Confronté à des soupçons de blanchiment d’argent selon la presse suisse, Hans Bodmer a démissionné avec effet immédiat du conseil d’administration de Hyposwiss Private Bank. «Il s’agit d’une décision personnelle qui a pour vocation de faciliter la démonstration du caractère infondé des allégations lancées contre lui, cela sans nuire à l’image de Hyposwiss Private Bank», note un communiqué de la banque qui ajoute : «tant les allégations portées contre Hans Bodmer et largement répercutées par les médias que la controverse impliquant la société russe Norilsk Nickel concernent une période où Hans Bodmer n’était pas administrateur de Hyposwiss Private Bank. S’agissant de la plainte déposée dans cette affaire, le Procureur général de la Confédération n’a pas jugé justifié d’ouvrir une enquête pénale, car il a considéré les accusations de cette plainte comme infondées."La Banque Cantonale de Saint-Gall confirme qu’aucune charge n’a été retenue, ni contre la Banque Cantonale de Saint-Gall, ni contre Hyposwiss Private Bank.
Née en 2002 sur les cendres de la Mutuelle retraite de la fonction publique (MRFP), l'Union Mutualiste Retraite s'est donnée des bases saines et fixé des objectifs ambitieux. En dépit d'un investissement malheureux ayant conduit récemment l'UMR à assigner en justice une société de gestion pour dissimulation, le contrat est rempli, explique à Newsmanagers Vincent Ribuot, directeur des investissements, qui détaille ici les caractéristiques de la gestion de l'établissement.
Les grands investisseurs, et notamment les fonds souverains, font pression auprès des fonds de private equity pour qu’ils modifient leur structure de frais, selon le Financial Times. Les sociétés de capital investissement facturent habituellement des commissions de gestion annuelles de 1,5-2 % sur les engagements totaux du fonds plus 20 % sur les bénéfices.
La filiale californienne d’Allianz Global Investors (AGI), Pacific Investment Management Co. (Pimco), a renouvelé le mandat de sous-traitance confié à State Street Corporation pour des activités de services d’investissement portant sur un montant de 1.300 milliards de dollars.Depuis 2000, State Street avait pris en charge le traitement des transactions, la conservation, la comptabilité et la valorisation. Il s’y est ajouté la gestion du collatéral, le traitement des dérivés et le développement informatique. Plus de 700 salariés de State Street dans le monde sont chargés de ces activités pour le compte de Pimco.State Street précise avoir environ 8.000 milliards de dollars d’actifs middle-office sous administration.
Les fonds européens et transfrontaliers ont subi une décollecte nette de 100 milliards d’euros au troisième trimestre, les fonds asiatiques de long terme enregistrant pour leur part une collecte de 18 milliards d’euros, selon des données communiquées par Strategic Insight, rapporte Citywire.Strategic Insight souligne que sur le seul mois de septembre, la décollecte nette des fonds européens de long terme s’est élevée à 46 milliards d’euros. En Asie, en revanche, et au Japon notamment, les investisseurs ont continué d’allouer des capitaux aux fonds. Depuis le début de l’année, la collecte nette atteint ainsi 68 milliards de dollars, soit environ 49 milliards d’euros.
A la fin du troisième trimestre 2011, Calamos Asset Management affiche des encours de 31,8 milliards de dollars au 30 septembre. Comparé à la fin du deuxième trimestre ils sont en baisse de 15%. Sur un an, les actifs ont baissé de 2 %. Les rachats nets ont représenté un décollecte de 925 millions de dollars au troisième trimestre, alors que l’effet marché négatif est responsable d’une baisse de 4,7 milliards d’euros des actifs.
Le groupe américain de gestion alternative Fortress Investment a fait état pour le troisième trimestre d’un bénéfice imposable de 43 millions de dollars contre 78 millions de dollars un an plus tôt. Un résultat en recul mais que le marché a bien accueilli dans la mesure où le consensus tablait sur un chiffre plus médiocre.En outre, les actifs sous gestion restent quasi stables. Ils s’inscrivaient à 43,6 milliards de dollars au 30 septembre, contre 43,8 milliards au 30 juin. Une très légère baisse qui souligne la résistance des poids lourds du secteur que les investisseurs continuent à préférer aux sociétés plus petites.
