Invesco a fait état pour le mois de janvier d’un encours d’actifs sous gestion de 764,9 milliards de diollars, en recul de 1,8% sur la période.Un recul lié à un effet marché négatif, un impact change négatif et une décollecte nette. L’effet devises notamment s’est traduit par une baisse des actifs de 2 milliards de dollars. Invesco précise que la collecte d’actifs de long terme a été positive sur l’ensemble du mois.
Oddo Asset Management vient de lancer Oddo Strategic Corporate Bonds, un fonds obligataire flexible qui investit essentiellement dans des obligations d’entreprises européennes notées «investissement Grade ». La stratégie d’investissement du fonds repose sur 3 axes : une exposition crédit souple, une large fourchette de sensibilité aux taux d’intérêts et des expositions géographique et sectorielle étendues. Dans le premier cas, en fonction des conditions de marché, le fonds peut évoluer sans contrainte au sein du spectre de notation Investment Grade (de BBB- à AAA). L’actif du fonds pourra de plus comprendre jusqu'à 10% en titres « high yield » ou non notés. Concernant la sensibilité aux taux d’intérêts, la duration du portefeuille peut varier entre 0 et 6. Enfin, la diversification géographique permet à la gestion de s’exposer pour 30% maximum à d’autres émetteurs situés hors d’Europe et dans d’autres devises. Pour sa part, la diversification sectorielle permet de surpondérer les secteurs plus rémunérateurs ou sous-pondérer les secteurs qui le sont moins.Le fonds est géré par Alex Eventon au sein de l’équipe Fixed Income de Alain Krief, qu’il a rejoint en 2013 pour prendre en charge la gestion obligataire Investment Grade. Au 11 février 2014, Oddo Strategic Corporate Bonds dispose déjà de 129,5 millions d’euros d’encours sous gestion.
AllianceBernstein a connu une année faste en 2013. La société de gestion d’actifs américaine, détenue à plus de 60 % par le groupe Axa, a en effet quasiment triplé son bénéfice net à l’issue de l’exercice écoulé. A fin 2013, son résultat net ressort ainsi à 517,6 millions de dollars, contre 188,9 millions de dollars en 2012, soit une progression de 174%. Sur l’année écoulée, ses revenus nets ont, quant à eux, enregistré une croissance de 7%, passant de 2,737 milliards de dollars en 2012 à 2,915 milliards de dollars en 2013. A fin 2013, AllianceBernstein affiche 450,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 430 milliards de dollars fin 2012, soit une hausse de 4,7 % sur un an. Une performance essentiellement tirée par un effet de marché très positif. Car Alliance Bernstein a en effet connu un gros trou d’air sur le terrain de la collecte. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, la société de gestion accuse en effet une décollecte nette de 12,3 milliards de dollars, dont 10,3 milliards de dollars sur le seul quatrième trimestre. Cette contre-performance est directement liée à la cession par Axa, le 1er octobre 2013, de sa filiale Mony Life Insurance Company. «En conséquence, AllianceBernstein a perdu 6,8 milliards de dollars d’actifs fixed income en octobre, des flux sortants qui représentent près de 70 % de la décollecte nette totale au quatrième trimestre», explique la compagnie américaine dans un communiqué. Pour autant, le début d’année n’a pas démarré sur une très bonne note pour la société de gestion. Sur le seul mois de janvier 2014, ses encours accusent en effet un repli de 1%, ressortant à 445 milliards de dollars, la faute à la dépréciation des marchés financiers et à une décollecte nette dont le montant n’a pas été dévoilé. Malgré ces difficultés, AllianceBernstein entend bien poursuivre sa stratégie de croissance à long terme et rester à l’affût de toute nouvelle acquisition. De fait, après avoir fait main basse sur W.P. Stewart, un gestionnaire américain spécialisé dans les actions, la société de gestion vient de signer un accord portant sur l’acquisition de CPH Capital, un gestionnaire danois spécialisé sur le «core equity». Cette acquisition, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation danoises, «ne devrait pas avoir d’impact significatif en 2014 sur nos revenus et nos bénéfices», a toutefois prévenu AllianceBernstein.
