Old Mutual réduit la voilure en Europe. Le groupe financier a annoncé, le 27 mars, la cession pour 220 millions d’euros des activités de Skandia en Allemagne et en Autriche, filiales de Old Mutual Wealth, à un véhicule d’acquisition (Heidelberger Leben Group) détenu par le fonds d’investissement Cinven et le réassureur Hannover Re. Soumise à l’approbation des autorités de régulation, l’opération pourrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre 2014. Au 31 décembre 2013, Skandia Germany et Skandia Austria cumulaient 4,9 milliards d’euros d’actifs et de fonds sous gestion et affichaient un résultat opérationnel après impôts de 27 millions d’euros.Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’une démarche initiée par Old Mutual visant à «simplifier ses opérations en Europe et à se concentrer sur un nombre restreint de marchés en croissance», a indiqué le groupe financier dans un communiqué.
Millenium Management, le hedge funds fondé par Izzy Englander, vient de recruter Nick Xanders au poste de gérant de fonds pour sa structure Millenium Capital Partners, rapporte eFinancial News qui cite une source proche du dossier. L’intéressé travaillait depuis deux ans chez le courtier BTIG en qualité de responsable de la stratégie et a rejoint Millenium le 14 mars dernier, selon le registre britannique des services financiers (Financial Services Register).
Invesco Perpetual vient de procéder à un remaniement de son équipe actions. La société de gestion a ainsi recruté John Richards, un ancien de Mercury Asset Management et de Société Générale Asset Management UK, au poste de directeur des produits actions britanniques tandis que Hilary Cook, présente dans l’entreprise depuis 2011, se voit promue au même poste, révèle Fundweb.Ces changements interviennent alors que la société a récemment enregistré plusieurs départs au sein de cette équipe actions britanniques. De fait, William Deer et Mitchell Fraser-Jones, anciennement directeur des produits actions, ont quitté l’entreprise en novembre dernier. En parallèle, Frederick Bouverat, un ancien collaborateur de Numis Securities, a été recruté en tant qu’analyste en charge des actions britanniques.
Syz & Co Asset Management a lancé ses fonds Oyster sur la plate-forme Raymond James Investment Services, rapporte Fund Web. Il s’agit pour la banque suisse du premier partenariat avec une plate-forme de distribution britannique pour sa gamme de 15 compartiments. Cela fait suite au recrutement d’une équipe commerciale pour le Royaume-Uni et du lancement de plusieurs fonds dédiés aux investisseurs locaux.
Fortement touché par le débat sur la fuite des capitaux, l’activité de banque privée en France reste assez méconnue. Selon la première édition de l’Observatoire de Swiss Life Banque Privée, la perception portée sur les activités de la banque privée est à cet égard édifiante. En effet, 42% des personnes interrogées considèrent que le rôle des banques privées en France est plutôt d’inciter à la fuite des capitaux à l'étranger. Seulement 17% des personnes interrogées estiment qu’elles contribuent à facilier leur rapatriement, indique ce sondage réalisé du 20 au 24 février par OpinionWay auprès d’un échantillon représentatif de Français appartenant au Top 5 des foyers en termes de revenus."Le secteur de la banque privée a intérêt à mieux communiquer sur ses activités. Son image reste portée par le vestige de pratiques ayant autrefois défrayé la chronique», a estimé le 27 mars Tanguy Polet, directeur général de Swiss Life Banque Privée, à l’occasion de la présentation de ce sondage inédit.Lorsqu’on pose la question sur la qualité du service d’une banque privée par rapport à une banque de détail, la réponse est sans équivoque : 61% des personnes interrogées jugent que la banque privée propose à ses clients la meilleure assistance en matière d’organisation patrimoniale et fiscale (contre 25% pour la banque de détail), 59% (contre 11%) estiment qu’elle offre la meilleure qualité de service, et 56% (contre 11%) indiquent qu’elle propose la meilleure offre de produits. Sur la qualité de la relation client/banquier privé, 32% des clients de banques privées estiment avoir une relation banale ou distante avec leur conseiller. «C’est un point d'étonnement et aussi un axe de vigilance», estime Tanguy Polet. «Ces perceptions ne font pas du bien au secteur. Il existe dans chaque établissement une zone grise de clients «pas assez rentables» pour se voir offrir tous les services mais suffisamment rentables pour les conserver. Il faut que le mandat soit clair et qu’une offre adaptée soit construite. Une sorte de prêt-à-porter sur mesure», explique Tanguy Polet.Cette étude devrait être reconduite tous les ans, de façon à mesurer les évolutions et assortie chaque fois d’une question d’actualité. Pour cette première édition, le baromètre a sondé l'échantillon sur la fiscalité des hauts revenus. Sans surprise, les personnes interrogées ont jugé la fiscalité excessive à 76% (confiscatoire même à 35%), considérant néanmoins la taxation à 75% comme une mesure avant tout symbolique et légitime (49%) dans le contexte actuel.
