La banque privée bernoise Von Graffenried a nommé deux managers de fonds expérimentés, Adrian Peter et Urs Heinimann, avec l’objectif de renforcer sa division Actions suisses, rapporte L’Agefi suisse. Ils viennent tous deux de la banque Mirabaud. Adrian Peter dirigera le fonds GR Actions suisses Small & Mid Caps. Urs Heinimann sera son suppléant et s’occupera également d’investisseurs institutionnels et de clients privés.
La société de gestion suisse Unigestion vient de nommer, à compter du 1er octobre, Bill Foo en tant que président de l’Asie et de son bureau à Singapour, Unigestion Asia. Depuis 1999, il occupait le poste de président directeur général d’ANZ Bank à Singapour. Il reste d’ailleurs vice-président d’ANZ South & South East Asia.Dans ses nouvelles fonctions, Bill Foo assistera Bernard Sabrier, président d’Unigestion et CEO d’Unigestion Asia Pte Ltd, et Nicholas Hulme, directeur exécutif basé à Singapour, dans le développement des activités d’Unigestion en Asie.
Dans un communiqué boursier publié le 3 octobre, le groupe pétrolier autrichien ÖMV annonce avoir été informé par l’International Petroleum Investment Company (IPIC filiale du fonds souverain d’Abou Dhabi), que cette dernière a majoré sa participation dans son capital à 24,9 % contre 20,4 % précédemment. L’IPIC détient ainsi 81,49 millions d’actions ÖMV et la dernière transaction a représenté 320 millions d’euros.Le holding ÖIAG des participations de l’Etat autrichien demeure l’actionnaire principal de l'ÖMV avec environ 31,5 % des parts.
Head of sales chez SHUAA Capital, une banque d’investissement basée dans les Emirats Arabes Unis, Cormac Sheedy a été recruté comme senior executive officer for Middle East & Africa chez RBC Dexia Investor Services. Il sera chargé de diriger le développement de l’entreprise au Moyen-Orient à partir du bureau de Dubaï de RBC Dexia et sera subordonné à Simon Shapland, managing director of UK, Ireland and Middle East.
Un nouveau compartiment a rejoint le 3 octobre la sicav luxembourgeoise de Sparinvest. Initialement appelé Atrium Value Partner SICAV European Small Cap, le fonds a été lancé le 22 juin 2006 par Atrium Asset Management, société de gestion danoise spécialiste de l’investissement «value» acquise par Sparinvest en mars 2011. Désormais rebaptisé Sparinvest European Small Cap Value, le fonds conserve son code ISIN (LU0256591552) et son équipe de gestion. Cette dernière est formée de Karsten Løngaard et Lisbeth Søgaard Nielsen, qui continuent de gérer conjointement le «nouveau» fonds dans le cadre de l’équipe Actions Value de Sparinvest composée de dix membres. Le fonds intègre la sicav avec un historique long de cinq ans.Si Sparinvest est spécialisé dans l’investissement à long terme et ne croit pas aux vertus du «market timing», la société considère toutefois les perspectives actuelles du fonds comme excellentes, du fait des tendances au désengagement massif constatées récemment sur les marchés boursiers européens. En raison de la crise de l’euro, les petites sociétés basées en Europe ont toutes été dépréciées sans distinction et constituent maintenant un terrain de chasse prospère pour les investisseurs à l’affût de bonnes occasions. Le fonds Sparinvest European Small Cap Value a pour objectif de réaliser des performances positives à long terme en utilisant la stratégie en actions « value » 100 % bottom-up de Sparinvest, en dénichant des opportunités d’investissement « value » dans le segment des petites et micro capitalisations (tel que défini par MSCI) des marchés boursiers des pays membres de l’UE, plus la Norvège et la Suisse. Caractéristiques du portefeuille lors de son lancement :Code ISIN : LU0256591552 RDate de lancement : 22 juin 2006Commission de souscription : 3 %Cinq premières positions : Aareal Bank AG 6,1 %, Wash Tec AG 5,3 %, Wolford AG 4,8 %, Derby Cycle AG 4,8 %, Haldex Group AB 4,6 %Ventilation géographique : Pays de la zone euro 74,2 %, pays étrangers à la zone euro 25,5 %, Europe de l’Est et émergente 0 %Trois premiers secteurs : Biens de consommation 32,5 %, Matériaux industriels 27,5 %, Services aux entreprises 10,3 %Taille : 3,31 millions d’euros
