Le hongrois Brokernet Investment Holding Zrt a vendu à LGT Group (88,1 milliards de francs suisses d’encours au 30 juin 2011) pour un montant non divulgué une participation de 30 % dans Quantis Investment Management Zrt ,dans le cadre d’un partenariat stratégique sur les marchés d’Europe orientale.Quantis (480 millions de dollars dans 10 fonds et 21 mandats) prendra en charge la distribution des fonds LGT Capital Management. La coopération permet à Quantis d'élargir son offre à à LGT Capital Management d’obtenir de nouveaux débouchés, car ses produits n'étaient jusqu'à présent pas disponibles en Hongrie. Quantis entretient déjà des filiales en Slovaquie et en Roumanie et souhaite prendre pied sur d’autres marchés voisins. Les deux partenaires ont aussi l’intention de développer des produits en commun.
Même si l’on observe des lancements record d’ETF, de plus en plus de ces nouveaux produits n’arrivent pas à attirer suffisamment d’actifs, notamment les ETF actifs, rapporte MutualFundWire.Selon Ron Rowland, fondateur de la firme de conseil Capital Cities Asset Management, 368 ETF, soit près de 20%, sont en arrêt de mort, dans la mesure où il leur manque au moins 5 millions de dollars d’actifs sous gestion ou un montant moyen de transactions de 100.000 dollars pendant trois mois, avec un délai de grâce de six mois. Par ailleurs, selon des statistiques de XTF, sur les 308 nouveaux ETF lancés l’an dernier, 86% n’ont pas réussi à capter au moins 30 millions de dollars d’actifs. Et ETF Database indique que plus de 200 ETF ont été liquidés depuis 2008.
Le danois Sparinvest a annoncé que l’intégralité de sa gamme de 32 fonds danois et 15 fonds internationaux est désormais en conformité avec les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies. Les gérants de Sparinvest estiment que l’intégration des critères ESG ajoute d’ores et déjà de la valeur à leur process d’investissement. La société de gestion a intégré les risques ESG au process d’investissement de ses fonds activement gérés tant en actions qu’en obligations. La société de gestion a maintenant finalisé l’intégration des risques ESG dans la politique d’investissement de toute sa gamme de fonds de gestion quantitative, de gestion passive ainsi que de ses fonds danois en obligations hypothécaires et ses fonds immobiliers. « En tant qu’investisseurs « value » à long terme qui investissent dans des titres pendant quatre ans en moyenne, le succès de notre stratégie repose sur l’identification de tout risque susceptible d’affecter la solidité des bilans pendant la période de détention. Il ne fait aucun doute que le flux régulier d’informations sur les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance que nous recevons de la part de nos fournisseurs d’analyse ESG contribue à améliorer l’analyse du risque au sein de notre process d’investissement, permettant à nos gérants d’intégrer les risques non financiers liés à leur prise de décisions», explique Jacob Nordby Christensen, le directeur de l’investissement responsable de Sparinvest. «Nous n’en sommes qu’au début, poursuit-il, et il est donc difficile de déterminer exactement dans quelle mesure l’intégration ESG nous a aidés à réduire le risque du portefeuille. Mais nous sommes convaincus que les preuves de ses effets bénéfiques apparaîtront au fil du temps. Nous avons fait d’énormes progrès en intégrant les facteurs ESG à tous nos process d’investissement et c’est quelque chose que nous continuerons d’affiner».