Pour le directeur général de Swiss Life Banque Privée, Tanguy Polet, la croissance des activités fait partie des priorités des prochaines années. Dans l’immédiat, la filiale du groupe Swiss Life en France devrait boucler l’acquisition de Prigest d’ici à juin 2014, le dossier étant en cours de finalisation auprès de l’AMF.Mais Tanguy Polet n’exclut pas d’autres opérations de croissance externe. Interrogé sur cette éventualité, les cibles privilégiées sont en premier lieu les banque privées, au demeurant pas très nombreuses, devant les sociétés de gestion du type Prigest qui sont parfois accablées par les surcharges réglementaires de l’heure. Et pourquoi pas, ajoute Tanguy Polet, des cabinets de CGPI, qui font souvent un métier de banquier privé proche de celui de Swiss Life et qui pourraient trouver là «une porte de sortie». Sur le chapitre des nouveaux produits, Tanguy Polet manifeste un intérêt très mesuré, notamment sur le PEA PME dont il estime que le succès commercial ne sera pas rapidement au rendez-vous-même s’il le propose à ses clients. Le produit Euro Croissance n’attire pas non plus ses suffrages dans la mesure où, rappelle-t-il, 50% de la collecte de l’an dernier en assurance vie en France l’a été en unités de compte qui représentent en outre 40% des encours. En attendant, la société a recruté l’an dernier cinq banquiers privés et compte bien cette année en recruter cinq ou six supplémentaires, ce qui portera l'équipe à environ 25. Swiss Life Banque Privée mise pour 2014 sur une progression de 50% de son résultat net qui s’est inscrit l’an dernier à 3,8 millions d’euros.
Fédéris Gestion d’Actifs vient de recruter Alexandre Gardel en qualité de responsable du développement de la clientèle externe, a indiqué la société à l’occasion d’un point de presse.Alexandre Gardel travaillait précédemment chez Métropole Gestion en qualité de directeur commercial en charge des institutionnels.Sur les quelque 26 milliards d’euros d’actifs sous gestion, l’encours lié à la clientèle externe représente environ 8% du total. L’an dernier, la collecte nette auprès de la clientèle externe s’est élevée à environ 250 millions d’euros.