La première table ronde Newsmanagers-amLeague depuis la rentrée qui s’est tenue mercredi 28 septembre a été, dans un premier temps, l’occasion pour les gérants présents de revenir sur les comportements des marchés et de leurs portefeuilles. Directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende chez ING IM, Nicolas Simar a relevé que la zone euro a connu une augmentation très forte de la corrélation entre titres et que la sélection de valeurs n’a eu que très peu d’impact sur la performance finale. Des secteurs traditionnellement défensifs ont sans doute obtenu un petit peu mieux, mais des secteurs comme les télécoms ou les utilities qui traditionnellement en font partie ont souffert d’une manière tout à fait comparable au reste du marché. Avec des corrélations très fortes et un style «value» qui a sous-performé, les sociétés bon marché qui avaient déjà intégré («pricé») une bonne partie des risques de ralentissement de l'économie se seraient mieux comportées. «Or, on a vu le contraire», note Nicolas Simar qui saisit progressivement des opportunités dans le portefeuille. Y compris dans des secteurs comme la technologie qui ont fortement souffert. A noter, selon le directeur de la gestion Actions à Haut Rendement du Dividende d’ING IM, que certaines valeurs cycliques, comme celles des secteurs de l’acier, du transport ou de la construction, ont déjà pris en compte, dans leur cours actuel, un sérieux risque de ralentissement. De son côté, Vincent Sallé, gérant Actions et diversifiés chez CAM Gestion, admet avoir un biais cyclique mis en place depuis plusieurs semaines avec une stratégie un peu cyclique et assez défensive. Nous avons joué les deux extrêmes. En vain. Etre cyclique et défensif n’a pas forcément aidé pour les performances, explique le gérant. «Nous en tirons plusieurs enseignements», explique-t-il : «tout d’abord, dans les marchés, il y a eu des mouvements d’allègement de positions, peut-être amplifiés par des éléments plus techniques d’ETF ou d’autres. En outre, le critère défensif n’a pas «joué». A l’arrivée, on n’a pas pu bénéficier de l’effet matelas qu’on avait imaginé entre valeurs cycliques et défensives» constate Vincent Sallé. Egalement présent, Jean-Louis Nakamura, chief investment officer, Asset Allocation Group chez Lombard Odier IM, est revenu sur sa gestion risk parity. Il s’agit de portefeuilles équilibrés en risques équi-répartis entre les différents constituants de l’ensemble. La définition des constituants et des risques peut varier d’un univers à un autre. Sur l’Europe et sur l’Euro, ces facteurs de risques sont légèrement biaisés en faveur d’une famille de facteurs particuliers, en l’occurrence la famille valorisation. Malheureusement en termes de timing, le mandat a débuté fin mars.Interrogé à son tour, Michael Degouve, directeur de la stratégie d’investissement et gestion actif-passif, responsable de portefeuille Epargne, Retraite collective à la CNP, a rappelé qu’en matière de flux d’investissements, en tant qu’investisseur structurel, la CNP essaie de gérer le «timing». Avec une position d’attente cet été judicieuse... Enfin, concernant la stratégie que Michael Degouve entend suivre pour les flux que sa maison enregistre dans les mois à venir, le professionnel admet que les liquidités ne rapportant plus rien, «il faut donc se lancer». Il compte ainsi regarder le marché du crédit sur lequel il y a eu des écarts de spreads très violents. Du côté des actions, l’environnement devant rester volatil, la CNP va privilégier des types de gestion plutôt