Vincent Manuel a été nommé le 1er janvier 2014 directeur général et directeur des gestions de CA Indosuez Gestion, filiale de gestion de CA Indosuez Private Banking, qui exerce deux métiers principaux : la gestion sous mandat et la gestion d’OPCVM ouverts ou dédiés spécialement conçus pour les besoins d’une clientèle fortunée. L’intéressé a rejoint le groupe Crédit Agricole S.A. en 2008 à la direction de la stratégie et du développement où il couvrait les métiers de la Banque Privée et de la Gestion d’Actifs et participait activement à la stratégie de développement dans ces domaines d’activités. En 2011, il a été nommé directeur du marketing de Crédit Agricole Private Banking. Vincent Manuel a débuté sa carrière bancaire chez BNP Paribas en 2002 où il participe à l’exécution d’opérations de fusions-acquisitions pour les métiers de Banque Privée et Gestion d’actifs. Il a poursuivi sa carrière dans ce métier des fusions-acquisitions chez Bank of America en 2004 puis chez Citigroup en 2006, indique un communiqué.CA Indosuez Private Banking est l’une des principales banques privées exclusivement dédiée à la gestion de fortune d’une clientèle multiple (entrepreneurs, cadres dirigeants, grandes familles, associations et fondations). Elle gère plus de 22 milliards d’euros d’actifs confiés au 31 décembre 2012.
Standard Chartered a annoncé la nomination de Micheal Benz en qualité de nouveau responsable groupe des activités de private banking. Il devrait prendre ses fonctions le 17 février prochain, précise un communiqué.Basé à Hong Kong, Michael Benz, qui travaillait précédemment chez Julius Baer, sera rattaché à Anna Marrs, qui devient responsable groupe des clients de la banque privée et de la banque commerciale à compter du 1er avril. Les actifs sous gestion de la banque privée s’inscrivent à plus de 57 milliards de dollars, dont 45 milliards émanant de l’Asie.
Pour mieux refléter l’évolution du secteur de l’investissement durable, Jupiter a décidé de changer le nom du fonds Jupiter Climate Change Solutions, géré par Charlie Thomas, en Jupiter Global Ecology Growth. Le changement est effectif depuis début janvier 2014 et aucune modification n’a été apportée à la politique d’investissement du fonds ni à sa stratégie, précise un communiqué.Le fonds Jupiter Global Ecology Growth, lancé en 2001, investit à travers le monde dans des entreprises ayant une influence structurelle profonde et de long-terme dans les trois aspects cruciaux que sont les infrastructures, la gestion des ressources et la démographie. L’objectif du fonds est de générer une croissance à long terme du capital en investissant internationalement dans des entreprises qui relèvent le défi de la durabilité environnementale et du changement climatique. Selon Charlie Thomas, gérant du SICAV Jupiter Global Ecology Growth, «le nombre d’entreprises œuvrant dans le secteur de l’environnement a considérablement augmenté en 25 ans. Les pionniers étaient surtout concentrés géographiquement en Europe et en Amérique du Nord, mais aujourd’hui des structures voient le jour un peu partout à travers le monde, offrant des solutions innovantes sur les problématiques environnementales qui sont de plus en plus nombreuses. Cela va de l’efficience énergétique aux infrastructures liées à l’eau, de la gestion des déchets à la production alimentaire durable, en passant par les services de contrôles de la pollution et de l’environnement. Le changement de nom du fonds offre une meilleure représentation du nouveau champs des possibilités pour l’investisseur..»
Neil Woodford, l’ancien gérant vedette d’Invesco, va lancer un fonds actions britanniques « income » lorsqu’il rejoindra Oakley Capital en mai, selon les informations d’Investment Week. Le fonds devrait avoir une période d’offre de trois semaines. Cette nouvelle intervient alors que l’on a appris tout récemment que la nouvelle société de Neil Woodford, appelée Woodford Investment Management (WIM), a été créée mi-janvier.