Fédéris Gestion d’Actifs a annoncé le 27 mars une extension de sa démarche d’investissement responsable à tous ses investissements directs, OPCVM et mandats, à l’exception toutefois d’une partie des OPCVM Taux Etats. Les investissements concernés représentaient plus de 11 milliards d’euros à fin décembre 2013, au-delà la gamme de fonds ISR qui comptait déjà plus de 1 milliard d’euros d’encours.Pour Fédéris, la prise en compte des critères ESG permet d’une part de donner d’un sens aux investissements et d’autre part, d’identifier les risques et opportunités que la seule analyse financière ne permet pas d'évaluer. D’où l’engagement dans une démarché d’intégration de ces critères à l’ensemble de la gestion financière.La notation extra-financière des entreprises représente 20% dans le modèle de sélection de valeurs, en complément des critères financiers (croissance, valorisation…) pour la majorité des portefeuilles actions en direct. «Par cet effort de généralisation de notre approche ISR, nous avons l’ambition de continuer à améliorer notre gestion financière, mais également de mieux servir nos clients en renforçant l’adéquation entre leurs attentes identitaires et les investissements réalisés», a indiqué Philippe Aurain, directeur général délégué de Fédéris, à l’occasion d’un point de presse.Fédéris exclut de ses investissements en OPCVM Actions et Taux en direct les entreprises impliquées dans la production, le stockage et la commercialisation de mines antipersonnel et de bombes à sous-munition, ainsi que les titres dont le pays de l'émetteur ou le pays d'émission est considéré comme non coopératif. Sont également exclus les émetteurs dont les pratiques les plus contestées et à risques sur quatre critères ESG prépondérants : la lutte contre la corruption, le respect des droits humains, la prévention et la pollution et la qualité des mécanismes d’audit et de contrôle.La démarche responsable de Fédéris s’est également traduite récemment par la création de deux nouveaux fonds ISR. Outre Fédéris Pro Actions ISR Euro, la société a lancé Fédéris Entreprises en partenariat avec Oddo AM, une stratégie best-in-universe investie dans les actions de la zone euro de petites et moyennes capitalisations, qui permet de bénéficier d’une méthodologie ISR de création de valeur.Fédéris a par ailleurs acquis une base de données (Asset4) qui va lui permettre de formuler une appréciation concrète de la démarche durable des entreprises, avec par exemple le nombre d’emplois créés ou encore la production de CO2.
Oddo Asset Management a annoncé aux porteurs de part du fonds Oddo Rendement 2017 sa fusion absorption par le fonds Oddo Optimal Income. L’opération sera réalisée le 7 avril 2014 sur la base des valeurs liquidatives datées du même jour. Les demandes de souscription et de rachat des parts du fonds seront définitivement suspendues le 2 avril 2014, précise la société de gestion. La société de gestion justifie cette opération en indiquant aux détenteurs des parts d’Oddo Rendement 2017 que, compte tenu de la maturité restante et de la faiblesse des taux corporates, «le fonds Oddo Rendement 2017 a réalisé la majeure partie de la performance initialement recherchée et offre désormais un potentiel de performance plus limité». Créé le 30 septembre 2011, Oddo Rendement 2017 affiche au 19 mars 2014 une performance cumulée depuis création de +27,80%, soit +10,45% en performance annualisée.Pour sa part, le fonds Oddo Optimal Income est investi au travers d’une allocation cible à 75% en produits de taux (obligations, instruments du marché monétaire) d’entreprises essentiellement européennes, toutes qualités de crédit confondues et à 25% en actions européennes. L’exposition aux obligations et aux actions peut être en partie ou intégralement couvertes.
Le groupe Avenir Finance, qui présentait jeudi 27 mars ses résultats 2013, a fait état d’un chiffre d’affaires qui a progressé de 40,3 millions d’euros en 2012 à 44,3 millions d’euros en 2013, soit une hausse de 10%. Le résultat opérationnel courant progresse de 49% par rapport à 2012 et atteint 2,37 millions d’euros. Le groupe a proposé un dividende en forte hausse, à 0,35 euro par action.Dans le détail, le groupe a rappelé l’intervention d'éléments exceptionnels sur l’exercice 2013 dont la cession de 30% du capital de Sicavonline qui a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros.Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs est ressorti à 28,6 millions d’euros euros, en hausse de 11 % tandis que la marge brute, à 8,49 millions euros, a progressé de 19%. Le résultat d’exploitation, à 2,38 millions d’euros est en hausse de 9%. En gestion privée, le chiffre d’affaires a progressé de 8 % à 15,69 millions d’euros, et la marge brute de 2 % à 9,95 millions d’euros. Le résultat d’exploitation ressort à -13.000 euros contre -599.000 un an plus tôt. En matière de développement, Avenir Finance Investment Managers, la société de gestion du groupe, poursuit sa politique d’intégration d'équipes de gestion dotées d’expertises de niche. AFIM a signé un partenariat privilégié avec Melanion Capital et a obtenu en décembre 2013 l’agrément AMF pour le fonds AFIM Melanion Dividendes, un fonds de Futures sur Dividendes. AFIM a accueilli également une nouvelle équipe de gestion, Eperam, spécialisée en gestion long/short.
