Vendredi, le site de Standard Life Investments en Allemagne affichait «awaiting photo» pour l’investment director Allemagne et Autriche. Ce qui semble confirmer une information de Fondsprofessionell selon laquelle l’entreprise se serait séparée de Michael Geier, qui occupait ces fonctions jusque récemment. Apparemment, l’intérim devrait être assuré par Asa Norrie, joint head of European business et head of the Nordic region.
Le gestionnaire belge Petercam attend pour les jours prochains l’agrément de la CSSF pour un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, un fonds d’obligations émergentes souveraines en monnaies locales (au maximum un tiers en devises «fortes») et «durables». Il s’agit d’une extrapolation du Petercam L Bonds Government Sustainable, mais avec des critères de sélection adaptés.Ophélie Mortier, la coordinatrice ISR de Petercam, et Thierry Larose, gérant de portefeuille, ont expliqué à Newsmanagers que l’univers du nouveau produit Emerging Markets Sustainable se compose de 72 pays auxquels est appliquée une approche multidisciplinaire résultant à la fois d’un filtrage normatif en fonction des valeurs démocratiques et d’une allocation «best in class». En croisant les données de l’ONG Freedom House pour la liberté et l’indice de démocratie de The Economist, le gestionnaire exclut actuellement 16 pays «non libres» et «autoritaires» de l’univers de départ, dont la Chine, les Emirats Arabes Unis et la Russie.A l’arrivée, Thierry Larose et Bernard Lalière, les deux gérants du fonds retiendront pour le portefeuille au minimum 40 % de titres émis par des pays figurant dans le premier quartile du palmarès issu de ce filtrage, au maximum 50 % de ceux figurant dans les deuxième et troisième quartile et enfin au maximum 10 % de ceux du quatrième quartile, en fonction des progrès constatés.Bien entendu, cette sélection tient compte de l’analyse financière et de la gestion des risques. Mais l’exclusion de certains grands pays, notamment la Russie, complique quelque peu la tâche des gérants qui pourront néanmoins investir aussi dans des titres d’entités supranationales pour se positionner sur des devises difficiles d’accès (par exemple une obligation de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) pour la Colombie).Le portefeuille préliminaire comporte six pays du premier quartile, dont la Pologne, la Hongrie et le Chili, dix émetteurs des deuxième et troisième quartiles (par exemple le Brésil et la Turquie, mais aussi la Serbie, l’Ukraine, le Ghana et le Venezuela) et quatre du dernier quartile (Indonésie, Zambie, Irak et Nigeria).
L’Agefi rapporte que Wells Fargo Asset Management (AM) vient de faire agréer en France, ainsi qu’en Irlande et en Suède les 13 compartiments de sa sicav luxembourgeoise dont six sont axés sur les actions chinoises, les actions émergentes, les métaux ou encore les actions et obligations américaines. En France, la société qui vise «les fonds de fonds, les caisses de retraite, les banques privées et les entreprises», gérait déjà avant l’agrément de l’AMF, via des comptes dédiés, 1,7 milliard de dollars pour le compte d’institutionnels français. Une part significative de ses 5,2 milliards de dollars d’actifs en Europe indique le quotidien, même si la société de gestion est très centré sur son marché domestique, fort d’un encours de 435 milliards de dollars.
A la clôture du 11 janvier, le Turner International Growth Fund a été «adopté» par John Hancock Funds (groupe Manuvie ou Manulfie en anglais) et rebaptisé John Hancock International Growth Equity Fund. Ce fonds est disponible pour les investisseurs particuliers au travers de leurs conseillers financiers.Le portefeuille se compose de 60 à 80 lignes, des actions de croissance internationales avec des capitalisations «en général» supérieures à 2 milliards de dollars.Le fonds reste géré comme depuis 2007 par Mark Turner, président et co-fondateur de Turner Investments (11,6 milliards de dollars fin septembre). L’encours au 31 décembre 2012 se situait à 32,5 millions.
