectent pas les accords budgétaires européens de manière structurelle et à long terme doivent en fin de compte perdre leur souveraineté économique,» a-t-il déclaré.
L’indice Ifo du climat des affaires a enregistré en septembre un recul moins marqué que prévu. Il s’agit toutefois de sa troisième baisse consécutive, ce qui semble suggérer que l’activité de la première économie de la zone euro ralentit. L’indice du climat des affaires, réalisé auprès de quelque 7.000 entreprises, est ressorti à 107,5 en septembre contre 108,7 en août. Le consensus Reuters l’anticipait à 106,5. L’indice Zew du sentiment économique en Allemagne était tombé la semaine dernière à son plus bas niveau depuis décembre 2008 en raison des inquiétudes autour de la crise de la dette.
Le gouvernement portugais prévoit que l'économie affichera une contraction allant jusqu'à -2,5% l’an prochain, ce qui est supérieur à la prévision initiale d’un recul de 1,8% en raison de coupes supplémentaires dans le budget 2012, a rapporté lundi le journal Diario Economico. En revanche, la contraction de cette année, attendue à -2,2%, devrait être moins marquée que prévu et pourrait atteindre -1,8%, d’après le journal.
Dans un entretien accordé à Reuters, David Beers, chargé des notes des dettes souveraines au sein de Standard & Poor’s , a déclaré qu’on ne savait pas encore comment les dirigeants européens allaient augmenter la capacité d’action du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Mais il ajouté que les différents scénarios possibles «pourraient avoir des conséquences en matière de crédit (...)», y compris pour les poids lourds de la zone euro que sont l’Allemagne et la France.
Le taux de participation des créanciers privés au programme d'échange de titres de dette souveraine grecs s’approche de 85%, soit non loin de l’objectif de 90% fixé en juillet, rapporte le journal Eleftherotypia, citant des sources gouvernementales non identifiées. Dans un autre article, le journal rapporte que le FMI et la Grèce ont évoqué au cours du week-end la possibilité, dans une deuxième phase, d’une décote de 40% à 50%, voire plus, sur les titres de dette grecs.
Fundweb rapporte que M&G Investments a fermé son fonds European Special Situations (GB00B28XTD07) qui n’avait atteint que 12,7 millions de livres d’encours alors qu’il avait été lancé en février 2008. Le gérant, Richard O’Connor, reste dans l’entreprise, où il gère une quinzaine de produit.Les porteurs de l’European Special Situations se sont vu proposer de transférer leurs avoirs au M&G European Strategic Value fund (GB00B28XT522), qui pèse 90 millions de livres et qui est géré par Richard Halle, avec Daniel White.
JO Hambro Capital Management, racheté en juillet dernier par BT Investment Management, envisage de lancer un fonds d’actions américaines dans les trois ou quatre prochaines années, probablement dans le secteur des petites et moyennes capitalisations, rapporte Money Marketing.JO Hambro, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 7 milliards de livres, a une capacité de 12 milliards de livres.
Rathbones Unit Trust Management lance un fonds obligataire stratégique qui sera géré par le spécialiste des gilts et des obligations corporate Bryn Jones.Lancé le 3 octobre, le fonds sera investi à hauteur de 50% dans des obligations d’Etat et d’entreprises libellées en sterling. Le reliquat sera investi dans des véhicules d’investissement collectifs, entre autres high yield, dette émergente, dette distressed. L’allocation de base sera composée de 25% de crédit britannique noté en catégorie d’investissement, 12,5% d’obligations indexées, 12,5% de gilts, 15% de dette émergente, 15% de high yield, 10% de credit international en catégorie d’investissement et 10% de titres souverains. Les différentes poches peuvent être modifiées dans la limite de 10%, les modifications plus importantes devant être validées par le chief investment officer et le comité des risques. Le fonds visera dans un premier temps un rendement brut estimé de 3,84%.
La société de gestion basée à New York Secor Asset Management ouvre un bureau à Londres avec l’objectif de proposer des services de conseil aux fonds de pension européens, rapporte le site IPE.Les actifs sous conseil de la société, qui emploie près d’une trentaine de personnes, s'élèvent à 7,5 milliards de dollars. Secor AM a été créé en août 2010 par Tony Kao, ancien chief investment officer chez General Motors Asset Management, et Raymond Iwanowski, ancien coresponsable des stratégies d’investissement quantitatives chez Glodman Sachs Asset Management.