Pour le troisième trimestre 2011, Berkshire Hathaway, la société de portefeuille contrôlée par Warren Buffett, a accusé une contraction de son bénéfice net à près de 2,28 milliards de dollars contre 2,99 milliards pour la période correspondante de 2010. Cette chute de 24 % est imputable à une perte de 1,59 milliard de dollars contre 95 millions sur le portefeuille de dérivés, phénomène que l’entreprise juge non significatif.En revanche, le bénéfice d’exploitation s’est accru à 3,81 milliards de dollars contre 2,79 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net a diminué à 7,21 milliards de dollars contre 8,58 milliards tandis que le bénéfice d’exploitation progressait à 8,11 milliards contre 8,08 milliards.
L’américain Fidelity Asset Management a annoncé le 4 novembre la nomination de nouveaux présidents pour ses groupes obligations et instruments monétaires ainsi que la création de deux postes de dirigeants pour l’obligataire institutionnel et pour la recherche obligataire. Les quatre nouveaux promus sont subordonnés directement à Charles S. Morrison, president de la division fixed income de Fidelity (729 milliards de dollars d’encours fin septembre).Robert P. Brown, president of money markets a été nommé president du bond group en remplacement de Christopher Sullivan, qui devient head of institutional fixed income.Nancy D. Prior succède à Robert P. Brown comme president of money markets, après avoir été managing director of credit research.Quant à David E. Hamlin, qui était également managing director of credit research, il occupe désormais le nouveau poste de head of research for fixed income.
Les investisseurs dans les hedge funds internationaux ont confié plus de 1,4 milliard de dollars aux hedge funds asiatiques au troisième trimestre, selon la dernière édition du Asian Hedge Fund Industry Report de HFR, rapporte Hedge Week.Les performances n’ont toutefois pas été au rendez-vous si bien que les actifs sous gestion dans ces hedge funds ont diminué à 82,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur première baisse depuis plus d’un an. Sur les neuf premiers mois de l’année, la collecte nette dans les hedge funds asiatiques s’est élevée à 7,6 milliards de dollars, ce qui représente environ 10% des souscriptions nettes sur la même période.
Hugh Young, responsable des actions asiatiques chez Aberdeen Asset Management, a indiqué que le gestionnaire britannique n’exclut pas de lancer de nouveaux produits pour augmenter ses 70 milliards de dollars en actions asiatiques, mais qu’il souhaite poursuivre la pause entamée il y a un an pour freiner la multiplication des petits mandats. Le directeur de la gestion actions asiatiques précise à Asian Investor qu’il ne s’interdit pas de lancer un fonds Chine si Aberdeen obtenait un second quota QFII, un fonds Corée du Sud ou un fonds Taïwan. Le premier quota QFII de 200 millions de dollars a été réparti entre les différents fonds existants d’Aberdeen à raison de 70 % pour les fonds actions et 30 % pour l’obligataire (dont 50 millions pour un mandat séparé en renminbi à duration courte).Hugh Young indique aussi qu’Aberdeen, basé à Hong-Kong pour la partie asiatique, envisage de s’implanter en Chine continentale, vraisemblablement à Shanghai, même si ses principaux clients institutionnels chinois sont basés à Pékin.
Laurent Seyer, le CEO de Lyxor AM, a annoncé, dans une lettre datée du 2 novembre, la promotion de Stéphane Enguehard a la fonction de managing director - head of Funds of Hedge Funds Development au sein de la société de gestion. La mission de Stéphane Enguéhard, qui était jusqu’au 24 octobre dernier managing director - Head of the Managed Account Platform (plate-forme de comptes gérés) consistera à promouvoir la gamme de fonds de la société auprès d’un grand nombre d’investisseurs clés internationaux.Depuis le 24 octobre, il a été remplacé par Lionel Paquin en tant que managing director - head of the Managed Account Platform. Jusque là, ce dernier était chief risk officer chez Lyxor et ce depuis 2007. Lionel Paquin est également membre du comité de gestion et du comité exécutif de Lyxor.