L’Union Financière de France lance le fonds à formule UFF CAC Sérénité - Oct 2021, en partenariat avec BNP Paribas. Le produit promet une participation à une éventuelle hausse du marché actions français, tout en s’assurant de récupérer, à l'échéance des 8 ans et demi, au moins le montant initialement investi. Calée sur l'évolution sur 8 ans et demi du CAC 40 (dividendes non réinvestis), la formule de remboursement dépend du niveau de clôture de l’indice du 15 avril 2013 pris en référence et des 36 dates de constatation mensuelles des 3 dernières années de vie du produit (soit du 15 novembre 2018 au 15 octobre 2021). A ces échéances, les niveaux de clôture de l’indice sont retenus qui permettront de calculer 36 performances de ce dernier par rapport à son niveau de référence. Au terme du contrat, la moyenne des 36 performances enregistrées est calculée. Si cette moyenne est positive, l’investisseur percevra alors 80 % de cette moyenne sous forme de gain, en plus du capital. Sinon, il récupérera seulement le capital.
Les actifs sous conservation et sous administration de State Street s'élevaient à fin décembre 2012 à 24.371 milliards de dollars, en progression de 4% par rapport à fin septembre, a indiqué State Street à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les seuls actifs sous conservation s'établissaient fin décembre à 17.806 milliards de dollars contre 17.287 milliards de dollars.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 2.089 milliards de dollars, en hausse de 1,2% par rapport à fin septembre 2012.Les commissions liées aux services ont augmenté de 4,5% au quatrième trimestre à 1,2 milliard de dollars. Les commissions de gestion ont de leur côté totalisé 260 millions de dollars, en progression de 3,6% d’un trimestre sur l’autre, grâce à la hausse des commissions de performance et à la bonne tenue des marchés d’actions internationaux.
Kempen Capital Management, la société de gestion de la banque néerlandaise Kempen & Co, vient de faire agréer ses quatre premiers fonds en France. De droit luxembourgeois, cette gamme inclut un fonds d’obligations d’entreprises libellées en euros (Euro Credit Fund), un fonds dividendes (Global High Dividend Fund), un fonds de petites capitalisations européennes (European Small Cap) et un fonds de petites capitalisations européennes durables (Sustainable Smallcap).Avec cette offre, Kempen CM, qui gère un encours de 27 milliards d’euros à fin septembre, compte se développer en France, notamment auprès des sociétés de multigestion, des plates-formes, des compagnies d’assurances. Bien qu’elle lance ses premiers fonds, la société est déjà présente dans notre pays notamment via deux mandats gérés pour le compte du Fonds de réserve pour les retraites. Le premier – sur les petites capitalisations européennes - lui avait été accordé en 2009 et le second – sur les actions européennes ISR – a été annoncé en décembre. Elle gère aussi des mandats pour le compte d’OFI Asset Management et Sycomore sur deux fonds.Ce développement est piloté depuis Amsterdam par Vuk Srdanovic, responsable du développement international pour la France, qui a rejoint Kempen CM il y a près de deux ans. Ce Danois, qui parle couramment le Français, s’appuie ponctuellement sur une personne située en France qui joue le rôle d’introducteur pour certains clients."Lorsque je suis arrivé, Kempen gérait déjà des mandats pour le FRR, OFI AM et Sycomore. Ces relations nous assurent une certaine renommée dans les cercles institutionnels», explique Vuk Srdanovic à Newsmanagers. «Aujourd’hui, nous voulons profiter de cette notoriété pour commercialiser nos Sicav auprès d’une autre clientèle».Le responsable du développement international pour la France va notamment proposer le savoir-faire de la société de gestion en matière de petites capitalisations - celui là même qui a été choisi par le FRR - au travers de deux fonds. Cet univers est géré depuis Edimbourg (héritage d’une acquisition) par une équipe de neuf personnes dirigées par Rory Hammerson. Sa particularité est d’offrir aussi une stratégie d’engagement sur les petites capitalisations.Ces efforts sur la France s’inscrivent dans le cadre d’un développement international mené depuis Amsterdam par une équipe dirigée par Hiko de Brouwer et aujourd’hui composée de 6 personnes.