La société de services financiers Sanlam UK, qui appartient au groupe sud-africain éponyme, a restructuré ses équipes dirigeantes, ce qui se traduit notamment par le départ de Nigel Speirs de ses fonctions de directeur général de Sanlam Private Wealth, rapporte Money Marketing.Nigel Speirs sera remplacé par Alex Morley, qui garde ses fonctions de patron d’English Mutual. Nigel Speirs reste dans la société en tant que patron de la distribution.Sanlam, qui a racheté la société de conseil English Mutual en 2012, indique vouloir poursuivre sa stratégie d’acquisitions afin de développer une activité de gestion de fortune qui sera reconnue par la place, selon le patron de Sanlam, Lukas van der Walt.
Le britannique European Wealth vient de lancer son premier fonds obligataire, le Europpean Wealth Sterling Bond Fund, à destination à la fois des clients institutionnels et retail, rapporte wealth adviser.Le fonds, qui devrait dégager une performance nettement supérieure au cash, ne peut investir que dans des obligations simples, bien notées et à échéances courtes.
JP Morgan Asset Management a recruté Keith Marcroft, qui travaillait chez HSBC Global Asset Management, pour diriger ses ventes dans le Nord de l’Angleterre et l’Ecosse, rapporte Fund Web. L’intéressé, qui sera regional sales manager, travaillera sous la direction de Rob Sedgley, head of IFA and regional discretionary sales.
Une jeune société de trading à haute fréquence, Maven Securities, cherche à lancer un hedge fund avec ses stratégies les plus populaires, après une excellente première année, rapporte Financial News. Basée à Londres, Maven Securities a été établi par trois anciens traders d’Optiver et Tibra Capital en 2011.
La société de gestion d’actifs britannique Brooks Macdonald vient de recruter Daniel Good, avec effet immédiat, au poste de directeur de la gestion d’actifs pour son bureau de Leamington Spa, ouvert en septembre 2013, révèle FundWeb. Jusque-là, Daniel Good officiait chez Deutsche Asset & Wealth Management en tant que directeur des investissements et membre de son comité d’investissement pour le Royaume-Uni. Auparavant, il est passé chez Barclays Wealth, Morgan Stanley Quilter et GHC Capital Markets.
La société de capital-investissement Ardian (ex-Axa Private Equity), Crédit Agricole Assurances et Vinci sont entrés en négociation exclusive en vue de créer une société commune qui détiendrait 100% du capital de Vinci Park. Cette société serait détenue à 37,5% par Ardian, à 37,5% par Crédit Agricole Assurances et à 25% par Vinci Concessions. Cette ouverture du capital de Vinci Park se ferait sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,96 milliards d’euros.Le management actuel serait maintenu et le développement de Vinci Park passerait notamment par l’international. Le projet de développement vise à accroître la présence de VINCI Park sur des marchés en forte croissance, notamment en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Asie, tout en affirmant sa position de leader en France et en Europe, indique un communiqué.La finalisation de l’opération interviendra après consultation des instances représentatives du personnel et approbation des autorités compétentes.
Vanguard propose désormais des portefeuilles modèle pour aider les conseillers financiers à « packager » les ETF, rapporte Ignites, une publication du FT. Il existe 11 modèles, tous conçus par l’équipe stratégie d’investissement de la société de gestion. L’objectif est de fournir des suggestions d’allocation d’actifs. Les modèles sont mis à jour chaque mois, mais les allocations ne varient pas énormément. Les portefeuilles modèle sont de plus en plus considérés par les promoteurs d’ETF comme un moyen de mettre en valeur leur offre et de fournir des stratégies concrètes pour la mettre en œuvre dans le cadre d’un portefeuille. BlackRock propose des modèles sur son site depuis 2012. SSgA (State Street Global Advisors) et Charles Schwab offre aussi des outils aux conseillers pour les aider à bâtir leurs portefeuilles d’ETF.
La société de gestion américaine Loomis, Sayles & Company vient de lancer le Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, une stratégie obligataire non contrainte dédiée à l’ensemble des marchés émergents. Le fonds sera cogéré par Peter Marber, David Rolley, Edgardo Sternberg et Peter Frick.Le fonds peut investir dans des obligations souveraines et corporate libellées en monnaies locales et monnaies dures. A fin 2013, les actifs sous gestion dédiés aux marchés émergents s’élevaient à environ 12 milliards de dollars.