«La direction a brossé un tableau très sombre de la situation et a annoncé qu’elle devrait prendre des décisions lourdes et difficiles», a indiqué à L’Agefi un responsable syndical de Groupama. Interrogée sur d'éventuelles cessions de filiales en France comme à l'étranger, «la direction a indiqué que toutes les hypothèses sont actuellement regardées et étudiées mais qu’aucune décision n’a encore été prise», a ajouté cette source syndicales. La direction a aussi indiqué qu’elle entendait éviter tout adossement à un autre groupe. Un comité de groupe extraordinaire, en présence de la direction générale, se tiendra le 23 novembre.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Noël Amenc, directeur de l’Edhec-Risk Institute, revient sur la polémique opposant les produits indiciels cotés à réplication synthétique et physique. Il souligne qu’il n’y a «aucune raison de considérer que les ETF synthétiques soient plus risqués que d’autres fonds Ucits» et insiste sur le fait que pour des raisons marketing et pour répondre aux critiques qui leur sont faites, les ETF synthétiques ont «souvent mis en œuvre des règles de transparence, notamment en matière de composition du collatéral, qui vont bien au-delà des exigences du régulateur». Noël Amenc craint que le «faux débat actuel» sur le risque des ETF occulte la vraie question de leur meilleure utilisation, «qu’il s’agisse de l’efficience des indices qu’ils répliquent ou de la mise en oeuvre d’une politique efficace d’allocation dynamique de gestion des risques que permet leur liquidité».
La Deutsche Bank vient de lancer quatre nouveaux ETF synthétiques conformes au format Ucits à la Bourse de Singapour. Ces ETF sont liés au MSCI Pakistan Investable Market Index, au MSCI Bangladesh Investable Market Index, au MSCI Singapore Investable Market Index et au MSCI Asia Ex Japan Index. Cette nouvelle série comprend pour la première fois des ETF liés au Pakistan et au Bangladesh, souligne la Deutsche Bank dans un communiqué. «Dans la grande majorité des cas, et dans tous les pays émergents, la réplication synthétique est la meilleure méthode pour construire un ETF sans erreur de suivi significative. En 2008, nous avons lancé un ETF lié à un autre marché frontière, le Vietnam. Cet ETF est désormais le plus gros ETF dans le monde consacré à un seul marché frontière avec des actifs sous gestion de plus de 250 millions de dollars. Nous portons les mêmes ambitions avec les ETF sur le Pakistan et le Bangladesh», souligne le patron de la plate-forme d’ETF de la Deutsche Bank en Asie, Marco Montanari. Cette nouvelle offre renforce la position dominante de la Deutsche Bank à Singapour sur le marché des ETF. La Deutsche Bank propose désormais 47 ETF à la Bourse de Singapour et détient une part de marché d’un peu plus de 32%.
Dans une interview à Die Welt, Wilhelm von Haller, président du directoire, annonce que Sal. Oppenheim affichera un bénéfice net dès 2011, avec un an d’avance sur les prévisions. La banque privée sauvée il y a deux ans par la Deutsche Bank songe même déjà à de petites opérations de croissance externe.Wilhelm von Haller précise que, sur les deux dernières années, la banque n’a par solde pas perdu d’encours et qu’il n’existe aucun accord de distribution privilégié avec la Deutsche Bank.Il annonce aussi que Sal. Oppenheim va se focaliser à partir de 2012 sur le développement de sa clientèle institutionnelle à partir de Cologne et de Luxembourg. Dans tous les domaines (institutionnel, gestion de fortune et fonds d’investissement), la banque compte privilégier les stratégies de performance absolue.
Actuellement, les liquidités entretenues par les fonds immobiliers allemands offerts au public génèrent un rendement de seulement 0,65 %, donc inférieur à celui des placements immobiliers. En d’autres termes, les liquidités réduisent la performance des fonds immobiliers qui souffrent tous, quelle que soit la forme sous laquelle ils détiennent ces liquidités, souligne l’agence de notation berlinoise Scope.C’est particulièrement le cas pour des fonds comme le UniImmo: Deutschland (Union Investment Real Estate) et le grundbesitz europa (RREEF, groupe Deutsche Bank) dont le taux de liquidités s'élève à respectivement 37 % et 31,5 %. Légalement, les fonds allemands doivent détenir au minimum 5 % et au maximum 49 % de liquidités.Dans une étude, Scope rapporte que 52 % des liquidités du secteur sont investies en dépôts bancaires, 32 % en parts de fonds obligataires, 10 % en parts de fonds monétaires et 6,5 % en obligations détenues en direct.Les stratégies diffèrent beaucoup d’un fonds immobilier à l’autre. Par exemple, l’Axa Immoselect, l’Inter ImmoProfil, les deux produits UBS ainsi que les KanAm grundinvest et Spezial grundinvest placent leurs liquidités presque exclusivement en dépôts bancaires.Par ailleurs, les fonds UniImmo: Deutschland, UniImmo: Europa, UniImmo: Global et HANSAimmobilia placent leurs liquidités presque en totalité dans des parts de fonds obligataires, essentiellement émis par la société de gestion de leur groupe.De leur côté, le grundbesitz global et le grundbesitz europa ainsi que le Deka-ImmobilienGlobal investissent environ 40 % de leurs liquidités en obligations «vives».Enfin, deux fonds détiennent d’importants montants sous forme d’instruments monétaires, le Deka-ImmobilienEuropa et le SEB ImmoInvest.