Les activités de gestion d’actifs de Morgan Stanley se sont soldées au quatrième trimestre 2012 par un bénéfice d’exploitation avant impôts de 221 millions de dollars contre 78 millions de dollars au quatrième trimestre 2011, selon les chiffres communiqués le 18 janvier par le groupe. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice d’exploitation s'établit à 590 millions de dollars contre 253 millions de dollars pour l’année 2011.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 338 milliards de dollars, en progression de 18% d’une année sur l’autre. La collecte des fonds monétaires et dans une moindre mesure l’effet marché positif expliquent cette évolution. Le pôle gestion de fortune de Morgan Stanley a dégagé un bénéfice d’exploitation avant impôts de 581 millions de dollars au quatrième trimestre contre 238 millions au quatrième trimestre 2011. Le bénéfice d’exploitation de l’exercice 2012 s’inscrit à 1,6 milliard de dollars contre 1,3 milliard de dollars pour 2011. Les actifs de la clientèle s'élevaient fin décembre à 1.800 milliards de dollars, dont 573 milliards de dollars d’actifs générateurs de commissions.
Capgemini a annoncé le 18 janvier la nomination de Thierry Delaporte au poste de directeur général de l’unité mondiale dédiée au secteur des services financiers. Il succède à Aiman Ezzat qui est devenu directeur financier du groupe à la fin de l’année 2012. Cette nomination prend effet immédiatement. Thierry Delaporte était directeur des opérations et des ventes de l’entité «Application Services One», depuis le début de l’année 2011. Fort de plus de 17 ans d’expérience chez Capgemini, il a notamment exercé les fonctions de directeur financier et de directeur des opérations au sein de différentes entités en Europe, en Asie Pacifique et en Amérique du Nord.
En vue de les faire commercialiser en Espagne par sa filiale locale de banque privée, le Banco Alcalá, l’andorran Crèdit Andorrà a fait enregistrer par la CNMV les neuf compartiments de sa sicav luxembourgeoise Crediinvest, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds Money Market Euro, Money Market Dollar, Fixed Income Euro, Fixed Income Dollar, Big Cap Value, Spanish Value, International Value, US American Value et Sustainability.
Ennio Doris, le numéro un de Mediolanum, a déclaré qu’il est disposé à vendre la participation dans la banque privée italienne Banca Esperia, détenue à parité par Mediolanum et Mediobanca, rapporte Bluerating. ”Si quelqu’un est intéressé par le marché italien et veut se faire un petit plaisir, nous pouvons le prendre en considération”, a-t-il indiqué.
Le groupe d’assurances italien a indiqué le 18 janvier qu’il avait reçu des offres non contraignantes pour sa banque privée basée en Suisse BSI, rapporte l’agence Reuters.En marge d’une conférence à Milan, le directeur général de Generali, Mario Greco, s’est toutefois refusé à donner plus de détails, indiquant qu’une telle transaction pourrait prendre plusieurs mois. Selon le quotidien Il Sole 24 Ore, Royal Bank of Canada, Julius Baer, UBP ou encore Apax seraient sur la liste des candidats potentiels.
Invesco Perpetual a annoncé que Mark Armour prendra la direction générale de la société à la fin de l’année 2013, à la suite de la décision de James Robertson de quitter ses fonctions pour raisons de santé, rapporte Investment Week. Mark Armour, qui pilote les activités institutionnelles internationales du groupe depuis 2007, prendra la direction de la région EMEA, dont le Royaume-Uni, l’Europe continentale et le Moyen-Orient.
Mark Skinner, le directeur du retail en Europe chez Henderson, a quitté la société début janvier dans le cadre de la dernière réorganisation de la société de gestion, rapporte Investment Week. Par ailleurs, Stephen Peak, qui gérait le UK Alpha Fund, va transférer le fonds, qui sous-performe, à Neil Hermon et James Ross début février.
Allianz Global Investors va lancer au deuxième trimestre un fonds de dette d’infrastructures au Royaume-Uni - le premier du genre - pour aider à construire des écoles, des hôpitaux et des routes, rapporte le Financial Times. Le fonds ciblera 1 milliard de livres initialement, mais il pourra lever davantage. AllianzGI prévoit aussi de lancer un autre fonds de ce type en Europe cet été.