défensifs ou asymétriques. «Et également les convertibles, qui peuvent présenter de l’intérêt en affichant des niveaux de valorisation intéressants», relève Michael Degouve. Interrogé par ailleurs, Jean Eyraud, chef de la division Gestion d’Actifs chez EDF, a confirmé à Newsmanagers la grande prudence dont il s’entourait en matière d’investissements. «Nous nous sommes concentrés sur nos meilleurs paris», a expliqué le responsable, «et avons décidé de ne pas être agressifs, sur aucun marché compte tenu des risques de remontée des taux à venir et des risques des marchés d’actions. Car nous craignons la volatilité des marchés», ajoute le professionnel... Enfin, concernant le scénarios des mois à venir, Nicolas Simar a précisé que sa société de gestion a été fortement pondérée sur les cycliques en début d’année, mais qu’elle a plutôt tendance à revenir en position neutre de manière sélective. Vincent Sallé rappelle pour sa part que son scénario table à trois mois sur une hausse de 10% des cours actuels. Pour autant, les politiques budgétaires sont plus que contraintes, ajoute-t-il, et elles s’auto-contraignent. Le thème de la déflation doit émerger de nouveau, note t-il. Quant à Jean-Louis Nakamura, il fait preuve d’un certain pessimisme et met en garde un positionnement trop prématuré sur des valeurs cycliques...L’intégralité de la table ronde figure en pièce jointe et les tableaux de performances peuvent être consultés sur le site http://www.am-league.com/en/rankings
«Jusqu’ici, alors que la loi oblige les entreprises à en présenter au moins un dans leur offre d’épargne salariale, les fonds solidaires n’ont pas eu beaucoup de succès car ils requièrent une prise de risque par l’épargnant», constate Xavier Lépine, président de La Française AM. Pour tenter d’apporter une réponse à ce problème, la société de gestion et trois autres sociétés que sont AG2R-La Mondiale, Banque Populaire Loire & Lyonnais et Groupe Siparex ont imaginé un produit qui offre la possibilité à l’investisseur de participer au financement d’entreprises solidaires tout en n’en supportant pas le risque.Concrètement, les quatre partenaires ont créé une Société par actions simplifiée (SAS) à capital variable avec un statut fiscal de Société de capital risques (SCR) d’une durée de 8 ans, dans lequel ils investiront lors du premier «closing» un total de 3 millions d’euros (la répartition se fera à parts égales). Appelée Solid, cette structure sera ensuite ouverte aux FCPE solidaires qui le souhaitent. Ce capital variable comportera trois tranches de cinq ans (1,29 million d’euros la première année, 2,76 millions la deuxième et 5 millions la troisième). Avec cette formule, ce sont les quatre sponsors de la SCR qui portent le risque, via leurs fonds propres, tandis que les investisseurs des FCPE «reçoivent une rémunération du type sans risque avec une liquidité sans risque», indique Xavier Lépine, lors de la présentation du produit. Les souscripteurs seront remboursés au nominal et recevront un intérêt capitalisé de 1,5 % par an. Les placements de Solid seront gérés par Siparex, spécialiste du capital investissement, tandis que la commercialisation du produit aux FCPE sera assurée par les trois autres partenaires. «Nous allons voir quelle est la réceptivité des salariés à ce nouveau concept. Nous espérons que d’autres sponsors nous rejoindront», indique Xavier Lépine. La SCR sera investie dans des entreprises à la fois solidaires au sens de la loi et qui ont un produit ou un processus innovants. Compte tenu d’un ticket d’entrée de 400.000-500.000 euros, l’équipe de gestion pourra intervenir dès l’amorçage, mais préfèrera les entreprises ayant déjà un ou deux ans d’existence. Tous les secteurs d’activité pourront être ciblés, mais Siparex évitera les biotechnologies et l’électronique, trop consommateurs de liquidités et de temps.