Le français Rouvier Associés ouvre une succursale en Allemagne. La direction du bureau de Francfort est confiée selon Das Investment à Patrick Linden, gérant de Rouvier Associés en Allemagne et ancien directeur chez Standard & Poor’s Fund Services.La maison parisienne a l’intention de distribuer en Allemagne des fonds conformes à la directive OPCVM IV pour lesquels un agrément a déjà été demandé au régulateur allemand, la BaFin.
Depuis le 4 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra compte 886 références. En effet, UBS ETF Sicav a fait admettre à la négociation deux fois quatre nouveaux produits luxembourgeois, deux fois, parce que le même produit, avec des codes Isin différents, est proposé en parts retail (A) et institutionnelles (I).Il s’agit de trois (six) fonds sur des indices MSCI (EMU Small Cap, Europe Infrastructure et Japan Infrastructure) ainsi que du premier produit investi sur les terres rares et répliquant l’indice STOXX Global Rare Earth. N’entrent dans ce dernier indice que des sociétés réalisant au moins 30 % de leurs recettes d’exploitation à partir de l’extraction, de la transformation ou du transport des terres rares.Les taux de frais sur encours s'échelonnenet entre 0,45 % et 0,60 % pour les parts A et entre entre 0,28 et 0,43 % pour les parts I.Cliquer ici pour voir la liste des nouveaux ETF avec leur code Isin et leur TFE.
Agefi reports that Irving Picard, the court-appointed trustee to recover assets for the victims of Bernard Madoff, is seeking USD1bn from BNP Paribas. In a lawsuit files on Thursday, Picard explains that a Madoff “feeder fund” entitled Harley International transferred USD975.5m to BNP Piarbas Arbitrage SNC in 2008. Picard claims that US federal bankrupt law and New York state law authorise him to reclaim that amount, while BNP Paribas claims that the case is groundless, and says that it intends to defend itself strenuously.
As Frankfurt has been doing for several months, the Stuttgart stock exchange will from this Monday open trading of ETF, ETN and ETC products from 8 AM, rather than 9 AM, Handelsblatt reports. Trading will continue to close at 8 PM.
Since the beginning of 2010, the benchmark indices have been changed for 77 ETFs in the United States, according to IndexUniverse. And in 44 cases, the changes were substantial in terms of composition or weighting, the Wall Street Journal reports.Often, changes result in an initial reduction in management commissions, as was the case, for example, when State Street Global Advisors (SSgA) replaced the cap-size weighted KBW indices for five of its ETFs with equally-weighted S&P indices. The change required SSgA to sell off shares in major banks from its SPDR S&P Bank ETF, which meant a substantial change for the fund. In response, Invesco launched four PowerShares ETFs using the KBW financial sector indices dropped by SSgA, and offered 3 free months, after which it will charge a commission of 0.35% - the same as for the State Street funds.Similarly, Russell Investments cut fees for 13 volatility, beta and momentum ETFs because several competitors, including Direxion, launched similar products.These fee reductions simply show that ETF managers are prepared to make sacrifices in price in order to retain investors, or to incite them to try something new, when competing ETFs or indices appear.
In third quarter 2011, Berkshire Hathaway, the portfolio management firm controlled by Warren Buffett, has seen a contraction in its net profits to nearly USD2.28bn, from USD2.99bn in the corresponding period of 2010. This decline of 24% is due to a loss of USD1.59bn, compared with USD95m, from the derivatives portfolio, a phenomenon which the firm considers insignificant.Most importantly, says the company, operating profits increased to USD3.81bn, from USD2.79bn.In the first nine months of the year, net profits fell to USD7.21bn, from USD8.58bn, while operating profits increased to USD8.11bn, from USD8.08bn.