L’AFG a publié sur son site, jeudi 27 mars, les résultats de son enquête réalisée, début 2014, auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2013 et leur dialogue avec les émetteurs. D’où il ressort, à partir des réponses au questionnaire de 56 sociétés de gestion, un nouveau renforcement de leur engagement en matière de gouvernement d’entreprise. En chiffres, le nombre de participations des SGP aux assemblées générales est en très forte progression. La hausse atteint 23% faisant suite à des augmentations de 10% en 2012 et de 20% en 2011. Dans le détail, l’AFG note que les assemblées générales d’émetteurs étrangers représentent désormais les quatre cinquièmes de celles auxquelles participent les SGP, «signe de la diversification des portefeuilles», indique-t-elle. L'étude relève également que s’agissant de la répartition de l’encours des actions effectivement votées (220 milliards d’euros), le poids des actions françaises s’élève à 43% (alors qu’elles représentent 36% des actions gérées), contre respectivement 35% et 22% pour celles de l’Union européenne et du reste du monde (hors UE). Par ailleurs, les votes négatifs ne sont plus l’exception: 1/5 de l’ensemble des résolutions proposées n’ont pas étés approuvées par les SGP. «Elles ont voté au moins une fois « contre » à plus de 80% des AG françaises, et à 60% des AG étrangères où le champ des résolutions est plus restreint», précise l’enquête qui recense deux principaux motifs d’opposition : la rémunération des dirigeants et les dispositifs anti-OPA.Pour autant, le dialogue sur la gouvernance entre sociétés de gestion et émetteurs s’intensifie, selon l’association : un nombre croissant d’émetteurs échangent en amont de leurs assemblées, avec les sociétés de gestion et l’AFG, notamment sur leurs projets de résolutions. En outre, «une majorité de SGP intègre désormais la thématique du gouvernement d’entreprise dans leur dialogue avec les émetteurs et la qualité de celui-ci s’accroit», précise l’enquête. Cela étant, la formalisation d’une politique active de dialogue sur la gouvernance des entreprises se manifeste plus clairement à l’endroit des émetteurs français et, en moindre mesure, ceux de l’UE. L’éloignement géographique explique la faiblesse du nombre de dialogues avec des sociétés en dehors de l’UE, conclut l’enquête.
Aviva Investors réduit la voilure aux Etats-Unis. La société de gestion britannique a annoncé, ce 28 mars, la cession de River Road Asset Management, sa filiale américaine dédiée à la gestion actions (11 milliards de dollars à fin 2013), au groupe Affiliated Managers Group (AMG). L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée au troisième trimestre 2014, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. « Cette transaction est en ligne avec la stratégie d’Aviva Investors visant à simplifier ses activités et à se diriger vers un modèle opérationnel intégré, a commenté Jason Windsor, directeur de la stratégie et du développement d’Aviva Investors, cité dans un communiqué. Avoir une activité plus concentrée aidera Aviva Investors à devenir un gérant pour compte de tiers plus solide et plus fort et augmentera sa contribution au groupe. Avoir une boutique de gestion actions aux Etats-Unis ne colle pas avec cette stratégie. »
Treize fonds de sept sociétés de gestion ont enregistré sur les deux premiers mois de l’année des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros, selon les données de Morningstar Direct citées par Funds People Italia. Le fonds à horizon Gestielle Cedola Multi Asset de Gestielle arrive à la première place avec une collecte record de 2,3 milliards d’euros. En deuxième position on trouve deux autres fonds à horizon : Anima Traguardo 2019 Multiasset avec 659 millions d’euros et Eurizon Gestione Attiva Class Apr 2019 avec 542 millions d’euros.