Depuis le 24 janvier, cinq nouveaux ETF RBS Market Access sont cotés sur le marché ETFPLus de Borsa Italiana, rapporte Fondionline. Ces produits répliquent des indices de MSCI sur des marchés réputés difficiles d’accès. Les indices sont les suivants : MSCI Frontier Markets Index MSCI GCC Countries ex Saudi Arabia Top 50 Capped Index MSCI EFM Africa ex South Africa Index MSCI EM Latin America (Brazil ADR) EUR Hedged Index MSCI Brazil (ADR) EUR Hedged Index
La filiale française de Pioneer Investments (12 personnes) a terminé l’année 2011 avec un encours de l’ordre de 1,5 milliard d’euros et des souscriptions nettes de quelque 100 millions d’euros, malgré une décollecte assez nette en août et septembre, du fait principalement de la réorientation de l’allocation d’actifs de certains clientsPour Fabien Madar, directeur général France, cette évolution au total fort satisfaisante est surtout attribuable aux produits actions européennes, aux fonds actions américaines ainsi que sur le plan obligataire à l’euro aggregate (obligations d’Etat et obligations d’entreprise), en version avec ou sans sensibilité. Le manager insiste aussi sur le fait que Pioneer ne commercialise pas de fonds monétaires en France.
DNCA Finance vient d’obtenir l’agrément pour un nouveau fonds. DNCA Rendement 2017 sera investi dans des obligations et autres titres de créance négociable émis en euro par des entités du secteur public ou privé, domiciliées dans des pays de l’Union européenne ou de l’OCDE, les obligations convertibles ou échangeables (jusqu’à 25% de l’actif net), des dépôts (jusqu’à 20% de l’actif net) et des OPCVM monétaires (jusqu’à 10%). Le portefeuille sera composé de titres ayant une échéance d’au plus 6 mois après le 30 juin 2017. Le fonds géré par Philippe Champigneulle et Jean Charles Mériaux sera fermé à la souscription le 30 juin 2012. En cas de baisse des rendements actuariels des titres en portefeuille de 1,20%, il sera mis fin à la période de souscription, précise la société de gestion française. CaractéristiquesCode ISIN :FR0011176346Frais de gestion : 1,20 %
La société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management vient de lancer en France le Raiffeisen-GlobalAllocation-StrategiesPlus, un fonds diversifié, investi en actions, obligations, matières premières et devises. Ce produit s’appuie sur un processus d’allocation par le risque et une gestion asymétrique. Quatre sources de risque majeures sont équipondérées : le risque actions, le risque de spread, le risque de taux et le risque d’inflation. Code ISIN: AT0000A0SE25 – part retail
Après le recrutement d’Alain Zeitouni (ex Barclays Wealth) comme directeur de la gestions multistratégies (lire Newsmanagers du 20 octobre), Russell Investments Paris a annoncé l’embauche de Cédric Denais comme «manager service clients». Il sera chargé du suivi des relations avec les clients de Russell et de l’analyse de leurs investissements.L’intéressé a auparavant passé six ans au sein de l’équipe reporting et mesure de la performance chez Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) où il était en charge du développement de l’international et a notamment mis en place la norme GIPS au sein de la structure.
Pour la première fois, un ETF a dépassé les 100 milliards de dollars d’encours : le SPDR S&P 500, lancé en 1993, est arrivé en dernier lieu à 101,03 milliards de dollars, selon les chiffres publiés lundi par l'émetteur, State Street Global Advisors (SSgA). Le Handelsblatt souligne que le numéro deux mondial, le SPDR Gold Shares est assez loin, avec 66,80 milliards de dollars.
Selon une étude réalisée par le cabinet Sia Conseil et publiée par La Tribune, la chute de la rémunération variable des traders des banques françaises, au titre de 2011, devrait se situer entre 25 % et 47 %. Le cabinet a examiné plusieurs scénarii, avec, comme hypothèses de base, une enveloppe de bonus moyenne (par banque) de 240 millions d’euros au titre de 2010.