Edouard Vieillefond, jusqu’alors secrétaire général adjoint de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), rejoindra le groupe Covéa le 1er mars 2014. En tant que chargé de mission auprès de Thierry Derez, président directeur général de Covéa, sa mission sera notamment de renforcer la gouvernance des risques du groupe, dans la perspective de l’entrée en vigueur de la directive Solvabilité 2 le 1er janvier 2016.Edouard Vieillefond a effectué l’essentiel de son parcours professionnel à la direction du Trésor, à l’Agence des participations de l’Etat puis, à partir de 2009, à l’AMF.
Yam Invest, la société d’investissement d’Arnaud de Ménibus, vient d’annoncer l’arrivée de Thomas Devedjian au poste de directeur des investissements et membre du Directoire du groupe. Auparavant, la nouvelle recrue était responsable pendant cinq ans des investissements au comité exécutif du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI), aujourd’hui Bpifrance, où il a réalisé une quinzaine d’investissements et était en charge de plusieurs participations.Pour l’entreprise, cette arrivée coïncide avec une nouvelle phase de déploiement de ses investissements, tant dans l’immobilier que dans le capital développement, indique un communiqué.
La société de gestion américaine B Riley Asset Management lance un fonds actions diversifié, le B Riley Diversified Equity Fund. Il s’agit d’un fonds ouvert qui tentera de répliquer la performance du B Riley Diversified Equity Composite, un indice équipondéré calculé par Bloomberg Indexes et qui avait été créé par le département de recherche de B Riley. Ne peuvent intégrer l’indice que les sociétés qui bénéficient d’une recommandation à l’achat par les analystes de B Riley.
Fin janvier, la société de gestion française DNCA Finance a atteint les 10 milliards d’euros d’encours. Il s’agit d’un quasi-doublement par rapport à fin 2012, où ses actifs ressortaient à un peu plus de 5 milliards d’euros.Ce bond en avant pour cette société qui connaissait depuis 2008 une croissance de ses encours plutôt régulière, est notamment le résultat des souscriptions nettes de 2,8 milliards d’euros enregistrées courant 2013. Une collecte qui s’est portée sur la gestion diversifiée, Eurose, les obligations convertibles et, vers la fin de l’année, sur les fonds Evolutif et Value Europe, indique un porte-parole de la société.En termes géographiques, la France et l’étranger ont enregistré des souscriptions nettes d’un niveau équivalent. Et sur le marché hexagonal, la clientèle institutionnelle a été un moteur important, grâce notamment au recrutement en 2013 de deux commerciaux sur ce segment de clientèle.Fort de ce succès, DNCA Finance va poursuivre son développement en Europe, avec l’ouverture de deux bureaux prévue cette année, l’un à Madrid et l’autre à Genève. Ils viendront compléter le maillage européen de la boutique française, qui dispose déjà d’implantations à Milan, Munich et au Luxembourg.Enfin, la société de gestion vient d’accueillir Lucy Bonmartel, une ancienne d’Axa Investment Managers, dans l’équipe de gestion de DNCA Value Europe et de DNCA Invest Opportunities. Ce dernier fonds, investi sur les actions italiennes, va d’ailleurs être prochainement transformé en DNCA Invest South European Opportunities pour englober l’ensemble des pays d’Europe du Sud…
Actuel directeur finances et opérations et membre du comité exécutif, Jean-François Baralon vient d'être nommé directeur général délégué de Natixis Asset Management. Par ailleurs, Christine Lacoste, précédemment directrice marketing, est nommée directrice réseaux et supports à la distribution de la société de gestion. Cette direction rassemble le pilotage stratégique, ainsi que les directions réseaux, services à la distribution et communication. Elle intègre également le comité exécutif. Les deux promus sont directement rattachés à Pascal Voisin, directeur général de Natixis Asset Management. Ces évolutions font suite à la nomination de Philippe Zaouati en tant que directeur général de Mirova. Ce dernier était précédemment directeur général délégué, membre du comité exécutif, en charge du développement de Natixis Asset Management, indique un communiqué.Jean-François Baralon a rejoint en 2000 IXIS Capital Markets en tant que responsable du contrôle de gestion. En 2004, il a été nommé directeur administratif et financier d’Ixis Asset Management puis en 2007, directeur finances et opérations de Natixis Asset Management en intégrant par ailleurs le comité exécutif. La direction finances et opérations regroupe les fonctions juridique, comptabilité, contrôle de gestion, informatique, middle office, organisation et RSSI. Christine Lacoste a rejoint Natixis Asset Management en en janvier 2008 en tant que directrice marketing, avant d'être nommée, en janvier 2014, directrice réseaux et supports à la distribution et intègre le comité exécutif.