Dans le cadre de son développement international, Carmignac Gestion Luxembourg a annoncé vendredi 18 janvier qu’elle s’apprêtait à demander à la CSSF l’extension de son agrément au statut de société de gestion. «Actuellement, la sicav est autonome, autogérée, a expliqué à Newsmanangers Eric Le Coz, managing director de Carmignac Gestion Luxembourg. «Or», a-t-il ajouté, «nous nous sommes rendu compte que nos clients se demandaient qui en était le gérant !» Le constat est d’autant plus regrettable pour la société de la Place Vendôme que le Luxembourg se présente comme le «hub» de la maison dans le cadre de son développement européen. «Nous voulons rendre la structure du groupe plus lisible et plus facile à comprendre ", a insisté le responsable. «Dans ce cadre, le statut de société de gestion à Luxembourg y contribuera nettement plus.» De fait, outre le rôle historique de distributeur global, l’entité au Grand Duché deviendra la société de gestion de la SICAV Carmignac Portfolio qui, lancée en 1999, compte sept compartiments et affiche un encours de cinq milliards d’euros. De là à penser que l’ensemble des fonds que la gestion à Paris concoctera s’afficheront systématiquement de droit luxembourgeois, il y a un pas que, selon Eric Le Coz, on ne peut franchir. «Je ne veux pas préjuger de l’avenir, a-t-il expliqué, d’autant qu’à terme, nous serons présents via différents pôles, dont le Luxembourg et la France. «En pratique, la «nouvelle» société de gestion sera en mesure d’étendre l’activité de ses succursales au-delà de leur rôle actuel de promoteur local. " Il est aisé de trouver des professionnels parlant cinq ou six langues au Grand Duché», relève également Eric Le Coz, «et notre objectif à partir de cette structure sera d’attirer des talents qui, ensuite seront envoyés à Londres, Francfort, Singapour, en fonction de nos besoins», note le responsable. Dans l’organigramme, Eric Le Coz et Davide Fregonese, vont devenir les deux managers senior de la nouvelle entité luxembourgeoise transformée, et travailleront en collaboration avec Antoine Bruneau, actuellement Contrôleur Financier du groupe. Eric Le Coz conservera néanmoins la responsabilité du développement produits à l'échelle du groupe et reste membre du Comité d’investissement, du Comité de développement stratégique et du Conseil d’administration de Carmignac Gestion, a précisé un communiqué.Quant à Davide Fregonese, il gardera également la responsabilité du développement commercial à l'échelle du Groupe et reste membre du comité de développement stratégique et du conseil d’administration de Carmignac Gestion.
BNP Paribas a convenu de se défaire via un spin off de son activité de capital investissement dédiée aux énergies propres, rapporte le Financial Times. L’équipe, qui s’est rebaptisée Glennmont Partners, continuera d’avoir la banque comme investisseur dans le fonds de 437 millions d’euros levé en 2010. La banque a aussi accepté de distribuer le fonds à ses clients. Depuis 2007, l'équipe de Glennmont Partners a investi plus d’un milliard d’euros au sein de douze projets.
Vendredi, Goldman Sachs a attribué à son CEO Lloyd Blankfein une prime de 13,3 millions de dollars sous forme d’actions à accès différé au titre de 2012. Selon The Wall Street Journal, cela devrait propulser la rémunération totale de l’intéressé au-dessus des 21 millions de dollars, ce qui lui permettrait de redevenir le manager le mieux payé du secteur financier. Pour 2007, par exemple, sa rémunération avait été de 70,3 millions de dollars, dont 67,9 millions de bonus.La dotation en primes des 12 principaux dirigeants de Goldman Sachs est portée pour l’année écoulée à 99,8 millions de dollars sous forme d’actions «restricted», contre 51,8 millions pour 2011.