Depuis le 19 janvier, Emergence est effectif. Destiné à aider les «jeunes pousses» basées en France, ou souhaitant s’y implanter, en bénéficiant de capitaux à gérer dès leur création (seed-money), le premier fonds d’incubation des sociétés de gestion naissantes de la place de Paris prend la forme d’une sicav contractuelle à compartiments, afin de développer différentes thématiques avec des gérants délégataires appropriés, explique un communiqué de Paris Europlace. Dans ce cadre, le premier compartiment, Emergence – Performance Absolue, vient de lever 120 millions d’euros auprès de sept grands investisseurs institutionnels (Caisse des Dépôts, Aviva Investors France, MACIF Gestion, BNP Paribas Cardif, CNP, UMR, CAVP). Une seconde levée auprès d’autres investisseurs est prévue avant l’été 2012 sur ce compartiment dont NewAlpha Asset Management a été désigné comme délégataire de la gestion financière. Le lancement d’un deuxième compartiment en actions investies à long terme est d’ores et déjà à l’étude."La structuration du fonds répond à un objectif d’alignement des intérêts entre investisseurs et gérants incubés grâce à trois innovations majeures de nature à accélérer et à consolider le développement des fonds sélectionnés», précise Paris-Europlace, "à savoir le positionnement des investisseurs au coeur de la gouvernance du fonds ; la participation de ceux-ci à la croissance des gérants incubés (via un partage de revenus) ; une optimisation des contraintes Solvabilité II fondée sur la transparence complète des portefeuilles.»
Axa Real Estate Investment Managers (40 milliards d’euros d’encours) vient de nommer Deborah Shire en tant que responsable du développement à l’échelle mondiale, un poste nouvellement créé, qui chapeaute la finance d’entreprise, les relations investisseurs, le marketing, la communication et le développement. Elle sera placée sous la direction du CEO, Pierre Vaquier.Deborah Shire était précédemment vice-responsable des finances structurées chez Axa Investment Managers, où elle était en charge de la stratégie, des finances, du marketing, des opérations et du développement.
Le courtier spécialisé en assurance vie LinXea annonce le lancement de son nouveau contrat d’assurance vie LinXea Spirit. Le contrat sans frais d’entrée propose une gamme de plus de 200 supports (dont 3 SCPI et 1 SCI). Les frais de gestion sur les unités de compte se situent à 0,5%. LinXea Spirit sera ouvert à la commercialisation début février, précise un communiqué.
BNP Paribas Securities Services vient de lancer un programme d’investissement qui va lui permettre de renforcer son offre de services aux hedge funds et aux fonds de hedge funds à la fois pour les fonds offshore et les fonds Ucits.Les améliorations portent notamment sur la transparence avec des réconciliations tripartites entre fonds, administrateurs, contreparties et prime brokers, les outils de contrôle et le reporting quotidien.
Le groupe Orelis, qui se présente comme un courtier grossiste à l’intention des conseillers en gestion de patrimoine indépendants et plus récemment des courtiers vie, démarre 2012 sur les chapeaux de roue. Après un exercice 2011 qui a vu la société dépasser ses objectifs avec un montant de 118 millions d’euros de capitaux nouvellement assurés dont 80% d’unités de compte (UC) pour l'épargne, à l’inverse du marché qui a collecté 85% de contrats en euros pour 15% en UC.Pour répondre à la demande de ses partenaires mais aussi peut-être pour répondre à la concurrence, le groupe propose en 2012 une suite de solutions sécuritaires au sein des gammes assurance-vie et prévoyance et lance une gamme de fonds en euros ainsi qu’une plate-forme immobilière donnant accès au plus large choix de programmes, de promoteurs et de dispositifs d’incitation fiscale du marché La société lance notamment un contrat d’assurance vie de droit luxembourgeois assuré par la Mondiale Europartner, Orelis Mobility, qui donne accès à trois actifs généraux (euro, dollar et livre). Orelis propose également un contrat «Annuités variables», Orelis Revenu Garanti, un multisupports assuré par La Mondiale Partenaires.
D’un point de vue personnel, la confiance semble de mise du côté des professionnels de la finance. C’est ce que révèle la dernière enquête d’ eFinancialCareers.fr réalisés auprès de 260 personnes. Malgré des perspectives économiques peu réjouissantes, et malgré les réductions d’effectifs annoncées récemment dans la banque de financement et d’investissement, ils ne craignent en effet pas pour la sécurité de leur emploi (60 %) en 2012. Pourtant, plus de la moitié des répondants (51%) pensent que leur entreprise va réduire ses effectifs cette année. Et près d’un tiers (31%) tablent sur une stabilisation du nombre d’employés de leur société. En outre, les personnes interrogées estiment le début de l’année morose en France. Déprimés par les perspectives économiques françaises pour 2012, ils sont en effet 44 % à être convaincus que la France va rentrer en récession cette année. Et ils sont encore plus nombreux à redouter une aggravation de la crise de la zone euro (77 %).