Dans un entretien donné à L’Agefi, Olivier Gindre, président de la commission Capital-développement au sein de l’Association française des investisseurs en capital (AFIC) insiste sur le fait que le 1er semestre 2011 est l’un des semestres les plus actifs pour le capital-développement. Pour le responsable, un resserrement de l’octroi de crédit n’amènera cependant pas celui-ci à se substituer aux banques car l’objectif reste avant tout de structurer les fonds propres des entreprises qui améliorent ainsi leur capacité d’emprunt. En revanche, le capital-développement pourra réinvestir plus massivement dans les sociétés où il est déjà présent, et répondre à un plus grand nombre de sociétés prêtes à ouvrir leur capital. Olivier Gindre revient également sur le risque de tarissement de l’argent des investisseurs institutionnels, lié à Bâle 3 et à Solvabilité 2, alors qu’il s’agit de la principale source de capitaux pour le capital-investissement. A propos des cessions des filiales de ce type par certaines banques et compagnies d’assurances, elles sont selon lui d’avantage destinées à rassurer les marchés et qui ne débouchent pas toujours sur une réduction effective des allocations. «L’Afic veut montrer que le capital-investissement ne représente pas un niveau de risque à la hauteur des ratios réglementaires», explique Olivier Gindre.
Selon IPE, CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC), envisage de lancer un fonds de private equity pour canaliser vers les PME des financements provenant d’investisseurs institutionnels locaux. Des caisses de retraite seraient d’ores et déjà intéressées par le projet.
Le Qatar, un des actionnaires de référence de Veolia a renforcé sa position ces dernières semaines, explique L’Agefi. Le fonds souverain du pays a acquis pour 13,77 millions d’euros d’actions, soit environ 0,25% du capital, portant sa participation à un peu plus de 5%. Le fonds était entré au capital de Veolia en avril 2010. Depuis, la valeur de son investissement a chuté de près de 60%.
Axa Investment Managers enrichit sa gamme Optimal Investments avec le lancement d’Axa WF Optimal Absolute, qui a pour objectif de dégager une performance positive tous les ans, quelle que soit l’orientation des marchés. Il rejoint les deux fonds flexibles AXA Optimal Income et AXA WF Optimal Income, qui totalisent plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion à fin juillet 2011."Axa WF Optimal Absolute est un fonds opportuniste qui offre la possibilité de prendre des positions longues ou courtes sur une grande variété d’actifs. Ces positions peuvent être réalisées directement via des indices, titres financiers, actions et obligations ou au travers de dérivés», explique Serge Pizem, gérant du fonds et responsable de l’équipe Optimal Investments d’Axa IM. Il sera assisté de Laurent Talon, qui a rejoint Axa IM en juillet dernier. Le fonds peut être investi tant sur les marchés développés qu’émergents et agit sur des classes d’actifs liquides dans des proportions variables et en fonction des évolutions de marché. Il combine une approche macro et bottom up pour limiter la corrélation entre ses différents paris. «Actuellement, le portefeuille est investi principalement en monétaire car la volatilité est forte et les corrélations entre grandes classes d’actifs sont instables. De plus, l’impact des décisions politiques est très élevé sur les marchés. Ces raisons nous ont poussés à ne pas engager trop de capitaux dans cet environnement», précise Serge Pizem.Le fonds a une approche patrimoniale et s’adresse principalement aux distributeurs (banques privées, fonds de fonds, réseaux de conseillers en gestion de patrimoine…), très demandeurs actuellement de stratégies Absolute Return.Caractéristiques d’AXA WF Optimal Absolute :Code Isin : A (EUR) LU0645148908 / H (USD) LU0645149039Date de création : 11/07/2011Frais de souscription max. : 5,5%Frais de gestion max. : 1,5%Frais de sortie : -Montant initial de souscription : -Investissement ultérieur minimum : -Devise : Euro
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 3 octobre la nomination de Francisco Arcilla au poste de Global Head of AXA Funds of Hedge Funds. Responsable de l’ensemble des activités de la plate-forme fonds de hedge funds d’AXA IM, il aura pour mission d’accélérer le développement d’AXA Funds of Hedge Funds en tant que fournisseur de solutions sur mesure.Francisco Arcilla, qui prendra ses fonctions le 3 octobre 2011, sera basé à Londres et sera rattaché à Thibaud de Vitry, Global Head of AXA IM Investment Solutions et membre du directoire d’AXA IM, Francisco Arcilla fera partie du comité exécutif d’AXA IM.