Julius Baer has formed a Global Advisory Committee of former Merrill Lynch executives which will support the Bank in integrating Merrill Lynch’s International Wealth Management (IWM) business outside the United States. Meanwhile, the preparatory activities for the integration are well on track: the Principal Closing of the acquisition is expected for 1 February 2013, according to a press statement released on January 18. The following persons, who will report to CEO Boris F.J. Collardi, have been nominated to the Global Advisory Committee: Winthrop H. Smith, Jr., former Executive Vice President of Merrill Lynch & Co. and Chairman of Merrill Lynch International. Alfred P. Berger, former Chairman of Merrill Lynch Bank (Suisse) and Merrill Lynch Capital Markets. Jose M. Malbran, former Chairman of Merrill Lynch’s Latin America, Europe, Middle East and Africa Private Client Group and Merrill Lynch International Bank. Raymundo Yu, former Chairman Asia Pacific of Merrill Lynch International and current Chairman Asia Pacific of Threadneedle Investments. Makram Zaccour, former CEO of Merrill Lynch in the Middle East.
BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH on Friday, 18 January announced that it has been awarded a mandate by Acorn Real Esrtate, the German corporate real estate platform from the US investment fund Oaktree Capital Management, to manage a portfolio of 22 properties, totalling 285,000 square metres, throughout Germany (Stuttgart, Wiesbaden, Nuremberg, Düsseldorf, Cologne and Essen). The properties are occupied by about 250 tenants, a statement says. With this mandate, BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH will now manage nearly 40% of the portfolio of German Acorn, and has a portfolio of 800 properties with a total area of about 5 million square metres.
Kempen Capital Management, the asset management firm from the Netherlands-based bank Kempen & Co, has licensed its first four funds in France. The range, registered in Luxembourg, includes a corporate bond fund denominated in euros (Euro Credit Fund), a dividend fund (Global High Dividend Fund), a European small cap fund (European Small Cap) and a European sustainable small caps fund (Sustainable Smallcaps). With this range, Kempen CM, which has assets under management of EUR27bn as of the end of September, is planning to develop in France, particularly serving multi-management firms, platforms, and insurers. Although it is now launching its own funds, the firm is already present in France with two mandates managed for the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR). The first of these, for European small caps, was awarded to it in 2009, while the second, for European SRI equities, was announced in December. It also manages mandates for OFI Asset Management and Sycomore for two funds. This development has been led from Amsterdam by Vuk Srdanovic, head of international development for France, who joined Kempen CM nearly two years ago. The Danish citizen, who speaks fluent French, is focusing particularly on those locate din France who may introduce the firm to certain clients. “When I arrived, Kempen already had mandates from the FRR, OFI AM and Sycomore. Those relationships ensured a certain reputation in institutional circles,” Srdanovic explains to Newsmanagers. “Now, we would like to profit from that reputation to release our Sicav to other clients.” The head of international development for France will offer the asset management firm’s expertise in small caps, which was also selected by the FRR, via two funds. This universe is managed from Edinburgh (inherited by acquisition) by a team of nine people led by Rory Hammerson. Its unique characteristic is that it offers an engagement strategy for small caps. These efforts in France are part of an international development being led from Amsterdam by a team led by Hiko de Brouwer, and now composed of six people.
The asset management activities of Morgan Stabley in fourth quarter 2012 brought in pre-tax profits of USD221m, compared with USD78m in fourth quarter 2011, according to figures released on 18 January by the group. For the year as a whole, operating profits totalled USD590m, compared with USD253m in the year 2011. Assets under management as of the end of December totalled USD338bn, up 18% year on year, Inflows to money market funds, and to a lesser extent positive market effects, explain this development. The wealth management unit at Morgan Stanley earned pre-tax operating profits of USD581m in fourth quarter, compared with USD238m in fourth quarter 2011. Operating profits for the 2012 fiscal year totalled USD1.6bn, compared with USD1.3bn in 2011. Client assets as of the end of December totalled USD1.8trn, of which USD573bn were commission-generating assets.
Capgemini on 18 January announced the appointment of Thierry Delaporte as CEO of the global unit dedicated to the financial services sector. Delaporte will succeed Aiman Ezzat, who became CFO for the group at the end of 2012. The appointment is effective immediately. Delaporte had been director of operations and sales at the entity Application Services One since the beginning of 2011. With over 17 years of experience at Capgemini, he served as CFO and chief operating officer at various entities in Europe, Asia-Pacific and North America.