L’allemand Sauren Fonds Service (2,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion) a annoncé l’ajout d’une classe de parts distribuant 3 % annuels à son fonds de fonds Sauren Global Defensiv (1,24 milliard d’euros d’encours) lancé en février 2003. Le Global Defensiv est une compartiment de la sicav luxembourgeoise Sauren Fondzs-Select.La souscription des nouvelles parts 3F sera ouverte du 9 au 28 février 2012.Caractéristiques : Code Isin : LU7315234468 Droit d’entrée : 3 % Commission de gestion : 0,45 % Commission de distribution ressort à 0,35 %.Commission de 10 % sur la performance dépassant les 3 % annuels.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. Un an plus tôt, la banque suisse avait annoncé un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses pour son exercice 2010, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN AMRO Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
L’Union Bancaire Privée a annoncé au titre de 2011 un bénéfice consolidé de 198 millions de francs suisses (163,1 millions d’euros), soit un recul de 8 % par rapport à 2010. La banque suisse avait annoncé pour 2010 un bénéfice net consolidé de 216 millions de francs suisses, soit le même montant qu’en 2009, année au cours de laquelle le résultat avait été divisé par deux par rapport à l’année précédente. En prenant en compte les frais d’intégration liés à l’acquisition d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG, réalisée au cours du second semestre 2011, le bénéfice ressort à 176 millions de francs suisses (145 millions d’euros).Ce rachat a permis à la banque d’afficher une hausse de ses encours sur 2011. Ainsi, la masse sous gestion s’élève à 72 milliards de francs suisses (59,3 milliards d’euros) au 31 décembre 2011, contre 65 milliards de francs suisses (52,2 milliards d’euros) au 31 décembre 2010, soit une augmentation de 10,8 %. Or, mi-août, lors de l’annonce de l’opération, les encours d’ABN Amro Bank (Switzerland) AG s’inscrivaient à 11 milliards d’euros. Le niveau de la collecte n’a pas été dévoilé, mais les souscriptions nettes s’établiraient à 1,7 milliard d’euros, selon Dominique Leprévots, président du directoire d’UBI, l’entité française d’UBP. Les revenus de l’activité se sont établis à 763 millions de francs suisses (628,5 millions d’euros) pour l’année, et sont quasiment identiques à ceux de 2010 (766 millions de francs), précise la banque suisse. La marge d’intérêt s’élève à 163 millions de francs (134,3 millions d’euros), également en ligne avec celle de 2010 (162 millions d’euros). Les charges d’exploitation de l’UBP ont été réduites de 4 % à périmètre constant par rapport à l’exercice précédent à 508 millions de francs suisses (418,5 millions d’euros), en tenant compte des frais liés à l’acquisition opérée en 2011. Le ratio charges/produits consolidé du Groupe s’établit à 66,6%.
Suite au départ de Frédéric Jolly, qui fonde sa propre entreprise et qui avait démissionné en juillet, Johan Cras a été nommé CEO de Russell Investments pour la région Europe/moyen-orient/Afrique (EMEA en anglais). L’impétrant a rejoint Russell en 1996 pour créer le bureau d’Amsterdam et il était depuis 2007 patron de l’activité institutionnelle EMEA du gestionnaire américain.Parallèlement, Pascal Duval, qui est déjà chez Russell depuis 14 ans, a été nommé executive managing director EMEA, poste auquel il sera subordonné à Johan Cras.Johan Cras sera remplacé par intérim comme head institutional services EMEA par John Stannard, actuellement managing director, institutional investment services.