La société de gestion Permal Group, affiliée au groupe Legg Mason, vient de lancer le Permal Alternative Select Fund, son premier mutual fund alternatif ouvert au public.Cette stratégie de multigestion est déléguée à une sélection de gérants de hedge funds. Le fonds offre une liquidité quotidienne et l’investissement minimal a été fixé à 1.000 dollars.Par le biais d’un programme d’allocation tactique, le fonds s’efforce de générer des rendements positifs sur la totalité d’un cycle de marché, avec une combinaison de stratégies à faible corrélation, entre autres les stratégies equity hedge, event driven, global macro et relative value. Les stratégies initiales sont conseillées par Apex Capital pour l’equity hedge, River Canyon Fund Management pour l’event driven, TT International pour le global macro discrétionnaire, BH-DG Systematic Trading pour le global macro systématique.
Fastea Capital, société de gestion de portefeuilles, vient d’obtenir l’agrément de l’Autorité des marchés financiers pour la mutation du fonds Serenus (*). L’OPCVM sera donc géré par Fastea Capital et conseillé par la société Capital Value Consulting, présidée par Fabien Gohin, qui est à l’origine de la création du fonds chez Financière Arbevel. Oddo & Cie en sera le dépositaire.Le fonds est un OPCVM de classification «Diversifié», et son objectif de gestion est d’obtenir, sur un horizon d’investissement de 5 ans minimum, une performance supérieure à celle du taux CNO TEC 5. Sa gestion repose sur une stratégie très spécifique dite « value ». Les investissements sont donc concentrés sur des titres (actions ou obligations) particulièrement décotés par rapport à leur valeur d’actif net ou à leur rendement. (*) code ISIN : FR0010135129
Fidelity Investments garde le cap. Le géant américain de la gestion d’actifs a enregistré en 2013 une croissance de 13% de son résultat opérationnel, à 2,6 milliards de dollars, l’appétit des investisseurs pour les actions ayant dopé ses actifs gérés. Dans le même temps, ses revenus ont progressé de 7,9 % pour atteindre 13,6 milliards de dollars, annonce la compagnie dans son rapport annuel. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, ses actifs sous gestion ont progressé de 15 %, s’affichant à un niveau record de 1.940 milliards de dollars. Une évolution en grande partie liée à un effet de marché significativement positif. L’an dernier, Fidelity a en effet accusé une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars.
Les actifs sous gestion de Morningstar ont fortement progressé l’an dernier, selon les chiffres publiés le 12 février par le groupe américain. Les actifs de la division Morningstar Managed Portfolios ont ainsi fait un bond de 55% sur un an à 7,3 milliards de dollars à fin décembre tandis que les actifs gérés et conseillés de la division Retirement Solutions s’inscrivaient fin décembre à 65,6 milliards de dollars contre 47,2 milliards de dollars à fin décembre 2012.Morninstar a fait état pour l’ensemble de l’exercice 2013 d’un bénéfice net de 123,5 millions de dollars contre 102,9 millions de dollars en 2012 pour des revenus en progression de 6,1% à 698,3 millions de dollars.
Afin de financer sa croissance, la société Word And More (WAM) vient de réaliser une levée de fonds d’un montant de 1 million d’euros auprès de Sigma Gestion. Accompagné par Soreval Corporate Finance dans cette opération, le spécialiste de la confection de plateaux repas spéciaux entend ainsi poursuivre son développement international.