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance un ETF permettant à l’investisseur de s’exposer à l’intégralité du marché obligataire mondial en répliquant l’indice Barclays Global Aggregate. Baptisé db X-trackers II Barclays Global Aggregate Bond Index UCITS, il sera coté à partir de 28 mars. Il offre une exposition à plus de 15.000 titres sous-jacents. «Il est à ce jour le seul ETF répliquant tout l’univers obligataire investment grade, comprenant les obligations souveraines et supranationales, les obligations d’entreprise, et les titres adossés à des actifs (ABS et MBS), sur toutes les maturités et avec une notation de crédit investment grade (de BBB à AAA)», souligne DeAWM. Liste et caractéristiques db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 1C – Unhedged Isin : LU0942970103Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 2C – USD hedged Isin : LU0942970285 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 4C – CHF hedged Isin : LU0942970442 Total frais sur encours : 0,30 % db x-trackers II Barclays Global Aggregate Bond UCITS ETF 5C – EUR hedged Isin : LU0942970798 Total frais sur encours : 0,30 %
Caceis dote ses clients d’une nouvelle interface digitale, adaptée à un usage mobile, pour renforcer l’interactivité de leur relation et élargir l’accès aux contenus en ligne à toutes leurs activités et dans toutes les implantations du Groupe. Cette nouvelle solution, d’ores et déjà utilisée par plus de la moitié des clients de Caceis, sera étendue à la totalité de sa clientèle à la fin du premier semestre 2014, précise un communiqué de Caceis. Les clients – sociétés de gestion, investisseurs institutionnels, banques – disposent à partir de ce point d’entrée unique d’une vision en temps réel de l’ensemble de leurs transactions et de leurs reportings, pour gérer rapidement leurs actifs. Le portail rendra accessible en ligne des solutions répondant non seulement aux nouveaux besoins réglementaires que sont le reporting AIFMD, la gestion des exigences EMIR ou encore Fatca, mais également des prestations liées à la distribution des fonds, à l’exécution et au clearing des dérivés ou encore à la gestion du collatéral. Ces services viendront enrichir l’offre en ligne déjà existante sur l’externalisation du middle-office de sociétés de gestion, la conservation et le règlement-livraison, la gestion de trésorerie et l’administration de fonds. La sécurité de l’accès aux données a fait l’objet d’une attention particulière et prend en compte les derniers standards en matière d’authentification forte. Le portail, au graphisme et à l’ergonomie entièrement revus, est accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 depuis un poste de travail classique et tout support mobile (tablettes, smartphones). Enfin, l’outil intègre un tableau de bord qui offre un canal privilégié d’échange et une personnalisation accrue des modes d’accès aux informations recherchées.
Amundi a annoncé jeudi son entrée au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8 % et au capital de Tikehau Capital Advisors, structure de tête du groupe Tikehau, à hauteur de 7,3%. Cette double prise de participation s’inscrit dans le cadre d’un « partenariat stratégique dans la gestion d’actifs », plus particulièrement dans la gestion de dette privée, l’une des spécialités de Tikehau, qui gère un total de 3 milliards d’euros.Amundi mettra ainsi à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ensemble, les deux sociétés de gestion pourront également développer de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. « Enfin, les deux partenaires exploreront de futures voies de coopération dans l’ensemble de leurs domaines de compétences », indique un communiqué.Au sein du capital de Tikehau IM, Amundi sera pratiquement au même niveau qu’Arkéa, qui avait pris 15 % du capital en 2010 et a vu sa participation être réduite à environ 13 %. Le solde du capital est détenu par Tikehau Capital Advisors, structure elle-même désormais détenue à parité par Amundi et UniCredit et à 85 % par le management. Ces opérations se sont faites par le biais d’augmentations de capital.