Le magazine en ligne Cash a annoncé le 23 septembre le licenciement par Pictet&Cie de huit de ses collaborateurs, dont certains cadres. La banque privée a confirmé cette information et a expliqué que ces départs faisaient partie d’une réorganisation du département family office, rapporte L’Agefi suisse. Trois des employés concernés appartenaient à la succursale de Zurich alors que les cinq restants faisaient partie du siège de Genève. Ces huit départs se concentrent sur les services de global custody front et de family office.La nouvelle stratégie de l’unité family office a pour objectif d’optimiser les structures du groupe bancaire ainsi que de proposer une gamme de services plus étendue à ses grands comptes. La nouvelle organisation de ce secteur, décidée l’année passée, a été conduite selon deux axes: un rapprochement avec les collaborateurs du département de gestion de fortune et une intégration des équipes du global custody et investment structuring dans l’unité family office. Les équipes custody ne sont pas concernées par cette réorganisation
Le conseil d’administration d’UBS a accepté samedi la démission du CEO Oswald Grübel et chargé avec effet immédiat Sergio P. Ermotti d’assurer l’intérim à la tête du groupe, sachant que pour sa part ce conseil «poursuivra le processus d'évaluation à l’intérieur et à l’extérieur de la banque en vue d’identifier un successeur permanent dans le rôle de CEO».Selon le communiqué, «Oswald Grübel a estimé de son devoir d’assumer la responsabilité pour la récente affaire concernant les opérations de négoce non autorisées, (…) décision qui témoigne de la fermeté de ses principes et de son intégrité ". Le conseil d’administration «est profondément déçu par la perte découlant des opérations de négoce non autorisées et il apportera tout son soutien à l’enquête indépendante».Par ailleurs, le conseil «a reconfirmé la stratégie intégrée du Groupe axée sur les activités de gestion de fortune, de banque d’affaires, de gestion d’actifs et les activités entreprises et de détail en Suisse». Dans ce contexte, il a demandé au directoire «d’accélérer la mise en œuvre de la stratégie axée sur la clientèle» du pôle banque d’investissement. «A l’avenir, Investment Bank sera moins complexe, elle prendra moins de risques, elle utilisera moins de capital pour générer des rendements stables et contribuer de manière optimale aux objectifs principaux d’UBS», a souligné Kaspar Villiger, président d’UBS, ajoutant : «Investment Bank continuera de renforcer son réalignement sur les activités de gestion de fortune d’UBS, outre à fournir des services à ses clients entreprises, à ses clients souverains et à d’autres clients institutionnels».
AXA a annoncé lundi 26 septembre avoir finalisé la cession de ses activités canadiennes d’assurance dommages et vie, épargne, retraite à Intact Corporation financière pour un montant total de 2,6 milliards de dollars canadiens en numéraire (soit environ 1,9 milliard d’euros). De plus, AXA pourra recevoir jusqu’à 100 millions de dollars canadiens (soit environ 72 millions d’euros) en paiement différé conditionné à l’atteinte de mesures de profitabilité sur une période de 5 ans, précise un communiqué.Cette cession génère une plus-value exceptionnelle d’environ 0,9 milliard d’euros, qui sera comptabilisée en résultat net.
La dépression des marchés d’actions frappe de plein fouet de nombreuses petites sociétés de gestion nord-américaines, créant un marché porteur pour les sociétés en quête de croissance externe, selon Stephen McPhail, patron de la société de gestion basée à Toronto, CI Financial, l’un des plus gros acteurs du secteur au Canada, rapporte l’agence Reuters.Les actifs sous gestion et sous administration de CI s'élèvent à près de 100 milliards de dollars canadiens. Stephen McPhail estime par ailleurs que, sur le marché canadien, de nombreuses firmes pourraient s’engager dans des activités de gestion alternative.
Début septembre, Cattolica Assicurazioni et Banca Popolare di Vicenza ont dissous leur joint-venture dans la gestion d’actifs, BPVI Fondi Sgr, créée il y a quatre ans, rapporte Bluerating. Cattolica reprendra ses actifs, soit 3 milliards d’euros, et BPVI Fondi Sgr sera intégrée à 100 % dans Banca Popolare di Vicenza.