D’une année à l’autre, le classement des sociétés de gestion en Europe en fonction de leurs encours fait preuve d’une belle inertie. Surtout pour les «paquebots». Ainsi, les cinq établissements affichant les actifs gérés les plus importants au 31 décembre 2010 conservent, dans le même ordre, leurs places douze mois plus tard. Pour autant, l'évolution des souscriptions nettes durant l’année 2011 au sein de chaque société de gestion a été sensiblement différente, comme le révèle une étude de Morningstar (*). Avec 196 milliards d’euros d’actifs sous gestion, JP Morgan figure en tête du classement et devance BNP Paribas (162 milliards), UBS (139 milliards), Amundi (123 milliards) et Blackrock (118 milliards). Mais JP Morgan a réussi a consolider sa première place en collectant 11 milliards d’euros en 2011 tandis que BNP Paribas et Amundi ont maintenu leur classement malgré des rachats de 21 milliards et 17 milliards respectivement. Par comparaison, UBS a enregistré des sorties nettes «relativement» limitées de 3 milliards et Blackrock a collecté 5 milliards. D’autres sociétés de gestion n’en diront pas autant. Avec des encours gérés de 64 milliards d’euros, HSBC a chuté de la onzième place au classement 2010 (avec 80 milliards) à la dix-septième place fin 2011, et ce, en ayant subi au passage une décollecte nette de 14 milliards. Des établissements ont cependant nettement progressé dans le classement d’une année à l’autre. Union Investment, par exemple, qui figurait à 21ème place fin 2010 (57 milliards d’euros d’actifs gérés) s’est retrouvé propulsé à la dixième place du classement avec 83 milliards d’euros d’encours. Et ce, en dépit de rachats nets de 3 milliards d’euros. Pour sa part, BNY Mellon passe de la 19ème place fin 2010 (62 milliards d’euros d’actifs sous gestion) à la 15ème place fin 2011 (73 milliards d’euros) en ayant collecté en net... 11 milliards d’euros en 2011. Enfin, autre évolution remarquable : Pimco (51 milliards fin 2010 et 63 milliards fin 2011) passe de la 25ème place à la 20ème en un an, en enregistrant au passage 9 milliards de souscriptions nettes. L'étude de Morningstar qui détaille aussi –sous forme d’estimations - les établissements ayant le plus et le moins collecté en net au cours de l’année dernière a également déterminé que Franklin Templeton a enregistré les rentrées nettes les plus importantes en 2011 (14 milliards d’euros). On notera toutefois que les collectes nettes sont rapidement restées à des niveaux relativement concentrés dans le classement. Et beaucoup plus modestes. Ainsi, de la onzième place par exemple, jusqu'à la seizième position, les rentrées nettes ont été d’environ deux milliards. Et de la 17ème jusqu'à la vingtième place, ces montants ont été divisés par deux (un milliard d’euros). Enfin, dans le classement des sociétés ayant enregistré les plus fortes décollectes, BNP Paribas et Amundi figurent en tête de liste. Mais plusieurs autres sociétés de gestion françaises n’ont pas été épargnées non plus. Carmignac Gestion (-7 milliards), Crédit Mutuel (-6 milliards), Natixis (-5 milliards) et Société Générale (-4 milliards) se retrouvent ainsi parmi les plus pénalisées. (*) L’univers d'étude de Morningstar porte sur les fonds ouverts (hors mandats, fonds dédiés…) domiciliés en Europe. Morningstar exclut également les fonds de fonds / FCPI-FIP / Master Feeder / ETFNB : Les tableaux figurent en pièce jointe
Depuis le 24 janvier, six ETF actions de Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) dont trois sur des indices Russell et deux sur des indices MSCI, ont été admis à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse). Le sixième, sur la Thaïlande, réplique l’indice SET50 Net TR. Les taux de frais sur encours de ces produits de droit français évoluent entre 0,40 % et 0,55 %.Ces nouveaux fonds portent à 918 le nombre total d’ETF cotés à Francfort.