The new infrastructure fund from Union Investment, UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF, has acquired the Gunzenhausen wind farm, 40 kilometres south of Nuremberg, for an undisclosed amount, from RENERCO Renewable Energy Concepts AG (a wholly-owned subsidiary of BayWa r.e. Renewable energy GmbH). The property includes nine wind turbines, with a power of 2 megawatts each. The installation will continue to be operated by RENERCO.The total investment volume planned for the UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF is EUR1bn, in 20 wind farms, and a corresponding number of solar power installations.At a recent first closing, the fund had raised EUR48m.
Invesco Perpetual has announced that Mark Armour will become CEO of the firm at the end of 2013, following a decision by James Robertson to leave his job for health reasons, Investment Week reports. Armour, who has been responsible for international institutional operations since 2007, will become director of the EMEA region, including the United Kingdom, continental Europe and the Middle East.
Mark Skinner, the head of retail for Europe at Henderson, left the firm in early January as part of the most recent reorganisation of the asset management firm, Investment Week reports. Meanwhile, Stephen Peak, who had been manager of the UK Alpha Fund, will transfer the fund, which has been underperforming, to Neil German and James Ross in early February.
German cities offer the best growth outlooks in 2013 on the commercial real estate market in Europe, according to an annual survey led by ULI (Urban Land Institute) and PricewaterhouseCoopers (PwC) entitled “Emerging Trends in Real Estate Europe 2013.” The approximately 500 specialists consulted as part of the survey estimate that the best growth outlooks are in Munich and Berlin, ahead of London, Istanbul and the third-largest German city, Hamburg. Investors, who continue to favour assets with no risk, estimate that the three German cities offer a solid micro-economic environment, while their respective real estate markets are highly resistant. London has gained seven spots in the 2013 rankings of the 27 most attractive cities on the commercial real estate front, due to the size, vigour and liquidity of its market. Paris holds steady in sixth place, followed by Zurich, Stockholm, Moscow and Warsaw, which has lost seven places at tenth place. Unsurprisingly, the worst-ranked cities are continuing to face the fallout from the financial crisis of 2008, including Athens, Lisbon, Dublin, Madrid and Barcelona.
The Italian bank Banca dei Paschi di Siena (BMPS) on 17 January has announced that it is undertaking an urgent analysis of certain transactios dating back to previous fiscal years, after the news agency Bloomberg reported that the German bank Deutsche Bank in 2008 helped the bank to conceal losses through opaque instruments. An urgent analysis of the matter is now being carried out, covering certain structured transactions undertaken in previous fiscal years, BMPS announced in a statement on its website, without providing more details about the operations concerned. The analysis, which is still underway, is concentrating on legal, financial, accounting and transaction aspects, and aims in particular to evaluate any potential current or future impact precisely, the group has announced, promising to act as soon as possible. The bank will ensure that everything will be carried out in a manner as transparent to the markets and supervisory authorities as possible, BMPS concludes. The news agency Bloomberg has affirmed, on the basis of 70 pages of documents, that Deutsche Bank in December 2008 designed a derivative product for BMPS, which allowed it to conceal EUR367m in financial losses on a previous transaction with the German group. As part of the project entitled Santorini, from the name of a Greek island, Deutsche Bank is reported to have lent BMPS EUR1.5bn. According to Bloomberg, the consequences of the transaction for BMPS, which a few months later was required to seek Italian government aid, never appeared on its annual books.
The Italian insurance group Generali on 18 January annoucned that it has received non-binding offers for its Swiss-based private bank BSI, the news agency Reuters reports. At a conference in Milan, the CEO of Generali, Mario Greco, refused to give more details, indicating that such a transaction could take several months. According to the newspaper Il Sole 24 Ore, Royal Bank of Canada, Julius Baer, UBP or Apax are on the list of potential buyers.
Wells Fargo Asset Management has obtained licences to market 13 funds in France, in Ireland and in Sweden. Six of the funds, part of a Luxembourg based Sicav, cover Chinese equities, emerging equities, metals and US equities and bonds.In France, the asset manager, which targets funds of funds, pension funds, private banks et corporates, is already managing via segregated accounts USD1.7 for French institutional investors. In Europe, Wells Fargo AM manages USD5.2bn out of USD435bn.