En août, les OPCVM ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 2,166 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Cela porte le total des rachats depuis le début de l’année à 9,097 milliards d’euros. Les fonds fermés ont quant à eux enregistré des souscriptions nettes de 795 millions d’euros. En incluant les gestions individuelles, qui ont vu sortir 459 millions d’euros, le secteur italien de la gestion a accusé en août des rachats nets de 1,829 milliard d’euros.Au sein des fonds ouverts, toutes les catégories sont dans le rouge, à l’exception des fonds monétaires, qui enregistrent des souscriptions nettes de 510 millions d’euros. Au total, le secteur de la gestion d’actifs représentait à fin août 973 milliards d’euros, dont 51 % pour les gestions individuelles et 49 % pour la gestion collective. Les fonds de droit étranger représentaient par ailleurs plus de 61 % des actifs investis dans les produits de gestion collective. En termes de sociétés, c’est l’italien Mediolanum qui a le plus collecté en août, avec en net 311 millions d’euros. Les deux autres marches du podium sont occupées par deux acteurs étrangers, Franklin Templeton Investments, avec 282,7 millions d’euros, et State Street Global Investors, avec 175 millions. En bas de classement, la société ayant accusé les plus forts rachats en août est Pioneer Investments, avec 1,235 milliard d’euros. Intesa Sanpaolo et UBI Banca viennent ensuite avec respectivement 513,9 millions d’euros et 370,2 millions d’euros de sorties nettes.
La Banque Postale AM, qui avait fixé il y a trois ans des objectifs ambitieux auprès de la clientèle grands comptes, est en passe de réussir son pari, ce qui lui confère une position de challenger dans les appels d'offres que Jean-Luc Enguéhard, son président, apprécie. Par ailleurs, la société de gestion étoffe sa gamme de fonds pour pouvoir répondre aux attentes de ses clients, quelle que soit leur nature. Avec pour politique d'aller chercher des compétences extérieures lorsqu'elle ne les possède pas en interne, et de développer des produits répondant aux thèmes actuels.
Richard Walsh, le responsable de la dette émergente de Lombard Odier Investment Managers, a quitté la société de gestion qu’il avait rejointe il y a un an en provenance de BlueCrest Capital Management.Ce départ intervient alors que Lombard Odier Investment Managers annonce qu’elle va déplacer son équipe dette émergente, aujourd’hui basée à Genève, à Londres, afin de renforcer son pôle fixed income. L’équipe crédit de LOIM avait déjà rejoint Londres en août 2010. Stéphane Monier, le directeur des investissements pour le fixed income et les devises, restera basé à Genève. De plus, la société de gestion vient de recruter Michal Wozniak de JP Morgan, qui co-gère un portefeuille de dette émergente chez JPMorgan Asset Management à Londres dans une équipe à la tête de 14 milliards de dollars. Il reprendra la gestion des fonds LOF Emerging Local Currencies and Bond et du LOF Emerging Market Bond, avec Guilherme Maciel De Barros. Il seront assistés de Laurent Moulin, économiste fixed income de LOIM.
Le 19 septembre, la CNMV a donné son agrément au BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP, un fonds garanti à rendement variable qui sera commercialisé jusqu’au 8 novembre 2011 et qui garantit à l'échéance (28 novembre 2014 un minimum de 90 % de la mise initiale au 8 novembre 2011.Le rendement sera fonction de l'évolution du cours des actions Telefónica et Repsol. Le rendement maximal à échéance est estimé à 7,83 %, la perte maximale à 3,39 %. CaractéristiquesDénomination : BBVA Consolidación Doble Oportunidad BP Code Isin : ES0114229000Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,7 %Pénalité de remboursement : 5 % entre le 9 novembre 2011 et le 27 novembre 2014Souscription minimale : 3.000 euros
Grâce à des reconductions de baux pour 86.000 mètres carrés et à des signatures de baux pour 35.000 mètres carrés supplémentaires, ce qui augmentera la performance du portefeuille qui sera conservé, le fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest (DE0009802306, 6,32 milliards d’euros) devrait pouvoir reprendre ses remboursements avant la fin de 2011, alors qu’ils sont suspendus théoriquement jusqu’au 5 mai 2012 (lire notre article du 28 avril).SEB Asset Management a expliqué qu’en outre les cessions d’actifs ont porté sur 218 millions d’euros, avec une surcote moyenne de 5 % sur la valeur vénale. D’autres ventes seront annoncées très prochainement. Cela permettra de reconstituer une liquidité suffisante pour garantir une reprise durable des remboursements.Le fonds affichait au 31 août une performance annualisée de 1,7 % depuis le début de l’année et de 3,8 % par an sur les cinq dernières années, pour des moyennes de respectivement 1,1 % et 3,6 % pour l’ensemble des fonds immobiliers offerts au public calculées par l’association BVI des sociétés de gestion.