La Deutsche Börse a admis le 23 janvier seize nouveaux ETC de la Commerzbank (Coba ETC) à la négociation sur sa plate-forme électronique Xetra. A l’exception de l’un d’entre eux, sur le cuivre, ce sont tous des produits à effet de levier ou inversés avec effet de levier pouvant aller jusqu'à 4x. Il s’agit d’ETC sur le Brent, sur le gaz naturel et sur le cuivre et ce sont tous des produits de droit allemand.Les commissions de gestion s'échelonnent entre 0,40 % et 0,75 %.La cote du segment des ETC sur Xetra comporte désormais 234 instruments. Le volume de transactions moyen sur Xetra pour les ETC se situe à environ 900 millions d’euros mensuels.
Des protections dans la gestion et un nouveau fonds. Philippe Delienne veut vite tourner la page d’une année 2011 qui n’a pas tenu ses promesses. «Nos performances ont été décevantes l’an dernier, pour nous et nos clients», regrette le président de Convictions Asset Management, qui pointe les conditions de marché particulières et inédites. «Poids de la règlementation, brouillard complet sur l'économie européenne, tsunami au Japon ont été à l’origine d’un marché extrêmement stressé, qui surréagit à la hausse comme à la baisse à la moindre nouvelle, avec des volatilités importantes, sans effondrement des marchés…c’est du jamais vu pour moi en 40 ans de carrière», souligne le professionnel. Philippe Delienne et son équipe ont donc décidé de réagir à ces nouvelles configurations de marché en adaptant depuis début 2012 leur processus de gestion. Deux nouveaux «filets» ont été ajoutés. «Premièrement, lorsque la volatilité implicite, calculée à partir des options atteint plus de 30 %, nous ne modifions plus nos positions, ou alors seulement de façon marginale», explique le président de la société de gestion. «Dans un marché stressé, le marché surréagit à toutes les nouvelles et à toutes les rumeurs, bonnes ou mauvaises. Remanier les positions devient trop dangereux, car on achète trop cher et on vend à un prix trop faible». Le deuxième élément d’analyse ajouté au processus de gestion concerne la liquidité. En cas de marché illiquide, «nous ne couvrirons plus nos positions obligataires, car nous nous sommes rendu compte que le marché se disloque : les titres liquides et les titres illiquides évoluent en effet de manière indépendante, ce qui rend la couverture impossible. Il faut donc diminuer ses positions à un niveau acceptable et ne plus les couvrir ", argumente Philippe Delienne. Par ailleurs, autre nouveauté pour cette année, la gamme de Convictions AM accueille un nouveau fonds. Le fonds Convictions Infinite, qui existait jusqu’alors sous la forme d’un fonds contractuel, sera désormais proposé sous forme de fonds ouvert. Il est investi comme Convictions Premium sur toutes les classes d’actifs et selon un processus global macro «top down», mais «il n’aura pas de contrainte de volatilité», souligne Philippe Delienne. La commercialisation de Conviction Infinite sera lancée dans les prochains jours, le fonds ayant d’ores et déjà récolté 15 millions d’euros de «seed money».En 2011, Convictions AM a enregistré des souscriptions nettes de 90 millions d’euros. La société de gestion gère aujourd’hui autour de 900 millions d’euros.
La banque liechtensteinoise VP Bank table, pour 2011, sur un bénéfice de groupe en baisse de 60% à 6,4 millions de francs (chiffre non audité) contre 17,2 millions de francs l’année précédente. La collecte nette s’est élevée à 1 milliard de francs durant l’exercice écoulé mais les actifs sous gestion s'établissaient fin décembre à 27,5 milliards de francs contre 28,2 milliards de francs un an plus tôt.
L’administrateur et gestionnaire allemand de fonds Universal Investment (130 milliards d’euros d’encours) a nommé Johannes Höring membre de la direction générale de sa filiale au Luxembourg, aux côtés d’Alain Nati et de Stefan Rockel. Il sera plus particulièrement chargé du dossier fiscal, des affaires juridiques et de la gestion des risques. Il aura également pour mission de conseiller les clients institutionnels pour la conception et le lancement de solutions d’investissement.Spécialiste de la fiscalité, Johannes Höring était auparavant executive director chez JP Morgan Bank à Luxembourg, comme responsable des affaires de droit fiscal et de la réglementation.