OFI Asset Management vient d’obtenir l’autorisation de commercialisation en France du SSP Armored Wolf Euro Inflation, nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise UCITS III Single Select Platform. Le compartiment est géré par la société Armored Wolf spécialisée dans les investissements liés à l’inflation. Le lancement du fonds s’inscrit dans le cadre d’un partenariat d’incubation entre le gestionnaire américain et NewAlpha Asset Management, structure d’incubation du Groupe OFI.SSP Armored Wolf Euro Inflation est principalement investi en obligations indexées à l’inflation émises par les gouvernements de la zone euro mais aussi en une sélection d’obligations indexées à l’inflation émises hors zone euro. La sensibilité au taux du portefeuille est gérée activement entre 0 et 10. Des stratégies de diversification telles que l’investissement en obligations émises par les pays émergents ou les indices de matières premières, peuvent également être appliquées par l'équipe de gestion. CaractéristiquesCode ISIN: LU0648429354Frais de gestion : 0.90% TTC maxCommission de surperformance : 20 % au dessus de la performance de l’indiceDroits d’entrée : 1 % TTC maxDroits de sortie : néant
«Les encours sous gestion liés au déploiement de l’offre à l’international représentent environ 25% des encours totaux» : Mandarine Gestion, dont les actifs sous gestion à fin août se montaient à 1,6 milliard d’euros, a choisi la rentrée pour communiquer une fois de plus sur son expansion hors de l’Hexagone, précisant que ses produits sont désormais disponibles dans cinq autres pays européens que la France (lire aussi notre article du 30 août) : Allemagne, Luxembourg, Autriche, Espagne et Italie.Dans ce dernier pays, les fonds Mandarine Valeur et Mandarine Unique ont été enregistrés en juillet. En Espagne et en Italie, le gestionnaire est présent grâce à un partenariat avec La Française AM, qui est installée avec des bureaux à Madrid et à Milan. De plus, Mandarine dispose d’un bureau à Francfort et utilise les services de First Quant à Vienne.Mandarine gère également des actifs pour la Suisse (depuis 2008), le Luxembourg (2008), l’Irlande (2011) et le Royaume-Uni (2009). Ces marchés sont suivis par l’équipe commerciale basée à Paris.
La société de gestion Financière de Champlain vient d’annoncer la naissance de sa filiale Champlain Research, dédiée à la notation extra-financière des entreprises. Détenue à 100 % par Financière de Champlain (60 millions d’euros d’encours), elle a officiellement vu le jour il y a neuf mois. Avec l’ouverture ce lundi 3 octobre de son site Internet, une vitrine officielle est désormais disponible.Pour le moment, l'équipe dédiée à Champlain Research comprend trois personnes dont Jean-François Descaves, président de Financière de Champlain, en tant que président non opérationnel de la filiale. Un analyste extra-financier est en cours de recrutement. L’univers des sociétés notées est celui des entreprises présentes dans les différents fonds de Financière de Champlain."Nous souhaitons qu'à terme, Champlain Research devienne une référence dans l’analyse extra-financière», anticipe Jean-François Descaves. Avec pour objectif de fournir les services de notations à d’autres sociétés qui souhaitent bénéficier de l’expérience de Financière de Champlain dans ce domaine.
