Alors que John Paulson traverse l’une des périodes les plus difficiles de sa carrière en termes de performance, il doit affronter une horde d’investisseurs vautours qui espèrent qu’il sera obligé de vendre dans l’urgence ses participations, rapporte le Wall Street Journal.Des hedge funds concurrents, des courtiers et autres sociétés passent au peigne fin les investissements de Paulson & Co., essayant d’anticiper ce que le gérant devra céder en premier s’il a besoin de liquidités pour rembourses ses investisseurs.Certaines sociétés ont même approché John Paulson en lui faisant des offres à prix cassés pour certains de ses actifs.
Janus Capital Group a annoncé l’arrivée au sein de la société de gestion de Susan Oh, qui va dès le 3 octobre occuper le poste de vice présidente de la division institutionnelle aux Etats-Unis. Elle sera responsable des ventes à la clientèle institutionnelle ainsi que des équipes de marketing dédié à cette clientèle. Avant de rejoindre Janus, l’intéressée a passé 20 ans chez JP Morgan Asset Management où elle a occupé des postes dédiés aux relations avec les institutionnels, notamment celui de «global consultant strategy sales leader» pour le marché américain.
Standis Mellon Asset Management Company, l’une des filiales de BNY Mellon avec 80 milliards de dollars d’encours, vient de recruter à Boston Rosa E. Velasquez pour le poste nouvellement créé d’analyste de la dette des entreprises de pays émergents (EM corporate debt). Elle est subordonnée au Russe Alexander Kozhemiakin, managing director and head of the emerging markets team.Les actifs gérés par Standish en matière de dette émergente corporate se situent à plus de 11 milliards de dollars dans des portefeuilles dédiés.
Dans une note interne distribuée aux salariés du groupe outre-Atlantique, Kaspar Villiger, le président du conseil d’administration, et Sergio Ermotti, le CEO par intérim d’UBS, ont clairement indiqué lundi que l’activité de gestion de fortune aux Etats-Unis n’est pas à vendre, rapporte le Handelsblatt.Les deux dirigeants du groupe suisse apportent en outre leur soutien à Robert McCann, le CEO, Wealth Management Americas, auquel ils indiquent faire confiance pour continuer de développer cette activité sur un marché très important.
Mark Raskopf, qui était managing director responsable de l'équipe de hedge funds cher Ermitage Americas, rejoint Russell Investments comme head of tactical trading strategies dans l'équipe hedge funds solutions.Il aura pour mission de diriger la recherche et la due diligence sur les gérants de hedge funds dans le domaine du négoce tactique, ce qui couvre le global macro, les managed futures, les matières premières et les devises. Il est aussi responsable de la recherche et de la due diligence concernant les gérants matières premières long-only, pour le compte de la gamme des produits matières premières de Russell Investments.
Après l’échec de Markit à convaincre le conseil d’administration de LCH.Clearnet Group Ltd d’accepter son offre d’achat à 15 euros par action, le London Stock Exchange (LSE) est bien placé pour racheter la chambre de compensation franco-britannique. Une rumeur fait état d’une proposition de 21 euros par action pour obtenir 51% du capital, rapporte L’Agefi. Le conseil de la chambre de compensation, où l’on trouve notamment des représentants de BNP Paribas, du Crédit Agricole et de la Société Générale, va désormais soumettre l’offre aux actionnaires. Le Nasdaq reste cependant cité comme repreneur potentiel, précise le quotidien.
Le site Business Immo a annoncé en début de semaine l’arrivée de Philippe Tannenbaum, analyste financier, au sein du groupe Arkeon Finance. L’intéressé aura en charge la couverture des foncières cotées européennes et participera également à la réflexion sur l’offre de produits de placement dans le secteur. Il est également senior advisor de l’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF) et y conserve ses fonctions. Agé de 57 ans, Philippe Tannenbaum a été analyste financier en charge de l’immobilier Europe continentale chez JP Morgan Cazenove avant d’être directeur de la recherche au sein d’EuroHypo London Branch, note Business Immo.
En 2011, 156 fonds sur 184 candidats ont obtenu le label ISR Novethic*, qui a pour objectif de donner des repères aux investisseurs individuels. L’an passé, c’est 142 fonds sur 182 qui avaient reçu la distinction et en 2009, lors de la première édition, 92 sur 121. «Le label a désormais atteint une forme de taille critique», se félicite Dominique Blanc, responsable de la recherche de Novethic. Il couvre désormais la moitié du marché, le nombre de fonds ISR en France à fin juin 2011 ressortant à 307 pour un encours de 47 milliards d’euros.Sept sociétés de gestion et 20 % des fonds étaient candidats à la labellisation pour la première fois en 2011, comme Sycomore Asset Management ou La Financière de l’Echiquier. Et parmi les lauréats, 65 fonds détiennent le label depuis trois ans. A contrario, une quinzaine, dont les noms n’ont pas été dévoilés, ont perdu le leur cette année. «Il s’agit souvent de sociétés qui avaient une offre ISR qui vivotait», précise Dominique Blanc. Parmi les autres faits saillants de l’année, Dominique Blanc souligne que le taux de refus du label a diminué de 22 % à 15 % sur un an. Pour lui, cela traduit «une progression globale des sociétés de gestion, en particulier sur la transparence de leur processus de gestion ISR». Mais «on est encore loin de standards généralisés d’information lisible et visible». Les refus ont surtout concerné les fonds dont l’analyse extra-financière était faible ou qui ne prenaient pas en compte l’analyse extra-financière dans les décisions d’investissement. Le millésime 2011 est aussi marqué par une montée en puissance de l’engagement actionnarial. En effet, les candidats à la mention «engagement» ont présenté des dossiers plus solides qu’en 2010, ce qui s’est concrétisé par le passage d’une à cinq mentions obtenues par quatre sociétés de gestion. Si les sociétés de gestion semblent avoir largement adopté le label, qu’en est-il des investisseurs particuliers pour qui cette distinction a été créée ? D’après Novethic, la collecte des fonds labellisés ISR (en 2010) est restée positive au premier semestre 2011, de 587 millions d’euros, mais grâce essentiellement au poids des fonds monétaires. Les fonds actions labellisés accusent en effet des rachats nets, de 253 millions d’euros. Mais Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, rappelle que le label évolue dans un contexte général difficile pour la gestion financière. Elle note aussi la présence progressive et encourageante des fonds ISR labellisés sur les sites Internet des réseaux de distribution. Anne-Catherine Husson-Traore, bien que déçue du niveau de pénétration des fonds ISR auprès des particuliers jusqu’à présent, se dit néanmoins convaincue que l’investissement socialement responsable sera pour les établissements financiers un moyen de reconquérir la confiance des clients. * Lien vers la liste des fonds labellisés : http://www.novethic.fr/novethic/developpement-durable/liste-fonds-investissement-socialement-responsable-isr/?mode=label&label=1
A deux jours du début du salon Patrimonia qui se tient à Lyon, Stéphane Fantuz, président de la Chambre Nationale des Conseillers Investissements Financiers (CNCIF) et David Charlet, président de l’ANACOFI-CIF, s’apprêtent à lancer une pétition pour s’opposer à la directive MIF élaborée par la commission européenne. Celle-ci vise "à interdire les rétrocessions de commissions afférentes au service de gestion pour le compte de tiers et la perception de rémunération ou d’avantages de la part de tiers lorsque le service de conseil en investissement est fourni à titre indépendant», note un communiqué. Or, rappellent les deux associations, il s’agit de la quasi-totalité des rémunérations perçues par les conseils en investissements financiers (CIF). «Pour la Commission, le service de conseil en investissement financier « indépendant » devrait ainsi être distingué du service de conseil en investissement financier «non indépendant». L’indépendance interdirait la perception par le CIF d’autres éléments de rémunération que ses honoraires,» relève encore le communiqué. Dans ce cadre, les deux associations qui regroupent 59% des CIF s’opposent à toute évolution du circuit de distribution des produits financiers qui remettrait en question la viabilité économique de l’activité de conseiller en investissements financiers.Tout en signalant que la problématique des conflits d’intérêts qui sous-tend les propositions de la Commission est déjà résolue par une information transparente fournie par les CIF à leurs clients, la CNCIF et l’ANACOFI-CIF militent pour une réflexion qui prendrait en compte tous les circuits de distribution, de façon que des comparaisons objectives puissent être faites par les investisseurs. Dans le cas contraire, les conseillers indépendants feraient seuls les frais d’une réforme qui conduirait nécessairement à une augmentation sensible des honoraires directs de leurs conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Enfin, les deux associations s’inquiètent également des suppressions d’emplois engendrées par le texte.
Avec pour objectif affiché de redonner un peu le goût du risque aux investisseurs, les responsables des équipes de gestion de Carmignac Gestion ont présenté officiellement à la presse européenne, mardi 27 septembre, le fonds luxembourgeois Carmignac Emerging Patrimoine (compartiment de la sicav Carmignac Portfolio). Ce nouveau produit, qui bénéficie "à 100 % de l’expertise marchés émergents et à 100 % de l’expertise Patrimoine» de la maison française, affiche dès à présent 120 millions d’euros d’encours après avoir été lancé le 31 mars 2011, et avoir été amorcé à hauteur de 20 millions d’euros. Le dernier-né de la gamme Patrimoine est géré conjointement par Simon Pickard pour la partie actions, par Charles Zerah pour la partie obligataire et par Frédéric Leroux qui met en œuvre la couverture du portefeuille et les stratégies de dérivés, assistés d’une grande partie de l'équipe Carmignac. La société de gestion vient d’ailleurs de recruter chez OFI Haiyan Li-Labbé en qualité d’analyste responsable du marché chinois et taiwanais. L’intéressée était gérante chez son précédent employeur d’un fonds investi en actions chinoises locales (actions A) et responsable de l’équipe de gestion spécialisée dans les marchés asiatiques.Le Carmignac Emerging Patrimoine est un fonds de préservation du capital, flexible, équilibré, axé sur le long terme, avec un «overlay» tactique, a expliqué Eric Le Coz, directeur général adjoint, tandis que Simon Pickard a précisé que la gestion est dimensionnée d’ores et déjà comme pour un «grand» fonds. De fait, le poids des petites capitalisations reste modéré.Actuellement, le portefeuille se compose d’une cinquantaine de lignes actions et d’une exposition à 12-15 marchés de taux sur lesquels le fonds est investi à chaque fois sur deux ou trois émissions obligataires.Vu la situation présente, le fonds est positionné de manière défensive avec 25 % d’actions (pour un maximum de 50 %) et une exposition nette aux actions de 15 %, avec 10 % de «shorts» sur les indices marchés émergents. La part laissée libre par la limitation de la poche actions est prise par l’obligataire et les taux avec une gestion très active de la duration et notamment 10 % en bons du Trésor en dollars de Singapour (6 mois), parce que Carmignac Gestion est en ce moment très pessimiste pour l’euro. Frédéric Leroux a précisé que l’allocation aux actions sera augmentée lorsque les pays développés auront commencé à remonter la pente et quand le problème d’inflation dans les pays émergents sera en passe d'être réglé. En moyenne, ajoute-t-il, les marchés émergents commencent à rebondir quatre mois avant les marchés développés. L’indicateur de performance retenu pour le fonds se compose à 50 % du MSCI Emerging Markets en euros et à 50 % du JPMorgan GBI EM global diversified en euros, qui s’avère historiquement beaucoup moins volatil que le MSCI Emerging Markets.CaractéristiquesDénomination : Carmignac Emerging PatrimoineCodes IsinPart A en euros : LU0592698954Part E en euros : LU0592699093Part GBP : LU0592699176Part USD : LU0592699259Droit d’entréePart A 4 % maximumPart E : néantPart GBP : 4 % maximumPart USD : 4 % maximumCommission de gestionPart A 1,50 % maximumPart E : 1,25 % maximumPart GBP : 1,50 % maximumPart USD : 1,50 % maximumFrais de rachat : néantCommission de gestion variable : 15 % de le surperformance du fonds par rapport à son indicateur de performance en cas de performance positive.
Emmanuelle Hsu a rejoint début septembre Global Financial Services (GFS), une société qui accompagne des sociétés de gestion dans la présentation de leurs fonds auprès d’investisseurs institutionnels qualifiés, en France et à l’international (third party marketing). Elle y sera chargée du développement France et International pour une clientèle de multi-gérants et d’institutionnels. Emmanuelle Hsu était précédemment, entre 2006 et 2009, responsable distribution France et Monaco de Threadneedle Asset Management. Depuis 2009, elle était associée de Spread Box, une start up spécialisée en marketing de compétitivité et optimisation des médias sociaux.En juin, GFS avait déjà renforcé son équipe commerciale avec Linda Caussade, nommée chargée du développement France et International. Cette dernière avait travaillé dernièrement chez Calyon en tant que commerciale produits structurés sur indices actions et fonds OPCVM auprès de la clientèle des caisses régionales du Crédit Agricole.Ces recrutements interviennent alors que GFS a intégré la compagnie financière Assya, afin de renforcer le pôle d’activité de ce dernier dédié à l’asset management.
La société de gestion CPR AM, qui revendique quelques «premières» dans le monde de la gestion d’actifs avec la sortie de produits comme le fonds CPR Credixx Global High Yield en juin 2010, le fonds CPR Reflex Responsable qui concilie gestion flexible et ISR ou le fonds thématique actions internationales CPR Global Infrastructures, compte, dans le domaine de l’innovation, faire à nouveau parler d’elle. Cette fois, par l’intermédiaire d’un fonds «club» lancé au début de l'été. Ce fonds investi en actions de la zone euro s’inscrit dans l’environnement de Solvency II en se donnant pour objectif de maîtriser les risques extrêmes et réduire les besoins en fonds propres (SCR) des investisseurs. Pour cela, le fonds utilise des techniques de couverture – plutôt bien traitées dans le cadre de la directive – et repose sur un mécanisme «simple et robuste» en étant composé d’une sélection de titres issus du portefeuille de CPR Euroland, à laquelle s’ajoutent des stratégies optionnelles de pilotage des risques extrêmes développées initialement sur la gestion diversifiée. Lancé le 15 juin, le fonds affiche actuellement un encours de près de 30 millions d’euros issus exclusivement d’investisseurs soumis à la directive Solvency II - cinq au total - et disposant d’un horizon d’investissement long. «Naturellement», explique Jean-Eric Mercier, directeur général de la société de gestion, «le fonds peut répondre aux attentes d’autres types d’investisseurs qui apprécieront la gestion des risques extrêmes permettant de réduire significativement la volatilité… D’ailleurs, bien que n'étant pas soumis à Solvency II, des établissements bancaires et des caisses de retraite ont fait part de leur intérêt pour notre offre», ajoute-t-il. A ce propos, la période heurtée de cet été a permis de mettre à l'épreuve la gestion du fonds. En chiffres, le contrat est rempli si l’on compare la performance de l’indice pris en référence – le MSCI Europe. Sur juillet-août, le fonds a battu l’indice de 0,7 point de pourcentage avec une gestion optionnelle ayant contribué à hauteur de 1,5 point à la performance tandis que la contribution de l’investissement actions a été négative (-0,7 point). Et sur les vingt premiers jours de septembre, le fonds affiche une surperformance de 3%, l’essentiel provenant des stratégies optionnelles. En matière de volatilité, les résultats sont également intéressants. Sur juillet-août, celle du fonds est de 26 % contre 32 % pour le MSCI et sur les vingt premiers jours de septembre de 33 % pour le fonds contre 44 % pour l’indice. A plus longue échéance, CPR AM réfléchit à lancer d’autres fonds de ce type investis sur d’autres zones géographiques et/ou sur d’autres classes d’actifs. De la même façon, le produit pourrait s’exporter, notamment en Allemagne où la société de gestion a noué des contacts avec d’importants investisseurs institutionnels. A noter que les velléités exportatrices de CPR AM ne sont pas une nouveauté, la société gérant déjà, pour un fonds de pension belge, un produit dédié. Enfin, à un horizon inférieur à un an, les investisseurs particuliers devraient également bénéficier d’une offre comparable. Dans un autre genre, CPR AM sera présent au salon Patrimonia qui se tiendra à Lyon les 29 et 30 septembre, pour mettre en avant son activité «Le Comptoir par CPR» dédiée à sa clientèle de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). «Nous y allons dans un esprit de conquête, pour conforter notre place», annonce Jean-Eric Mercier, et nous comptons bien mettre en évidence nos atouts, notamment celui d'être «un gérant (ou expert) multi classes d’actifs» qui nous permet de ne pas être prisonnier d’un discours mono produit et d’avoir la capacité de proposer des solutions d’investissement sur-mesure».Dans ce cadre, la société de gestion dont la clientèle issue du monde de la distribution représente 20 % - contre 60 % aux institutionnels et 20 % en épargne salariale - arrive à la manifestation avec une offre qu’elle juge adaptée à la période. Celle-ci comporte à la fois des fonds flexibles comme CPR Croissance Prudente, des fonds «stars» «actions internationales» comme Amundi International Sicav – ex Sgam International - et aussi une offre «pierre papier» assurée par Amundi Immobilier via la SCPI Edissimmo. Cette société, l’une des plus importantes du marché, a procédé récemment à une nouvelle ouverture du capital, une opération qui ne s'était pas faite depuis plus de 10 ans.
Selon Reuters qui cite des sources proches du dossier, la Société Générale cherche à vendre sa participation dans Newedge, sa filiale de produits dérivés codétenue avec le Crédit Agricole, dans le cadre de son plan de cession d’actifs non stratégiques estimés à quatre milliards d’euros. Outre Newedge, la banque française pourrait aussi vendre SGSS, sa filiale de gestion de titres. Selon la même source, aucune décision ici n’aurait toutefois été prise.Société générale et Crédit agricole n’ont pas souhaité faire de commentaires.
Oddo Asset Management a annoncé l’arrivée, mardi 27 septembre, de Lorenzo Gazzoletti en tant que directeur général délégué, en charge du développement des clients institutionnels. Il devient membre du comité exécutif du groupe.Lorenzo Gazzoletti, qui prend la suite de Jean-Philippe Taslé d’Héliand, nommé président de Oddo Banque Privée, aura pour principale mission de développer la clientèle institutionnelle en France, mais aussi à l’international. L’objectif de la maison est de doubler les actifs d’Oddo Asset Management en quatre ans. L’Italie, l’Allemagne, la Suisse et le Benelux sont les pays prioritaires, précise un communiqué.Depuis 2008, Lorenzo Gazzoletti était président du directoire de La Banque Postale Gestion Privée, joint venture entre La Banque Postale et Oddo & Cie dans la gestion de patrimoine dont les actifs sous gestion sont passés de 120 millions d’euros à 1,3 milliard d’euros entre 2008 et juin 2011. En 2009, l’intéressé a également créé La Banque Postale Immobilier Conseil, société spécialisée dans l’immobilier, dont il était président.
Après Standard & Poor’s vendredi, c’est Fitch Ratings qui a abaissé hier la notation de Groupama, rapporte Les Echos. L’assureur est désormais classé BBB, contre A- auparavant, pour sa note de solidité financière, et BBB-, contre BBB+, pour sa note de dette à long terme. Fitch maintient par ailleurs une perspective négative. Selon l’agence, l’assureur est toujours très exposé «à des classes d’actifs volatils». Son «plus grand défi» sera de réduire son exposition aux actions et aux obligations des pays d’Europe du Sud. Groupama a indiqué qu’il prendrait des couvertures sur certains actifs financiers et des traités de réassurance sur les provisions, et surtout qu’il essayerait d'économiser 300 millions d’euros sur les deux prochaines années.
Filiale de MLP, Feri Finance AG a annoncé le 27 septembre qu’elle regroupe dans une nouvelle structure, Feri Institutional & Family Office GmbH, ses activités de conseil aux particuliers haut de gamme et aux investisseurs institutionnels. Jusqu’ici, elles étaient logées chez Feri Family Trust GmbH et Feri Institutional Advisors GmbH.Parallèlement, toutes les prestations des deux sociétés dans et autour de la gestion de fortune sont concentrées dans la nouvelle Feri Trust GmbH.Toutes les fonctions «support» comme la comptabilité, le reporting et le contrôle des investissements seront par ailleurs désormais regroupées au sein d’une nouvelle entité, Feri Investment Services GmbH.En comptant Feri EuroRating Services AG, le groupe Feri comporte quatre sociétés.
Le fonds immobilier résidentiel européen ouvert mais réservé aux investisseurs institutionnels Bouwfonds European Residential Fonds (*) distribué par Robeco indique avoir réalisé un investissement de 23,4 millions d’euros dans un foyer d'étudiants à Stuttgart (rendement brut initial : 6,6 %) et un autre pour 10 millions d’euros dans deux actifs résidentiels à Stockholm (rendement initial net : 5,4 %).Actuellement, l’encours net du fonds se situe à 280 millions d’euros répartis sur 40 immeubles. En comptant l’effet de levier, le volume total de ce fonds se situe à 350 millions d’euros, l’objectif étant d’atteindre le milliard d’euros. (*) DE000A0M98N2
L’américain BNY Mellon a annoncé le 27 septembre qu’il va désormais proposer ses services de conservation et de règlement directement aux Pays-Bas. A cette fin, il a conclu un accord avec Euroclear Pays-Bas qui va permettre à ses clients des services de broker-dealer (1.800 milliards de dollars de balances tri-partites à l'échelon mondial) un accès plus rapide et plus confortable au marché néerlandais.
La société de gestion coréenne Mirae Asset Global Investments envisage de se lancer sur le marché des hedge funds à Hong Kong, rapporte le Financial Times Fund Management. Woong Park, le directeur général de Mirae Asset Global Investments (HK), indique que le groupe a déjà des quasi-hedge funds gérés à Hong Kong et domiciliés en Corée, mais il prévoit de créer sa propre activité de hedge funds sur le marché de Hong Kong. Plusieurs produits sont dans les tuyaux.
Le pôle immobilier de Deutsche Bank, RREEF, a recruté Leslie Chua au poste de responsable de la recherche et de la stratégie pour la région Asie Pacifique (hors Japon et Corée), rapporte Asian Investor. Il occupait auparavant le poste de head of research and strategic planning chez Pacific Star Holdings.
Thomas Vester Nielsen, a manager of frontier markets mandates at BankInvest in Denmark, has been recruited by the British firm Lloyd George Management (LGM, an affiliate of BMO Asset Management), Investment Week reports. Nielsen has been appointed head of the new “equities, frontier markets” strategy at LGM, which launched a fund in the segment earlier this month.
Feri Finance AG, an affiliate of MLP, on 27 September announced that it is combining its advisory operations serving high net worth retail and institutional clients, which had previously been housed at Feri Family Trust GmbH and Feri Institutional Advisors GmbH, in a single structure, Feri Institutional & Family Office GmbH.All services from the two companies in areas including and connected with wealth management will be concentrated in another new firm, Feri Trust GmbH.All “support” functions, such as book-keeping, reporting and investment controlling, will now be placed in a new entity, Feri Investment Services GmbH.With Feri EuroRating Services AG, the Feri group thus includes four companies.
Renaissance Asset Managers was created in 2003. The asset management affiliate of the Russian Renaissance group was initially concentrated on Russian high net worth clients. Since 2010, following a change in the management team, the asset management team specialised in investments in the emerging countries of Europe, including Russia and Turkey, and the African “frontier” markets, has sought to add dynamism by setting out to win over clients outside its home country, including in France. Renaissance AM thus now joins asset management firms such as Raiffeisen Capital Management and East Capital, which have a strong presence in this segment in France. The asset manager would like to make itself better known in France, and brings long experience in its preferred markets, and strong teams. “We have 30 people working on emerging Europe alone now, while BlackRock has only 4,” says Plamen Monovski, chief investment officer. Monovski, as a manager at Renaissance AM, knows the US giant well, as he previously managed its emerging Europe fund. Renaissance AM thus plans to position itself in France as a specialist in these markets, as France “is still underinvested in emerging markets, despite the immense growth opportunities to be found there,” says Monovski. “We are targeting funds of funds and large institutional investors as our first priority,” says Sandrine Reynaud, director of sales for France, Monaco and Geneva. The opening of a Paris office is not planned. Sales of Renaissance AM products will be directed from the London office of the asset management firm, and also from Moscow. In addition to closed funds, the product range from Renaissance Am includes a range of nine Luxembourg-registered UCITS funds. The funds are pending licenses from the AMF. “They may be made available in France by the end of the year, and will be available to distributors and life insurance companies,” says Reynaud. In total, Renaissance Am currently manages about USD2.2bn, of which more than USD214m are in its UCITS fund range.
In an internal memo sent to North American employees of the group, Kaspar Villiger, chairman of the board of directors, and Sergio Ermotti, interim CEO of UBS, on Monday clearly stated that their wealth management activities in the United States are not for sale, Handelsblatt reports.The two heads of the Swiss group are also supporting Robert McCann, CEO, Wealth Management Americas, in whom they say they have confidence to continue to develop this activity in a highly important market.
Reuters reports, citing sources familiar with the matter, that Société Générale is seeking to sell its stake in Newedge, its derivative products affiliate, owned jointly with Crédit Agricole, as part of its plan to sell off non-strategic assets estimated at EUR250m. In addition to Newedge, the French bank may also sell SGSS, its securities management affiliate. The same source says that no decisions have been taken so far. Société Générale et Crédit Agricole had no comment on the reports.
Emmanuelle Hsu joined Global Financial Services (GFS), a third-party marketing firm which helps asset management firms in introducing their funds to qualified institutional investors in France and internationally, in early September. Hsu will be in charge of development for France and internationally for multi-manager and institutional clients. Hsu was previously head of distribution for France and Monaco at Threadneedle Asset Management from 2006 to 2009, Since 2009, she had been a partner at Spread Box, a start-up specialised in competitiveness, marketing and social media optimisation. In June, GFS made another addition to its sales team, in the person of Linda Caussade, who was appointed head of development for France and internationally. Caussade most recently worked at Calyon as a structured products salesperson for equities indices and mutual funds to clients of the regional banks of the Crédit Agricole network. The recruitments come at a time when GFS has recently integrated the financial company Assya, in order to strengthen the latter’s unit dedicated to asset management.
Mark Raskopf, who had been managing director in charge of the hedge fund team at Ermitage Americas, is joining Russell Investments as head of tactical trading strategies in the hedge funds solutions team.Raskopf will direct research and due diligence on hedge fund managers in the area of tactical trading, which includes global macro, managed futures, commodities and currencies. He will also be responsible for research and due diligence for long-only commodities managers, for Russell’s range of commodity products.
Oddo Asset Management on Tuesday, 27 September announced the arrival of Lorenzo Gazzoletti as deputy CEO, in charge of development for institutional clients. Be becomes a member of the executive board at the group.Gazzoletti succeeds Jean-Philippe Taslé d’Héliand, who has been appointed chairman of Oddo Banque Privée. He will have the primary mission of developing the institutional client base in France, as well as internationally. The objective for the firm is to double assets at Oddo Asset Management in four years. Italy, Germany, Switzerland and Benelux are the priority countries, a statement says.Since 2008. Gazzoletti has been chairman of the board at La Banque Postale Gestion Privée, a joint venture of La Banque Postale and Oddo & Cie in wealth management, with assets under management which increased from EUR120m to EUR1.3bn between 2008 and June 2011.In 2009 Gazzoletti also founded La Banque Postale Immobilier Conseil, a firm specialised in real estate, of which he was chairman.
Janus Capital Group has announced the arrival of Susan Oh, who will serve as vice-president of the institutional division in the United States from 3 October, at the asset management firm. Oh will be responsible for sales to institutional clients and institutional marketing teams. Before joining Janus, Oh spent 20 years at JP Morgan Asset Management, where she served in positions dedicated to relations with institutional investors, including a stint as global consultant strategy sales leader for the US market.
Standish Mellon Asset Management Company, an affiliate of BNY Mellon with USD80bn in assets, has recruited Rosa E. Velasquez in Boston for the newly-created position of analyst for corporate debt on emerging markets (EM corporate debt). Velasquez will report to the Russian Alexander Kozhemiakin, managing director and head of the emerging markets team.Assets under management by Standish for emerging markets corporate debt total over USD11bn in dedicated portfolios.