Klimek Advisors Fund Colsulting annonce la commercialisation du fonds LFP Klimek Advisors Dolphin Fund en Allemagne. Ce fonds, lancé le 30 juin 2011, est géré conjointement par la société de gestion française La Française AM (nouveau nom de UFG-LFP) et Klimek Advisors. Le portefeuille de ce produit UCITS IV, de 20 à 30 lignes, est investi dans les actions de sociétés de gestion cotées en Bourse, qui tirent au moins 75 % de leurs bénéfices des commissions de gestion facturées aux clients. On y retrouve ainsi des sociétés comme BlackRock, Schroders et Invesco.
Par l’intermédiaire de sa filiale de gestion d’actifs Oppenheim Fonds Trust (OPFT), Sal. Oppenheim compte lancer le 4 octobre le fonds OP Aktien Marktneutral disponible en parts institutionnelles et retail. Il s’agit d’un fonds long/short market neutral où les positions longues seront principalement constituées d’actions et de dérivés européens et les positions vendeuses par des dérivés.L’objectif consiste à générer une performance supérieure à celle du marché monétaire par une gestion active quantitative.CaractéristiquesDénomination :OP Aktien Neutral I (part institutionnelle)/OP Aktien Marktneutral R (part retail)Codes Isin : DE000A1JBZ69 (part I)/ DE000A1JBZ51 (part R)Lancement : 4 octobre 2011Société de gestion : Oppenheim KAGDroit d’entrée : 0 % (part I)/3 % (part R)Commission de banque dépositaire : 0,05 %Commission de gestion : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de performance : 20 % maximum sur la performance dépassant Euribor + 200 points de baseSouscription minimale : 50.000 euros (part I)/100 euros (part R)
Societe Generale Securities Services (SGSS) annonce la nomination de Jochen Meyers au poste de directeur des ventes et des relations clients pour l’Allemagne et l’Autriche. Il était auparavant en poste chez BNY Mellon.
Michael Grüner, directeur de la distribution tierces parties de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) pour l’ Allemagne et l’Autriche, va quitter la société, a indiqué fondsprofessionell. Il ne sera pas directement remplacé. Ses fonctions seront assurées par les membres de son ancienne équipe.
Axa a mandaté Credit Suisse pour organiser la vente d’Axa Private Equity, rapporte L’Agefi qui s’appuie sur une information de SkyNews, vendredi 23, non officialisée. Axa PE gère 28 milliards de dollars et couvre l’ensemble des métiers du private equity. De sources financières, l’assureur n’entend céder que la société de gestion et conserverait des participations dans les fonds. La raison de la cession n’est donc pas à chercher dans les contraintes que Solvabilité 2 fait peser sur les fonds propres des assureurs. «L’actionnaire avait déjà fait connaître en interne sa volonté d’ouvrir le capital d’Axa PE à ses dirigeants», explique un source proche du dossier. Reste que l’assureur demanderait un peu plus d’un milliard d’euros pour sa filiale. Un montant que les professionnels jugent élevé, voire «stratosphérique». Vu la diversité des activités d’Axa PE, ils tourneraient selon L’Agefi autour de 0,35% pour ses fonds de fonds primaires, mais seraient compris entre 1% et 1,75% pour les fonds d’investissement direct et les fonds de fonds secondaires.
Selon L’Agefi, les dirigeants d’Allianz France ont entamé en interne, vendredi 23 septembre, une série de présentations du nouveau plan stratégique 2012-2015 de la maison. Des marchés prioritaires ont été définis - entreprises et professionnels d’un côté, grands patrimoines de l’autre -, avec une spécialisation des réseaux, le courtage étant recentré sur la première catégorie. Côté patrimoine, l’assureur a mis en place Allianz First, une offre qui s’adresse aux particuliers dont les avoirs financiers dépassent 250.000 euros, et aux professionnels et chefs d’entreprise dont la société réalise plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires.