Coup d’arrêt pour Brevan Howard Capital Management. Le gestionnaire de hedge funds a en effet décidé de fermer, avec effet immédiat, un fonds orienté sur les marchés émergents, affichant 2,3 milliards de dollars d’encours, en raison de faibles performances liées au rachat d’actifs obligataires et autres titres, selon une source proche du dossier citée par Reuters. Le véhicule concerné, baptisé Emerging Markets Stratégies Fund, a en effet perdu 15 % l’an dernier et 1,6 % de plus depuis le début de l’année 2014. La gérante du portefeuille, Geraldine Sundstrom, devrait également quitter la société, selon cette même source anonyme.
Schroders vient de lancer un fonds long/short sur les actions monde, le Schroder ISF QEP Global Value Plus.Géré par l’équipe d’investissement QEP, pour Quantitative Equity Products, le nouveau produit permet à tous les investisseurs d’accéder à la stratégie QEP Global Value Extension, lancée en 2008, mais jusqu’ici réservée aux institutionnels.Le fonds pourra être investi à hauteur de 150 % dans des actions décotées et pourra vendre à découvert à hauteur de 50 % des actions de faible qualité. La stratégie cible un rendement supérieur de 5 % à son indice, le MSCI All Country World.Bénéficiant de l’intérêt de clients de la stratégie qui ont basculé vers le nouveau véhicule, Schroder ISF QEP Global Value Plus est lancé avec plus de 500 millions de dollars sous gestion.L’équipe d’investissement QEP a été créée en 1996 et gère plus de 35 milliards de dollars.
Dans le cadre du lancement de son bureau à Edimbourg, Psigma Investment Management vient de recruter Tim Wishart au poste de directeur d’investissement, avec la responsabilité d’assurer le développement de la compagnie en Ecosse, selon FundWeb. Dans ses nouvelles fonctions, il assumera la gestion des portefeuilles de la clientèle privée, des fondations et des caisses de retraite. Avant de rejoindre Psigma, Tim Wishart a passé douze ans chez Rathbones et il était basé à Edimbourg depuis 2007.
Lyxor a enregistré en 2013 une hausse de ses encours sous gestion de 5 milliards d’euros sur l’année, à 80 milliards d’euros, annonce Société Générale dans le cadre de ses résultats annuels publiés ce mercredi matin. Cela résulte « d’une collecte positive soutenue par l’élargissement de sa gamme de produits en 2013 et à un effet performance positif ». Sur l’année, les revenus de Lyxor sont en hausse de 8,6% à 214 millions d’euros soit une marge brute annuelle en hausse à 28 points de base contre 26 points de base en 2012. Par ailleurs, la contribution au résultat net part du Groupe d’Amundi, dont Société Générale détient encore 25 %, est de 106 millions d’euros en 2013 contre 115 millions d’euros en 2012, et de 31 millions d’euros au T4-13 contre 28 millions d’euros au T4-12. Concernant la banque privée, elle a bénéficié d’une collecte positive de +1,5 milliard d’euros sur l’année. Mais pénalisés par un effet change négatif et un effet périmètre, ses actifs ont baissé à 84,5 milliards d’euros, contre 86,1 milliards d’euros un an plus tôt. Dans l’ensemble, la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée de Société Générale, à laquelle appartiennent Lyxor et Amundi et la banque privée, présente en 2013 une contribution nette au résultat part du Groupe de 271 millions d’euros en hausse par rapport à l’année 2012, laquelle avait supporté une dépréciation d’écart d’acquisition sur TCW de -200 millions d’euros au T2-12. Les revenus s’élèvent à 1 100 millions d’euros, en hausse de +16,1% sur un an, tirés par la banque privée et Lyxor. Les frais de gestion de -858 millions d’euros augmentent de 12,2% par rapport à 2012. Ils intègrent -30 millions d’euros au titre du plan de transformation. Le coefficient d’exploitation s’améliore de +5 points par rapport à 2012, à 78%. Le résultat brut d’exploitation de 242 millions d’euros est en hausse sur un an (218 millions d’euros en 2012).
En 2014, la règlementation demeure une source de préoccupation, mais la performance devient un sujet prioritaire pour le secteur de la gestion d’actifs. C’est ce que constate Linedata dans sa quatrième enquête annuelle sur les priorités et les enjeux de la communauté internationale de la gestion d’actifs. L'éditeur de solutions globales pour les professionnels de l’asset management, de l’assurance et du crédit indique que 49 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle. 47 % ont affirmé que la performance des investissements constitue leur défi majeur. «Le raz de marée réglementaire que le secteur de la gestion d’actifs a subi ces dernières années ne semble plus aussi impossible à surmonter qu’il y a un an», commente Linedata.Interrogés sur leurs priorités informatiques, les participants évoquent la recherche de solutions de gestion des données et de conformité, pour intégrer, migrer et gérer les données entre leurs différentes plates-formes. Les gestionnaires d’actifs sont 43 % à envisager se recourir au cloud computing et de laisser des experts externes gérer leur technologie.
Des investisseurs dont Pimco et BlackRock envisagent de porter plainte contre Ocwen Financial, une société de services hypothécaires, dont les pratiques auraient mis à mal la performance des titres qu’ils ont acquis, rapporte le Financial Times.
Coup de froid chez Barclays. La division Wealth and Investment Management (gestion de fortune et gestion d’actifs) du groupe bancaire britannique a en effet accusé une perte après impôt de 19 millions de livres en 2013, après un bénéfice après impôt de 274 millions de livres en 2012. Cette lourde perte est principalement imputable aux coûts de transformation et de restructuration qui se sont élevés à 158 millions de livres l’an dernier. Dans le même temps, ses revenus sont restés stable d’une année sur l’autre, ressortant à 1,83 milliard de livres en 2013 contre 1,82 milliard en 2012. Seule bonne nouvelle, les actifs de ses clients ont augmenté de 10 % en 2013 à 204,8 milliards de livres et les dépôts de ses clients ont progressé de 18 % pour atteindre 63,4 milliards de livres.Sur l’ensemble de l’exercice 2013, le groupe bancaire a dégagé un profit avant impôt de 5,16 milliards de livres, en chute de 32 % en raison des impacts négatifs de son plan de transformation tandis que ses revenus ont reculé de 4 % pour ressortir à 28,15 milliards de livres.Par ailleurs, la banque reste sous pression pour réduire sa base de coûts. Aussi a-t-elle également annoncé lors de la présentation de ses résultats, qu’entre 10.000 et 12.000 postes dans le monde seraient supprimés cette année, dont 7.000 au Royaume-Uni sur un effectif global de 139 600 personnes. Sans préciser où le couperet tomberait, indique L’Agefi de ce mercredi 12 fevrier. Le directeur général Antony Jenkins, aux manettes de la banque depuis dix-huit mois, a cependant indiqué que 220 managing directors et 600 directeurs quitteraient l’entreprise au cours des six prochains mois, précise le quotidien. En revanche, l'établissement a augmenté son enveloppe des bonus à hauteur de 10% en 2013 et a versé 2,38 milliards de livres (2,86 milliards d’euros) de primes à ses salariés l’an dernier, avec une augmentation de 13% des bonus dans sa banque d’investissement à 1,57 milliard.
Towers Watson remanie ses équipes. Le cabinet, qui compte plus de 14.000 collaborateurs dans le monde, a nommé le 10 février Chris Ford au poste de responsable mondial de son activité investissement. Il remplace ainsi Carl Hess, promu au comité exécutif du groupe en tant que managing director pour la région Amérique.Chris Ford, présent chez Towers Watson depuis 23 ans, était précédemment en charge de l’activité investissement pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera depuis Londres une activité qui compte plus de 800 collaborateurs dans le monde et qui affiche plus de 2.000 milliards de dollars d’actifs conseillés et près de 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Paul Emerton a rejoint Old Mutual Global Investors en tant que responsable “UK stewardship and governance”, retrouvant son ancien collègue chez Schroders, Richard Buxton. Il travaillera avec l’équipe actions britanniques pour améliorer la gouvernance des entreprises. Paul Emerton était précédemment responsable de la gouvernance au Royaume-Uni chez Schroders. Chez OMGI, il travaillera sous la responsabilité de Richard Buxton, responsable des actions britanniques.
La Française a annoncé mardi 11 février la signature d’un partenariat stratégique avec Tages Capital dans le domaine de la multi-gestion alternative. Concrètement, La Française prend 40 % du capital de la branche de gestion d’actifs du groupe Tages (2,1 milliards de dollars d’actifs). Pascale Auclair, directrice générale de La Française des Placements, et deux autres responsables de La Française seront nommés au comité exécutif de Tages Capital, dont les encours s'élèvent à environ 1 milliard de dollars. Par ailleurs, deux gérants de La Française intègreront Tages Capital à Londres pour créer une nouvelle équipe qui gérera par délégation la gamme de fonds de hedge funds de La Française et assurera les services auprès des investisseurs français clients. En France, c’est La Française qui sera distributeur exclusif des fonds de gestion alternative de La Française et de Tages. En dehors des frontières hexagonales, les deux groupes collaboreront en s’appuyant sur leurs propres réseaux de distribution. Cette nouvelle participation fait suite à un certain nombre de partenariats noués en France et à l’international par le groupe La Française au cours de l’année passée, comme celui avec Inflection Capital Management (IPCM) sur la gestion actions. Le pôle La Française AM couvre ainsi à l’heure actuelle les gestions fixed income, diversifiée et multi-asset avec La Française des Placements, s’appuyant pour la partie recherche crédit sur S&P Capital Q, la multigestion alternative au travers de Tages Capital, la gestion actions avec La Française Inflection Point et les expertises actions asiatiques grâce à son partenariat avec JK Capital Management. Une prise de participation dans une société de gestion indienne est également à l'étude. Le pôle immobilier La Française Global Reim, a pour sa part signé en septembre 2013 un partenariat avec Forum Partners, concrétisé en janvier par le rachat de Cushman & Wakefield Investors. L’acquisition permet à La Française de se renforcer dans l’immobilier direct européen. Parmi les projets dans le cadre de ce partenariat, un fonds paneuropéen de dettes immobilières senior et un fonds luxembourgeois de foncières cotées sont dans les cartons. A fin décembre, le groupe La Française affichait un encours de 41,9 milliards d’euros, en progression de 12,5 % sur un an, pour une collecte brute long terme de plus de 5,7 milliards d’euros, alimentée par une collecte immobilière de 1,8 milliard d’euros et une forte contribution de l’international pour plus de 1 milliard d’euros. En net, la collecte s’est élevée à 1,5 milliard d’euros. Les ambitions à l’international, qui s’appuieront sur tous les partenariats signés, sont fortes. «L’international devrait peser d’avantage que les 9 % actuels dans les mois à venir. La collecte à l’international devrait pouvoir monter à 1,5 milliard d’euros pour 2014", anticipe Xavier Lépine, président du directoire de La Française. La développement international passera par des pays comme le Japon «où notre offre immobilière et fixed income correspond bien aux demandes du marché», estime-t-il. La commercialisation des fonds de la filiale JKC et des fonds d’obligations à échéance à destination de la clientèle d’Amérique du Sud sera poussé à partir de Madrid. Enfin, La Française compte se pencher sur le marché du retail en Italie. L’ambition est claire, le groupe La Française compte être «un des leaders à l’international parmi les asset managers multi-spécialistes».
Natixis AM va modifier le calcul de la valeur liquidative de son fonds BP Valeurs du Japon Couvert (*). A partir du 14 février 2014, le calcul en question s’effectuera chaque jour d’ouverture d’Euronext Paris, à l’exception des jours fériés légaux en France au sens du code du travail et des jours de fermeture de la bourse de Tokyo. (part C EUR : FR0007085733)
La société de gestion CamGestion a indiqué sur son site qu'à compter du 14 février, le fonds CamGestion Euroblig pourra voir son exposition globale représenter jusqu’à 110% de l’actif net. Cette surexposition a pour objectif d’optimiser les investissements ou d’ajuster les investissements lors de mouvements de souscriptions et de rachats, indique la société de gestion.
L’offre de BNY Mellon Asset Management (AM) sur les actions japonaises gagne le marché français. Déjà disponibles dans la plupart des grands pays européens (lire NewsManagers du 4 février 2014), ses deux fonds investis en actions japonaises – le BNY Mellon Japan All Cap Equity et le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus – viennent de recevoir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour une commercialisation sur le territoire français.Ces deux véhicules, domiciliés à Dublin, sont des compartiments de BNY Mellon Global Funds plc. Ils sont gérés en direct par BNY Mellon Japan, la filiale locale du groupe américain basée à Tokyo. Cette structure a été créée l’an dernier à la suite du recrutement, en avril 2013, d’une équipe de 5 personnes issues d’ING et placée sous la houlette de Miyuki Kashima, responsable de la gestion actions japonaises chez BNY Mellon AM Japan. Si le BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund investit dans un portefeuille diversifié d’actions au sein de l’ensemble des secteurs de l’indice Tokyo Stock Price (TOPIX), le BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund est, quant à lui, exposé en priorité sur des titres dont la capitalisation boursière est inférieure à 3 milliards de livres (500 milliards de yen). «Le portefeuille du Japan Small Cap Equity Focus Fund se compose de 20 à 30 valeurs, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30 % à 60 % par an, a précisé Miyuki Kashima, lors de son passage à Paris le 11 février. Le Japan All Cap Equity Fund scrute pour sa part un univers d’investissement de 200 à 250 valeurs mais son portefeuille est composé au minimum de 50 actions, avec un taux de rotation anticipé d’environ 30% à 50 % par an.»Dans les deux cas, la société de gestion adopte une approche d’investissement basée sur une analyse fondamentale et «bottom-up» de la sélection des titres. Lancés mi-décembre 2013, les deux fonds affichent «chacun 7 millions de dollars d’encours», a indiqué Miyuki Kashima, essentiellement fruit d’un capital d’amorçage.
Le groupe a annoncé le 11 février, à l’occasion de la présentation de son bilan annuel, avoir bouclé la levée de son fonds Siparex MidMarket III qui sera finalement doté de 200 millions d’euros pour financer le développement d’entreprises de taille intermédiaire (ETI). Le fonds a ainsi dépassé l’objectif initialement fixé à 150 millions d’euros.Siparex souligne qu’il s’agit de la troisième génération de véhicules de cette taille, une performance réalisée grâce à la fidélité des souscripteurs (77% d’investisseurs historiques) mais aussi à la montée en puissance des family offices qui ont augmenté de 50% par rapport au fonds précédent. Grâce au succès de Siparex MidMarket III, qui a déjà réalisé trois opérations, le groupe Siparex a ainsi collecté, ces trois dernières années, 460 millions d’euros pour investir dans les PME et ETI. Malgré l’environnement économique difficile, Siparex a par ailleurs maintenu ses investissements l’an dernier à 80 millions d’euros pour des cessions à hauteur de 106 millions d’euros, en ligne avec les chiffres des années précédentes.Avec 280 entreprises en portefeuille, représentant 67.000 emplois et 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires consolidé, le groupe gère plus de 1,1 milliard d’euros autour de trois activités, le MidMarket (640 millions d’euros), l’investissement régional (270 millions d’euros) et l’innovation (210 millions d’euros).Pour 2014, le groupe a plusieurs projets en préparation, plus ou moins avancés, notamment une offre mezzanine, le renforcement du maillage régional dans le quart Nord-Ouest de la France, un fonds d’amorçage interrégional qui pourrait voir le jour dans la première quinzaine de mars, ou encore un mandat ISF fiscalement optimisé et positionné sur des actifs connus. Le groupe poursuit également sa croissance à l’international et va notamment déployer cette année ses activités en Italie avec une capacité d’investissement de 50 millions d’euros en partenariat avec un institutionnel Italie (FII, une filiale de la CDC).
Calao Finance vient de recruter Nicolas Baudy et Alexandre Goujon en tant que senior advisors. La société renforce son expertise dans les secteurs du Digital Media, les deux recrues étant spécialistes de l’application et du développement des nouvelles technologies notamment dans les secteurs des loisirs et du tourisme.Nicolas Baudy est cofondateur d’Innovigo et a été précédemment directeur marketing de Weekendesk, chargé de mission de Voyages-Sncf, directeur des Technologies de Pierre & Vacances et d’Havas Voyages. Alexandre Goujon est cofondateur d’Innovigo. Il a été précédemment président et fondateur de ComeToParis Group.
P { margin-bottom: 0.08in; } iShares on 11 February listed the iShares Euro Stoxx 50 ex-Financials Ucits ETF on Euronext Amsterdam, according to a statement released by Euronext. The product, which charges 0.20%, and whose underlying index is the Euro Stoxx 50 ex Fins, is the first ETF in continental Europe to use an international transaction settlement structure, specifically Euroclear Bank, an international central securities depository (ICSD), which substitutes for traditional national central securities depositories (CSD). Euronext now has 661 listings of 571 ETFs listed on European markets.
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management market in Spain is promising a bright future. According to estimates published on 10 February by Inverco, the Spanish asset management association, unveiled by Funds People, assets under management in funds on sale in the Iberian peninsula are expected to rise by 13.5% in 2014 to EUR284.5bn, compared with EUR250.74bn at the end of 2013. Foreign funds on sale in Spain alone are expected to grow by 15.4% of their assets, to a total of EUR75bn, while domestic funds may see their assets increase by 14.3% to a total of EUR180bn, Lastly, Inverco is anticipating growth of 3.3% in assets under management in pension funds in 2014, increasing from EUR92.4bn to EUR95.5bn.
P { margin-bottom: 0.08in; } The product range from BNY Mellon Asset Management (AM) in Japanese equities is winning out on the French market. The two funds investing in Japanese equities, the BNY Mellon Japan All Cap Equity and the BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus, which are already available in most major European countries (see Newsmanagers of 3 February 2014), have received a license from the Autorité des marchés financiers (AMF) for sale in France. The two vehicles, domiciled in Dublin, are sub-funds of BNY Mellon Global Funds plc. They are managed directly by BNY Mellon Japan, the local affiliate of the US group based in Tokyo. The structure was created last year following the recruitment of a team of 5 people from ING in April 2013, who report to Miyuki Kashima, head of Japanese equity management at BNY Mellon AM Japan. While the BNY Mellon Japan All Cap Equity Fund invests in a diversified portfolio of equities in all sectors of the Tokyo Stock Price (TOPIX) index, the BNY Mellon Japan Small Cap Equity Focus Fund, for its part, is primarily exposed to securities, whose market capitalisation is less than GBP3bn (JPY500bn).
P { margin-bottom: 0.08in; } The shift bell is ringing at Brevan Howard Capital Management. The hedge fund management firm has decided to close a fund oriented to emerging markets with assets of USD2.3bn, effective immediately, due to its weak performance related to the purchase of bond assets and other securities, according to a source familiar with the matter cited by Reuters. The vehicle concerned, entitled Emerging Markets Strategies Fund, lost 15% last year, and another 1.6% since the beginning of 2014. The manager of the portfolio, Geraldine Sundstrom, is also expected to leave the firm, according to the same anonymous source.
Schroders launched on 7th February a new fund, Schroder ISF QEP Global Value Plus. This long/short global equity fund is managed by the QEP Investment Team, for Quantitative Equity Products, and represents the new vehicle for investors wishing to access its QEP Global Value Extension strategy, launched in 2008. With the flexibility to invest up to 150% long value stocks and up to 50% short low quality stocks, the strategy targets +5% vs. benchmark. With existing clients transferring to the new fund, Schroder ISF QEP Global Value Plus opened with over USD500 million of assets under management. The QEP Investment Team was established in 1996 and currently manages in excess of USD35 billion.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Investment Management Association, the association of asset management professionals in the United Kingdom, will launch a global call to review the way in which asset management firms pay for financial research, Financial News predicts. The move comes at a time when the association is concerned that the United Kingdom may be isolated by plans by the Financial Conduct Authority to shake up the research sector in the country. The recommendation will be part of a report on commissions paid for financial research which the IMA is expected to publish in the coming weeks.
P { margin-bottom: 0.08in; } Bestinver may soon be changing hands. According to several sources in the Spanish media, its largest shareholder, Acciona, is disposed to consider potential bids for its asset management affiliate. For good reason. The Spanish firm, specialised in infrastructure and services, has a lot of debt and is suffering the brunt of the most recent electricity reforms, which require the Entrecanales family, a shareholder in Acciona, to look at various options to unload non-strategic assets, including the asset management firm Bestinver. The challenge is far from easy: Acciona needs to unload several assets or affiliates to make up the gap of EUR350m related to recent regulatory changes in Spain. Although Acciona refuses all comment, several sources close to the Entrecanales family, cited by El Confidencial, confirm that the sale, as well as the real estate management firm, would be part of a restructuring plan announced in mid-2013, which aimed for EUR500m to EUR1bn in divestment. Bestinver, whose assets under management total EUR9bn, could be valued at EUR250m to EUR530m on the basis of an operating profit of EUR75m, according to El Confidencial. According to market sources cited by other Spanish media sources, the potential buyer of Bestinver could be a foreign private equity fund. Regardless of the valuation of the asset management firm and its potential buyer, the operation will have to be approved by the current managers and directors of Bestinver, key agents in the success of the asset management firm.
P { margin-bottom: 0.08in; } The asset management sector service provider Bi-Sam has appointed Richard Irons as executive director for Europe. In his new role, Irons will direct the development of the activities of the firm in Europe. Irons previously worked at Nyse Euronext, where he was director of sales for Nyse Technologies.
P { margin-bottom: 0.08in; } In January, funds on sale in Sweden enjoyed net inflows of SEK11.1bn, or EUR1.25bn, the latest statistics from the Swedish investment fond association, Fondbolagens Förening, show. Inflows were primarily driven by money market funds, which took in SEK4.9bn. Bond, equity and balanced funds posted respective inflows of SEK2.8bn, SEK2bn and SEK1.6bn. In equity funds, inflows were primarily driven by global equity funds, with nearly SEK4bn. European and Swedish equity funds also posted inflows, while other geographical regions show outflows. At the end of January, assets in Swedish funds totalled SEK2.442bn, or EUR276.55bn, of which 55% are in equity funds.
The European Securities and Markets Authority (ESMA) on February 11 published a consultation paper setting out the draft Regulatory Technical Standards (RTS) required for the implementation of the CRA3 Regulation (Regulation).The draft RTS, which complements the existing regulatory framework for credit rating agencies (CRAs), cover: disclosure requirements on structured finance instruments (SFIs); the European Rating Platform (ERP); and the periodic reporting on fees charged by CRAs.