Alain Massiera rejoint le collège des associés et le directoire de Rothschild & Cie Gestion en tant que responsable du métier de la banque privée au sein de Rothschild & Cie Gestion, a indiqué la société le 3 octobre dans un communiqué. « Son expérience exceptionnelle en matière de banque privée, de banque d’investissement et sa carrière internationale, seront au coeur des nouvelles fonctions d’Alain Massiera», a déclaré Jean-Louis Laurens, président du directoire et associé gérant de Rothschild & Cie Gestion, cité dans le communiqué. Alain Massiera avait été nommé en décembre 2010 responsable mondial du métier Banque privée du groupe Crédit Agricole S.A. à Paris.
La société de gestion montée par Jeff Gundliach et plusieurs transfuges de TCW (Société Générale), DoubleLine Capital a annoncé que DoubleLine Funds Trust a lancé le 30 septembre le produit obligataire DoubleLine Low Duration Bond Fund avec deux classes de parts «no-load» (sans frais). La classe I comporte une commission de 0,47 % et la part N est assortie d’une commission de 0,72 %.La souscription minimale initiale est fixée à 100.000 dollars pour les parts I et à 2.000 dollars pour les parts NC’est le cinquième fonds de la gamme DoubleLine.Les gérants du portefeuille sont Philip Barach, Luz Padilla et bonnie Baha. La duration effective du nouveau fonds sera en temps normal de 3 ans au maximum.
Le gestionnaire américain State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé que les nouveaux fonds SPDR S&P® Aerospace & Defense ETF (XAR), SPDR S&P Health Care Services ETF ( XHS) et SPDR S&P Software & Services ETF (XSW) ont été admis à la négociation sur la plate-forme NYSE Arca le 29 septembre. Ils répliquent des indices de sous-secteurs de la gamme S&P Select Industry Indices et sont tous chargés à 0,35 %.L’encours des ETF de la marque SPDR représentait fin juin un total supérieur à 266 milliards de dollars.
Cormac Sheedy, head of sales at SHUAA Capital, an investment bank based in the United Arab Emirates, has been recruited as senior executive officer for Middle East & Africa at RBC Dexia Investor Services. He will be in charge of directing the development of the business in the Middle East from the Dubai office of RBC Dexia, and will report to Simon Shapland, managing director of UK, Ireland and Middle East.
Fonds Professionell reports that Evelyn Muth, who in November 2010 was promoted to Head of Global Relations Central Europe at Fidelity Germany, will officially be leaving the firm at the end of this year, but that she has taken a leave of absence beginning on 30 September. She had been employed at the group since 1995.At the end of June, Fidelity recruited Kerstin Behnke, managing director and head of Northern Europe, Germany, Austria, Switzerland and Luxembourg at Gartmore, to be director of distribution for Germany (see Newsmanagers of 17 May). At that time, the firm announced that Adam Lessing would be leaving his job as head of distribution for Germany in order to focus on Austria and central Europe.
On 3 October, a new sub-fund joined the Luxembourg SICAV from Sparinvest. The fund, initially entitled Atrium Value Partner SICAV European Small Cap, was launched in June 2006 by Atrium Asset Management, a Danish asset management firm specialised in value investments, which was acquired by Sparinvest in March 2011. The fund is now renamed as Sparinvest European Small Cap Value, and will retain its ISIN code (LU0256591552) and management team. The team consists of Karsten Løngaard and Lisbeth Søgaard Nielsen, who will continue to jointly manage the “new” fund as a part of the value equities team at Sparinvest, which is composed of 10 members. The fund thus joins the SICAV with a five-year track record. Although Sparinvest is specialised in long-term investment and does not believe in the virtues of market timing, it nonetheless considers the current prospects for the fund excellent, due to the massive divestment recently affecting the European stock markets. Due to the euro crisis, small companies based in Europe have all indiscriminately been devalued, and now represent a promising hunting ground for investors seeking opportunities. The Sparinvest European Small Cap Value index aims to earn positive returns over the long term, using Sparinvest’s value equities strategy a 100% bottom-up approach, which seeks out value investment opportunities in the small and micro-cap segments (as defined by MSCI), on stock markets of EU member countries plus Norway and Switzerland. Characteristics of the portfolio at launch: ISIN code: LU0256591552 R Launch date: 22 June 2006 Size: EUR3.31m Subscription commission: 3% Top five positions: Aareal Bank AG 6.1%, Wash Tec AG 5.3%, Wolford AG 4.8%, Derby Cycle AG 4.8%, Haldex Group AB 4.6% Top three sectors: Consumer goods 32.5%, industrial materials 27.5%, corporate services 10.3%.