« Cet accord s’inscrit dans la politique d’offre d’Amundi, qui consiste à proposer à ses clients une large gamme d’expertises de qualité adaptée aux besoins de chaque segment de clientèle. En complément de sa gestion interne, Amundi s’appuie ainsi sur des offres issues de partenariats ciblés », commente Yves Perrier, directeur général d’Amundi, par voie de communiqué. Dans le même style, la société de gestion détient depuis quelques années une participation dans Tobam. « Par cet accord, Amundi, leader européen du fixed income avec plus de 400 milliards d’euros d’encours [sur un total de près de 780 milliards d’euros d’encours au 31 décembre], enrichit son offre de dette privée, qui atteint déjà 4 milliards d’euros. Cette opération confirme également l’engagement d’Amundi au service du développement de la gestion d’actifs de la place de Paris et de ses acteurs entrepreneuriaux les plus innovants », poursuit le patron d’Amundi.La semaine dernière, le Crédit Agricole a annoncé souhaiter se renforcer dans la gestion d’actifs et vise les 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2016 via sa filiale Amundi. Dans ce secteur, le groupe envisage l’acquisition d’acteurs «de taille moyenne» si l’opportunité se présente.Du côté de Tikehau, le président et fondateur Antoine Flamarion indique à Newsmanagers que l’opération permet de renforcer les fonds propres de la société, d’accroître ses capacités de distribution et de se développer à l’international. Avec ce partenariat, Tikehau espère aussi dépasser « un peu ou beaucoup » son objectif de collecte de 2 milliards d’euros sur l’année 2014…
Un «coupé sport» par opposition à une «familiale» représentée par le fonds LBPAM Convertibles Europe. Ce sont en ces termes que la gestion de la Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé l’arrivée de LBPAM Convertibles Opportunités dans sa gamme dédiée aux grands comptes et aux entreprises.De fait, créé fin décembre 2013, ce véhicule de droit français est beaucoup plus libre et offre «une exposition actions non contrainte, un pilotage de la sensibilité obligataire et de la sensibilité crédit et une utilisation des diversifications géographiques dans une limite de 30 % de diversification hors Espace économique européen, principalement Etats-Unis, Japon dont 10 % sur les émergents», énumère Christine Delagrave, gérante convertible chez LBPAM. De même, ce fonds adopte une sélection de titres sans contrainte de notation, avec toutefois un maximum de 10 % en titres de notation strictement inférieures à B-/B3). Enfin, il utilise un «pilotage de l’exposition des devises», indique la société de gestion qui veillera à la sélection des titres en fonction de leur potentiel de valorisation et de leur profil technique. L’objectif de ce nouveau produit, dont le montant initial minimum de souscription est fixé à 1 million pour la Part I, est de réaliser une performance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, à savoir l’Exane Convertibles Index (ECI) Europe. Actuellement, l’encours du fonds est de 40 millions d’euros. Cela étant, avec cette nouvelle offre, LBPAM entend pleinement profiter du «boom» du marché des obligations convertibles qui, en 2013, a enregistré plus de 16 milliards d’euros d’émissions, soit 5 % des émissions obligataires. Et l’avenir s’annonce sous de très bons auspices. A en croire LBPAM, «le volume des nouvelles émissions convertibles devrait encore atteindre un niveau conséquent de 20 à 30 milliards d’euros en 2014». «Ces nouvelles émissions viendront poursuivre le renouvellement du gisement permettant au fonds de bénéficier d’opportunités d’investissements intéressantes», avance Vincent Cornet, directeur de la gestion chez LBPAM.La direction de la gestion de taux, crédit et convertibles de LBPAM compte à ce jour 12 gérants et analystes et gère 104 milliards d’euros d’encours sur ces classes d’actifs à fin décembre 2013. Caractéristiques du fonds:Date de création: 30 décembre 2013Frais de gestion courant: Part I : 0.60% TTC l’anFrais de gestion variables 20% de la surperformance dégagée sur la période de référence, nette de frais de gestion fixes par rapport à l’indicateur de référenceFrais d’entrée et sortie: Part I : néantSouscription initiale minimum: Part I : 1 millionObjectif de gestion: Réaliser une surperformance supérieure à celle de l’indicateur de référence du marché des obligations convertibles d’émetteurs européens, l’Exane Convertible Index (ECI) Europe.Valeur liquidative d’origine: 10.000 euros Valorisation: Quotidienne sur les cours de clôtureDevise: Euro
La croissance des titres d’OPC monétaires en France a accusé une nouvelle contraction de 8,7 % en février, après un repli de 8,3 % en janvier 2014, selon des données publiées le 27 mars par la Banque de France. A fin février, leurs encours s’établissent ainsi à 268 milliards d’euros.