Over the course of the year 2013, the European fund industry enjoyed net inflows of EUR277.4bn into long term mutual funds, according to Lipper. These flows were driven by net inflows into bond funds (+EUR96.4bn), equity funds (+EUR92.4bn) and mixed asset funds (+EUR85.1bn). Money market funds showed outflows of EUR93.9bn.For December, the European mutual fund industry enjoyed overall net inflows of EUR16.9bn for long-term mutual funds. BlackRock, with net sales of EUR2.2bn, was the best selling group of long-term funds for December, ahead of Nordea AB (+EUR1.3bn) and Vanguard Group (+EUR1.2bn).
Asset managers in the United States are shifting away from salesforce channelization, according to new research from Cerulli Associates. More than 50% of asset managers have reported moving away from organizing their salesforce by channel, compared to more than 30% in 2011. «For two decades, firms were organizing their salesforces by segmenting the industry into distribution channels, and assigning territories to wholesalers based on a combination of geographic factors and channel attributes,» Pamela DeBolt, associate director at Cerulli, explains. «Industry consolidation, technology, and the rise of fee-based platforms have created a new landscape in which firms are trending away from a channelized view of distribution.» «Firms are no longer able to rely on the classification of their clients into neat groups of channels that share similar characteristics,» DeBolt continues. «Firms are organizing their sales efforts around their key accounts and most promising client relationships, with key account managers playing an increasingly important role and wholesalers relying on them more.»
Les fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré en décembre une collecte nette de 16,9 milliards d’euros, ce qui porte la collecte sur l’ensemble de l’année à 274,8 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper.Les fonds d’actions et les fonds diversifiés ont mené la danse en décembre, avec des collectes nettes de 10,2 milliards d’euros et 6,2 milliards d’euros respectivement. les premières estimations pour janvier montrent que les fonds d’actions ont continué de fortement collecter, relève Lipper. Les fonds obligataires ont attiré en décembre 2,4 milliards d’euros alors que les fonds monétaires subissaient une décollecte nette de 8,3 milliards d’euros.L’examen par pays montre un tableau contrasté, avec des collectes en décembre de 3,3 milliards d’euros en Italie, de 3,1 milliards d’euros au Royaume-Uni et de 2,4 milliards d’euros en Suède. En revanche, la Belgique affiche une décollecte nette de 2,6 milliards d’euros, devant la Suisse (-2,2 milliards d’euros) et la France (-2,1 milliards d’euros).BlackRock arrive en tête des collecteurs de fonds en décembre, avec des souscriptions de 2,2 milliards d’euros, devant Nordea AB (1,3 milliard d’euros) et Vanguard Group (1,2 milliard d’euros).Sur l’ensemble de l’année, les fonds obligataires ont collecté 96,4 milliards d’euros, les fonds d’actions 92,4 milliards d’euros et les fonds diversifiés 85,1 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont en revanche terminé l’année sur une décollecte nette de 93,9 milliards d’euros.
P { margin-bottom: 0.08in; }Lyxor recorded an increase in its assets under management of EUR +5 billion in 2013, to EUR 80 billion, according to Societe Generale’s annual results. This was due to « a positive inflow, underpinned by the extension of its product range in 2013, and a positive performance effect ». Lyxor’s revenues were up +8.6% at EUR 214 million in 2013, representing an increase in the gross margin to 28 basis points vs. 26 basis points in 2012. Amundi’s contribution to Group net income came to EUR 106 million in 2013 vs. EUR 115 million in 2012 and EUR 31 million in Q4 13 vs. EUR 28 million in Q4 12.The Asset and Wealth Management business line’s contribution to Group net income of EUR 271 million in 2013 was higher than in 2012, which incurred a EUR -200 million goodwill write-down in respect of TCW in Q2 12. Revenues totalled EUR 1,100 million, up +16.1% year-on-year, driven by Private Banking and Lyxor. Operating expenses of EUR -858 million increased +12.2% vs. 2012. They included EUR -30 million in respect of the transformation plan. The cost to income ratio improved by +5 points vs. 2012, to 78%. Gross operating income of EUR 242 million was higher year-on-year (EUR 218 million in 2012).