The US alternative management group Fortress Investment has reported pre-tax profits of USD43m in third quarter, compared with USD78m one year previously. The result represents a decline, but was well-received by the market, as the consensus was predicting a more mediocre figure. Assets under management have also held stable. They totalled USD43.6bn as of 30 September, compared with USD43.8bn as of 30 June. This very slight decline is a sign that the heavyweights in the sector are staying afloat, as investors continue to prefer them over smaller managers.
US-based Fidelity Asset Management on 4 November announced the appointment of new presidents for tis bond and money market groups, and the creation of two new management positions for institutional bonds and bond research. The four newly-promoted personnel will report to Charles S. Morrison, president of the fixed income division at Fidelity (USD729bn in assets as of the end of September).Robert P. Brown, president of money markets, has been appointed as president of the bond group, replacing Christopher Sullivan, who becomes head of institutional fixed income.Nancy D. Prior succeeds Robert P. Brown as president of money markets; she was previously managing director of credit research. David E. Hamlin, who has also been managing director of credit research, will now serve as head of research for fixed income.
Laurent Seyer, CEO of Lyxor AM, has announced in a letter dated 2 November that Stéphane Enguéhard has been promoted to managing director – head of Funds of Hedge Funds Development at the asset management firm. Enguéhard, who until 24 October had been managing director – Head of the Managed Account Platform, will now be repsonsible for promoting the range of funds from the asset management firm to a wider range of key international investors.Since 24 October, Enguéhard has been replaced by Lionel Paquin as managing director – head of the Managed Account Platform. Paquin had previously worked at Société Générale, where he had served as Chief Risk Officer since 2007. Paquin is also a member of the board of directors and the executive board at Lyxor.
Laurent Gagnebin, head of ultra-high net worth individuals at Investec Bank in Geneva, has been recruited to direct Rothschild Wealth Management Equitas SA in Geneva. He becomes head of the affiliate of the Zurich-based Rothschild Bank AG, replacing Manuel Marinez, who has left the company.
The bank Piguet Galland & Cie has fired one of its managers, who made trades on gold futures behind the backs of clients, the bank announced on 4 November. In the wake of the development, the CEO of the bank, Christopher E. Preston, has resigned. He will be succeeded for the interim by Olivier Calloud, currently chief operating officer at the bank, based in the Swiss canton of Vaud.The amounts of money in question, in the millions of francs, will not have an impact on the bottom line for Piguet Galland & Cie, nor on its parent company, the Cantonal bank of Vaud (BCV), the two firms say in separate statements.
Julius Bär has raised its bid to acquire the Sarasin private bank, the Sunday newspaper “Sonntagszeitung” reports in its 6 November issue. According to sources familiar with the matter, the chairman of the board of directors, Raymond Bär, is reportedly prepared to pay Rabobank entirely in cash, though previously there had been talk of a payment partly in cash and partly in Julius Bär shares. Rabobank is expected to take a decision by the end of November. The Netherlands-based bank controls 46.1% of capital and 68.6% of voting rights in Sarasin. The Sunday newspaper reports further that the Raiffeisen group is also interested in the business, but only wants to buy a 33% stake in Sarasin. The Sarasin board is pushing for a deal with Raiffeisen, as it fears staff cutbacks if Julius Bär wins the day.
Hans Bodmer has resigned from the board of directors at Hyposwiss Private Bank, effective immediately. The decision was personal, so as to allow Bodmer to engage in efforts to demonstrate that the allegations against him are unfounded, without damaging the reputation of Hyposwiss Private Bank. “Both the allegations against Hans Bodmer widely reported in the media, and the scandal implicating the Russian firm Norilsk Nickel, relate to a time when Bodmer was not a director at Hyposwiss Private Bank. As to the charges filed in this case, the Attorney-General of the Swiss Federation has not seen fit to open a criminal investigation, as he found the accusations filed to be unfounded,” a statement says. The Cantonal Bank of Saint-Gall confirms that no charges remain, either against the Cantonal Bank of Saint-Gall, or against Hyposwiss Private Bank.