La société de gestion 123Venture vient d’annoncer le lancement de FIP 123ISF 2014, un fonds investi à 100% au capital de sociétés non cotées. Mixant des opérations de capital-développement et de dette mezzanine, le FIP 123ISF 2014 a pour stratégie d’accompagner le développement de PME offrant une certaine visibilité de leurs revenus et présente sur des secteurs ayant une forte capacité de résistance aux ralentissements économiques, tels que l’hôtellerie, les EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) ou encore les résidences pour séniors. Pour abaisser le risque global, le FIP 123ISF 2014 sera investi en majorité sous forme d’obligations convertibles, indique un communiqué. Caractéristiques Code ISIN : Part A FR0011661875/Part B FR0011677970 Minimum à la souscription : 1.000 euros Réduction d’ISF : 50%, dans la limite de 18.000€ de réduction en contrepartie d’un blocage de son épargne pendant 6 ans minimum.
La Financière Immobilière Bordelaise ( FIB) – détenue par Michel Ohayon - annonce avoir fait l’acquisition des murs et du fond de commerce de l’Hôtel Waldorf Astoria Trianon Palace de Versailles auprès du fonds d’investissement américain Blackstone.La gestion de l’hôtel de 200 chambres restera aux mains du groupe Hilton et sous l’enseigne Waldorf Astoria, le contrat de management du groupe ayant été maintenu par le nouveau propriétaire.
La société de gestion suédoise Tundra Fonder, spécialiste des marchés émergents et frontières, a nommé Jon Scheiber en tant que nouveau directeur général. L’intéressé a rejoint la société en janvier 2013 en tant que gérant et associé, après avoir travaillé chez HQ Fonder et BankInvest.Jon Scheiber succède à Chris Liljefors qui va occuper de nouvelles fonctions au sein de la société de gestion suédoise.Tundra Fonder gère 1 milliard de couronnes suédoises et compte sept salariés. Dernièrement, la structure a ouvert un bureau à Karachi au Pakistan.
BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) vient de nommer Richard Collis au poste de responsable des intermédiaires en Asie en remplacement de Navin Suri qui a quitté la compagnie en fin d’année dernière, rapporte Asian Investor. Richard Collis conserve cependant son rôle actuel de responsable de l’activité avec les compagnies d’assurance pour la région Asie-Pacifique.Richard Collis a rejoint BNY Mellon IM en août dernier en provenance de l’assureur MetLife où il était notamment responsable du développement de l’activité de bancassurance en Asie-Pacifique.
Les actifs des fonds souverains ont connu un véritable décollage en 2013, enregistrant une progression de 17 % pour dépasser le seuil des 6.000 milliards de dollars (6.106 milliards), selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute dévoilées par Les Echos. Dans le détail, ces fonds souverains ont gagné près de 1.000 milliards de dollars en un an alors qu’il leur avait fallu quatre ans pour passer de 4.000 à 5.000 milliards de dollars.La forte hausse de leurs encours s’explique par trois facteurs : la progression des marchés boursiers, les rentrées d’argent frais et, enfin, la multiplication du nombre de fonds souverains. En 2013, les investissements directs et prises de participation stratégiques des fonds souverains ont atteint le niveau record de 175 milliards de dollars en 2013, selon les données du Sovereign Wealth Fund Institute, bien loin donc des 65 milliards de 2012 ou même des 106 de 2009. Les fonds ont été particulièrement actifs dans leurs secteurs de prédilection – immobilier, finance, infrastructures – mais leur orientation géographique est de plus en plus large et ne concerne plus seulement les marchés développés.Enfin, le quotidien économique observe que la plupart des fonds souverains ont renoué avec des performances à deux chiffres, citant l’exemple du fonds souverain norvégien qui, en 2013 a enregistré le deuxième meilleur rendement de son histoire (16 %).