The JO Hambro Capital Management group has launched two Asian equity funds, Investment Week reports. The funds are the JOHCM Asia ex Japan fund, a fund investing in all cap sizes which will be managed by Samir Mehta, and the JOHCM Asia ex Japan Small and Mid Cap fund, a small and midcaps fund which will be managed by Cho-Yu Kooi. The two managers are both veterans of the Singapore-based management boutique Silver Metis Capital Management, which was acquired a few months ago by JO Hambro Capital Management. The fund, which will be available to institutional and retail clients, will be available in Dublin in shares denominated in pounds Sterling, US dollars, and euros. Front-end dees are 5%, while management fees are 1.50% per year, and performance commission is 15%.
Louis N. Cohen, managing director of the global fixed income division of the New York firm MacKay Shields (USD56bn in assets), on a visit to Paris to present the US Corporate Bond Fund (LU0458979746), a sub-fund of the Nordea 1 Sicav, to investors, said a few words in praise of US investment grade corporate bonds, whose potential is at least as solid as that of high yield bonds, he says.The fund, whose assets as of the end of September totalled USD1.252bn, up from USD978m at the end of December, has not seen redemptions since the beginning of this year. Cohen’s confidence is partly due to the fact that he does not believe there will be a recession, but is still expecting a slow growth rate of 2% for the United States. This is in line with the results of a survey by Russell Investments published on 29 September, in which 79% of US asset managers predict that there will not be a double-dip recession. In addition, the profit situation for surviving US businesses has improved considerably, and US banks are not as vulnerable as they were in 2008. The “Twist” operation initiated by the Fed aims to dissuade banks from converting the maturities of their bonds to invest in Treasuries, but to convince them instead to “pump credit into the system.” For investors, the returns on investment grade corporate bonds is highly attractive, with spreads of 225 basis points. The Nordea fund invests 60% of its assets in BBB-rated bonds, 10% in BB bonds, and 25% in A-rated papers. The portfolio has about 225 positions, with a low turnover rate.
On 29 September, Aviva Gestión registered the Aviva Renta Variable Zona no Euro fund with the CNMV. As its name indicates, the fund will invest at least 75% of its assets in equities in companies outside the euro zone, or in other funds which invest outside the euro zone, including in emerging countries. At least half of the portfolio will be placed in at least four third-party or in-house funds. The fund was created on 15 June 2011.The benchmark index is composed 60% of the S&P 500 Total Return, and 10% each of the Topix Total Return, FTSE 100 Total Return, MSCI Emerging Markets Total Return, and EONIA 7-day.The portion of the fund not invested in equities will be placed in moderate-quality bonds from OECD countries, but will also be partly invested in euro zone equities. The average duration of the bond portfolio will not exceed two years. Exposure to currency risks may vary from 0 to 100%.The product will be available primarily via Allfunds Bank.CharacteristicsName: Aviva Renta Variable Zona No Euro, FIISIN code: ES0112186004Indirect management commission: 2.25%Direct management commission: 0.1%Indirect depository banking commission: 0.2%Direct depository banking commission: 0.04%Minimal initial subscription: EUR10
Most funds from InverCaixa now offer three share classes, Funds People reports. The first class is for subscriptions varying from EUR600 to EUR50,000; the second covers the range from EUR50,001 to EUR300,000, and the third, entitled Premium, is for investments of over EUR300,000. Each share class charges a different commission level.According to the most recent statistics from the CNMV, the system of multiple share classes, which has been allowed in Spain for two and a half years, is not yet common practice. Only 129 funds now have a total of 300 share classes. InverCaixa has become the most recent firm to participate in the movement.