Le gestionnaire helvétique Swisscanto (banques cantonales, 51,7 milliards de francs d’encours) annonce s'être engagé en tant que partenaire social de l’entreprise Diesozialfirma AG qui a pour mission de créer des postes de travail pour les personnes à capacité de travail réduite et les intègre dans le marché du travail normal.Ce nouveau partenariat «constitue un nouvel élément important dans l’engagement de Swisscanto en faveur du développement durable», précise Swisscanto.La SozialFirma fonde dans une perspective d'économie de marché des succursales dans des branches qui requièrent beaucoup de personnel, et les exploite également en fonction des conditions du marché. Toutes les collaboratrices et tous les collaborateurs reçoivent des salaires usuels pour le lieu et la branche, ont des contrats à durée indéterminée et ne reçoivent pas de prestations de soutien de la part de l’Etat. Les collaboratrices et collaborateurs, qui sont à parts égales avec et sans handicap, sont placés sur un pied d’égalité en ce qui concerne le salaire et la carrière. Les collaboratrices et collaborateurs à capacité de travail réduite sont pris en charge et accompagnés par des cadres spécialement formés. Cette dépense supplémentaire correspondant à environ 20% des charges de personnel est couverte par les contributions des partenaires sociaux, qui déchargent les pouvoirs publics au même titre que les assurances.
Avec le SEB Asian Property II et SEB Asia REI, l’allemand SEB Asset Management vient de lancer deux fonds immobiliers asiatiques destinés aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme. Ces fonds seront investis dans des portefeuilles immobiliers pan-asiatiques en s’appuyant sur les compétences d’une équipe de huit personnes basée à Singapour.Le gestionnaire francfortois qui dispose déjà dans son offre d’un fonds institutionnel de droit luxembourgeois, le SEB Asian Property Fund, a enregistré des engagements d’investissement de 100 millions d’euros pour les deux nouveaux produits.Le SEB Asia REI vise un univers core/core plus et vise une performance moyenne de 8 % par an ainsi qu’une distribution annuelle de 5 %. Il est particulièrement destiné à des investisseurs assujettis à la loi de surveillance des assurances. SEB a fixé à 20 millions d’euros le montant de la souscription minimale initiale.De son côté, le SEB Asian Property II appliquera une stratégie core-plus/value add. Il vise sur huit ans un taux de rendement interne de 12 % par an et s’adresse aux banques privées, aux gestionnaires de fortune, aux family offices et aux fondations. La souscription minimale initiale est fixée à 15 millions d’euros.
A compter du 25 janvier, le segment XTF de la plate-forme Xetra (Deutsche Börse) cote deux nouveaux ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). L’un réplique la version équipondérée du S&P 500, l’autre l’indice-phare autrichien ATX. De ce fait, Francfort cote 920 ETF.db X-trackers S&P Equal Weight ETFISIN: LU0659579493TFE: 0,30 %Benchmark: S&P 500 Equal Weight Indexdb X-trackers ATX ETFISIN: LU0659579063TFE : 0,25 %Benchmark: indice ATX
Avec l’acquisition pour un montant non divuglué de l’agence de notation européenne PSR Rating GmbH de Stuttgart, le berlinois Scope vient d’ajouter un troisième pilier stratégique, la notation crédit, à son offre destinée aux investisseurs institutionnels, à côté de de l’investment rating et du management rating.PSR Rating prendra le nom de Scope Credit Rating et demeurera une entité séparée au sein du groupe. Elle continuera d'être dirigée par Thomas Morgenstern, directeur général depuis cinq ans.La nouvelle filiale, focalisée sur les entreprises, les obligations d’entreprise et les obligations sécurisées (covered bonds), va étendre son univers à l’ensemble des PME du secteur de l’industrie manufacturière. Elle utilisera la méthodologie de l’investment rating déjà pratiquée par Scope.