La banque Pictet a indiqué le 27 mars l’ouverture d’un bureau à Munich. Une expansion liée au développement de la banque en Allemagne du Sud."L’ouverture d’un bureau à Munich est pour nous une décision logique, après le développement très satisfaisant ces dernières années de nos relations avec la clientèle à Munich et dans le sud de l’Allemagne», indique Marc Pictet, associé de la banque genevoise.Le nouveau site est juridiquement un bureau de la succursale de la banque, basée à Francfort. Cette dernière est elle-même chapeautée par Pictet & Cie (Europe), la maison mère responsable de toutes les activités bancaires du groupe Pictet en Europe, dont le siège est au Luxembourg.
La banque J. Safra Sarasin a nommé Karsten Junius au poste de chef économiste, à partir du 1er avril 2014. Il reprend la direction de la division «Economic Research», selon un communiqué publié le 27 mars.Karsten Junius était auparavant «Principal Economist» au Fonds monétaire international (FMI). Il succède à Jan A. Poser, qui se consacrera désormais entièrement à son poste de directeur «Asset Management» de la banque bâloise.
Lyxor Asset Management a annoncé jeudi 27 mars la nomination d’Alexandre Werno en tant que directeur général adjoint de Fortune SG Fund Management Co., Ltd. Basé à Shanghai, le nouveau promu sera spécifiquement en charge de la supervision de la vente aux institutionnels et des mandats, à la fois pour le marché chinois et international et de la gestion des risques. Auparavant, Alexandre Werno était «senior adviser» auprès du «General Manager» de Fortune SG depuis Mai 2013.Co-entreprise créée en 2003, associant Fortune Investment (Groupe Baosteel) et Lyxor Asset Management, Fortune SG est présente dans les domaines de la gestion alternative et de la gestion quantitative. «Au cours de l’année 2014, Fortune SG va diversifier et élargir son offre, notamment sur de nouveaux fonds actions sectoriels ainsi que des solutions indicielles», indique un communiqué. Fortune SG va également proposer à ses clients des solutions transfrontalières innovantes et des stratégies de gestion alternative à la fois sur les fonds de hedge funds et les comptes gérés alternatifs.
Karel De Gucht, le commissaire européen au Commerce, a lancé hier une consultation sur la protection des investisseurs dans le cadre du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership), l’accord de libre-échange qui est en cours de négociation entre l’Union européenne et les Etats-Unis. La consultation porte plus spécifiquement sur le règlement des litiges opposant des investisseurs à un Etat devant les tribunaux d’arbitrage internationaux.
En troisième estimation, le produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis a progressé de 2,6% en rythme annualisé sur les trois derniers mois de 2013, montrent les statistiques publiées hier par le département du Commerce. La croissance avait été estimée le mois dernier à 2,4%. Cette révision à la hausse reflète notamment des dépenses de consommation plus importantes qu’estimé initialement.
Le Conseil constitutionnel a censuré hier une partie essentielle de l’article 1 de la loi visant à reconquérir l'économie réelle, dite aussi «loi Florange». L’article ouvrait notamment la voie à des pénalités pour les entreprises fermant un site rentable. Le Conseil explique que les dispositions sur le refus de cession d’un établissement en cas d’offre de reprise et la sanction de ce refus sont «contraires à la liberté d’entreprendre et au droit de propriété». Il censure aussi les dispositions prévoyant une pénalité en cas de non-respect de l’obligation de recherche d’un repreneur. Le Medef, qui juge ces dispositions «inapplicables et dangereuses», a salué la «décision réaliste» du Conseil. Les Sages ont par ailleurs jugé conformes à la Constitution les dispositions contestées de l’article 8 (information du comité d’entreprise en cas d’offre publique d’acquisition) et de l’article 9 (modalités de distribution d’actions gratuites).
Parallèlement au soutien approuvé par le FMI (lire page 4), le Sénat américain et la Chambre des Représentants ont adopté hier à une large majorité des propositions de loi visant à fournir une aide à l’Ukraine et à autoriser des sanctions supplémentaires à l’encontre d’intérêts russes.