Axa Investment Managers is adding to its Optimal Investments range with the launch of the Axa WF Optimal Absolute fund, which will aim to earn positive returns every year, regardless of the direction of the markets. It joins the two flexible funds AXA Optimal Income and AXA WF Optimal Income, which have over EUR1bn in assets under management as of the end of July 2011. “Axa WF Optimal Absolute is an opportunistic fund which offers a way to take long or short positions on a wide variety of assets. These positions may be realised directly through indices, financial sector shares, equities and bonds, or via derivatives,” explains Serge Pizem, manager of the fund and head of the Optimal Investments team at Axa IM. He will be assisted by Laurent Talon, who joined Axa IM in July this year. The fund may invest in developed and emerging markets, and will include liquid asset classes in variable proportions depending on the evolution of the markets. It combines a macro and bottom-up approach in order to limit the correlations between its various investments. “Currently, the portfolio is invested primarily in money markets, as volatility is high and the correlations between the various asset classes are unstable. In addition, the impact of policy decisions on the markets is very high. These points have compelled us not to engage too much capital in this environment,” Pizem says. The fund has a wealth management approach, and is aimed primarily at distributors (private banks), funds of funds, IFA networks, and wealth management advisers, among whom absolute return strategies are currently in high demand.
DoubleLine Capital, the asset management firm founded by Jeff Gundlach and several former employees of TCW (Société Générale), has announced that DoubleLine Funds Trust on 30 September launched the bond product DoubleLine Low Duration Bond Fund, with two no-load share classes. The I share class carries a commission of 0.47%, while the N share class carries a commission of 0.72%. Minimal initial subscription is set at USD100,000 for I shares, and USD2,000 for N shares.It is the fifth fund of the DoubleLine range.The managers of the portfolio are Philip Barach, Luz Padilla and Bonnie Baha. The effective duration of the new fund will be a maximum of 3 years under ordinary conditions.
The UBS group is expected to report a slight net profit for third quarter, and net inflows to its wealth management activities, the Swiss bank announced in a statement on 4 October. The results include a loss of USD2.3bn due to unauthorised trades previously announced, and about CHF0.4bn in restructuring costs associated with the firm’s cost reduction programme. Results were also boosted by gains for the firm’s own financial sector engagements, which at fair value made about CHF1.5bn, largely due to a narrowing of credit spreads at UBS in third quarter. In addition, UBS will announce a capital gain on its sale of cash investments, which allowed it to make nearly CHF0.7bn at the Wealth Management & Swiss Bank division. Currently, the group’s tax costs for the quarter come out to near zero. UBS will also post a net inflow to its wealth management activities at a level comparable to the previous quarter. Global Asset Management will for its part announce a limited net outflow.
The Swiss asset management firm Unigesion has appointed Bill Foo as its president for Asia and its Singapore office, Unigestion Asia, from 1 October. Since 1999, Foo had served as chairman and CEO at ANZ Bank in Singapore. He will remain as vice-chairman of ANZ South & South East Asia. In his new role, Foo will assist Bernard Sabrier, chairman of Unigestion and CEO of Unigestion Asia Pte Ltd., and Nicholas Hulme, executive director based in Singapore, to develop the activities of Unigestion in Asia.
InvestmentEurope reports that Martin Currie has decided to close two funds, the Pan European Alpha and Global Financials. The first of these funds is to be closed due to the departure of its co-manager, Eric Woehrling, while the second is being closed because its net asset value has fallen below USD10m.