Sur l’ensemble de l’année 2013, les actifs sous gestion de la division Investment Solutions restent quasi stables (-0,5%) par rapport au 31 décembre 2012 et atteignent 885 milliards d’euros au 31 décembre 2013, selon les chiffres publiés le 13 février. Ils sont en légère hausse par rapport au 30 septembre 2013 (+1,3%). La collecte nette est négative (-15,8 milliards d’euros sur l’année mais seulement -300 millions d’euros ce trimestre) avec une décollecte en Gestion d’actifs, notamment dans les fonds monétaires, mais une bonne collecte dans Wealth Management et l’Assurance, notamment en Asie et en Italie.L’effet performance (+24,9 milliards d’euros) bénéficie de la hausse des marchés d’actions sur la période. L’effet change (-12,8 milliards d’euros) est défavorable du fait de l’appréciation de l’euro. Le groupe rappelle qu’un plan stratégique pour la Gestion d’actifs a été annoncé en cours d’année afin de relancer la collecte avec un objectif de 40 milliards d’euros de collecte nette d’ici 2016.Au 31 décembre 2013, les actifs sous gestion d’Investment Solutions se répartissent entre : 370 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 280 milliards d’euros pour Wealth Management, 178 milliards d’euros pour l’Assurance, 39 milliards d’euros pour Personal Investors, et 18 milliards d’euros pour Real Estate. Le résultat avant impôt, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, progresse de +4,5% par rapport à 2012, à 2,1 milliards d’euros, «le développement de l’activité d’Investment Solutions et l’amélioration de son efficacité opérationnelle». Le coefficient d’exploitation s’est amélioré d’un point à 68,8%. Le groupe BNP Paribas a réalisé un résultat net part du groupe de 4 832 millions d’euros, en baisse de 26,4% par rapport à 2012. Hors éléments exceptionnels, dont l’impact total s’élève cette année à -1 211 millions d’euros contre +184 millions d’euros en 2012, le résultat net part du groupe s’élève à 6 043 millions d’euros, en baisse de 5,3% par rapport à l’année dernière.
Le groupe autrichien Immofinanz est en train de racheter en plusieurs étapes pour près de 900 millions d’euros de logements dans le nord de l’Allemagne, rapporte le Handelsblatt. Les vendeurs sont un fonds de la Deutsche Bank ainsi que la foncière italienne Prelios.
Fidelity Investments va de plus en plus chercher à attirer les investisseurs de sexe féminin sous la direction d’Abigail Johnson qui se positionne pour succéder à son père, Edward Johnson, âgé de 83 ans, rapporte le Financial Times. « A tous les niveaux, les femmes sont insatisfaites de notre industrie », indique-t-elle dans le rapport annuel de Fidelity. « Nos études montrent que nombre d’entre elles manquent de confiance dans leur capacité à prendre des décisions financières, particulièrement les jeunes femmes ». « Pourtant, dans le même temps, les femmes sont de plus en plus puissantes dans notre économie, contrôlant davantage d’argent, gagnant souvent plus que leur conjoint, et prenant davantage part aux décisions de retraite ». Fidelity veut donc encourager les conseillers à impliquer les deux conjoints lors des discussions sur les finances personnelles.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi la nomination de Lionel Paquin au poste de président, à compter de ce jour. «Il remplace dans cette fonction Inès de Dinechin qui quittera prochainement le groupe», indique sobrement un communiqué de la filiale de la Société Générale. X Ensae, ancien inspecteur de la Société Générale, Lionel Paquin était précédemment responsable de la plate-forme de comptes gérés de Lyxor depuis 2011.
La Turquie planche sur un emprunt obligataire en dollars à 31 ans, la plus longue maturité jamais émise en billet vert pour le pays. Le rendement indicatif de ces titres de maturité 2045 oscille entre 6,75 et 6,875%. La réussite du placment soulignerait la confiance des investisseurs pour les émissions en «hard currency» (par opposition à la devise locale) du pays. La livre turque s’est légèrement reprise face au dollar depuis la hausse des taux de la banque centrale, à 2,18 contre 2,39 au pic des turbulences sur les marchés émergents en janvier.